Chronique : Utopia

Arrêtez tout ! J’ai trouvé LA science-fiction de l’année. Utopia est décidément une perle à découvrir !

Titre : Utopia

Auteur : Victor-Emmanuel Brett

Genre : Science-fiction

Maison d’édition : Inceptio

Nombre de pages : 620

Résumé : Née des cendres de notre monde, l’Utopie règne sur Elysia. Le dernier refuge de l’Humanité où elle a prospéré au cours des deux derniers siècles. Une ville égalitaire, qui vise à combler chaque désir de son peuple. Où la guerre n’est plus qu’un lointain et mauvais souvenir. Où le bonheur est maître-mot. Caine et Elias sont deux jeunes hommes que tout oppose, si ce n’est une chose : ils vont avoir dix-huit ans. L’âge auquel Elysia leur ouvre ses portes. Leur chemin, loin d’être tracé, les projette alors vers des mondes radicalement différents. Des tours d’albâtres d’Elysia aux confins des contrées périlleuses, leurs découvertes réduiront à néant toutes leurs certitudes. A l’exception d’une seule : un secret se cache derrière l’Utopie.

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Mon avis

Avant même d’être partenaire avec Inceptio Éditions, je voulais la lire. La couverture sublime et le résumé accrocheur m’ont tout de suite convaincue, et je l’ai acheté il y a quelques mois. Plus tôt cette semaine, je me suis lancée dans ma lecture et… waouh ! J’ai adoré.

Cette petite brique de 600 pages est un bijou de science-fiction qui a su convaincre la passionnée de SF que je suis. J’ai tout de suite été transportée par l’univers incroyable que l’auteur a créé. Ici, il est impossible de comparer la trame à un autre roman bien connu de SF parce que la trame est tout simplement hors du commun L’auteur nous amène à des endroits inattendus et jamais les retournements de situation ne sont trop exagérés. Tout est crédible, pour une science-fiction évidemment.

Je me suis rapidement attachée aux personnages, que ce soit les principaux ou les secondaires. J’ai habituellement de la difficulté avec la troisième personne, le point de vue adopté pour Elias, mais ici, je n’ai eu aucun problème. J’ai d’ailleurs beaucoup aimé l’alternance entre son point de vue et celui de Caine, à la première personne ici. Les deux personnages vivent des aventures différentes, parallèles, et ne se croisent qu’à très peu de reprises. Ça nous permet de voir la société dite utopique de deux façons différentes. Il y a Caine, ce Psy ambitieux, prêt à tout pour arriver à ses buts, et Elia, un garçon plus timide et brisé par la perte de son meilleur ami, mais qui va se relever.

Bien sûr, un auteur Inceptio n’est pas un auteur Inceptio sans un peu (beaucoup) de sadisme ! Utopia n’y fait pas exception. On a les larmes aux yeux à quelques reprises ou le cœur battant la chamade face aux fins de chapitres tout en cliffhanger. Ce roman vous fera passer par toutes sortes d’émotions.

C’est une science-fiction que je vous recommande aussi pour les thèmes qu’elle aborde. Pas de grosses explications scientifiques interminables ; ici, toutes les réflexions et les explications sont faciles à comprendre, sans être pauvres pour autant. Sans être d’accord avec les réflexions apportées sur le religion, toutes les réflexions sont intéressantes et apportent beaucoup au récit. Surtout considérant le fait que l’auteur n’essaie pas de nous les rentrer dans la gorge, mais les glisse doucement dans le récit.

Vous l’aurez compris, Utopia ne présente pas une utopie, mais une société se vantant de l’être. Vous serez déstabilisés, captivés, et vous ne voudrez pas lever le nez de ce roman. Il y a tellement de points que je n’ai pas abordés parce que ce roman est tout simplement génial et je ne veux pas tout vous spoiler, quand même ! Je le conseille franchement à tous, amateurs de science-fiction ou non !

Chronique : Magical London

Hello ! On se retrouve pour un nouveau service presse !

Titre : Magical London

Auteur : Jérôme Patalano

Genre : Paranormal

Nombre de pages : 284

Maison d’édition : Alter Real

Résumé : Notting Hill, douze jours avant Noël. Carl, libraire solitaire, profite des derniers instants de sa boutique avant la démolition prévue pour le soir du réveillon. Il n’a aucune idée de ce qui se joue juste sous ses pieds… Située sur une bouche des Enfers, sa librairie est l’objet de tous les désirs. Perla et son mentor Ezekiel, des agents démoniaques, sont prêts à tout pour se l’approprier. C’est sans compter sur la contre-attaque d’Archibald et de sa supérieure au paradis, Simone, tous deux agents du bien. Déterminés à contrecarrer les plans de leurs ennemis, tous les moyens seront bons pour sauver la librairie, quitte à faire appel à Marc Levy ou Taylor Swift… Mais quand l’amour s’en mêle, les plans s’affolent. Alors qui remportera la bataille ?

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Mon avis

Magical London est décrit comme une romance paranormale, et j’ai du mal à comprendre pourquoi. La romance est très peu présente et c’est loin d’être un élément central de l’histoire. Le récit est beaucoup plus centré sur la librairie de Carl et les personnages voulant l’aider à garder son commerce ouverte.

C’est un petit roman qui se dévore sans tracas, sans soucis. La lecture est fluide et très agréable, on ne bute sur aucun mot. Les changements de points de vue se font avec douceur, et jamais je ne me suis sentie perdue ou dérangée. J’ai pris plaisir à découvrir de nouveaux personnages, même si Carl reste mon préféré. Peut-être parce que mon père porte le même prénom !

L’idée de reprendre le Bien et le Mal (Paradis/Enfer) est très intéressant, même si j’ai trouvé les personnages de Dieu et Lucifer très moyens. Je n’ai pas trouvé super la personnalité que l’auteur leur a donnée. Elle me parait très adolescente… et n’oublions pas que Dieu et Lucifer ne sont pas humains, alors on doit le ressentir dans le texte !

Bref, ce petit roman est une lecture plutôt agréable et divertissante. Sa petite taille m’a malheureusement empêchée de m’attacher aux personnages ; j’aurais aimé qu’ils soient plus approfondis ! Mais somme tout, c’est une lecture très agréable pour Noel et le temps des fêtes !

Chronique : Ça (intégrale)

Les dernières semaines ont été rythmées par la lecture de Ça, tomes 1 et 2. C’est une histoire que je voulais lire depuis longtemps, moi qui ai déjà lu quelques romans de Stephen King. Je suis loin d’être fan des films d’horreur, mais les romans d’horreur… alors là, j’adore ! Et ce classique de la littérature horrifique ne m’a pas du tout déçue.

Titre : Ça

Auteur : Stephen King

Genre : Horreur

Nombre de tomes : 2

Résumé :
 Tout avait commencé juste avant les vacances d’été quand le petit Bowers avait gravé ses initiales au couteau sur le ventre de son copain Ben Hascom. Tout s’était terminé deux mois plus tard dans les égouts par la poursuite infernale d’une créature étrange, incarnation même du mal. Mais aujourd’hui tout recommence.
Les enfants terrorisés sont devenus des adultes. Le présent retrouve le passé, le destin reprend ses droits, l’horreur ressurgit. Chacun retrouvera dans ce roman à la construction saisissante ses propres souvenirs, ses angoisses et ses terreurs d’enfant, la peur de grandir dans un monde de violence.

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Mon avis

Malheureusement, de plus en plus de romans d’horreur ne sont qu’une succession d’actes horrifiques, et c’est tout. Ça, c’est beaucoup plus que cela. Il y a des scènes horrifiantes, du mystère, de la tension, beaucoup de suspense et d’action, mais aussi des moments plus calmes. King sait comment tenir son lecteur accroché et comment doser les scènes d’action, de massacre et de calme. Je trouve que l’introduction des personnages au premier tome est un peu trop longue et certains passages ne sont pas utiles au roman, mais sinon, je ne me suis ennuyée à aucun moment.

Tout au long de ces 1500 pages d’horreur, nous alternons entre le passé et le présent. Ils étaient sept au départ, ils ne sont que six désormais. Ils ont oublié ce qu’il s’est passé il y a 27 ans, mais les souvenirs reviennent peu à peu… et ils sont terrifiants. Découvrir les souvenirs qui remontent à la surface est difficile autant pour les personnages que le lecteur. À aucun moment, je n’ai voulu arrêter ma lecture, mais je me contentais de 70 pages par jour pour bien digérer tous les événements. La créature Ça ne tuant pratiquement que des enfants, la lecture n’est pas appropriée pour tout le monde.

La découverte de la véritable nature de Ça a été très surprenante pour moi. Je ne m’attendais pas à cela ! Le retournement de situation était très bien trouvé, vraiment. J’ai beaucoup aimé la façon dont Ça est vaincu (ou blessé), c’est très original et le message que cela transmet est très fort !

Les personnages sont hyper attachants, autant lorsqu’ils ont 12 ans que 39 ans. Je me suis vraiment attachée à eux pendant ces dernières semaines, donc la fin m’a brisée le cœur. Peut-être même plus que lors des massacres d’enfants ! Les relations amicales qu’entretiennent les personnages sont si fortes que cela ajoute un peu de bonne humeur et de fraicheur à ce roman bien sombre.

La plume est parfaite, les retournements sont super addictifs… coudonc, y a-t-il un point négatif ? Eh bien, il y a une scène qui m’a profondément choquée et dont je ne vois pas du tout l’utilité, honnêtement. Les enfants disent que c’était nécessaire, mais je ne comprends toujours pas en quoi c’était nécessaire. J’ai sauté les quelques pages de ce passage parce que cela ne m’apporterait rien que du dégoût.

Bref, pour moi, Ça est un immense coup de cœur, et assurément mon livre préféré de Stephen King. J’ai dévoré les pages et ai (presque) tout adoré de ce roman. Je le conseille à tous les grands fans d’horreur. Le clown le plus célèbre du cinéma vous attend lui aussi…

Chronique : Surnaturels T.1 Partie 1

Hello !

On se retrouve aujourd’hui pour ma première chronique service presse en tant que partenaire officielle d’Inceptio Éditions. Encore merci à l’équipe pour leur confiance et leur travail de fou.

J’ai donc choisi de lire et chroniquer la première partie du tome 1 de Surnaturels puisque la première partie du tome 2 est actuellement en précommandes ! Cette histoire fantastique me tentait bien, mais comme je suis moins fan des fantasy, je ne m’attendais pas à aimer autant !

Titre : Surnaturels, Tome 1 : Mystères (Partie 1)

Auteure : E.J. Swan

Catégorie : Fantasy

Maison d’édition : Inceptio Editions

Nombre de pages : 630

Résumé : Survivante, voilà ce qui la caractérise aujourd hui. Après avoir échappé à une mort certaine, le constat est lourd. Evalina doit faire face à la perte de sa famille dans des circonstances épouvantables. Mystérieux, est l’avenir qui s’ouvre à elle. Sauvée miraculeusement des flammes par le Leader énigmatique des Surnaturels, ce dernier la transporte dans un monde dont elle ignore l’improbable existence. Combattante, elle devra le devenir. Evaline va se voir confier la tâche de sauver un monde qu’elle ne connaît pas. Mais lorsque l’esprit de la jeune fille est hanté par un Surnaturel qu’elle aimerait détester, que sa profonde nature explose au grand jour et qu’elle se découvre un goût pour le chaos, la tâche devient encore plus complexe qu’elle ne l’était déjà. Dans ce monde, rien n’est ce qu’il semble paraître. Qui est la Démone, et quels secrets dissimule-t-elle ? Que renferme la création du royaume ?

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Mon avis

Surnaturels est une histoire qui est née sur Wattpad et a comptabilisé près de 2 millions de lectures. Elle suit Evalina, une adolescente se retrouvant du jour au lendemain orpheline et propulsée dans un monde dont elle ne sait rien. Les rencontres s’enchainent, ainsi que les révélations…

J’ai beaucoup aimé cette première partie du premier tome, qui est un sacré brique. Pourtant, on ne s’ennuie pas du tout. L’auteure prend le temps de poser les bases de son univers sans nous bombarder d’informations. Du coup, la lecture est beaucoup plus facile et reste assez dynamique. À aucun moment, je ne me suis sentie confuse par rapport aux différentes créatures et concepts de ce nouveau monde, ce qui est rare dans mes lectures de Fantasy.

Ce premier livre n’est pas uniquement introductif, il y a également de l’action et… du sadisme ! Parce que oui, les auteurs Inceptio sont des maitres du sadisme et l’auteure du Surnaturels n’y fait pas exception. Elle n’épargne pas le petit cœur des lecteurs ; je pense notamment aux dernières phrases du livre qui sont crève-cœur. On veut la suite immédiatement !

J’ai beaucoup aimé les différents rebondissements et les combats qui sont bien décrits. On ne se perd pas dans une multitude d’actions sans queue ni tête ; l’auteure arrive à nous garder fermement accrochés au récit et on suit donc le tout sans grande difficulté.

Malgré quelques petites longueurs, à mon avis, dans les derniers 10% du roman, les descriptions ne sont jamais lourdes. Elles se lisent facilement et on s’attache facilement à tous les personnages plus colorés les uns que les autres. Il y a beaucoup de Surnaturels, adolescents avec des pouvoirs, et donc, plusieurs noms à retenir. J’ai eu un peu de difficulté à ce niveau-là, mais j’ai très hâte de les retrouver dans la deuxième partie du premier tome !

Mention spéciale à Angie et Isaac que j’ai adorés ! Ils sont très intéressants comme personnages et ajoutent du piquant dans l’histoire ; ils sont plus qu’un bad boy et un garçon tranquille et gentil, ce sont des personnages travaillés. Mon coup de cœur va pour Angie et son caractère bouillant, même si le côté good boy d’Isaac me fait fondre à chaque fois.

Bref, vous l’aurez compris, cette première partie du tome 1 est pour moi une très, très bonne lecture ! J’ai très hâte de découvrir la suite de cette aventure palpitante ! Qu’attendez-vous pour découvrir ce roman ?

Chronique : Running Out of Time

Hello !

Aujourd’hui, on se retrouve pour un nouveau service presse, je remercie encore Alter Real pour leur confiance. Si j’ai décidé de chroniquer ce roman, c’est parce que je connais l’auteure, qui vient de Wattpad, et je voulais découvrir à tout prix son histoire !

Titre : Running Out of Time T.1 : La Dernière Gardienne

Auteure : Eloeïz A. Leroy 

Genre : Fantastique historique

Maison d’édition : Alter Real

Résumé : Paris, 2019. Héléna McFinigan, jeune femme au caractère bien trempé enchaîne les jobs miteux. Orpheline, elle ignore tout de ses origines, de sa famille, alors quand elle reçoit une lettre d’une prétendue parente résidant dans les Highlands, elle n’hésite pas une seconde. Elle voit là l’occasion de s’offrir une parenthèse dans sa vie de galère et d’en savoir plus sur ses ancêtres, et sur elle-même. Écosse, 1742. Si Liam McLaren travaille dans les écuries du château de son Laird et lutte contre les Tuniques Rouges qui pullulent dans la région, il attend surtout de pouvoir récupérer ses terres des mains de son infâme beau-père. A priori, rien n’aurait dû réunir Héléna et Liam, mais les rouages du Temps recèlent bien des secrets… Plongez dans cette épopée fantastique où Gardiennes et Mercenaires du Temps s’affrontent depuis des siècles.

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Mon avis

Running Out of Time n’est définitivement pas une histoire que l’on peut mettre dans une case. Il y a du fantastique, de l’historique et un peu de romance, pour notre plus grand plaisir ! L’auteure nous amène dans le passé la majorité du roman et nous fait découvrir une époque loin de nous. Sans être lourdes, les descriptions de l’époque nous aident à mieux nous immerger dans le passé et à comprendre les mœurs.

L’intrigue, sans être réinventée, est très prenante et on s’identifie rapidement à l’héroïne. J’ai également aimé le fait que la personnage principale ne soit pas une jeune fille de 16 ans, mais plutôt de 23 ans ; cela fait changement et ajoute de la maturité au récit. Héléna est une jeune femme attachante !

La plume est très belle, ainsi que les descriptions. On se glisse très facilement dans la peau du personnage. Je dois avouer avoir trouvé quelques longueurs dans les descriptions, mais rien qui me décourage de ma lecture. J’ai pris plaisir à découvrir les différents rebondissements et retournements de situation. L’histoire ne manque pas de peps !

Le seul reproche que je pourrais faire concerne la romance qui se déroule très rapidement. Je peux concevoir que sept mois à se connaitre aboutit à une relation amoureuse, mais à un mariage ? Pour moi, c’est beaucoup trop rapide et malheureusement peu réaliste. Même si la romance n’est pas la base de cette histoire, il serait important selon moi de davantage montrer l’évolution des sentiments amoureux pour plus de réalisme.

En conclusion, ce premier tome est une bonne découverte pour moi ! Mis à part quelques longueurs et une romance un peu trop rapide, l’histoire n’a rien à se reprocher. Je me suis laissée emporter par l’imagination de l’auteure et sa belle plume. Je lui souhaite bien d’autres romans publiés !

Restez à l’affut ! Je donnerai bientôt mon avis sur ma chaine Youtube ! N’hésitez pas à vous abonner ici !

Chronique : Nefasta T.1 Ornella

Hello !

Aujourd’hui, on parle d’un roman reçu en service presse, soit le premier tome de Nefasta ; Ornella ! Je remercie encore l’auteure pour sa confiance.

Titre : Nefasta, T.1 Ornella

Auteure : Julie Dauge

Genre : Romance fantastique

Maison d’édition : Auto-édition

Nombre de pages : 540

Résumé : Ornella est une jeune femme comme les autres. Enfin, elle le croyait, jusqu’à ce qu’un événement aux conséquences irrémédiables vienne bouleverser à jamais sa vie. Lorsqu’une inconnue s’invite à l’improviste chez elle en prétendant avoir la clé pour l’aider à comprendre qui elle est vraiment, Ornella pense avoir affaire à une déséquilibrée. Mais ses doutes s’envolent dès que sa route croise celle d’Ailean, le roi des vampires au charme magnétique. Elle est alors obligée d’admettre l’impensable. Traquée par des mages prêts à tout pour qu’elle meure avant de tomber dans les bras de l’ennemi, pourchassée par des vampires obsédés par son sang, Ornella n’est pas au bout de ses peines, car tous sont décidés à gagner cette chasse à la sorcière.

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Mon avis

Il s’agit d’un roman auto-édité, alors je me suis tout de suite sentie interpellée par l’appel à chroniqueurs de l’auteure, ayant moi-même auto-édité un livre. De plus, le résumé m’intéressait vraiment, et j’étais prête à découvrir une histoire avec des vampires différents des livres de nos jours.

C’est d’ailleurs avec cette impression que je sors de ma lecture. Le mythe du vampire est bien traité ici, même s’il ressemble énormément à l’être humain, il n’est pas une copie de tous ces clichés qu’on peut retrouver. Pas de guerres vampires contre loups-garous ici, il n’y a même pas de loups-garous ! On ne va pas dans le totalement nouveau, mais l’histoire sait se démarquer, notamment par les Nefasta, êtres aux pouvoirs particuliers.

J’ai bien aimé les personnages, surtout Ornella avec son caractère fort. Je me suis bien reconnue en elle ! Par contre, je dois avouer avoir eu de la difficulté avec la romance qui se développe entre Ornella et le roi des vampires. Je crois aux coups de foudre et je comprends que les âmes sœurs ont un lien particulier, cependant on dirait qu’ils sont amoureux depuis un an ! J’aurais vraiment aimé voir une évolution dans les sentiments, un approfondissement, pour qu’on puisse bien comprendre comment l’attirance physique passe aux sentiments amoureux. Je pense qu’ainsi j’aurais pu adhérer à la romance !

Quant à la qualité du texte, eh bien, c’est de la qualité pour un roman auto-édité ! Il y a des bons romans comme des moins travaillés, mais ici, la forme est très bien. J’ai repéré quelques erreurs d’inattention et de ponctuation, cependant il n’y a rien qui empêche la compréhension de l’histoire. La plume de l’auteure est très fluide et entrainante, les chapitres se lisent rapidement !

Bref, ce premier tome est pour moi une bonne lecture. La lecture est facile et agréable, cependant la rapidité de la romance m’a quelque peu dérangée. Je recommande ce roman à tous les passionnés de vampire !

Chronique : La ligne verte

Hello !

Aujourd’hui, je vous parle un peu de La ligne verte de Stephen King, ma dernière lecture.

Paul Edgecombe, ancien gardien-chef d’un pénitencier dans les années 1930, entreprend d’écrire ses mémoires. Il revient sur l’affaire John Caffey – ce grand Noir au regard absent, condamné à mort pour le viol et le meurtre de deux fillettes – qui défraya la chronique en 1932.

La Ligne verte décrit un univers étouffant et brutal, où la défiance est la règle. Personne ne sort indemne de ce bâtiment coupé du monde, où cohabitent une étrange souris apprivoisée par un Cajun pyromane, le sadique Percy Wetmore, et Caffey, prisonnier sans problème. Assez rapidement convaincu de l’innocence de cet homme doté de pouvoirs surnaturels, Paul fera tout pour le sauver de la chaise électrique.

Aux frontières du roman noir et du fantastique, ce récit est aussi une brillante réflexion sur la peine de mort. Un livre de Stephen King très différent de ses habituelles incursions dans l’horreur, terriblement efficace et dérangeant.

Je n’ai jamais vu le film, mais j’en ai déjà entendu parler. J’ai donc décidé de commencer la lecture du roman, un roman qui sort du registre habituel de Stephen King… et ce n’était pas déplaisant !

On suit Paul Edgecombe dans ses souvenirs de 1932. La première partie du roman est consacrée à la mise en place du contexte. On fait connaissance avec les détenus au Bloc E, qui seront bientôt exécutés sur la chaise électrique, ainsi qu’avec les différents employés. On ne peut s’empêcher de s’attacher aux personnages (oui, oui, même à quelques détenus). King a cette capacité extraordinaire de rendre ces personnages humains, ni tout noirs ni tout blancs.

La deuxième partie du roman est concentrée sur John Caffey, un détenu accusé d’actes horribles. On a beau savoir qu’il n’est pas coupable, la couleur de sa peau et sa simplicité d’esprit le condamnent à une destinée atroce. On le sait depuis le début du roman et, pourtant, on ne peut pas s’empêcher d’espérer qu’il sera sauvé d’une mort douloureuse. Il ne mérite pas la mort, personne ne le mérite !

Ce livre est bouleversant. On voit le chemin de plusieurs détenus vers la mort et, malgré leurs actes horribles, j’ai été bouleversée. J’ai toujours été contre la peine de mort ; selon moi, tout le monde a le droit à une deuxième chance. Ce roman ne fait que renforcer mes convictions. Il m’a émue et m’a choquée par son réalisme. La ségrégation raciale dans les années 30, l’égoïsme et la négligence des autorités ; tout cela m’a profondément touchée. Parce qu’en effet, dans le passé, beaucoup de personnes ont souffert inutilement, et nous avons le pouvoir d’empêcher de tuer d’autres personnes.

Bref, pour moi, ce fut une lecture bouleversante, que je conseille à tout le monde!

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Chronique : Wolves of Magic

Aujourd’hui, on parle du prochain roman d’Elin Bakker, qui sortira le 8 août aux éditions Sudarènes ! N’hésitez pas à l’ajouter à votre liste d’envie sur Booknode, juste ici.

Je tiens à remercier encore une fois Elin Bakker pour sa confiance. C’est toujours un bonheur de travailler avec elle !

Alors, j’avais beaucoup aimé ma lecture de son dernier roman, Astres & Cendres, paru aux éditions Sudarènes, même si je suis loin d’être une grande fan de fantasy. L’histoire et la plume m’avaient plu, alors j’étais contente de retrouver l’auteure pour une nouvelle histoire remplie de rebondissements.

Ici, on a droit à un roman assez différent. Il est très court et ça se ressent par le manque d’approfondissement à certains endroits. J’avais parfois l’impression que tout se passait très vite, alors que j’aurais aimé qu’on s’attarde plus longtemps sur certaines scènes. Je trouve notamment qu’on entre assez vite dans l’action ; j’aurais aimé un peu plus d’approfondissement au niveau du contexte. Néanmoins, c’est parfait pour ceux qui désirent une lecture sans tracas, rapide et sans superflu. Ça se lit tout seul !

Encore une fois, j’ai été accrochée par la plume superbe d’Elin. Elle est fluide, parfois poétique (sans être trop lourde) et elle nous permet de lire facilement.

Je ne suis peut-être pas le public cible de cette histoire mélangeant loup-garou, héroïne forte et magie, mais je me suis laissée emporter par la plume et j’ai passé un bon moment de lecture ! Vous cherchez un court roman pour lire sur le bord de la plage ? C’est votre roman !

Chronique : Little Shade

Hello !

On se retrouve aujourd’hui pour un service presse de HLAB, soit Little Shade.

Titre : Little Shade

Auteure : Maeva Bonachera

Genre : Fantastique

Nombre de pages : 525

Maison d’édition : HLAB

Résumé : Depuis sa naissance, Bastet peut se transformer en jaguar, une capacité qu’elle et sa famille ont toujours pris soin de cacher.
Mais depuis son déménagement à Exeter, Bastet ne cesse de croiser le même homme. Un homme qui semble savoir à son sujet des choses qu’elle-même ignore…
Elle croyait être unique, elle se trompait.
Son secret n’en est plus un.
Dorénavant, où qu’elle ira, le danger rôdera.

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Titre

J’ai vu plusieurs fois l’auteure passer dans mon feed Instagram puisqu’elle est abonnée à mon compte, et c’est seulement en cliquant sur son profil que je me suis rendu compte que son roman venait de sortir… il me fallait donc le lire ! Et je suis ravie que sa maison d’édition m’offre la possibilité de découvrir cette histoire.

On fait donc la connaissance de Bastet, une jeune femme qui déménage et ouvre sa petite boutique. Elle a toujours vécu avec une deuxième part d’elle, une part jaguar, et a dû s’y adapter. Mais un jour, elle apprend qu’elle n’est pas la seule à vivre ainsi…

Premièrement, la couverture est superbe, on a envie de se glisser tout de suite dans cette histoire de métamorphes et d’aventures. Je me suis tout de suite laissée emporter par la plume très fluide de l’auteure et ses belles descriptions, notamment au niveau des émotions. C’est la première fois que je vois les descriptions des émotions du personnage principal aussi bien décrites et approfondies ; c’est génial, ça permet de bien se glisser dans la peau des personnages !

Chapeau aussi au travail éditorial qui est impeccable et nous permet de nous immerger pleinement dans cet univers de métamorphes, de tentatives de meurtres, de mystères et de dangers. Même si le roman est assez long à démarrer, à partir de la moitié de l’histoire on embarque à fond dans l’histoire et le suspense est à son comble. On n’oublie pas les émotions au profit de l’action, et c’est ce que j’ai beaucoup aimé. Il est donc facile de s’attacher aux personnages, mention spéciale à Mimir que j’ai ADORÉ !

Par contre, les 250 premières pages sont longues, très longues. Ça prend du temps avant d’entrer dans l’action, et les descriptions sont longues et se répètent beaucoup dans la première partie du roman. J’ai malheureusement sauté plusieurs pages parce qu’elles se répétaient et que je voulais un peu plus d’action ! Heureusement, passée cette première page, on a le droit à plus d’action et on ne peut plus quitter l’histoire.

En conclusion, un roman intéressant qui traite de métamorphes d’une façon intéressante, mais qui est loin à démarrer et un peu répétitif !

Chronique : Nocturne de Sang

Aujourd’hui, on se retrouve pour une nouvelle chronique, et cette fois, c’est un coup de cœur !

Titre : Nocturne de Sang

Auteur : Michel Pelini

Genre : Fantastique/horreur

Nombre de pages : 254

Maison d’édition ; Crin de chimère

Résumé :

Enfant, Jessica Janin a connu l’horreur. Enlevée et séquestrée par Léon Schwartz, un pédophile de la pire espèce, elle a sauvé sa vie de justesse.

Lorsque vingt-quatre ans plus tard, elle apprend la mort du criminel en prison, la jeune femme pense qu’elle pourra enfin tourner la page du traumatisme qui la hante toujours.

Mais Schwartz, qui a passé un pacte avec le Diable, revient d’entre les morts sous la forme d’un vampire, bien décidé à se venger de celle qui lui a échappé.

Jessica a déjà vaincu le criminel une fois, en sera-t-elle capable à nouveau ? Pour l’affronter, elle pourra compter sur l’aide de deux chasseurs de vampires, Mathieu Leroux et son frère, Maxime, autiste doué de pouvoirs médiumniques. Schwartz, quant à lui, a plusieurs alliés parmi les démons, notamment l’un des plus puissants vampires du monde, qui a un vieux compte à régler avec Maxime.

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Mon avis

On se retrouve donc pour une deuxième lecture de la nouvelle maison d’édition Crin de chimère. Si leur première parution ne m’avait pas convaincue, cette deuxième parution m’a beaucoup plu !

Ce roman est sombre, très sombre. Si vous êtes fan des univers remplis de noirceur, de malheurs et de désespoir, ce roman est définitivement fait pour vous. Âmes sensibles s’abstenir ! Il y a quelques scènes qui ne sont pas destinées aux cœurs sensibles (pédophilie, meurtres, pensées perturbantes, etc) et il m’est arrivé de grimacer quelquefois. Parce que l’auteur nous montre la cruauté humaine (et non-humaine) dans toute sa splendeur. On rencontre des méchants vraiment méchants, qui n’ont pas peur des répercussions. Tout ce qui compte pour eux, c’est de faire le mal, de blesser, de faire mal. On est assez loin des méchants frileux, et ça fait du bien !

On a aussi droit à du surnaturel et pas des moindres… les vampires ! Si vous vous attendez à du Twilight, eh bien, vous serez déçus ! Ici, on a droit à de bons vieux méchants vampires (et pour être méchants, ils le sont). On les découvre notamment au travers de retours dans le passé de certains personnages. Il y a pas mal de retours dans le passé, mais ils sont bien indiqués et ils se fondent très, très bien dans la narration. Je les ai adorés et à aucun moment je me suis sentie perdue dans ma lecture.

Quant aux personnages, ils sont superbes ! Enfin, ça dépend de qui on parle… J’ai bien aimé que le personnage principale ne soit pas une jeune adolescente, mais bien une femme début trentaine. Je trouve cela plus réaliste et le fait qu’elle ait une fille ajoute beaucoup au roman, mais je ne peux pas vous dire pourquoi ; à vous de commencer l’histoire.… Mention spéciale à Maxime, un personnage adulte autiste. C’est si rare de voir de tels personnages dans des romans, et surtout, décrits avec brio. L’auteur n’en fait pas une victime, mais nous montre une réalité que certains lecteurs ne comprennent peut-être pas. En plus, il a tout de même un bon rôle dans l’histoire !

Sinon, j’ai tout de suite accroché au style d’écriture de l’auteur qui est très fluide, facile à suivre et qui se prête bien à l’ambiance du roman. Très peu d’erreurs. L’histoire est, en somme, addictive. J’en voulais plus, toujours plus, et j’en aurais volontiers pris d’autres, des chapitres. Un roman noir, sombre, qui vaut la peine d’être découvert !