Chronique : La ligne verte

Hello !

Aujourd’hui, je vous parle un peu de La ligne verte de Stephen King, ma dernière lecture.

Paul Edgecombe, ancien gardien-chef d’un pénitencier dans les années 1930, entreprend d’écrire ses mémoires. Il revient sur l’affaire John Caffey – ce grand Noir au regard absent, condamné à mort pour le viol et le meurtre de deux fillettes – qui défraya la chronique en 1932.

La Ligne verte décrit un univers étouffant et brutal, où la défiance est la règle. Personne ne sort indemne de ce bâtiment coupé du monde, où cohabitent une étrange souris apprivoisée par un Cajun pyromane, le sadique Percy Wetmore, et Caffey, prisonnier sans problème. Assez rapidement convaincu de l’innocence de cet homme doté de pouvoirs surnaturels, Paul fera tout pour le sauver de la chaise électrique.

Aux frontières du roman noir et du fantastique, ce récit est aussi une brillante réflexion sur la peine de mort. Un livre de Stephen King très différent de ses habituelles incursions dans l’horreur, terriblement efficace et dérangeant.

Je n’ai jamais vu le film, mais j’en ai déjà entendu parler. J’ai donc décidé de commencer la lecture du roman, un roman qui sort du registre habituel de Stephen King… et ce n’était pas déplaisant !

On suit Paul Edgecombe dans ses souvenirs de 1932. La première partie du roman est consacrée à la mise en place du contexte. On fait connaissance avec les détenus au Bloc E, qui seront bientôt exécutés sur la chaise électrique, ainsi qu’avec les différents employés. On ne peut s’empêcher de s’attacher aux personnages (oui, oui, même à quelques détenus). King a cette capacité extraordinaire de rendre ces personnages humains, ni tout noirs ni tout blancs.

La deuxième partie du roman est concentrée sur John Caffey, un détenu accusé d’actes horribles. On a beau savoir qu’il n’est pas coupable, la couleur de sa peau et sa simplicité d’esprit le condamnent à une destinée atroce. On le sait depuis le début du roman et, pourtant, on ne peut pas s’empêcher d’espérer qu’il sera sauvé d’une mort douloureuse. Il ne mérite pas la mort, personne ne le mérite !

Ce livre est bouleversant. On voit le chemin de plusieurs détenus vers la mort et, malgré leurs actes horribles, j’ai été bouleversée. J’ai toujours été contre la peine de mort ; selon moi, tout le monde a le droit à une deuxième chance. Ce roman ne fait que renforcer mes convictions. Il m’a émue et m’a choquée par son réalisme. La ségrégation raciale dans les années 30, l’égoïsme et la négligence des autorités ; tout cela m’a profondément touchée. Parce qu’en effet, dans le passé, beaucoup de personnes ont souffert inutilement, et nous avons le pouvoir d’empêcher de tuer d’autres personnes.

Bref, pour moi, ce fut une lecture bouleversante, que je conseille à tout le monde!

Pour l’acheter, c’est par ici : https://www.decitre.fr/rechercher/result?q=la%20ligne%20verte%20stephen%20king&LaDrogueedelitterature=Plumavox%20-%201er%20Network%20d%27Influence%20Culturel#ae988

Chronique : Red Rising

Hello !

Aujourd’hui on se retrouve pour une chronique d’un très, très gros coup de cœur !

Titre : Red Rising

Auteur : Pierce Brown

Genre : Science-fiction

Nombre de pages : 470

Maison d’édition : Hachette Romans

Résumé : « J’aurais pu vivre en paix. Mes ennemis m’ont jeté dans la guerre. »
 
Darrow n’est pas un héros. Tout ce qu’il souhaite, c’est vivre heureux avec l’amour de sa vie. Mais les Ors, les dirigeants de la Société, en ont décidé autrement. Ils lui ont tout enlevé : sa raison de vivre, ses certitudes, jusqu’à son reflet dans le miroir.
Darrow n’a plus d’autre choix que de devenir comme ceux qui l’écrasent. Pour mieux les détruire. Il va être accepté au légendaire Institut, y être formé avec l’élite des Ors, dans un terrain d’entraînement grandeur nature.
Sauf que même ce paradis est un champ de bataille. Un champ de bataille où règnent deux règles : tuer ou être tué, dominer ou être dominé.

Mon avis

J’ai beaucoup entendu parler de Red Rising sur Instagram et j’ai voulu le lire par moi-même. Un roman de science-fiction ? J’étais partante.

Et franchement, je ne le regrette pas ; c’est une oeuvre d’art, ce roman. Je peux vous le garantir ; jusqu’à présent, c’est le meilleur roman que j’ai pu lire. Je dois me contrôler pour ne pas sauter sur le tome 2 et l’acheter.

Je ne m’attendais pas à un tel coup de cœur. En effet, j’ai déjà lu des romans de Hachette et c’est surtout dans l’adolescent très léger, ce qui n’est pas mon genre de lecture. Mais ici, on a affaire à un roman de science-fiction très, très trash et très bien écrit. Si vous avez trouvé Hunger Games malsain et violent, vous n’avez rien vu. Ce roman est d’une violence incroyable, mais nécessaire à la fois. On voit l’être humain dans toute sa splendeur ; on le voit mentir, manipuler, tuer, torturer, et ce, même à l’âge de seize ans.

On voit l’être humain capable de tout pour parvenir à ses fins.

L’intrigue est juste géniale. On suit un jeune homme au bas de l’échelle qui subit injustice par-dessus injustice et saisit une chance de se venger. Il infiltre par la suite les haut placés de la société et se retrouvera même à se battre aux côtés de ses ennemis… Difficile de vous en dire plus sur l’intrigue du roman sans spoiler, mais c’est génial ! L’auteur arrive à nous surprendre, à nous tenir en haleine et les rebondissements sont plus qu’inattendus ! En revanche, il est important de préciser que Pierce Brown est sadique… incroyablement sadique. J’ai lu ce roman par tranches de 70 pages par jour, afin de bien me remettre de mes émotions !

Et que dire de la plume ? Wow ! Parfois, lorsqu’un roman est traduit, le texte est plus pauvre, il y a quelques erreurs, moins de ponctuation, beaucoup de répétitions… mais ce n’est pas le cas ici ! La plume est superbe, les descriptions sont savoureuses, fluides, incroyables, et je ne me rappelle pas avoir vu une seule erreur. C’est un véritable délice à lire.

Ce roman ne contient que des qualités pour moi. J’ai adoré l’intrigue, la plume, les personnages, les rebondissements ; je pourrais vous en parler pendant des heures, mais je risque de dévoiler toute l’intrigue ! J’ai très, très hâte de me plonger dans la lecture du tome 2. Toutefois, ce ne sera pas pour tout de suite ; il faut que je dirige cette énorme bombe qu’est le tome 1 !

Si vous ne connaissez pas Red Rising, je vous encourage plus que fortement à l’acheter et à le découvrir. Pour moi, c’est un coup de cœur immense, peut-être même mon roman préféré de tous les temps. Je suis assez difficile en matière de science-fiction et, pourtant, ce roman m’a rapidement séduit. Foncez !

Vous êtes intéressé et voulez l’acheter ? Achetez le ici via ce lien -> https://www.decitre.fr/rechercher/result?q=pierce%20bown&sophietremblay=Plumavox%20-%201er%20Network%20d%27Influence%20Culturel#ae988

En plus d’encourager des librairies d’ici, vous m’encouragez moi… et cette oeuvre en vaut vraiment la peine !

Chronique : Wolves of Magic

Aujourd’hui, on parle du prochain roman d’Elin Bakker, qui sortira le 8 août aux éditions Sudarènes ! N’hésitez pas à l’ajouter à votre liste d’envie sur Booknode, juste ici.

Je tiens à remercier encore une fois Elin Bakker pour sa confiance. C’est toujours un bonheur de travailler avec elle !

Alors, j’avais beaucoup aimé ma lecture de son dernier roman, Astres & Cendres, paru aux éditions Sudarènes, même si je suis loin d’être une grande fan de fantasy. L’histoire et la plume m’avaient plu, alors j’étais contente de retrouver l’auteure pour une nouvelle histoire remplie de rebondissements.

Ici, on a droit à un roman assez différent. Il est très court et ça se ressent par le manque d’approfondissement à certains endroits. J’avais parfois l’impression que tout se passait très vite, alors que j’aurais aimé qu’on s’attarde plus longtemps sur certaines scènes. Je trouve notamment qu’on entre assez vite dans l’action ; j’aurais aimé un peu plus d’approfondissement au niveau du contexte. Néanmoins, c’est parfait pour ceux qui désirent une lecture sans tracas, rapide et sans superflu. Ça se lit tout seul !

Encore une fois, j’ai été accrochée par la plume superbe d’Elin. Elle est fluide, parfois poétique (sans être trop lourde) et elle nous permet de lire facilement.

Je ne suis peut-être pas le public cible de cette histoire mélangeant loup-garou, héroïne forte et magie, mais je me suis laissée emporter par la plume et j’ai passé un bon moment de lecture ! Vous cherchez un court roman pour lire sur le bord de la plage ? C’est votre roman !

Chronique : Rose Delgado – The Blood Queen

Hello !

Aujourd’hui, on se retrouve pour la chronique d’un service presse, encore merci à l’auteure pour sa confiance !

Titre : Rose Delgado – The Blood Queen

Auteure : Lily Padioleau

Genre : Horreur

Nombre de pages : 215

Roman auto-édité

Résumé :

Rose Delgado a tout d’une jeune femme normale.
Elle a un job stable, un groupe d’amis sympas et une jolie maison.
En apparence seulement. Car à l’inverse des américaines de son âge, Rose a un hobby… particulier.
A l’heure où celles qu’elle côtoie pensent à leur maquillage ou leurs vêtements, elle choisit quant à elle sa prochaine victime.
En véritable paranoïaque, elle ne laisse jamais rien au hasard et ses scènes de crimes sont toujours vides d’indices, mais pleines de sang.
Joueuse, elle aime laisser quelques petits mots à la police et s’amuse de leur incapacité à la retrouver.
Elle sait toujours où, quand et comment elle frappera.

Si vous lui demandez pourquoi elle aime tuer, Rose Delgado vous demandera pourquoi vous aimez le chocolat.

Venez découvrir l’histoire sanglante de la Blood Queen, premier tome d’une trilogie d’horreur.

Pour l’acheter, c’est par ici !

Mon avis

Un court roman qui se lit très rapidement ; ou très lentement, si vous êtes peureux… On a affaire à une tueuse en série incroyablement sadique. Ses meurtres sont commis avec une (ou plusieurs !) hache, alors cœurs sensibles, s’abstenir !

Ce que j’ai beaucoup aimé, c’est le fait qu’il n’y ait qu’aucune raison pour les meurtres de la personnage principale. Elle n’a pas un passé tragique ni des problèmes mentaux ; elle aime tout simplement tuer. Dans la vie, il y a des gens qui n’ont aucune raison d’être cruel, aucuns antécédents, et j’ai bien aimé le fait que le personnage soit ainsi. Et que ce soit une femme… franchement, j’adhère !

Suivre la jeune femme commettre ses meurtres, jouer une vie normale, puis suivre la police en train d’enquêter et de traquer la tueuse, c’était vraiment bien. J’ai aimé avoir les deux points de vue, ça ajoutait du suspense et de la tension. Sans oublier la fin qui promet une suite absolument sadique et sanglante.

Si on parle de la plume, elle est simple, mais fluide. Il y a quelques erreurs (comme des *t* manquants et des virgules manquantes), mais ça s’oublie assez facilement et ça ne nuit pas à la compréhension. C’est de l’assez bonne qualité pour un roman auto-édité ! Ça se lit tout seul et on ne se casse pas la tête… mais il peut vous arriver de grimacer face à un meurtre plutôt sordide !

Bref, pour moi, ce premier tome d’horreur est tout à fait agréable. C’est très court, ça se lit vite et c’est franchement divertissant ; en plus, vous encouragez une auteure auto-éditée ! Franchement, qu’attendez-vous ?

Chronique : La Faucheuse (série)

Hello !

Aujourd’hui, on parle d’une série de livres que j’ai adoré ; La Faucheuse !

J’ai d’ailleurs récemment appris que Neal Shusterman fait partie de la communauté noire américaine… encourageons les artistes de cette magnifique communauté !

Alors, j’ai lu les deux premiers tomes il y a quelque temps et le troisième tome, je l’ai dévoré la semaine passée. J’ai quitté cette merveilleuse série avec grand regret… mais au moins, j’ai un autre roman de l’auteur, Dry, dans ma PAL, alors je me console.

Résumé du tome 1

Les commandements du Faucheur : Tu tueras. Tu tueras sans aucun parti pris, sans sectarisme et sans préméditation. Tu accorderas une année d’immunité à la famille de ceux qui ont accepté ta venue. Tu tueras la famille de ceux qui t’ont résisté.

« MidAmérique, milieu du 3e millénaire. Dans un monde où la maladie a été éradiquée, on ne peut plus guère mourir qu’en étant tué aléatoirement (« glané ») par un faucheur professionnel. Citra et Rowan sont deux adolescents qui ont été sélectionnés pour devenir apprentis-Faucheurs ; et, bien qu’ils aient cette vocation en horreur, ils vont devoir apprendre l’art de tuer et comprendre en quoi cette mission est bel et bien une nécessité. Mais seul l’un des deux adolescents sera choisi comme apprenti à part entière, et lorsqu’il devient clair que la première tâche du vainqueur sera de glaner la vie du perdant, Citra et Rowan se retrouvent dressés l’un contre l’autre bien malgré eux… »

Mon avis

J’ai tout de suite été embarquée par l’idée principale du roman et le concept des Faucheurs. L’idée peut sembler d’abord grotesque et impossible, mais l’auteur arrive à amener le concept de façon crédible et hyper organisée. J’ai aimé le fait que malgré l’éradication des maladies, on pense à l’équilibre du monde et à la surpopulation. Et bien évidemment, comme dans tout aspect de la société, il y a des gens qui abusent du système (les Faucheurs mécréants).

L’auteur a rapidement réussi à me faire accrocher par les retournements imprévisibles et son sadisme hors-pair. À aucun moment je ne me suis dit qu’il exagérait, tout concordait, à mon avis, dans cet univers… pas si lointain que ça, finalement !

On commence à suivre Citra et Rowan, deux jeunes apprentis d’un Faucheur. Les deux veulent devenir Faucheur, mais un seul ne peut atteindre ce poste… et lors de l’épreuve finale, tout ne se passe pas comme prévu. Le Faucheur disparait, et l’un des deux apprentis se charge par la suite de punir les Faucheurs corrompus. Mais le mal ne s’éteint jamais. Lors d’une rencontre importante sur une île sacrée des Faucheurs, un terrible accident arrive… Ce qui nous mène au tome 3, alors que le Thunderhead, l’intelligence artificielle, s’éteint. J’aimerais tant en dire plus, mais je ne peux pas vous spoiler. Alors, ce qu’il y a à retenir, c’est que cette série est remplie de rebondissements et prend des directions auxquelles on ne s’attendait vraiment pas.

On s’attache à des personnages et on déteste d’autres persos. L’auteur a même réussi à créer une religion en lien avec le refus de la technologie, et il la met beaucoup au premier plan dans le troisième tome, sans que ce ne soit trop présent.

Je dois avouer que 150 pages avant la fin, je n’avais aucune idée comment l’auteur pourrait conclure avec brio la série… et il l’a pourtant fait. Je m’attendais à tout, franchement tout, mais certainement pas à cette fin. Elle a beau être satisfaisante, elle m’a détruite de l’intérieur. Je m’étais tellement attachée aux personnages que j’ai eu énormément de difficulté à retenir mes émotions. Et encore aujourd’hui, j’espère secrètement qu’il y aura un autre tome, même si elle n’est pas nécessaire.

Bref, pour moi, ce n’est pas seulement une série pour jeunes adultes de science-fiction. C’est une série très bien construite avec des personnages attachants, un concept super, des retournements incroyables, un suspense énorme et… pas de romance ! À découvrir à tout prix.

Chronique : Porteurs d’Âmes

Hello !

Ça faisait un moment, non ?

J’ai privilégié mon compte Bookstagram à mon blog ces dernières semaines, et je m’en excuse. Vous pouvez me retrouver aussi sur Insta, donc ici !

On se retrouve aujourd’hui pour la chronique du service presse de la merveilleuse maison d’édition Alter Real : Porteurs d’âmes, tome 1 : La marque du Puma, de Sarah Juna. C’est un roman que j’ai beaucoup vu passer sur mon feed Facebook, alors j’ai voulu me faire mon propre avis sur ce roman !

Titre : Porteurs d’âmes, Tome 1 : La Marque du Puma

Auteure : Sarah Juna

Genre : Fantastique

Nombre de pages : 292

Maison d’édition : Alter Real Édition

sumé :

Lana travaille dans un refuge animalier et mène une vie des plus ordinaires jusqu’à ce que sa vie bascule : son patron tente de la kidnapper ! Heureusement, un jeune homme vient à sa rescousse, et il est… spécial.
Différent. Aidan, aussi séduisant que mystérieux, semble avoir un lien particulier avec les loups.
Au premier regard, Lana est fascinée par son sauveur, mais elle ne sait pas ce qui l’attend : Aidan appartient à la communauté des Porteurs d’Âmes, qui tire ses pouvoirs de la Nature et des animaux.

Mais ce n’est pas tout… Elle découvre qu’elle a un rôle essentiel à jouer parmi ces Porteurs d’Âmes, et qu’elle court de graves dangers. Et puis il y a Aidan, qui se montre très protecteur avec elle.
L’attirance qu’elle ressent pour lui est irrésistible. Dangereuse.

Lana saura-t-elle faire face aux défis que lui réserve sa nouvelle vie ? Peut-elle faire confiance au séduisant Aidan ? Veut-il réellement l’aider ou juste s’assurer qu’elle restera avec eux une fois toute l’étendue de ses pouvoirs révélée ?
Et s’ils étaient prédestinés à se rencontrer ?

Plongez avec Lana dans le monde inconnu et envoûtant des Porteurs d’Âmes !

Pour l’acheter, c’est par ici !

Mon avis

Alors, je ne suis pas une grande fan du côté fantastique/animaux/âmes-sœurs, mais comme je suis bornée, j’ai voulu essayer cette lecture !

Il va sans dire que le travail éditorial fait sur ce bouquin est superbe. Les fautes sont très, très rares, et cela permet une lecture très fluide et assez agréable. L’univers créé par l’auteure est assez agréable et j’ai bien aimé le concept des porteurs d’âmes. Peut-être est-ce un sujet beaucoup utilisé, je n’en sais rien ; moi qui ne lis que très rarement ce genre de romans fantastiques, j’ai bien aimé le concept qui fait changement des fameux loups-garous.

Malheureusement, j’ai trouvé que l’auteure donnait très vite les explications et de façon parfois assez condensée. Non seulement on perdait du suspense, mais parfois, ça faisait beaucoup d’informations à assimiler d’un coup. Personnellement, j’aurais préféré qu’on joue un peu plus avec le suspense. Surtout que, parfois, il y a quelques longueurs. Du coup, pour moi, ç’a parfois été difficile de m’accrocher au roman.

J’ai bien aimé la relation entre les deux personnages principaux, même si j’avoue que j’ai été surprise par la première scène de sexe ; les rapprochements ont été très rapides et je ne m’y attendais clairement pas ! C’est sûr que ce genre de romans va trouver son public, mais je me rends compte que ce n’est définitivement pas mon genre de roman, alors je préfère vous laisser vous faire votre propre avis !

Chronique : Réputation

Hello !

Aujourd’hui, on se retrouve pour un autre service presse ; un roman qui vient d’ailleurs de Wattpad !

Titre : Réputation

Auteure : Selena

Genre : Romance/action

Nombre de pages : 486

Maison d’édition : HLAB

Résumé : Bloom n’avait qu’une seule consigne à suivre pour mener une vie paisible dans son nouveau lycée  : ne jamais, jamais approcher les frères Duncan. Mais s’il est des domaines dans lesquels elle excelle, celui consistant à respecter les règles n’en fait pas partie.
Pour Bloom, les deux frères sont comme un appel au danger, au flirt et aux secrets. Et malgré leur réputation, impossible d’y résister.
On lui avait dit qu’ils n’avaient aucune pitié. Elle ne s’attendait pas à ce qu’ils fassent de sa vie un enfer…

Pour l’acheter, c’est par ici !

Mon avis

Je tiens à remercier encore une fois HLAB pour leur confiance et l’envoi de ce service presse !

Réputation est un roman classique de Wattpad ; beaucoup d’actions, des bad boys (mais pas si bad boy), des péripéties un peu tirées par les cheveux, de la trahison, une finale dramatique et de la romance, bien sûr ! Ce n’est pas nécessairement mauvais, mais faut aimer le genre !

C’est une lecture facile, divertissante, parfaite pour les après-midi sur le bord de la piscine. On ne se casse pas la tête et ce genre de lecture, ça fait du bien de temps en temps ! Mention spéciale, encore une fois, au travail éditorial qui est franchement superbe.

Étant une lectrice assez exigeante, il y a quelques points qui m’ont un peu moins plu ; parfois, les événements s’enchainent très vite. J’aurais aimé qu’on prenne un peu plus de temps pour analyser les émotions fortes, les approfondir. Le personnage parle souvent de son passé et de la peur qui y est associée, ce qui est très bien, mais j’aurais aimé que ce soit pareil avec les émotions fortes (surtout vers la fin, il se passe tant de trucs éprouvants !). Notamment l’évolution de ses sentiments… je ne pensais pas du tout qu’elle allait s’aligner vers le garçon de la fin, il y avait assez peu d’indices au niveau de ses sentiments amoureux.

Bref, pour moi, c’est une bonne lecture facile, rapide. Ce n’est peut-être mon genre de lecture habituel, mais je tenais à lire ce roman et à encourager cet auteure qui vient de Wattpad.

Sortie de Astres et Cendres

Hello !

Aujourd’hui, on se retrouve parce que c’est la sortie nationale de Astres & Cendres de Elin Bakker ! L’auteure a gentiment accepté de répondre à mes questions pour vous, et vous pouvez retrouver mon avis détaillé sur ce magnifique roman ici !

– Peux-tu nous présenter Astres & Cendres ?
Astres & Cendres est un roman New Fantasy qui plonge le lecteur dans un monde inédit. L’univers est sombre et rempli de créatures mystérieuses. J’ai essayé de créer des personnages réalistes avec des défauts physiques et psychologiques.

– Ton héroine Anissa est une jeune femme forte. T’es-tu inspirée de quelqu’un de ton entourage ? Quelle est l’histoire de création de ce personnage ?
Anissa n’est pas vraiment inspirée de quiconque de mon entourage. C’est plutôt un personnage que j’ai souhaité créer pour contester les femmes trop faibles et soumises à mes yeux dans la fantasy.
Anissa était censée être une version réécrite de Belle dans la belle et la bête, mais Astres & Cendres a complètement changé par la suite.

– As-tu un personnage que tu préfères ? Pourquoi ?
Haha, je préfère largement Daran pour les hommes et Jarlin pour les femmes, ce sont mes personnages préférés. Ils ont survécu à ses drames qui les ont marqués à vie et j’ai adoré écrire leurs histoires.

– Ton roman est dépourvu de romance. Pourquoi cette décision ? Un roman peut-il être intéressant sans romance, à ton avis ?
Une fois de plus, c’était dans le but de montrer que les femmes peuvent être fortes sans devoir être sauvées par un homme. Je trouve que la romance ne s’intègre que très rarement dans un livre fantasy, c’est toujours comme si ça a été collé dessus et que c’est un peu inutile. Plusieurs éditeurs m’ont dit qu’un livre sans romance n’intéresse pas le public et je suis ravie de pouvoir prouver le contraire avec Astres & Cendres.
Je trouve qu’une bonne fantasy avec des relations amicales est plus sympa qu’une fantasy avec une histoire d’amour irréaliste.

– Les exemplaires disponibles à la précommande se sont tous vendus en moins d’une semaine ! Comment as-tu réagi quand tu l’as su ?
C’était juste fou ! Je n’y ai pas cru en le voyant ! Pendant quelques minutes, mon cerveau a complètement beugé.

– Combien de tomes as-tu prévu pour la suite ? Y aura-t-il des spin-off ?
L’héritage des Daverii est une trilogie. Le second tome s’appelle “Glace & Roche” et le troisième “Ombres et Destins”. Il y aura un recueil de spin-offs de trois personnages de la saga que je n’ai pas eu le temps de développer dans la série principale.

– As-tu d’autres projets en cours ? Peux-tu nous en parler un peu ?
J’ai deux autres projets en cours. Le premier se nomme “Sceau de Sang” et réinvente complètement les vampires et leur monde. Le second est “Dragon Prayer” et s’inspire de légendes asiatiques.

Vous êtes intéressé par cette New Fantasy ? Rendez-vous ici pour l’acheter !

Chronique : Hunger Games (Préquel)

Hello !

On se retrouve aujourd’hui pour la chronique de ma dernière lecture de mai, soit le préquel de Hunger Games !

Titre : Hunger Games ; La Ballade du Serpent et de l’Oiseau Chanteur

Auteure : Suzanne Collins

Genre : Science-fiction

Nombre de pages : 600

Maison d’édition : Pocket jeunesse

Résumé :

Dévoré d’ambition
Poussé par la compétition
Il va découvrir que la soif de pouvoir a un prix

C’est le matin de la Moisson qui doit ouvrir la dixième édition annuelle des Hunger Games. Au Capitole, Coriolanus Snow, dix-huit ans, se prépare à devenir pour la première fois mentor aux Jeux. L’avenir de la maison Snow, qui a connu des jours meilleurs, est désormais suspendu aux maigres chances de Coriolanus. Il devra faire preuve de charme, d’astuce et d’inventivité pour faire gagner sa candidate.

Mais le sort s’acharne. Honte suprême, on lui a confié le plus misérable des tributs : une fille du district Douze. Leurs destins sont désormais liés. Chaque décision peut les conduire à la réussite ou à l’échec, au triomphe ou à la ruine.

Dans l’arène, ce sera un combat à mort.

Pour assouvir son ambition, Coriolanus parviendra-t-il à réprimer l’affection grandissante qu’il ressent pour sa candidate, condamnée d’avance ?

Mon avis

Mon adolescence a été bercée par la sanglante saga Hunger Games, alors quand j’ai appris qu’un prequel sortirait, je me suis empressée de l’acheter. Mais il y avait tout de même cette petite crainte que j’aie idéalisé la série puisque j’étais plus jeune quand je l’ai découverte, et donc que je sois déçue par ce préquel.

La vérité, c’est que j’ai adoré ce roman. On suit le jeune Snow (président de Panem à l’époque de Katniss) alors qu’il est le mentor d’une jeune fille du district 12 aux 10èmes Hunger Games. Vous l’aurez compris, il vaut mieux avoir lu les trois tomes pour bien comprendre et apprécier ce préquel.

Faire un spin-off sur l’antagoniste d’une série est toujours quelque chose de risqué. Personnellement, je déteste l’histoire classique du bon gars, qui n’aurait pas fait du mal à une mouche, et qui devient subitement ultra méchant à cause d’un événement X ; un scénario vu et revu. Ici, c’est différent. Sans être un fou dangereux, Snow a une certaine façon de penser qui ressemble à celle du Capitole et plus les rebondissements s’enchainent, plus on voit une évolution. C’est graduel, mais bien là. En plus, ce qui est intéressant, c’est qu’on sait pourquoi il est obsédé avec les roses et déteste les geais moqueurs. Très intéressant, ces quelques liens entre la saga et le préquel.

Les rebondissements sont nombreux et on ne s’y attend pas, on s’attache aux personnages. Mais ce que j’ai le plus aimé, c’est de voir le Capitole 65 ans avant l’époque de Katniss, ça nous a permis de voir un Capitole différent et l’évolution qu’il y a eu, notamment grâce à Snow. Et pas nécessairement une bonne évolution…

Il est difficile pour moi de donner un long avis sur ce roman sans spoiler, mais Collins a relevé l’exercice du spin-off haut la main selon moi. Il y a peut-être quelques longueurs vers la fin, cependant mes très hautes attentes ont été satisfaites et j’ai aimé me retrouver à nouveau dans le monde des Hunger Games. Un roman tout aussi sadique que ses prédécesseurs, ça, c’est sûr !

Chronique : Wilder Girls

Hello !

Aujourd’hui, on se retrouve pour un service presse que j’ai adoré, mais dont la fin m’a terriblement déçue…

Titre : Wilder Girls

Auteur : Rory Power

Genre : Science-fiction

Nombre de pages : 450

Maison d’édition : Collection R

Résumé :

Voilà bientôt dix-huit mois qu’un mal inconnu, la Tox, a frappé l’île Raxter. Dix-huit mois que le pensionnat pour jeunes filles qui en occupe la pointe a été mis sous quarantaine.
D’abord, la Tox a tué les enseignantes, une à une, puis elle a infecté les élèves, dont les survivantes portent désormais ses monstrueux stigmates dans leur chair.
Coupées du reste du monde, cernées par les bêtes mutantes qui rôdent dans les bois alentour et livrées à elles-mêmes, celles qui restent n’osent plus sortir de l’enceinte de l’école. Jour après jour, elles attendent le vaccin que le gouvernement leur a promis.
Hetty et ses deux meilleures amies, Byatt et Reese, se serrent les coudes malgré les privations, bien déterminées à lutter ensemble jusqu’au bout…

Plus glaçant encore que Sa Majesté des mouches, un huis clos féminin et féministe qui a fait frissonner l’Amérique de plaisir !

Pour l’acheter, c’est ici !

Mon avis

Dès que j’ai lu la première page, j’ai accroché au style d’écriture. En quelques mots, l’auteure réussit aisément à nous plonger dans une ambiance sombre, mystérieuse, glaçante. Il n’y a pas vraiment de situation initiale, on plonge tout de suite dans l’intrigue ; les filles du pensionnat féminin d’une île sont terrorisées par un virus inconnu, la Tox, qui frappe l’île de plein fouet. La plupart des professeurs sont morts, les élèves tombent les unes après les autres et les survivantes sont en proie à des mutations étranges et à des crises violentes. On leur a imposé une quarantaine, mais lorsqu’on arrête de les ravitailler, les filles restantes n’auront pas le choix d’essayer de sortir de cet endroit.

J’ai tout de suite été emballée par le scénario. L’ambiance glauque est hyper intéressante et des événements sordides arrivent, installant une tension énorme. Le problème, c’est que la fin est hyper, hyper décevante. On dirait que l’auteur n’arrivait pas à trouver des explications valables, ni à trouver un dénouement, donc elle a coupé sec. On dirait qu’on a coupé le livre en plein milieu. Il y a des tas d’intrigues qui n’ont pas été résolues et c’est si dommage. J’aurais voulu avoir au moins une maigre explication… qu’est-ce que la Tox ? Est-ce que ce virus se trouve seulement sur cette île ? Est-ce vraiment un virus ? Que fait-il dans l’organisme ? Qui sont les gens qui ont fait des tests sur des filles malades ? Que sont-ils devenus ? Les filles qui ont réussi s’en échapper… comment vont-elles faire pour atteindre le continent ? Vont-elles guérir un jour de leur *maladie*/virus ?

La fin a été bâclée et c’est dommage parce que le reste est tellement bien ! Ça aurait pu être un méga coup de cœur si la fin était bien construite. L’écriture est superbe, la tension et le suspense sont à leur comble. Je dévorais chaque chapitre et chaque chapitre pour avoir des réponses… on en a eu quelques-unes, mais aucunes sur les intrigues majeures, et c’est dommage.

Bref, pour moi, ce fut un très, très bon début, quoiqu’un peu effrayante en ces temps d’épidémie, mais la fin est très décevante !