On se retrouve aujourd’hui pour un autre service presse, et autant vous dire que c’est un coup de cœur !
Titre : Paramètres
Auteur : Jean-Marc Bassetti
Genre : Fantastique/science-fiction
Auto-édité
Nombre de pages : 149
Résumé : Benjamin Fromont est un professeur des écoles dans un petit village normand. La quarantaine assumée, il vit aux côtés de sa femme Clotilde une existence tranquille dans la maison héritée de ses grands-parents. Ce vendredi 8 Mars à 7 heures, lorsqu’il ouvre les yeux et éteint la radio, comme tous les jours, il n’imagine pas une seule seconde que toute sa vie a changé pendant la nuit. Mais il va s’en rendre compte très vite. D’abord par de petites modifications, puis en encaissant un véritable choc. Benjamin va devoir beaucoup voyager et beaucoup donner de sa personne pour retrouver le chemin normal de son existence. Les couloirs du temps dont il avait entendu parler au cinéma vont soudain s’ouvrir devant lui et lui faire toucher du doigt l’inimaginable.
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Mon avis
Un roman court, certes, mais très
puissant. Les chapitres sont courts, à peu près une page chacun, et percutent
le lecteur. À aucun mot, on a l’impression que le chapitre manque de
développement ou n’a aucun lien avec le précédent. Les chapitres se suivent
tous et j’aime beaucoup le fait qu’ils soient courts ; cela apporte du
rythme et un certain dynamisme, ce qui est très intéressant.
L’auteur ne perd pas de temps
avant de nous lancer dans le vif du sujet, sans oublier de bien présenter son
personnage principal. On s’attache facilement à lui et, tout ce qu’on veut, c’est
qu’il réussisse sa quête ! Chapeau à l’auteur ; ce n’est pas facile
de faire en sorte que les lecteurs s’attachent à un personnage avec si peu de
pages. Pourtant, il l’a fait, et avec brio.
Les sauts temporels, c’est
quelque chose d’assez déjà-vu, mais pourtant, ce petit roman est complètement
différent de ce qu’on a pu lire sur le sujet. À mon avis, l’auteur a carrément
réinventé les sauts temporels. Il sort des sentiers battus, nous offre des
rebondissements incroyables ainsi que des explications vraiment originales. J’ai
d’ailleurs beaucoup aimé le lien avec l’IPhone 4, c’est bien trouvé.
Il est difficile de parler en
longueur d’un roman aussi court sans révéler le contenu de l’intrigue.
Toutefois, je tiens vraiment à ce que vous lisiez ce livre, il en vaut la
peine. Il se dévore en quelques petites heures et vous retourne le cerveau. Que
feriez-vous si vous êtes dans la même situation ? La question mérite d’être
posée.
Et sinon, est-ce que ce roman a
des points négatifs ? Comme je l’ai dit, j’ai adoré ma lecture et n’ai pas
vu le temps passer. L’intrigue, les rebondissements et la plume sont
excellents. Si on parle côté forme, il n’y a pas d’erreur, mais des virgules
manquantes avant l’interpellation (nom, prénom, surnom).
En conclusion, Paramètres est un petit roman qui vaut le détour. Un roman, à mon sens, avant-gardiste de par son format et son originalité.
On se retrouve pour mon deuxième service presse, aujourd’hui on parle de Mission échouée, un roman auto-édité qui est actuellement en précommandes et sera officiellement disponible le 29 novembre !
Titre : Mission Échouée
Auteure : Anouk Langel
Auto-édité
Genre : action/romance
Nombre de pages : plus de 500
Date de publication : 19 novembre 2019
Résumé :
À bientôt trente ans, le danger plane en permanence autour de Caleb. Il sillonne le monde sans attache, avec pour seul objectif : obéir aux ordres. Léonie est pleine d’ambition et vient d’obtenir un poste haut placé à l’Hôtel Kronenhof, en Suisse.
Alors qu’il séjourne dans cet hôtel, la jeune femme attire son attention. Sans s’en rendre compte, Léonie finit par franchir le mur qu’il s’est construit pendant de longues années d’isolement.
Intrigué, tenté, Caleb cède à cette liberté condamnée.
Léonie devient sa faiblesse.Il l’a repérée. La partie ne fait que commencer. Il sera son seul espoir et elle, sa dernière mission.
J’aimerais tout d’abord remercier Anouk Langel pour sa confiance. Ce n’est pas toujours facile de soumettre son bébé à des chroniqueurs, mais je vais en prendre soin, je te le promets.
Alors, il y a quelques temps,
j’ai lu la première version de ce roman sur Wattpad et j’ai pu voir une
certaine amélioration de la part de l’auteur. On voit qu’il y a eu du travail,
et c’est ce que j’aime particulièrement chez cette auteure.
J’ai fini ma lecture en deux
petits jours, alors je me suis complètement immergée dans cet univers et pense
être prête à vous en parler en profondeur. Et je vous le jure, il y a beaucoup
de choses à dire sur ce roman, j’espère que vous êtes prêts à embarquer avec
moi dans cette aventure.
Les deux personnages principaux,
Léonie et Caleb, sont très intéressants. Mention spéciale à leurs prénoms que
j’aime beaucoup. Le *deuxième* nom de Caleb, ceux qui auront lu le roman
comprendront, est l’un de mes préférés. Mais qu’en est-il de leur
personnalité ? J’ai beaucoup aimé la personne de Caleb. Il cède très
facilement, malgré quelques remises en question, aux charmes de Léonie, et je
trouve ça très bien. Ça fait changement de toutes ces histoires ou l’homme
résiste jusqu’à la fin. Caleb a beau se questionner souvent à ce propos, on
voit très bien qu’il écoute davantage son cœur, ce qui est à mon sens plus
réaliste. J’aime également le contraste entre ce côté violent, pour son
travail, et celui très doux, lorsqu’il est avec Léonie. Ici, on n’a pas de bad
boy, mais un personne complexe, bien travaillé et humain.
En revanche, je dois avouer que
j’ai eu un peu de difficulté avec le personnage de Léonie. Si vous me demandiez
de décrire sa personnalité, je ne pense pas que j’y arriverais. Elle semble
souvent changer de personnalité, et c’est ce qui m’a le plus perturbée. Je
pense que l’auteure aurait pu davantage travailler ce personnage en nous
montrant (et expliquant) plus ses émotions, par exemple. Parfois, on a une ou
deux phrases qui nous disent qu’elle est triste, puis on change rapidement à un
autre sujet. Le problème ? On reste en surface. Je conseille vraiment à
l’auteure, pour ses futurs romans, d’expliquer les ressentis de ses personnages
à l’aide d’autres phrases et de figures de style. Il vaut mieux en parler trop
que pas assez ; c’est ainsi que les lecteurs s’attacheront plus rapidement
à un personnage et le comprendront. À noter que je n’ai pas repéré ce problème
avec Caleb, mais davantage avec Léonie et Nathan. D’ailleurs, même si Nathan
n’a pas été très présent, je pense qu’il mériterait un peu plus de
descriptions. Je n’ai eu que l’impression qu’il était un figurant, c’est
dommage.
Si on parle du cadre de
l’histoire, je le trouve très intéressant. Bon, elle se déroule dans plusieurs
pays, mais j’ai aimé le fait qu’une bonne partie du roman se passe en Suisse.
Non seulement l’auteure nous présente son pays, mais ce cadre est plus
réaliste, à mon avis, en plus d’être très intéressant. Surtout qu’on aperçoit
des expressions suisses tout au long du roman. Je salue d’ailleurs l’auteure
pour les avoir laissées, même si tout le monde ne les comprend pas (un petit
tour dans le dictionnaire, et c’est bon !). Il ne faut pas censurer les
particularités linguistiques de notre région, parole d’une québécoise qui ne
veut surtout pas abandonner ses expressions.
Si on continue en parlant de la
langue, eh bien, ce n’est pas parfait. Bien évidemment, en s’attaquant à un
livre auto-édité, on ne s’attend pas à la perfection. Ici, il y a plusieurs
erreurs de frappe qui se sont glissées dans le texte. Il y a également
plusieurs virgules manquantes : avant certaines interpellations, après un
groupe de mots isolés, avant un mot ou groupe de mots isolés en incise.
Plusieurs virgules manquantes rendent plusieurs phrases un peu difficiles à comprendre,
alors c’est un point à faire attention dans l’avenir.
Mais ce qui m’a le plus perturbée
dans ma lecture, c’est définitivement le manque de lien entre certaines
phrases. L’auteure a tendance à changer brusquement de sujet d’une phrase à l’autre,
ce qui est assez déstabilisant. Ça casse le rythme et la fluidité, par moments.
Il suffit de quelques mots pour lier les deux phrases et, hop, ce serait déjà
mieux ! De plus, l’auteure a tendance à passer très, très vite sur
certains sujets et à ne pas s’étaler ; on s’attache moins aux personnages,
à leurs ressentis, et on aimerait parfois en savoir plus ! À mon avis, c’est
le seul *gros* défaut.
Parlons plus profondément de l’histoire
en elle-même parce que ça en vaut vraiment la peine ! Comme je l’ai déjà
dit, j’ai trouvé plusieurs caractéristiques très intéressantes, elles apportent
de l’originalité et du nouveau au roman… mais ce n’est pas tout. J’ai beaucoup
aimé les scènes plus violentes, plus crues. On voit tout de suite que l’auteure
ne se censure pas et veut rester dans le réaliste, ce à quoi j’adhère. C’est
horrible, c’est cruel, c’est inhumain, mais pourtant, c’est on ne peut plus
réaliste.
Quand vous allez ouvrir ce roman,
vous aurez sûrement des attentes, qu’elles soient élevées ou pas. Cependant, je
peux vous garantir que vous allez être profondément déstabilisé par ce qu’Anouk
Langel vous propose. Une auteure sadique, qui parle des sujets importants et
qui ne diminue pas la cruauté des autres personnages. Sans oublier le fait qu’elle
travaille ses personnages de façon à les rendre humains, et c’est quelque chose
qui ressort vraiment de son roman.
C’est un roman humain.
En conclusion, même si vous n’aimez pas les romans avec de l’espionnage, de l’action et de l’amour, vous allez adhérer à celui-là. Même s’il y a quelques couacs au niveau de la forme, l’histoire vaut définitivement la peine d’être lue. Le message envoyé est puissant, les scènes d’actions sont épiques, et on oublie rapidement les petits défauts du roman. Qu’attendez-vous pour le précommander et le dévorer ?
Comment ça, une autre chronique ? Je vous présente aujourd’hui un livre que j’ai lu en une petite soirée et qui est différent de ce qu’on peut retrouver de nos jours sur les tablettes !
Titre : Pomme S
Auteur : Éric Plamondon
Maison d’édition : Le Quartanier
Genre : Non-classable/indéfinissable
Date de publication : 2015
Pages : 230
Résumé : L’ordinateur est la plus puissante machine de l’humanité. Son histoire, c’est celle de Turing, de Babbage, de Byron, d’Einstein, de Pascal et d’Orwell. C’est aussi celle des automates, des métiers à tisser, de la machine à écrire et de l’ampoule électrique. Pour Gabriel Rivages, c’est d’abord l’histoire de Steve Jobs, enfant adopté, ancien hippie, employé chez Atari, père de Lisa, créateur du Macintosh et storyteller. Prométhée est puni. Des enfants naissent. Al-Kharezmi invente l’algèbre. On se tire le Yi King. On peint des chefs-doeuvre. On fait la guerre. Bugs Bunny imite Tarzan à Hawaï. Cest la finale du Super Bowl: 1984 ne sera pas comme 1984. Brautigan écrit Tous veillés par des machines de grâce aimante et un père admire son fils.
Mon avis
La première chose qu’on se dit en finissant de lire le résumé, c’est un beau et gros *What the fuck ?*. Oui, oui, carrément. On ne comprend pas grand-chose et on se demande de quoi va parler de ce livre hors du commun.
Eh bien… de pas mal de choses.
Pomme S, c’est le troisième tome
d’une trilogie, mais on peut lire chaque tome indépendamment. Personnellement,
après un seul tome, pas besoin d’en lire plus, mais peut-être que vous voudrez
en découvrir plus sur cet auteur, et c’est tout à votre honneur.
Ce qui est particulier avec ce
livre, c’est qu’il est rédigé d’une écriture fragmentaire. Les chapitres sont
tous très courts (la plupart ne font qu’une page), sans liens apparents entre
eux, et changent très brusquement de sujet, pour revenir graduellement tout au
long du roman. Ça plait ou ça ne plait pas. Moi, j’ai trouvé la manière d’écrire
très intéressante et différente de ce qu’on peut retrouver de nos jours en
librairie. De plus, j’ai bien aimé les quelques chapitres où
on en apprenait plus sur la vie de Steve Jobs et quelques autres icones. L’auteur
nous donne des informations qu’on ne connaissait pas, et c’est très intéressant
et enrichissant.
Pourtant, j’ai eu de la difficulté
à accrocher au roman. Les sujets sont effleurés très brièvement. On commence
avec une idée intéressante, mais on a à peine le temps d’en savoir un peu que l’auteur
passe à un autre sujet, ce qui est très déstabilisant et perturbant. J’ai
trouvé que les chapitres manquaient de profondeur, et ça m’a frustrée.
Oui, l’écriture est intéressante, mais je n’avais pas l’impression de lire un
roman, j’avais l’impression d’être en cours de maths ou en cours d’histoire. Je
n’ai pas pris de plaisir à la lecture.
Je comprends parfaitement l’intention
de l’auteur et son but avec l’écriture fragmentaire, mais je n’ai pas accroché.
Je n’ai pas compris l’utilité de plusieurs chapitres et pourquoi l’auteur n’a
pas développé davantage ses chapitres. D’accord pour quelques chapitres
minuscules, mais tous les chapitres ?
C’est ce qui conclut notre chronique.
Petite chronique (mais très, très court livre), je sais, mais je vous promets
une belle chronique très bientôt…
On se retrouve aujourd’hui avec la chronique de Le Silence des Agneaux, un chef-d’œuvre de la littérature policière, que vous devez absolument lire.
Titre : Le Silence des Agneaux
Auteur : Thomas Harris
Genre : Policier/mystère/thriller
Pages : 375
Maison d’édition : Pocket
Date de parution : 1988
Résumé : Il s’appelle Hannibal Lecter. Il est psychiatre. Emprisonné à vie pour une série de meurtres , il est la plus grande autorité du pays en matière de démence criminelle.
Pour comprendre les motivations secrètes d’un psychopathe qui terrifie l’Amérique, la police a besoin de ses » intuitions « .
Mais Lecter n’accepte de communiquer qu’avec Clarice, jeune agent spécial du FBI. Si elle veut bien lui parler d’elle-même, de son enfance, de ses peurs intimes, peut-être l’aidera-t-il à trouver le tueur…
Je n’ai jamais vraiment entendu
parler de *Le Silence des Agneaux* puisque je suis née une dizaine d’années
après la sortie du film et du livre. Mais lorsque mon professeur de littérature
de genres nous a donné ce roman à lire il y a quelques semaines, j’ai tout de
suite eu envie de le commencer. Un résumé hyper alléchant et mon prof, un
auteur, qui le décrit comme un chef d’œuvre ? Ça donne envie de le lire,
ça c’est sûr !
Et je n’ai pas été déçue, oh que
non.
Malgré le fait que ce roman soit
sorti il y a plus de trente ans, il reste terriblement actuel. On voit bien la
discrimination et la rareté des femmes dans le milieu policier, ici le FBI,
ainsi que leurs doutes, leurs peines et leurs espoirs. J’ai trouvé cela très
ingénieux de la part de l’auteur d’intégrer une jeune femme dans le rôle principal.
Je pense que l’histoire aurait été très différente avec un homme comme
personnage principal !
Mais avant d’aller plus loin, il
faut absolument parler de ce cher Hannibal Lecter. Dans ce roman-ci, le psychiatre
cannibale est enfermé depuis de longues années et ne peut sortir de sa cage, ce
qui nous permet de mieux le connaitre. Pour ma part, ce fut ma première
rencontre avec ce meurtrier et je dois avouer que j’ai… adoré ce personnage !
Enfin, je l’ai adoré, oui, mais je dois avouer qu’il m’a fait peur à quelques reprises.
Un petit homme, qui peut sembler tout à fait banal, avec un langage très
soutenu, une allure impeccable et une connaissance immense. Vraiment, il est
aux antipodes du cliché du meurtrier. Soyons honnêtes : est-ce ainsi qu’on
se représente un fou dangereux tueur en série cannibale ? Non.
Bref, j’ai adoré le personnage d’Hannibal
Lecter, que j’ai tout de suite trouvé très intéressant par son originalité, son
charisme et sa différence. Sûrement un des méchants que j’aime le plus !
Nous avons donc une jeune femme
dans un milieu d’homme et un psychopathe qui parle bien. Ça commence bien, non ?
Eh bien, ce n’est que le début.
Très vite, on nous apprend que
plusieurs corps ont été retrouvés un peu partout aux États-Unis. Ce sont toutes
des femmes, bien en chair, qui ont été écorchées. Et malgré les mois qui
défilent, personne n’arrive à trouver le meurtrier…
Je déteste les romans policiers
prévisibles. En tant que lecteur, ce qu’on désire plus que tout, c’est être
déstabilisé, vivre des émotions fortes. On veut crier, pleurer, rire et sauter
de joie avec les personnages. Et heureusement, c’est ce que ce roman nous
offre, des tas d’émotions fortes. Rebondissement après rebondissement, surprise
après surprise, cette histoire ne finira pas de vous étonner. On a beau prédire
une tonne de scénarios horrifiants, pas une seule fois on a raison. Harris
réussit à nous déstabiliser et à aller plus loin, toujours plus loin. Il a pris
des risques énormes avec l’étrange personnage de Buffalo Bill et, pourtant… ça
fonctionne !
(SPOILERS dans le prochain
paragraphe)
Soyons honnêtes, un homme de 35
ans qui kidnappe des femmes, fait en sorte qu’elles maigrissent, les tue, arrache
leur peau pour ensuite en faire un manteau, ou un costume, de peau humaine (de
femme), c’est étrange… c’est déstabilisant et dérangeant. Comment un homme qui
veut être une femme en arrive là ? J’avoue que j’aurais aimé avoir un peu
plus d’explications sur ce qui l’a poussé à en arriver jusque-là, mais on peut
facilement deviner plusieurs éléments.
Et franchement, ça fait peur.
En nous montrant un homme
totalement dérangé, l’auteur arrive, cependant, à nous sensibiliser à plusieurs
causes : l’abandon d’une mère, la relation haine-amour entre une femme et
son fils, l’alcoolisme, l’adoption, le meurtre, le sentiment de rejet, le
désespoir, le désir d’être quelqu’un d’autre, l’admiration… Buffalo Bill n’est
pas un tueur en série parce que Thomas Harris a décidé qu’il en était un. Il
lui a donné des défauts, mais aussi des qualités ; il y a des raisons,
étranges certes, à ses gestes.
Thomas Harris ne s’est pas
contenté de créer un tueur en série, il lui a donné une âme.
Et c’est ce que j’ai beaucoup
aimé de cet auteur. Ces personnages sont si complexes, si bien travaillés, qu’on
pourrait croire dur comme fer qu’ils existent.
Pour les âmes plus sensibles, il
y a quelques passages un peu moins ragoutants, mais Harris n’y va jamais dans l’excès.
Personnellement, j’ai bien aimé ces moments puisqu’on se rend compte à quel
point l’être humain peut être… inhumain, et c’est ce qu’il est intéressant de
constater à travers le récit.
Vous ne verrez donc pas les 375
pages défiler, je vous le garantis ! Tout ce que vous voudrez, c’est en
savoir plus, toujours plus, parce que Le Silence des Agneaux est de ces livres
qui vous passionnent, vous mettent dans tous vos états, vous révoltent, vous font
rire, vous mettent en rogne.
Et j’espère que, comme moi, vous irez lire les autres tomes pour en savoir plus !
Aujourd’hui, on se retrouve pour l’interview d’une auteure wattpadienne & éditée !
Présentation
Peux-tu te présenter brièvement ?
Bien sûr ! Mon nom est Elin Bakker et j’ai dix-huit ans. J’étudie à bordeaux et j’ai commencé l’écriture grâce à Wattpad il y a environ 3-4 ans de cela. De nationalité belge, je suis arrivée en France il y a huit ans et depuis j’ai appris à parler le français. 🙂
Depuis quand écris-tu ? Pourquoi écris-tu ?
Depuis toute petite. Cependant, j’ai écrit mon premier vrai livre il y a 3 ans. Étant un peu rejetée à l’école, car je ne parlais pas français en arrivant ici, je me suis mise à écrire pour m’évader et pour créer mes propres mondes. 🙂
Pourquoi avoir décidé de publier sur Wattpad ? Que t’apporte cette plateforme ?
C’est une amie qui m’y a poussée car elle aimait bien mes écrits et je ne pourrais jamais assez la remercier pour son soutien ! Sans elle, je n’écrirai peut-être pas aujourd’hui.
Wattpad me permet de rencontrer plein de personnes généreuses et adorables qui me motivent dans mes gros moments de doute. Mais je recherche aussi des avis objectifs et critiques. 🙂
Tu as plusieurs histoires publiées en papier. Peux-tu nous en parler ? Chez quelles maisons d’édition sont-elles ?
Alors, j’ai eu énormément de chance de m’être fait éditer. Selon moi, l’édition comporte 70% de chance et 30% de talent, et encore. Il faut tomber sur des éditeurs qui croient en notre travail. 🙂 J’ai pu éditer trois de mes livres chez sudarenes éditions, que je ne remercierai jamais assez pour leur accueil, leur travail acharné sur mes livres et les opportunités de dédicaces et interviews qu’ils m’ont offerts ! Ensuite, j’ai une saga romantique signée chez art en mots et ma prochaine sortie se fera chez les éditions Lollipop. Je suis extrêmement heureuse d’avoir pu être retenue par cette maison d’édition très demandée ayant déjà tout d’une grande maison. Ensuite, j’ai un projet secret en négociation avec une maison d’édition connue, mais je ne peux pas encore vous en dire plus. 😉
Y a-t-il une histoire qui te tient plus à coeur parmi toutes celles écrites ? Pourquoi ?
Alors, je dirais clairement Astres & Cendres car c’est mon livre le plus travaillé. C’est une New Fantasy (qui est un genre encore inconnu en France) que j’ai dû défendre corps et âme auprès des maisons d’édition afin obtenir des contrats. De plus, toutes les créatures, les végétaux, le monde etc… sont de mon invention. Vous y trouverez des plats jamais vus auparavant et des pouvoirs inédits. Cela m’a pris un certain temps de construire le tout donc j’en suis assez fière. 🙂
Astres & Cendres
« Tu es une braise, tu es un incendie fou, tu es faite d’astres et de cendres ». Sa nouvelle vie a commencé au milieu du sang et du feu. Deux longues années se sont écoulées depuis la nuit pendant laquelle Anissa a été enlevée par d’étranges individus. Piégée dans une cage dorée peuplée par la cour du Duc Galves, la jeune rebelle tente de retrouver à tout prix sa liberté. Toutefois, des forces obscures hantent les souvenirs de son passé. La destruction arrive et le compte à rebours a déjà été lancé. « Les mensonges sont des épines qui s’enfoncent dans notre chair et nous empêchent de bouger librement. »
Nous venons tout juste d’apprendre que Astres & Cendres sera publié. De quoi ça parle ?
Aloooors… Astres & Cendres est un peu mon bébé donc c’est compliqué de résumer sans spoiler quoi que ce soit. xD L’histoire suit la vie d’Anissa, une servante élevée au rang de Dame suite à un tragique incident. Tourmentée par des visions et des cauchemars, elle se rend vite compte que le monde dans lequel elle vit n’est pas celui qu’elle le croit être. Anissa est avant tout une jeune femme cherchant à s’échapper de l’aristocratie dans laquelle elle vit. En faisant cela, elle apprend des secrets sur elle-même dont elle n’aurait jamais pu soupçonner l’ampleur. Il n’y a pas d’histoire d’amour, mais des conflits politiques, des secrets dévastateurs et des créatures obscures. 🙂 La sortie est prévue pour juin 2020 et j’ai été extrêmement touchée de découvrir qu’il est le troisième livre le plus attendu de 2020 (pour le moment) selon le classement booknode. 🙂
Comment t’es venue l’idée de cette histoire ?
J’étais en cours et il fallait écrire un article. Quand j’avais terminé ma tâche j’ai commencé à écrire un passage concernant un incendie et un manoir en feu et par la suite j’ai voulu revisiter la belle et la bête avec ça. Finalement, Astres & Cendres est
parti bien plus loin et cet incendie est devenu le prologue du livre. 🙂
Pourquoi avoir décidé de ne pas inclure de romance dans ce roman ?
Je n’ai jamais été amoureuse, à mon jeune âge on ne connaît pas vraiment la définition du vrai amour et je veux éviter d’écrire des choses incohérentes. Des adultes de mon entourage me disent souvent que l’amour décrit dans les livres ne reflète absolument
pas la réalité et je ne veux pas qu’une telle chose puisse être dite des émotions décrites dans mon récit. Astres & Cendres est un livre engagé, l’héroïne n’a pas besoin d’histoire d’amour pour exister ou pour s’en sortir. Bien sûr, elle aimera des complices
d’amitié ou les considérera comme sa famille, mais elle sait se défendre sans devoir se faire sauver par celui (ou celle) qui lui est destiné.
Peut-être en ai-je tout simplement eu assez des histoires d’amour clichées dans les livres. 🙂
Tu privilégies les descriptions aux dialogues. Pourquoi cela ?
Alors, je trouve que les dialogues rendent le récit banal (seulement s’il y en a trop). Je trouve que les descriptions plongent le lecteur dans l’histoire, l’entraînent dans l’univers et dans l’esprit des personnages alors que, si contraire, les dialogues sont souvent trop superficiels. (mais ce n’est que mon avis). Bien sûr, il faut qu’il y ait un juste milieu entre les deux. 🙂
Est-ce que tu défends certaines causes à travers cette histoire ?
Oui. 🙂 Je trouve qu’écrire un livre sans inclure de message est quelque chose de trop superficiel et vide. À mes yeux, un bon récit a une cause à défendre. Dans Astres & Cendres, il y a plusieurs messages critiquant la société d’aujourd’hui (que vous aurez la joie de découvrir en lisant le livre, je ne vais pas tout spoiler avant la sortie quand même xD), mais avant tout je veux montrer aux jeunes qu’il n’est pas une exigence d’avoir quelqu’un à aimer. Je vois pas mal de gens autour de moi qui se mettent en couple juste pour avoir quelqu’un et pour ne pas être regardé de travers. J’en connais aussi qui se sentent mal car ils n’ont personne et que cela est mal vu. Moi-même, on me pose la question « pourquoi tu n’es pas en couple ? » et cela me met souvent mal à l’aise car je décide moi-même de me concentrer sur mes livres et mes études. En court: Vous êtes la seule personne qui puisse vous définir et vous n’avez besoin de personne pour exister. 🙂 C’est à peu près un des messages les plus forts dans ce livre et il est aussi bien valable pour les femmes que pour les hommes. 🙂
Autres projets
Es-tu en train d’écrire d’autres romans ? Peux-tu nous en parler ?
Oui, j’ai deux nouveaux romans en préparation. (Dont celui du projet secret). Malheureusement, je ne peux pas trop en parler, mais sachez que cela entre dans le paranormal/horreur et que le second mélange dark fantasy et science-fiction. 🙂
Dans l’avenir, comptes-tu t’essayer à d’autres genres que la fantasy et la science-fiction ? Pourquoi ?
Oui ! Justement, j’en prépare un qui sort de ces genres. J’ai également déjà été éditée avec une saga romantique critiquant la société. 🙂 Après, j’adore mélanger des genres, faire des mélanges que peu de personnes n’ont encore tentés jusque-là. 🙂
En conclusion
Aurais-tu un conseil pour les débutants en écriture ?
Écrivez seulement ce que vous avez envie d’écrire et concentrez-vous sur un seul écrit à la fois. Si vous voulez donner de la qualité à vos lecteurs, il faut se concentrer à fond sur un projet, réécrire deux à trois fois un chapitre avant de le publier
et écrire ce qui vous plaît. Ne suivez pas les tendances juste pour avoir des vues, car cela deviendra un fardeau pour vous. Si vous voulez écrire quelque chose d’original, d’inédit, allez-y ! N’écoutez pas ceux qui vous disent que cela ne sera jamais édité
ou que vous n’aurez pas de vues. Et honnêtement, ne faites pas attention aux vues. Sur Wattpad, les histoires avec les centaines de milliers de vues sont le plus souvent des récits clichés. J’ai décidé de passer de l’écriture d’un roman cliché avec un nombre
considérable de vues à de l’originalité. Bien sûr, mes nouveaux livres ont beaucoup moins de vues, mais ils me rendent avant tout plus heureuse ! Et ça, c’est la seule chose qui compte !
Suivez toujours votre cœur et écrivez pour vous rendre heureux ! 🙂
Plusieurs jeunes écrivains de Wattpad désespèrent parce qu’ils n’ont pas assez de vues, que leur dirais-tu pour les encourager ?
Comme je l’ai dit plus tôt, les vues n’importent pas. Honnêtement, avoir des vues sur Wattpad ne signifie rien de particulier. Cela ne vous garantit pas de contrat chez une maison d’édition (loin de là), ni un public par la suite. Je donnerais le conseil de publier sans regarder les vues, juste pour avoir des retours objectifs qui nous permettent de s’améliorer. Pour ceux qui veulent quand même avoir plus de vues: participez à des concours pour avoir plus de visibilité et parlez avec des utilisateurs Wattpad qui ont des points en commun avec vous. Surtout, n’envoyez jamais les messages privés « peux-tu aller lire mon histoire ? », car cela aura l’effet inverse. 🙂
Un petit mot pour la fin ?
Je voulais remercier @Ecrivaine13 pour cette belle interview et les lecteurs Wattpad pour leurs avis et leur gentillesse. Car, après tout, sans Wattpad je n’écrirai sûrement pas de livres à l’heure qu’il est. 🙂
La sphère wattpadienne a suivi avec attention le concours Chantilly Awards pendant presque un an. En effet, ce concours wattpadien est en partenariat avec des dizaines et des dizaines de blogueurs ainsi que des maisons d’édition. Un bon gros concours comme on les aime !
Après avoir publié en avril dernier une liste de 10 nominés pour chaque catégorie, l’organisatrice a publié les gagnants récemment. Il y a eu des heureux, et des moins heureux, mais ce qui est sûr, c’est qu’une belle aventure attend les gagnants.
Participant moi-même au concours, j’ai décidé de dédier une partie aux gagnants, même si je n’y étais pas obligée. Je vous invite d’ailleurs à aller voir les histoires gagnantes et, peut-être même, les lire ! Vous ne regretterez pas ce choix, je vous le garantis.
Dans un monde où la population est divisée en deux grandes catégories, les Fades et les Normaux, l’amour est plus important que tout. L’Institut, l’organisme regroupant des centaines de spécialistes des sentiments, est le maitre de l’univers, celui qui déclare certaines personnes inaptes à aimer. Ces personnes sont enfermées, torturées, brisées, moquées. Pour rajouter au supplice, une téléréalité populaire les mettant en scène se déroule chaque année afin de les ridiculiser. Ces personnes, les Fades, n’existent pas aux yeux de la loi. Et Élodie en est une.
J’ai grandi dans les douceurs et l’arôme des petits gâteaux chauds. Si pour certains, les pâtisseries sont synonymes de kilos, pour moi, c’est le paradis. Le sucré, c’est mon péché mignon. Oh, oui ! Le sucré est mon péché mignon. Un péché peut-être trop fort, trop doux, trop… tentateur. Je n’ai pas pour habitude de résister à l’envie de succomber. Alors, quand je rencontre cet homme, un homme pas pour moi, par le plus grand des hasards, je me retrouve confrontée à une mauvaise passe. Succombera, succombera pas !
Jule a trois passions : le diner dont elle est propriétaire, la Californie et les Beach Boys. Elle s’imagine surfeuse à la crinière de lion ; manque de bol, elle est petite, brune et restauratrice dans la campagne française. Quand, au cœur de l’été, quatre américains débarquent dans son établissement, ses rêves vont devenir réalité… ou pas !
Raiane fait partie des Rêveurs, un clan dont les membres ont le pouvoir d’épier les songes d’autrui. Alors que son statut et son éducation la destinaient à une carrière prestigieuse mais soumise à de nombreuses contraintes, elle décide de renier son héritage pour rejoindre une compagnie de cirque itinérante dont elle devient l’une des acrobates. Huit ans plus tard, elle reçoit la visite inattendue de sa sœur Ester qui lui intime de rentrer au domaine familial pour les besoins d’une enquête. Un membre éminent des Mnésiques, un autre clan proche du pouvoir, est mort dans des conditions mystérieuses. Et tout semble indiquer l’implication d’un Rêveur…
« Nous sommes tous destinés au baiser de la Mort. Seuls les dieux sont immortels. » La Guilde des Ombres règne sur les rues misérables de Clepsydre, alias la Cité des Vices. Ces assassins elfides sont les bras armés de la Mort depuis cinq siècles. Pour accomplir leur œuvre ténébreuse, ils se servent de leurs lames affûtées et de leurs Dons surnaturels. En ce jour, la Guilde des Ombres accueille une nouvelle recrue dans ses souterrains. Pour la première fois de l’histoire de Terreflamme, une enfant humaine est pressentie pour devenir une Ombre. Il s’avère que le Don de Panama ne ressemble à aucun autre : elle tue ses cibles par simple contact. Un élément prometteur aux yeux de Faucheur, le maître impitoyable chargé de sa formation. Lui est le meilleur assassin de la Guilde. Il est la glace et le calme incarnés. Sa jeune apprentie devra perpétrer trois assassinats avant de gagner son titre et son nom d’Ombre : le Tir à la Mouche, la Morsure Dorsale et le Baptême de Sang. Si l’orpheline ne parvient pas à contrôler son redoutable pouvoir, elle sombrera dans une folie insidieuse. Si elle échoue à son apprentissage, elle embrassera la déesse de la Mort. Mais Faucheur est bien déterminé à transformer son minerai de fer brut en une parfaite arme meurtrière.
– Éléanore Bloume et le Monde des Sables de Stardust50
Éléanore Bloume ne rêve jamais. Une fois endormie, elle sort de son corps et flotte au-dessus de son lit. Et depuis toujours, des crises d’angoisse font de son quotidien un enfer. Autre noirceur au tableau : l’ombre de son père, décédé quelques mois avant sa naissance, plane sur elle. La nuit de ses dix-huit ans, la rencontre d’un marchand de sable et la découverte de Dormousse, l’immense école du rêve, bouleverse l’existence d’Éléanore. Qui sont ces Obscurs, redoutés sur les cinq continents du Monde des Sables ? Pourquoi en ont-ils après Éléanore ? Et quel mystère entoure la disparition de son père ?
Les Caraïbes, 1683. La France de Louis XIV et l’Espagne de Carlos II luttent à couteaux tirés pour la possession des richesses des îles, tandis que les flibustiers à leur service tirent habilement leur épingle du jeu. Les esclaves arrachés à leurs terres d’Afrique subissent le joug des colons. Ceux qui osent prendre la fuite se réfugient au coeur des montagnes austères et se tournent vers les puissants esprits vaudous. Dans l’ombre des cavernes, un roi sorcier étend sa main noire pour les rassembler sous sa loi impitoyable. Les pierres des civilisations déchues ont disparu depuis longtemps sous les racines de la jungle impénétrable. Les dieux mayas somnolent, oubliés de presque tous. L’un d’eux rumine encore sa colère devant l’arrogance des hommes. Sur ces terres de conquête où la poudre et le fer apportent la victoire et où les larmes ont un goût de sang, quatre routes convergent vers leur destinée. La capitaine cingle vers Port-Royal pour y dépenser son butin fraîchement récolté ; dans les rues de Petit-Goâve, la jeune noble erre désoeuvrée en attendant que son savant de père daigne l’inclure dans ses recherches sur la mystérieuse civilisation maya ; sur le vaisseau qui arrive d’Espagne, le chamane se plie aux volontés de son maître en digne esclave soumis, sans cesser de songer à sa femme et son fils, dont il est resté séparé pendant si longtemps ; parcourant les mers avec son équipage, l’émissaire veille au respect des règles draconiennes imposées par son roi sur le vaudou des îles. Qui aurait pu croire qu’un sort facétieux et cruel les réunirait pour affronter la colère du dieu serpent ?
Aline, ni homme ni femme, est une personne en quête d’identité. Incompris et maltraité par ses proches et la société, il ne lui reste que la fuite. Lors de ses voyages d’errance, il découvrira un hôtel étrange répondant au nom du « Manoir aux Monstres ». Un univers insolite où les folies se rencontrent. Engagé par Draculea, le Maître du Manoir, Ali se voit attribuer un rôle. Car ici, chaque membre du personnel incarne une légende terrifiante. L’hôtel compte parmi ses rangs les sanguinaires Jeff the Killer et Bloody Mary, une Alice sortie du pays des Merveilles ou encore l’illustre Dorian Gray. Bousculé entre des collègues et des clients aussi exubérants que dangereux, Aline, doté d’une nouvelle identité, trouvera-t-il sa place au milieu des freaks du « Manoir aux Monstres » ?
Et si Perséphone n’était pas le grand amour d’Hadès ? Et s’il y avait quelqu’un d’autre ? Calliope, 21 ans, vit une existence paisible et sans soucis à Los Angeles avec sa meilleure amie Megan. Mais voilà, un soir un inconnu fait irruption dans leur appartement. Cet inconnu n’est autre qu’Hadès, le célèbre et torturé dieu des Enfers. La vie de Calliope va alors changer du tout au tout, la plongeant dans un monde où la mythologie grecque est belle et bien réelle… Et où l’amour peut vous tuer.
XXXIIe siècle. Les survivants de l’humanité errent dans l’espace, fuyant l’ennemi qui a dévasté leurs mondes. Leur objectif : un nouveau sanctuaire. Andromède. Même aux confins de l’univers, les Cyloïds les traquent sans relâche. Les réfugiés, sans d’autre choix que de fuir pour espérer survivre, sont poussés dans leurs derniers retranchements. Parmi eux, les désaccords grandissant compromettent le peu de chances qu’il leur reste encore. Civils et militaires sont divisés et le commandement général peine à concilier les deux partis. Mais une aide inespérée, venue de l’extérieur, va peut-être changer la donne. Et grâce à elle, la déroute de l’humanité pourrait devenir la base salvatrice d’un nouveau départ. Paul Dusso, lieutenant controversé au sein des forces armées de cette humanité à la dérive, va devenir l’intermédiaire entre les siens et ceux qui leur tendent la main. Pris entre les deux feux, son devoir exige qu’il protège les exilés malgré les conflits internes. Mais qui sait ce que leur réserve ce nouveau refuge ?
Dans un futur proche, un nouveau vaccin est mis à disposition pour tout le monde, permettant de combattre et mettre à terre toutes maladies ou virus qui endommageraient la vie d’un homme. Le CEV, pour Colb’s Eradication Vaccin. Tout est un grand succès, jusqu’à la venue de certains adolescents dotés de pouvoirs incontrôlables. Silas en fait parti et n’a plus que deux choix : s’enfuir, où se retrouver cobaye dans des laboratoires scientifiques. Mais à quel prix ?
Et si, au lieu d’explorer l’espace, l’humain s’intéressait plutôt à coloniser le fond des océans ? Cela faisait des années que les scientifiques du monde entier imaginaient toutes sortes d’habitats sous-marins, rêvant de reproduire la mythique cité de l’Atlantide. Victor De Vallois, lui, avait été beaucoup plus loin que le rêve ou l’imagination. Sa cité avait vu le jour, et ils seraient bientôt une petite centaine à embarquer pour l’expérience la plus dingue de tous les temps ! Passer dix ans de leur vie, en complète autarcie, dans une cité-bulle sous-marine…
Louison a quatorze ans. Louison a perdu sa sœur. Louison voit son amie déménager. Louison a peur de se confier à ses parents. Alors, elle écrit. Son stylo frotte le papier, chaque jour. Les larmes roulent sur ses joues, chaque jour. Louison n’est pas vraiment Louison. La vraie Louison est brisée, oubliée depuis longtemps. Louison n’est qu’un flocon de neige. « C’est l’histoire d’un flocon de neige. De loin, il parait exactement comme les autres. Blanc, petit, presque invisible. »
Dans le lycée de Mansfield town, chaque année un jeu malsain se déroule pour les élèves de dernière année. Les règles sont simples, un « master » dont personne ne connaît l’identité choisit 5 élus. Chaque semaine ces participants reçoivent par message un gage. Dès lors que le premier gage est donné, le compte à rebours est lancé. Un classement des élus sera donné en fonction de celui qui réussit le plus rapidement et le mieux son gage. A la fin de l’année le gagnant reçoit un mystérieux prix et le perdant … Le « master » possède un site internet avec le profil de chaque participant, leur nombre de point et le gage de la semaine. Tous les élèves du lycée connaissent ce site. Le « master » est tout, son jeu est tout. Le lycée de Mansfield town vit pour ce jeu. Découvrez lors de cette nouvelle année 2018-2019, les nouvelles victimes du « master’s game. »
On allumera les étoiles et on capturera les vagues. Aimé est devenu grand. Il habite dans un appartement avec Lily-Anne, son amoureuse depuis qu’il a huit ans. Aimé est devenu grand, a quitté ses parents. Et puis Hugo. Aimé voudrait apprendre les jeux des enfants à nouveau. Il voudrait apprendre à sourire et à rire, à courir en écartant les bras pour s’envoler. Il voudrait oublier les jeux des adultes. Les incertitudes et les silences assourdissants. Aimé est devenu grand… Aimé est devenu grand, et puis le temps, et puis la mer, et puis Hugo, Lily-Anne. Et puis Alice.
France, 1629. Le Roi conclue une alliance avec le royaume d’Autriche. Le monarque autrichien voit en la princesse Constance une excellente monnaie d’échange à offrir au prochain roi français, Henry, comme gage de la loyauté de son pays envers la France. Constance est une jeune femme fougueuse dont le caractère explosif et impétueux diverge avec les normes féminines de son époque. Une soif de liberté, d’indépendance et de libre-arbitre que rien ne semble assouvir. Quant à Henry, le sombre jeune homme aux yeux clairs, il a tout ce qu’une jeune femme rebelle abhorre : un besoin constant de dominer, soumettre, et de disposer du fruit de ses plus noirs désirs. Sur un point, ils sont parfaitement d’accord : il est impensable que quiconque tente de les unir devant Dieu. Mais à trop vouloir se défaire de ses liens, ne risque-t-on pas de les resserrer encore plus ? Et si, au bout de 200 jours, la haine presque animale se transformait en quelque chose de nouveau ? Quelque chose de fort, d’inattendu, et peut être même un sentiment qui leur était jusque là inconnu…
« Ils s’instruisent pour vaincre » – Saint-Cyr. 1913. Madeleine Delorme, jeune demoiselle de vingt ans, quitte Paris et la librairie de son grand-père pour devenir la gouvernante des enfants Saint-Loup. Perdue dans ce village à la vie rythmée par le son des cloches et les pioches des mines d’argile, la jeune fille va ainsi découvrir la famille maîtresse des lieux : les Saint-Loup.
Bals donnés, Livres en pagaille, Amitiés chaleureuses, Et rencontres hasardeuses Deviendront le quotidien de cette petite Parisienne amoureuse des livres et de la plume des plus grands poètes. Et lorsqu’un jeune Saint-Cyrien croisera sa route, Madeleine comprendra qu’elle n’était destinée à naître au printemps que pour mourir d’amour…
Aslaug est esclave depuis toujours. Elle n’a jamais remis en cause sa condition, même si elle développe des sentiments pour le fils de son jarl. Mais tout change quand son village du Danemark est attaqué par un clan adverse. Faite prisonnière et enlevée loin de chez elle, Aslaug endossera une autre identité et découvrira les secrets de son propre passé . . .
Nouvelle & Poésie
– Comment mon boss est devenu une peluche requin en trois étapes de miss-red-in-hell
Daphne déteste son patron et son seul moyen pour le calme est de faire appel à une sorcière très… particulière. Jamais transformer quelqu’un en peluche n’a été aussi compliqué…
Une ancienne légende raconte que le soir de la veillée de Noël, la nuit tombée, une bûche, appelée Badniak, voyage de bras d’humain en bras d’humain pour trouver son intercesseur. Celui ou celle qui deviendra l’annonciateur sinistre. Le futur messager de la Faucheuse. Brûlée juste avant minuit dans l’âtre du foyer, celle-ci fait disparaître les malheurs, les peines, les mauvaises pensées, les vœux non exaucés et les maladies de l’année précédente de la maisonnée. Sinon, le dernier détenteur deviendra lui-même le messager funèbre d’une mort imminente. Et ce trois cent soixante-cinq jours et trois cent soixante-cinq nuits par an, jusqu’à ce qu’une autre femme ou un autre homme prenne sa place le soir du réveillon de Noël.
À vous, Vous qui m’aimez, Vous qui me comblez, Je vous adresse ces derniers mots sur ces feuilles de papier, Car vous vous devez de savoir Ce qui m’est arrivé, Avant que je ne parte Pour l’éternité.
Ce n’était qu’un jeu de rôle comme les autres. Du moins, c’est ce qu’ils pensaient tous. Jusqu’à ce qu’ils disparaissent. Un à un. Tom l’a vu de ses yeux. Cela n’a plus rien à voir avec un jeu.
Baudry déteste Margaux depuis longtemps. Plus les années passent et plus la haine du jeune homme augmente, au point de faire de Margaux son principal souffre-douleur. Comment Baudry, un adolescent à l’apparence docile, a-t-il pu devenir un harceleur ? Jusqu’où le jeune homme est-il capable d’aller dans l’escalade de la cruauté et pourquoi a-t-il tant besoin de torturer pour exister ?
Après la découverte d’un squelette dans le jardin de sa grand-mère, Angèle se lance à la poursuite du mystère qui hante sa famille, sur la piste de perles précieuses, d’une veuve noire et d’une licorne biscornue.
Qu’attendez-vous ? Foncez lire ces magnifiques histoires !
Je vais garder mon vrai prénom secret 😂 (Papa, tu as vu comme je suis une fille responsable ?)
Je m’appelle NeoQueenSerenity28, mais vous pouvez m’appeler Infinity ou Neo. Neo est très bien !C’est moins long et plus amical ! (Et oui, ce pseudo provient directement de Sailor Moon, jugez pas.)
J’ai 16 ans en Décembre, je suis Française, j’ai deux chats et deux singes (aka mon petit frère et ma petite sœur) (rhooo je rigole, coeur sur vous les ouistitis).
Je suis en Première, très (très) perfectionniste, possède un humour bien à moi, suis sadique sur les bords, très câline, très anxieuse aussi… j’ai aussi souvent envie de tout contrôler, accessoirement. Bref… ah, et j’ai faim. Et je suis capricorne. Et je suis en train de me rendre compte que j’ai déjà écrit un pavé alors que je suis qu’à la première question. Saperlipopette.
– Depuis quand écris-tu ?
J’écris depuis deux ans ! Donc j’avais… presque 14 ans. 13 ans et 6 mois pour être exacte en fait, parce que j’ai publié mon histoire sur Wattpad en Juin (même si j’ai commencé à écrire 2-3 mois plus tôt.)
– Pourquoi écris-tu ?
J’écris parce que… hum, j’aime ça ? (Aïe ! Comment ça, « argumentation » ?! Oui, oui, bon me tapez pas, je développe 🙂 Alors, pour la petite histoire, j’avais fini la saga « Oksa Pollock » [best ever si quelqu’un connaît pas] et j’étais trop triste qu’il n’y ait pas de suite après le 6e tome… Donc j’ai commencé à vouloir me rabattre sur un livre tout aussi bien (j’ai pas trouvé à l’époque) et je me suis mis en tête d’écrire l’histoire de mes rêves. Celle que je voulais voir sur les étagères de ma librairie. Voilà comment « la Gardienne des Légendes » est née 🙂
Sinon, j’écris car ça me permet de m’échapper du monde réel, de créer quelque chose qui m’appartient et de me démarquer des autres… je veux dire, on est d’accord qu’il y a un grand écart entre ceux qui jouent à la console H24 et ceux qui écrivent, non ? J’ai toujours été considérée comme une intello (je hais ce mot ! Vouloir réussir ses études et savoir être séreux quand il faut, c’est un défaut maintenant ?), eh bah depuis que j’écris, ça ne me dérange plus tellement. J’ai trouvé un hobby qui me correspond. Ça m’a permis d’acquérir une certaine confiance en moi… De la reconnaissance. Je sais pas si vous voyez ce que je veux dire..?
– Pourquoi avoir décidé de publier sur Wattpad ? Que t’apporte cette plateforme ?
J’ai découvert Wattpad grâce à une amie, et si je n’y ai pas fait trop attention au début, un jour j’ai décidé de m’inscrire. Comme ça. D’un coup, j’ai eu envie de poster les quelques 12 chapitres que j’avais écrit toute seule… je ne regrette absolument pas. Je pense que sans Wattpad, je n’aurais pas eu la motivation de continuer. L’effet de groupe, les bons commentaires comme les mauvais mais constructifs, m’ont tant aidée ! J’y ai rencontré des personnes qui me ressemblent beaucoup, comme une seconde famille, comme si on faisait partie du même monde. (Wouah, l’émotion d’un coup) Grâce à Wattpad, j’ai eu deux fabuleuses bêtas-lectrices (aka amies à l’heure d’aujourd’hui), qui m’ont permis de faire un bon en avant dans ma « carrière » d’écrivain : j’ai fini mon roman, et j’ai accompli une réécriture. Quand j’y pense, je trouve ça fou, je m’étonne moi-même ; je n’aurais jamais soupçonné que j’avais une telle détermination. Comme quoi, cette plateforme m’a aidée à mieux me connaître ! Maintenant, je sais que j’ai une certaine endurance d’esprit, et j’ai moins peur d’aborder HEC, par exemple (Hautes Études de Commerce).
Et même si je ne me suis pas inscrite pour atteindre les millions de vues, (même si, entre nous, on en rêve tous/toutes) voir mon histoire monter dans les classements et plaire autant a énormément contribué.
De plus, pour ceux qui connaissent mon Graphic Book, « Portfolio of Moon » J’ai adoré créer toutes ces couvertures et j’ai décidé de m’orienter dans la communication Web grâce à lui… comme quoi !
– Y a-t-il une histoire qui te tient plus à coeur parmi toutes celles écrites ? Pourquoi ?
Je n’en ai écrite qu’une (même si j’en ai plusieurs en coulisse qui n’attendent qu’à être postées) : la Gardienne des Légendes.
C’est mon premier bébé, celui qui m’a fait découvrir ma passion, qui m’a pris deux ans de ma vie… Elle occupera toujours une place à part dans mon petit coeur, même si je sais pertinemment que ce ne sera pas ma meilleure œuvre. ♥︎ Je vais grandir et ma plume va gagner en expérience et en maturité.
Il y a aussi une histoire qui va sortir prochainement (restez aux aguets !) et qui correspond plus à mes goûts littéraires actuels, ceux d’une ado fleur bleue en manque cruel de romantisme ! Mais ne vous imaginez pas que ce sera JUSTE une love story, je hais les histoires qui existent juste pour le couple de deux perso et d’une mafia qui vient mettre la merde. Non, j’aimerais bien faire passer pleiiiiin de messages qui me tiennent à cœur : l’écologie, la protection environnementale, le body positivity, la confiance en soi, une grosse grosse cuillère à soupe de féminisme, de LGBTG+ et tout et tout… user de mon livre pour faire réfléchir. C’est ça que je cherche à accomplir.
La Gardienne des Légendes
– Peux-tu nous présenter ton histoire, la Gardienne des Légendes ?
Avec plaisir !
Je vous mets d’abord le résumé :
« Elle n’est pas comme les autres. À la différence de toutes les créatures vivantes sur sa planète, Seira n’a pas de pouvoirs.
Et pourtant, elle le sait. Elle le sent depuis toute petite.
La magie parcourt ses veines. La traverse toute entière. Fait d’elle ce qu’elle est.
À l’aube de ses dix-huit ans, son destin bascule.
Parce qu’il est de retour. Lui, cet homme qui a créé il y a de cela cinquante ans la plus grande guerre jamais connue par l’histoire du monde…
Une quête et un temps compté. De la magie et des secrets. Un cœur épris d’amour et des choix sans retour.
Il est temps pour la Gardienne des Légendes de refaire surface… et d’en finir une fois pour toutes. »
Bieeeeen. Si vous avez aimé Tara Duncan et Sailor Moon, si vous êtes attirés par cette relation lune/soleil, bien/mal, les quatre éléments, les mystères, les sirènes, les anges et les licornes (no comment), un peu de badass attitude et une bonne dose de romantisme, alors je n’ai pas seulement écrit ce roman pour moi, mais aussi pour VOUS.
Pour le côté plus technique sinon, ce roman fait 38 parties, 131 475 mots et 526 pages. Il est assez épais donc, et regorge d’idées. Laissez-vous tenter !
– Pourquoi l’avoir écrit ?
Je l’ai déjà plus ou moins dit avant, alors je vais résumer : je voulais créer le roman de mes rêves, celui que je
voulais pouvoir trouver dans ma librairie et dévorer jusqu’au petit matin sous ma couette, parce que je ne serais plus capable de le lâcher. Tout simplement.
– Quels sujets importants abordes-tu dans cette histoire ?
C’est un roman de Fantasy, alors forcément je n’ai pas un champ très très large et certains sujets ne sont pas toujours
facile à adapter dans ce genre de roman. Mais j’ai essayé ! Je parle de confiance en soi, de la peur de l’échec et de résilience, d’accepter ses faiblesses et de reconnaître ses forces, la puissance de l’amour… j’essaye aussi de faire mesurer la beauté de
la vie aux lecteurs et de leur faire comprendre que la mort n’est pas quelque chose dont on doit avoir peur. Même si ce n’est pas toujours facile…
– Il y aura combien de tomes ?
Deux, c’est sûr, je ne peux pas terminer sur la fin du tome 1 ou je ne donne plus cher de ma vie. Maintenant, un tome 3 n’est pas exclu, on verra bien. Mais si je n’ai plus rien à dire, je ne veux pas parler pour parler.
– Penses-tu éditer ce premier tome ? Pourquoi ?
Ahhh, cette question. Il y a un an, j’aurais hurlé un « OUIIIII » totalement hystérique. Aujourd’hui, j’en rêve toujours mais je ne sais pas, je suis comme… intimidée. J’ai envie d’attendre un peu, pour voir si je ne peux pas encore l’améliorer, vous voyez ? (Qu’est-ce ce que je vous disais : je suis trop perfectionniste) Mais comme je me connais, je sais aussi que je ne vais pas avoir la patience d’attendre encore trois ans pour le soumettre à des ME, alors je ne vais pas tarder à l’envoyer, je pense. De toute façon, certaines ME proposent des retours expliquant ce qui va et ce qui ne va pas. Et si je suis prise, eh bien… ainsi soit-il 🙂
Pour le « pourquoi ? », je dirais tout simplement pour toucher un public plus large que Wattpad et que le monde de l’édition reconnaisse mon travail. C’est un grand accomplissement, un grand honneur qu’est de se faire publier. Tous les auteurs en rêvent, non ?
Autres projets
– As-tu d’autres projets d’écriture ? Si oui, peux-tu nous en parler un peu ?
Cette question me dérange un peu, parce que je ne veux pas m’avancer sur pour quelque chose qui n’est pas encore accompli. Je ne veux pas décevoir ou quoique ce soit… Enfin, quelques infos ne vont pas me tuer : j’ai prévu d’écrire une histoire young adult qui se déroulera en Australie. Je compte y aborder tous les sujets dont j’ai parlé dans « Y a-t-il une histoire qui te tiens plus à coeur parmi toutes celles écrites ? Pourquoi ? » Ce sera une belle histoire d’amour 🙂 J’en parle davantage sur mon compte Booksta sur Instagram (@neoqueenserenity28) [Oué j’fais ma ptite PUB, et alors ?]
Il y aura peut-être, toujours dans le domaine young adult, une histoire avec une jeune fille rousse (avec des formes
; marre de la Mary Sue) et un garçon qui s’entraideront, histoire d’amour relevée par une grand-mère et son chat (obèse) qui n’a pas sa langue dans sa poche. Ça donne pas encore mega envie comme ça, mais bon ; elle est encore en travaux.
À part ces deux histoires, il y en a une qui fait référence aux Dieux de l’Olympe que j’écris avec ma meilleure amie,
et une autre en lien avec les signes du Zodiaque 🙂 #AmbitionQuandTuNousTiens
– Lis-tu sur Wattpad ? As-tu des coups de cœur que tu aimerais nous partager ?
Je lisais beaucoup plus quand j’étais au collège, maintenant le Lycée me prend beaucoup trop de temps… Ces vacances, j’ai lu le tome 2 d’un de mes coups de cœur « Écarlate » de Elisabeth Koshova.
L’auteur a un talent et une plume de fou, vraiment, et les personnages sont exceptionnels (Thalion, épouse-moi !!!).
L’intrigue est complexe (dans le bon sens du terme) il y a des détails, bref, une imagination de fou se trouve derrière chaque mot. C’est sans nul doute la SEULE et UNIQUE histoire que vous êtes obligés de lire si vous aimez la Fantasy. Je ne rigole pas.
Sinon, chacun des romans de Laurène Reussard sont incroyables, tout comme la Saga « Water Lily » de Rosaline Oscar (une pépite) et le roman de ma chère LadyCitronnelle, une jeune femme adorable qui m’a beaucoup aidée à mes débuts, « Origine ».
– Penses-tu que les livres papiers disparaîtront un jour au profit des livres numériques ?
Tu sais que cette question me fait flipper ?
Sérieusement, j’adore les arbres, je manifeste pour l’écologie, on a opéré un changement de consommation radical à la maison, mais je ne parviens pas à me résoudre aux livres numériques. Pour moi, rien ne vaudra jamais l’odeur de l’encre sur le papier, la sensation de celui-ci sous mes doigts et le bruit que fait une page quand on la tourne… maintenant, avec l’état de l’Amazonie en ce moment-même, je redoute que cela n’arrive à un moment donné, même si c’est pour la bonne cause.
En conclusion
Aurais-tu un conseil pour les débutants en écriture ?
La question que l’on me pose sans arrêt 😂 Sachant que
j’ai appris toute seule, je ne peux que vous donner mon expérience !
Croyez en vous, aimez votre histoire et soyez motivés. Cela se ressentira dans l’écriture.
Faites-vous un plan et élaborez des fiches personnages pour éviter les incohérences, les passages inutiles… les auteurs expérimentés peuvent se permettre d’écrire sans plan, (même si je doute que beaucoup s’en passent) mais pour un débutant, c’est vraiment LE conseil que je vous conseille d’appliquer ! Bien sûr, pas la peine de faire une trame HYPER complète, laissez un peu de place à l’improvisation et votre histoire n’en sera que meilleure 🙂
Si vous êtes complexés par le nombre de mots que vous voulez faire par chapitre, désactivez le comptage de mots et laissez-vous porter.
N’hésitez pas à poster vos quelques chapitres déjà écris sur Wattpad, surtout si vous manquez de motivation. Les quelques lecteurs qui vous liront vous demanderont la suite, vous apporteront des conseils et vous complimenteront… cela peut faire la différence. L’effet de groupe est magique.
Soignez votre résumé, votre couverture (le site https://www.canva.com est gratuit et ouf) et SURTOUT, votre grammaire, syntaxe, ponctuation, orthographe. La lecture en sera d’autant plus agréable, et vous perdrez moins de lecteurs. Vous pouvez vous aidez pour cela de site de correction en ligne (ou si vous avez les moyens, de logiciels comme Antidote qui sont bien bien plus efficaces) qui sont gratuits. Je vous conseille https://www.scribens.fr. Pour trouver des synonymes et ainsi éviter les répétitions dans le texte http://crisco.unicaen.fr/des/synonymes est excellent !
N’hésitez pas à vous entourer de bêtas-lecteurs, ou à soumettre votre histoire à un livre de critique.
Si vous n’avez pas d’inspiration (syndrome de la page blanche) faites-une pause : sortez, lisez (beaucoup), dormez et voyez des amis…
Ne vous épuisez pas : l’écriture n’est pas un sprint mais un marathon. Vous avez une vie à côté, écrire ne doit surtout pas vous empêcher de faire du sport, de réussir vos études et de passer du temps avec vos amis et votre famille : c’est votre hobby, rien d’autre. Je l’ai compris juste à temps : j’étais sur le point de faire un burn out, et je sais de source sûre que je ne suis pas la seule à qui s’est arrivé.
N’oubliez pas que même les meilleurs écrivains sont passés par les mêmes chemins que nous ! Ils ont dû passer outre les mêmes embûches… JK Rowling s’est fait refuser son manuscrit neuf fois avant qu’un éditeur veuille bien croire en elle et son talent. Aujourd’hui, sa saga a été traduite dans le monde entier et elle est plus riche que la Reine d’Angleterre. Comme quoi… les ME qui l’ont refusée doivent s’en mordre les doigts. Il ne faut pas arrêter d’écrire parce qu’on se décourage en pensant que son roman est nul – ce n’est pas vrai, même si il ne sera jamais parfait, il n’est pas nul. Un roman nul n’existe pas ; un roman peut-être mal-aimé d’un lecteur, mais cela vient de son ressenti personnel et non d’une généralité. Aimez ce que vous faites, écrivez avec vos tripes et la réussite vous tendra les bras. (Wow, c’est bôw ce que je viens de dire là)
– Certains jeunes écrivains de Wattpad désespèrent parce qu’ils n’ont pas assez de vues. Que leur dirais-tu pour les encourager ?
Mettez d’abord votre fierté de côté et demandez-vous ce que vous pourriez améliorer dans votre récit : la couverture
? Le résumé ? La tension est-elle assez présente ? Y a-t-il beaucoup de fautes ? Votre titre est-il assez claquant ? Avez-vous choisi les bons hashtags ? Combien de parties avez-vous posté ? Personnellement, les vues sont montées assez vite après que j’ai
posté « la Gardienne des Légendes » et je me demande si le fait que 12 chapitres aient été posté d’un coup n’ai pas contribué… (Maintenant, il se peut que cela soit un concours de circonstances qui a fait que je tombais au bon moment…)
→ Votre roman n’atteindra JAMAIS la perfection, mais en revanche, il peut s’en rapprocher.
Ensuite, croyez au karma : votre roman est bon ? Ne doutez pas : il percera un jour ou l’autre.
Maintenant, je reconnais que le karma aime se faire désirer, et dans ce cas, il existe un moyen d’accélérer un peu
le processus : les concours. Participez, participez, et PAR-TI-CI-PEZ. Non seulement vous gagnez une chance de gagner un prix qui va booster votre motivation et apporter de la reconnaissance à votre travail, mais en plus, vous allez acquérir de la visibilité.
Les autres participants vont passer par là et dire « Tiens ! Cette histoire a l’air pas mal, voyons ça… » et hop, voilà le travail.
Je pense que c’est tout, mais peut-être n’ai-je pas tout en tête.
– Un petit mot pour la fin ?
Déjà, sorry (not sorry) pour ce ROMAN 😂 Je suis bavarde quand je veux !
Enfin, ne perdez pas de vue que derrière chaque mot que vous posez, entre chaque ligne créée, se trouve une partie de votre histoire, de vos émotions, de vos passions… ce roman, il prend vie grâce à un morceau de votre âme que vous laissez à l’intérieur (et je ne parle pas d’Horcruxes, espèces de Potterhead). Quand vous aurez pris conscience de ça, vous lirez et écrirez différemment, croyez-moi.
Dernière suggestion, si ce n’est la plus importante : écrivez pour vous. Pas pour les autres.
Bisou sur vos fronts les poussins et trinquons au succès qui ne demande qu’à éclore.
On se retrouve aujourd’hui pour l’interview d’une auteure douée, soit Clo_2021 !
Présentation
– Peux-tu te présenter brièvement ?
Alors, commençons par le commencement : je m’appelle Chloé, lycéenne française de Terminale S, passionnée par la littérature et l’Histoire, avec également un gros intérêt pour la philosophie et la politique. On dit souvent de moi que j’ai un côté rétro-intello, spontané, intarissable dès lors qu’on commence à parler de mes centres d’intérêt ! Je collectionne les beaux livres, les boules à neige et les anecdotes. Enfin, parmi mes héros, dont les photos sont accrochées au-dessus de mon bureau, vous trouvez Stefan Zweig, Jean Moulin, Pierre Brossolette, Jean-Paul Sartre, Louis Aragon, Paul Éluard et Charles de Gaulle, pour n’en citer que quelques-uns. En fait, j’ai tout un joyeux petit monde dans ma tête !
– Depuis quand écris-tu ?
Si on parle d’écriture sérieuse, plus ou moins régulière, suivant un projet, ça va faire à peu près quatre ans. Si on parle d’écriture sous toutes ses formes, ça fait depuis le CP : j’avais écrit une petite nouvelle sur un kangourou et en CM1, une chanson pour ma meilleure amie qui déménageait.
– Pourquoi écris-tu ?
Ça va peut-être paraître surdimensionné comme réaction, mais j’écris pour être libre, j’écris pour vivre, pour exister, pour faire quelque chose de ma vie. Je suis très incertaine par rapport à mes études, je ne sais pas ce que je vais devenir. Par ailleurs, ma famille est assez stricte, je n’ai pas forcément le droit de faire ce que je voudrais, comme les autres jeunes de mon âge. Écrire, ça me permet de me dire que je sais faire quelque chose. Ça me permet aussi de faire ce que je veux. J’aurais voulu naître un siècle plus tôt ? C’est chose faite dans un roman historique. J’aurais voulu pouvoir trouver un véritable ami ? Un personnage est né. À la base, écrire, c’est donc quelque chose de très égoïste.
– Pourquoi avoir décidé de publier sur Wattpad ?
J’avais des amies qui m’avaient parlé de ce site sur lequel elles postaient une fanfiction Harry Potter. Je ne me suis pas inscrite de suite, mais c’est à ce moment-là que j’ai débuté l’écriture au sens propre du terme. Finalement, deux ans plus tard, on me l’a suggéré à nouveau et j’ai décidé de tenter l’aventure. J’avais beau écrire pour moi, j’avais quand même envie de partager mon travail, pour savoir ce que ça valait.
– Que t’apporte cette plateforme ?
Si je devais vraiment faire une liste, on en serait encore là dans cent ans ! Là aussi, peut-être que je surréagis, mais Wattpad a changé ma vie. Je n’ai jamais été vraiment « populaire » dans la vraie vie. Alors, quand des gens ont commencé à s’intéresser à moi, à ma passion, ça a été une découverte. Une superbe découverte. Je n’ai pas eu à beaucoup ramer pour m’insérer, je suis allée vers les autres avec enthousiasme et c’est allé tout seul. J’ai rencontré des personnes géniales, toutes plus adorables les unes que les autres, j’ai nettement progressé et ça, c’est du domaine de l’indicible. Je ne vais pas mentir, Wattpad m’a aussi apporté quelques ennuis, quelques contrariétés, mais face à tout le positif, c’est minoritaire.
– Y a-t-il une histoire qui te tient plus à coeur parmi toutes celles écrites ? Pourquoi ?
Je change d’avis sur cette question comme de chemise, c’est donc très dur de répondre ! À chaque fois que j’écris une histoire, c’est celle-ci qui m’obsède, qui me tient le plus à cœur. Plus je la termine, j’en commence une autre et elle prend sa place ; c’est le cycle de la vie ! Du coup, elles me rappellent toute une certaine période, certaines humeurs : par exemple, Rallumer le Feu et Fluette sont les vestiges de ma seconde assez difficile. Le Scientifique correspond au moment où j’ai été tiraillée entre deux options, où je me questionnais beaucoup. Peut-être que c’est cette histoire-là que je préfère. Parce qu’au fur et à mesure de l’écriture, j’ai affirmé mon style tout comme ma personnalité dans la vie réelle.
Le Scientifique
« L’ADN, ou acide désoxyribonucléique, est un acide nucléique qui se présente sous forme d’une double chaîne hélicoïdale dont les deux brins sont complémentaires, et qui constitue le génome de la plupart des organismes vivants. » C’est de cette molécule si complexe, si extraordinaire, si parfaite, que dépend le travail du Scientifique. C’est cette suite de nucléotides qui conditionne sa vie, fait de lui ce qu’il est. C’est également celle qui lui permet de créer le bonheur, l’amour, la paix, dans une société dont il est le seul garant. Seulement, selon toute vraisemblance, n’aurait-il pas lui aussi une âme sœur, un ADN parfaitement compatible au sien, un être vivant qui n’attendrait que lui pour commencer à vivre pleinement ? Ne pourrait-il pas lui aussi jouer la mélodie qu’il compose tous les jours pour ses concitoyens ? Ne s’agirait-il pas là de la plus élémentaire des logiques ? Or, lorsque l’on a trop longtemps interdit le bonheur à quelqu’un, il devient alors impossible de ne pas y succomber.
– Peux-tu nous présenter ton histoire *Le Scientifique* ?
J’en parlais plus haut, justement ! J’ai peur de me répéter, du coup, je vais essayer d’être succincte. Le Scientifique, c’est un croisement étrange entre la philosophie et la science. Dans une société qu’on peut considérer comme dystopique ou utopique selon le point de vue, un homme, le Scientifique, est chargé de tracer la vie des gens à partir de leur ADN. Il leur donne donc un métier, une âme-sœur. Sauf qu’un jour, il fait une découverte qui pourrait bien ébranler ses convictions… Est-on défini par notre essence ? Ou notre existence ? C’est la question que je voulais poser au départ, même si c’est parti un peu dans tous les sens. Je me suis littéralement éclatée sur le style, à semer des allusions, des figures de style un peu partout, et au-delà du scénario, je pense que c’est vraiment ça qui peut caractériser cette histoire.
– Comment en as-tu eu l’idée ?
L’idée m’est venue tout simplement en écoutant The Scientist, de Coldplay. J’avais déjà écrit une histoire basée sur une chanson, j’avais bien aimé, alors j’ai retenté l’expérience. Mes réflexions personnelles, mêlées à mes cours de sciences et de français, ont décidé de s’incruster et ça a donné ce roman !
– As-tu un personnage préféré ? Pourquoi ?
Il n’y a que deux protagonistes dans ce roman, ça serait compliqué de trancher ! Le Scientifique ne connaît rien de la vie sensible, il n’a jamais vraiment vécu. Sa complice, à l’inverse, est une passionnée, avide de liberté. Peut-être que j’aurais tendance à préférer mon personnage masculin, pour son évolution tout au long du roman, pour le souffle de vie que j’ai essayé de lui insuffler au fur et à mesure. Sur certains côtés, il me ressemble un peu, ça joue sûrement.
– À quel point l’avis de tes lecteurs sur cette histoire compte pour toi ?
J’ai beau dire que j’écris avant tout pour moi, je suis quand même curieuse de savoir ce que les lecteurs en pensent. Comme mon écriture est beaucoup plus aboutie, leur avis me permet de savoir si mes figures de style atteignent leur but, s’ils interprètent différemment certains passages, ou si certaines tournures de phrases sont trop alambiquées. Parfois, ça permet de débattre un peu, c’est toujours très enrichissant !
– Comptes-tu l’éditer ?
Ça serait un rêve, évidemment. Cependant, comme ça ne correspond à pas grand-chose comme style, ce n’est ni du young-adult, ni du roman jeunesse, ni un roman adulte, peut-être que ce n’est pas vraiment un roman, au fond, je ne sais pas si je pourrais trouver une maison d’édition. De toute façon, je suis jeune, j’ai la vie devant moi, rien ne presse ! Pour être franche, je préfèrerai tenter cette aventure une fois que je serai capable de m’assumer financièrement, d’être indépendante à 100%.
Fluette
Fluette avait Le sourire de l’innocence. Fluette avait Des yeux d’ange. Fluette avait La fragilité de l’enfance. Mais Fluette était fluette, et c’était là tout son drame.
– Parlons de *Fluette*, une courte nouvelle que j’ai adorée. Peux-tu nous la présenter ?
Fluette, c’est une petite nouvelle qui fait partie d’une série, pas encore écrite, des Éponymes ─ chaque personnage ayant un problème lié à son prénom. Fluette, comme son nom l’indique, est fragile. Sensible. Fluette. Tout simplement. Une cible facile. Malheureusement.
– Comment en as-tu eu l’idée ? Que veux-tu dénoncer ?
L’idée m’est venue en cours de Français, en seconde. Nous étudions un extrait d’Un cœur simple, de Flaubert, il me semble. Le professeur a prononcé le mot « fluette » et l’idée m’est rentrée dedans. À cette époque, un groupe de garçons s’amusait à m’embêter parce que j’écrivais. Allez savoir si c’était réellement du harcèlement. Ça y ressemblait un peu, même si je n’étais pas sûre, je ne voulais pas faire ma victime. Le fait est que j’ai eu besoin de prendre la plume contre ça. Je ne voulais pas vraiment dénoncer, je voulais juste que les gens ouvrent les yeux. Chacun porte sa peine, son petit fardeau, et ce n’est pas en fermant les yeux, en voulant faire une surenchère de la douleur que ça ira mieux. On est tous humain, on est tous pareils et tous différents, alors autant se serrer les coudes.
– À quel point compte-t-elle pour toi ?
Évidemment, elle compte beaucoup pour moi, puisqu’elle retranscrit une période pas facile que j’ai traversée. Dès que l’encre a fini de couler, je suis allée un peu mieux. Voir que les gens étaient touchés m’a beaucoup rassurée, je me suis dit qu’on pouvait faire changer les choses (sachant que je déteste ceux qui râlent, manifestent pour réclamer de l’action mais n’agissent pas eux-mêmes, ça m’hérisse le poil). C’est sans doute trois fois rien, mais sur le coup, ça m’a vraiment aidée. Aujourd’hui, tout est rentré dans l’ordre, j’ai pris un peu de distance, mais je n’ai rien oublié.
Autres projets
– As-tu d’autres projets d’écriture ? Peux-tu nous en parler ?
Je déborde de projets, en effet ! Passionnée d’Histoire, je devais bien passer par là à un moment : me lancer dans un roman historique. J’ai choisi mon sujet préféré, qui me fait pleurer dès que je vois un documentaire : la Résistance. Pourquoi des gens normaux ont-ils décidé de se lancer dans une bataille a priori perdue d’avance pour défendre leurs valeurs ? Comment ? Quel a été le point de bascule ? Une prise de conscience ? Un accident ? Ce sont ces questions que j’explore à travers le personnage d’Aurore, jeune fille qui s’est retrouvée par hasard passeuse au niveau de la ligne de démarcation. Je suis vraiment très enthousiaste, j’avance doucement mais sûrement, je prends beaucoup de plaisir à mêler deux de mes centres d’intérêt. Je pense commencer à poster sur Wattpad le 22 novembre, jour de l’anniversaire de la naissance de Charles de Gaulle, pour les éventuels intéressés ! Je travaille aussi sur un projet à l’opposé : « les H de guerre », qui retracerait le parcours de huit jeunes, évoquant chacun une « facette » du régime nazi ; ou quelque chose de plus doux, « Inachevé », une quête initiatique d’un écrivain victime de la page blanche en pleine crise de Cuba.
– Quel est ton genre d’écriture préféré (nouvelle, roman historique, romance, etc) ?
On l’aura deviné : ce que je préfère, ce sont les romans historiques. Je n’en suis qu’à mon premier et je peux vous garantir que ce ne sera pas mon dernier ! Associer la fiction à l’Histoire est quelque chose qui me donne des frissons rien qu’à en parler. C’est une enquête magnifique entre faits avérés et imagination. Que ce soit par l’écriture ou la lecture, ça permet d’apprendre beaucoup. Et de mon avis, la culture est ce qu’il y a de plus important pour ne pas retomber dans une époque de sauvages.
– As-tu comme projet futur l’intention d’écrire un récit à quatre mains ? Pourquoi ?
Très sincèrement, pourquoi pas ! Je suis ouverte à toutes les opportunités et je pense que ce doit être une magnifique expérience. Après, une fois de plus, ce n’est sans doute pas pour tout de suite, surtout par manque de temps. Il faudrait aussi un partenaire sur la même longueur d’onde ou du moins, ouvert au dialogue, disponible et motivé !
En conclusion
– Aurais-tu un conseil pour les débutants en écriture ?
Je pense être toujours une débutante, alors peut-être que je ne suis pas la mieux placée pour répondre ! Un conseil toujours valable selon moi : c’est en écrivant qu’on devient écrivain. Tu n’écris pas ? Comment veux-tu progresser ? Écrivez ce que vous voulez : de l’horreur, de la romance, de la science-fiction, du fantastique, une fanfiction… il n’y a pas de genre qui soit moins bien que les autres. Mais écrivez. Pour vous, pour les autres, peu importe, du moment que vous y mettez l’envie et la passion. C’est le plus important, je pense !
– Plusieurs jeunes écrivains de Wattpad désespèrent parce qu’ils n’ont pas assez de vues, que leur dirais-tu pour les encourager ?
Je leur dirais que Rome ne s’est pas construite en un jour ! Et je leur dirais aussi qu’elle n’est pas restée dans son coin toute seule en attendant que ça pousse ! Si vous voulez des lecteurs, allez les chercher. Sympathisez, il y a plein de gens ouverts au dialogue. Les projets d’entraide peuvent aussi aider, c’est du vécu. Et restez-vous-mêmes, polis et respectueux !
– Un petit mot pour la fin ?
On va finir avec une anecdote, je peux ? Churchill avait donné plein de surnoms à De Gaulle : le plus connu, sans doute, le Grand Charles. Mais également d’autres moins positifs. Dont la Grande Asperge et le Sot en hauteur. Merci aussi pour cette interview, ça a été un plaisir ! En règle générale, merci à toi pour tout ce que tu accomplis, ça doit te demander énormément de travail ! Bonne continuation ❤
On se retrouve aujourd’hui pour une interview très spéciale. En effet, j’ai effectué un travail de correction poussée sur la moitié de l’histoire de cette auteure wattpadienne, et j’ai adoré ma lecture ! C’est pour cela que je vous présente aujourd’hui Enahis_Hayl.
Présentation
Peux-tu te présenter brièvement ?
Alors, je suis Enahïs Hayl, maman et épouse indigne de presque 30 ans. Je suis également blogueuse littéraire et autrice de romance.
Depuis quand écris-tu ? Pourquoi écris-tu ?
J’écris depuis octobre 2016, mais plus sérieusement depuis 2018 je crois, je me perds dans mes dates lol. L’écriture est pour moi le moyen d’aérer mon esprit de ces personnages qui me harcèlent jour et nuit. Et puis, maintenant que j’ai essayé, je ne peux plus m’en passer.
Pourquoi avoir décidé de publier sur Wattpad ? Que t’apporte cette plateforme ?
Je suis une femme très peu sûre d’elle. Malgré mon anonymat, publier sur Wattpad a été pour moi une grosse épreuve, mais j’avais besoin d’avis extérieurs, pour savoir si je prenais la bonne route avec Nous étions destinés.
La plateforme m’apporte parfois de très bons conseils. Le fait d’avoir des lectrices fidèles et patientes me motive à me donner à fond et à ne pas lâcher quand je doute puissance 1000.
Wattpad m’a également apporté de superbes rencontres virtuelles.❤️
Y a-t-il une histoire qui te tient plus à cœur parmi toutes celles écrites ? Pourquoi ?
De tous mes projets, Nous étions destinés est celui qui me tient le plus à cœur. C’est avec lui que je me suis lancée, les personnages font partie de moi, et ils sont présent H 24 (un peu comme des membres de ma famille). Et même si cette fiction me donne parfois du fil à retordre, je l’aime à la folie.
Nous étions destinés
Les ténèbres ne se trouvent pas seulement dans les endroits sombres. Elles s’insinuent, aussi, dans les esprits. Et il ne tient qu’à nous de laisser la lumière œuvrer, pour qu’enfin se révèle la réalité… Zorah, maman fraîchement divorcée, se sent prête à accueillir sa nouvelle vie et se libère de son ex-mari dans les bras d’un inconnu. Elle pensait ne plus jamais le croiser, pourtant quelques mois plus tard, c’est bien lui qui fait irruption dans l’enceinte de son café, en demandant à la voir. Joyeuses retrouvailles ? Rien n’est moins sûr. En revanche, leurs vies vont changer du tout au tout.
Peux-tu nous présenter ton histoire *Nous étions destinés* ? Comment t’en es venue l’idée ?
Nous étions destinés, c’est l’histoire de Zorah, une maman solo. Après son divorce, elle décide de prendre la vie comme elle vient. Et surtout de se retrouver en tant que femme, puisque son ex-mari l’a souvent délaissée pendant leur mariage. C’est aussi l’histoire d’Aydan, un homme aux allures sauvage, mais qui a le cœur tendre comme de la guimauve. Il est un homme blessé et trompé par celle qu’il aimait. Dénigré par sa mère et haï par son frère depuis toujours, pourtant, il est là à essayer de prendre soin de ceux qu’il aime. Dans les romans que j’ai lus, j’ai rarement vu de maman divorcée et d’homme qui ne devient pas connard à cause de son passé. Oh bien sûr, Aydan l’est parfois, mais Zorah n’est pas du genre à se laisser faire.
Sinon, l’idée est arrivée comme ça, mais je l’ai laissée dans un coin, parce que j’étais lectrice pas autrice. Toutefois, elle n’a pas cessé de murir, au point de m’empêcher de dormir (c’est toujours le cas d’ailleurs) alors je me suis lancée et voilà.
Combien de tomes sont prévus ?
Dans mon esprit, Nous étions destinés est un one shot. Mais elle sera coupée en deux tomes sur wattpad. :)
À ton avis, quels sont ses défauts et ses qualités ?
Alors là, bonne question… Je dirais qu’elle n’a que des défauts ahah.
Plus sérieusement, ZoAy (c’est le nom que je donne à Nous étions destinés) est plate, sans intrigue et banale. J’ajoute à cela qu’elle manque cruellement de descriptions, elle a une tonne de fautes, elle est mal formulée et mal ponctuée, aussi. (Je vends du rêve là, non ?) Quant à ses qualités, je dirais que les personnages semblent réels, on peut s’identifier à eux, je crois (du moins, je l’espère). Ils sont attachants aussi (mais je ne suis pas forcément objective ^^). Sinon, mis à part l’aventure sans lendemain, la romance n’arrive pas dans la minute. Et le point fort de ZoAy, c’est le côté famille (je l’espère aussi, ça ^^ ), elle est mise en avant et donc l’amour autre que celui du couple aussi.
Prévois-tu l’édition ? Pourquoi ?
Je ne prévois pas l’édition ni même l’auto-édition. Toutefois, je pense mettre mes histoires terminées et corrigées, gratuitement en téléchargements légaux sur mon futur site autrice. Mais rien de concret, c’est seulement une idée pour le moment. Pourquoi ? Les ME et l’AE ne me tentent pas plus que ça, et puis Wattpad me convient très bien, je m’y sens bien =)
Autres projets
D’où vient ta passion pour la romance ?
Euh… Je suis amoureuse de l’amour, celui avec un grand A, celui qui dure malgré les épreuves, celui qui n’est pas parfait, mais qui se relève. Et derrière mon côté brut, j’ai un petit cœur tout mou ^^
As-tu d’autres projets d’écriture ? Lesquels ?
J’ai bien d’autres projets, une dizaine pour tout te dire, mais il s’agit principalement de nouvelles et novellas. Je ne sais pas si je saurais me donner corps et âme avec d’autres personnages que Zorah et Aydan, alors je n’envisage pas d’autres romans pour le moment. D’ailleurs, pour la petite info, je publie actuellement sur wattpad une novella dont la femme est malade. Et courant décembre, je vais publier une nouvelle assez triste qui fait voyager et découvrir un certain pays pour se terminer… Je ne sais pas trop encore, on verra bien comment elle se terminera x)
Lis-tu beaucoup sur Wattpad ? Pourquoi ?
Alors j’avoue que lire sur Wattpad, m’est difficile. Je fonctionne par période et ma vue me fait payer ces périodes, malheureusement. Toutefois, j’ai lu de belles pépites sur la plateforme et ce n’est pas près de s’arrêter. D’ailleurs, si un jour je vous contacte pour avoir votre fiction en epub, ce n’est pour vous plagier ou quoi que ce soit d’autre, c’est juste pour pouvoir vous lire aisément et vous chroniquer. ;)
En conclusion
Aurais-tu un conseil pour les débutants en écriture ?
Oui, prenez votre temps. Wattpad n’est pas une course, ni concours et j’en passe. Wattpad c’est la passion et le partage.
Plusieurs jeunes écrivains de Wattpad désespèrent parce qu’ils n’ont pas assez de vues, que leur dirais-tu pour les encourager ?
Ne perdez pas espoir. Faites des échanges d’avis, améliorez ce qui doit l’être, proposez vos fictions aux bons moments (quand vous entrez dans les critères de recherche, donc). Lisez les autres. Persévérez et relisez ma réponse précédente ^^
Un petit mot pour la fin ?
Je te remercie pour ces interviews et te félicite du travail fourni derrière. J’aime beaucoup découvrir les réponses des auteurs/autrices et j’ai pris plaisir à répondre à tes questions. Je te souhaite une bonne continuation =) Je remercie également les personnes qui ont eu le courage de lire cet interview jusqu’au bout.
Auteurs et autrices, merci de nous faire rêver avec vos histoires ❤
Aujourd’hui, on se retrouve pour mon tout premier service presse, je suis toute excitée !
Avant tout, j’aimerais prendre le temps de remercier l’auteure, Adriana Kritter, qui m’a envoyé son bouquin papier jusqu’au Québec. Très peu d’auteurs le feraient et j’aimerais l’en remercier ; je préfère de loin lire un bon livre papier.
Et de plus, c’est le premier roman auto-édité que je lis… Ça en fait, des nouveautés ! Mais je peux déjà vous dire que j’ai beaucoup aimé ce roman.
Prenez une jeune femme en plein doute, des parents figés dans leurs croyances, un fiancé pas très catholique et des enquêteurs sexy en diable, secouez ! Vous obtenez une comédie pétillante, menée à un train d’enfer ! Ce serait un péché de ne pas succomber à la tentation ! 28 jours avant J.-C. : un roman « feel-god » qui vous emmènera au septième ciel !
Après avoir conquis des milliers de lecteurs et de lectrices avec K.-O., sa romance à suspense, Adriana Kritter nous enchante à nouveau avec les aventures cocasses et trépidantes de Marie qui, un mois avant son mariage, voit tout à coup son monde et ses convictions vaciller. Cette jeune femme attachante saura-t-elle faire entendre sa voix ? Réussira-t-elle à prendre son destin à bras-le-corps ? À travers cette histoire virevoltante, véritable concentré d’humour, de bonne humeur et d’optimisme, l’auteure nous invite également à une réflexion sur ses thèmes de prédilection : la place des femmes dans la société et la lutte contre les discriminations. 28 jours avant J.-C. : le compte à rebours a commencé… Ne traînez pas !
J’ai lu ce roman en deux jours. En effet, les pages défilent à toute vitesse et on ne voit pas le temps passer (même si on a des trucs urgents à faire…)
28 jours avant J.C, c’est l’histoire de Marie, une jeune femme catholique, qui va bientôt se marier. Enfin, jusqu’au jour où elle voit son fiancé et sa meilleure amie en plein acte ! Sans oublier les magouilles de son père et de son frère, qui avaient visiblement arrangé le mariage pour leurs affaires. Pour la jeune Marie, à qui on a toujours enseigné l’importance de la vérité et les dix commandements, c’est le drame.
Ne voyant pas d’autre solution, elle fugue, afin de s’éloigner de tous ces drames. Mais ce qu’elle ne sait pas, c’est qu’elle n’est pas au bout de ses peines…
Étant croyante, mais pas catholique, j’avais un peu peur que ce roman condamne tout ce qui concerne Dieu et la Bible, comme plusieurs livres de ce genre. Heureusement, l’auteure reste respectueuse et condamne des mentalités sexistes qu’on retrouve aussi bien chez les catholiques et les croyants que chez les athées. Elle ne cible pas un groupe en particulier, mais la société dans laquelle on vit ; et c’est ce que j’ai trouvé génial. Parce que, soyons honnêtes, le sexisme, ainsi que le racisme, ça existe partout.
J’avoue que je ne m’attendais pas à un message aussi virulent contre le sexisme en m’attaquant à ce livre, mais c’est vraiment génial de la part de l’auteure. On s’attend à lire un feel-good léger, et on se retrouve avec de tels messages… chapeau, vraiment !
Il se passe beaucoup de choses dans ce roman, des événements un peu farfelus… pauvre Marie ! L’auteure, même si son roman n’est pas un thriller, réussit à mettre un peu de suspense et nous joue bien des tours, ce que j’ai vraiment aimé. Du coup, j’étais un peu frustrée arrivée à la fin ; et j’ai hâte de découvrir le tome 2. Parce que, oui, il y a un tome 2 ! Et si je me fie à cet excellent tome 1, cette suite nous réserve pas mal de rebondissements et de belles surprises !
Les personnages sont tous très intéressants, certains sont attachants, d’autres non (À vous de lire pour le savoir). On s’attache facilement à la maladroite Marie et on adore toutes les personnes qui croisent sa route. Vraiment, j’aime bien toute l’attention portée sur les personnages ; ce ne sont pas des figurants, ils apportent quelque chose à l’histoire.
Parlons un peu du côté de la plume. L’auteure a une plume légère et agréable, qui ne se répète pas. De plus, je n’ai repéré aucune faute ; certains romans édités contiennent des erreurs d’orthographe, ce qui me fait parfois grincer des dents. Mais il n’y en a pas ici, et c’est franchement super. Seul bémol pour moi : une sur-abondance de points d’exclamation. Il y en a beaucoup trop. Dans certains chapitres, il y a plus de points d’exclamation que de points normaux, ce qui peut enlever un peu de crédibilité au texte.
En conclusion, 28 jours avant J.C est un excellent feel-good ; il vous fera rire, pleurer de rire, sourire et vous mettra peut-être en colère. Mais s’il y a une chose qui est sûre, c’est que ce roman aux messages puissants ne vous laissera pas indifférent.