Interview : Sarah Choubane

Il y a quelques mois, j’interviewais Sarah, et depuis, beaucoup de choses se sont passées. Elle est notamment publiée chez Cherry Publishing, cliquez ici pour vous procurer son magnifique roman !

  • Il y a quelques mois, tu as terminé ton roman Paralysie et l’a envoyé à plusieurs maisons d’éditions. Quelles étaient tes attentes ? Comment cela s’est-il passé ?

En envoyant Paralysie, je ne m’attendais pas à grand-chose, hormis des refus. J’ai envoyé mon manuscrit à quatre maisons éditions au total, dont deux donc je savais déjà qu’ils allaient m’envoyer balader – à cause de mon âge et de la catégorisation de mon roman. Il faut savoir que je suis quelqu’un qui a très peu confiance en elle, ce qui m’a poussé à avoir un regard très négatif sur mon livre. Au fond, je voulais presque que Paralysie  ne reçoive aucun contrat d’éditions, sans doute par crainte de me faire juger à sa sortie. Et puis, un peu par miracle, je reçois un mail de Pauline, l’éditrice de Cherry Publishing, qui m’annonce vouloir éditer Paralysie, que, même si l’aspect plutôt atypique de Paralysie lui avait fait un peu peur, elle a trouvé l’histoire très addictive.

  • Tu as une réponse positive de Cherry Publishing. Comment as-tu réagi face à cette annonce ?

 Je suis tombée de haut. Je n’y ai pas cru – je ne voulais pas le croire. Quand j’ai digéré la chose, j’ai directement appelé mes parents. Il était dans les alentours de six heures et demie du matin, ils étaient déjà au boulot, ils ne comprenaient pas ce que je disais. Moi non plus, d’ailleurs. Ce qui sortait de ma bouche n’avait strictement aucun sens. J’étais trop excitée pour parler correctement, je présume. La journée est passée, mon excitation s’est transformée en stress et en panique, dû à mon anxiété, et j’ai commencé à me remettre en question. Pendant une semaine environ, j’ai hésité à accepter le contrat, mais je l’ai finalement signé parce que je me suis dis qu’une telle opportunité ne reviendra pas une deuxième fois.

  • Tu es entrée dans le processus éditorial (signature du contrat, relecture, corrections, promotion) pour la première fois. Était-ce ce à quoi tu t’attendais ? Comment cela s’est passé ?

 Euh… non. Pas du tout. J’ai même été un peu surprise de la manière de faire de la maison d’édition. J’ai signé le contrat en janvier, j’ai reçu des nouvelles en mars. Tout s’est ensuite enchainé très rapidement : on a travaillé sur la cover, l’éditrice m’a demandé de trouver des photos, m’en a proposé quelques-unes, puis j’ai jeté mon dévolu sur l’une qu’elle m’avait montré. Ensuite, j’ai reçu le manuscrit de Paralysie où il y avait quelques annotations, des choses à changer, des chapitres à revoir au complet. J’ai tout reçu le mercredi dix-huit mars et le roman devait sortir le vingt mars. J’ai eu deux jours pour tout corriger et autant te dire que j’ai charbonné. Sans le corona et le confinement, je ne sais pas comment j’aurais fait… C’est pour cette raison qu’il reste quelques coquilles : Paralysie est un gros bébé et je n’ai pas eu le temps de le relire plusieurs fois.

  • Où en es-tu dans l’écriture du deuxième tome ?

Je n’ai pas beaucoup avancé, voire pas du tout. Sacrifices, le tome deux, est un roman assez lourd et niveau mental, c’est pas génial de mon côté. J’ai préféré mettre un peu d’espace entre ce livre et moi le temps, histoire de respirer un bon coup. Je ne l’ai repris que très récemment, il y a une semaine à peine. Par chance, il est déjà bien entamé et nul doute que je pourrais le terminer avant la rentrée scolaire lorsque je reprendrais le rythme.

  • Tu as recommencé à écrire sur Wattpad. Peux-tu nous parler de l’histoire que tu écris ?

C’est un peu compliqué de présenter cette histoire, mais je vais faire de mon mieux !

Triste mélodie est une histoire qui me tient particulièrement à cœur, ne serait-ce que par les sujets traités. Ce ne sont pas les plus durs ni les plus sensibles, mais les plus importants à mes yeux. Tristan et Mélodie, mes personnages principaux, se sont pliés aux exigences leur entourage jusqu’à totalement s’oublier. Ils ne sont pas eux parce qu’ils ne le peuvent pas l’être. Mélodie est une guitariste accomplie, quelqu’un de talent, mais personne ne veut lui laisse sa chance. Après s’être fait chassée de son appartement, elle se tourne vers son frère ainé qui lui propose de venir vivre chez lui le jusqu’à ce qu’elle retombe sur ses pieds et se rende compte qu’elle ne peut pas faire de sa passion un métier. De l’autre côté, on a Tristan, un père de famille maladroit. Il est gentil, trop pour ce monde, se laisse marcher sur les pieds, préfère baisser les yeux plutôt qu’affronter la réalité.

Ils seront amenés à se rencontrer, puis à se côtoyer. Ensemble, ils apprendront à être eux-mêmes, à s’accepter, à se dire que leurs défauts sont leurs plus grandes qualités. Et, peut-être, fuir les responsabilités qui les incombent.

C’est très brouillon comme présentation, mais impossible de faire plus clair x) Je n’ai jamais été douée pour me vendre…

  • Un dernier mot pour la fin ?

Un dernier mot pour la route ? Avant d’être auteure, je suis avant tout une lectrice et j’aimerais vous partager mes derniers coups de cœur que vous devez vraiment, mais vraiment lire. Ce sont de véritables gifles, mais bon sang, ça fait du bien. Pour moi, le mois d’avril et de juin ont été sous le signe de Brittainy C Cherry, une auteure que j’ai découvert complètement par hasard et qui est devenue ma troisième personne préférée sur terre. Dans ses livres, je vous conseille mille fois Behind the Bars, Eleanor & Grey, Landon & Shay tome un et deux. Ils sont tous disponibles chez Hugo Romans ! En plus, vous pouvez envoyer un message à l’auteure, elle va vous répondre très rapidement, elle est super proche de sa communauté !

Chronique : La Faucheuse (série)

Hello !

Aujourd’hui, on parle d’une série de livres que j’ai adoré ; La Faucheuse !

J’ai d’ailleurs récemment appris que Neal Shusterman fait partie de la communauté noire américaine… encourageons les artistes de cette magnifique communauté !

Alors, j’ai lu les deux premiers tomes il y a quelque temps et le troisième tome, je l’ai dévoré la semaine passée. J’ai quitté cette merveilleuse série avec grand regret… mais au moins, j’ai un autre roman de l’auteur, Dry, dans ma PAL, alors je me console.

Résumé du tome 1

Les commandements du Faucheur : Tu tueras. Tu tueras sans aucun parti pris, sans sectarisme et sans préméditation. Tu accorderas une année d’immunité à la famille de ceux qui ont accepté ta venue. Tu tueras la famille de ceux qui t’ont résisté.

« MidAmérique, milieu du 3e millénaire. Dans un monde où la maladie a été éradiquée, on ne peut plus guère mourir qu’en étant tué aléatoirement (« glané ») par un faucheur professionnel. Citra et Rowan sont deux adolescents qui ont été sélectionnés pour devenir apprentis-Faucheurs ; et, bien qu’ils aient cette vocation en horreur, ils vont devoir apprendre l’art de tuer et comprendre en quoi cette mission est bel et bien une nécessité. Mais seul l’un des deux adolescents sera choisi comme apprenti à part entière, et lorsqu’il devient clair que la première tâche du vainqueur sera de glaner la vie du perdant, Citra et Rowan se retrouvent dressés l’un contre l’autre bien malgré eux… »

Mon avis

J’ai tout de suite été embarquée par l’idée principale du roman et le concept des Faucheurs. L’idée peut sembler d’abord grotesque et impossible, mais l’auteur arrive à amener le concept de façon crédible et hyper organisée. J’ai aimé le fait que malgré l’éradication des maladies, on pense à l’équilibre du monde et à la surpopulation. Et bien évidemment, comme dans tout aspect de la société, il y a des gens qui abusent du système (les Faucheurs mécréants).

L’auteur a rapidement réussi à me faire accrocher par les retournements imprévisibles et son sadisme hors-pair. À aucun moment je ne me suis dit qu’il exagérait, tout concordait, à mon avis, dans cet univers… pas si lointain que ça, finalement !

On commence à suivre Citra et Rowan, deux jeunes apprentis d’un Faucheur. Les deux veulent devenir Faucheur, mais un seul ne peut atteindre ce poste… et lors de l’épreuve finale, tout ne se passe pas comme prévu. Le Faucheur disparait, et l’un des deux apprentis se charge par la suite de punir les Faucheurs corrompus. Mais le mal ne s’éteint jamais. Lors d’une rencontre importante sur une île sacrée des Faucheurs, un terrible accident arrive… Ce qui nous mène au tome 3, alors que le Thunderhead, l’intelligence artificielle, s’éteint. J’aimerais tant en dire plus, mais je ne peux pas vous spoiler. Alors, ce qu’il y a à retenir, c’est que cette série est remplie de rebondissements et prend des directions auxquelles on ne s’attendait vraiment pas.

On s’attache à des personnages et on déteste d’autres persos. L’auteur a même réussi à créer une religion en lien avec le refus de la technologie, et il la met beaucoup au premier plan dans le troisième tome, sans que ce ne soit trop présent.

Je dois avouer que 150 pages avant la fin, je n’avais aucune idée comment l’auteur pourrait conclure avec brio la série… et il l’a pourtant fait. Je m’attendais à tout, franchement tout, mais certainement pas à cette fin. Elle a beau être satisfaisante, elle m’a détruite de l’intérieur. Je m’étais tellement attachée aux personnages que j’ai eu énormément de difficulté à retenir mes émotions. Et encore aujourd’hui, j’espère secrètement qu’il y aura un autre tome, même si elle n’est pas nécessaire.

Bref, pour moi, ce n’est pas seulement une série pour jeunes adultes de science-fiction. C’est une série très bien construite avec des personnages attachants, un concept super, des retournements incroyables, un suspense énorme et… pas de romance ! À découvrir à tout prix.

Chronique : Porteurs d’Âmes

Hello !

Ça faisait un moment, non ?

J’ai privilégié mon compte Bookstagram à mon blog ces dernières semaines, et je m’en excuse. Vous pouvez me retrouver aussi sur Insta, donc ici !

On se retrouve aujourd’hui pour la chronique du service presse de la merveilleuse maison d’édition Alter Real : Porteurs d’âmes, tome 1 : La marque du Puma, de Sarah Juna. C’est un roman que j’ai beaucoup vu passer sur mon feed Facebook, alors j’ai voulu me faire mon propre avis sur ce roman !

Titre : Porteurs d’âmes, Tome 1 : La Marque du Puma

Auteure : Sarah Juna

Genre : Fantastique

Nombre de pages : 292

Maison d’édition : Alter Real Édition

sumé :

Lana travaille dans un refuge animalier et mène une vie des plus ordinaires jusqu’à ce que sa vie bascule : son patron tente de la kidnapper ! Heureusement, un jeune homme vient à sa rescousse, et il est… spécial.
Différent. Aidan, aussi séduisant que mystérieux, semble avoir un lien particulier avec les loups.
Au premier regard, Lana est fascinée par son sauveur, mais elle ne sait pas ce qui l’attend : Aidan appartient à la communauté des Porteurs d’Âmes, qui tire ses pouvoirs de la Nature et des animaux.

Mais ce n’est pas tout… Elle découvre qu’elle a un rôle essentiel à jouer parmi ces Porteurs d’Âmes, et qu’elle court de graves dangers. Et puis il y a Aidan, qui se montre très protecteur avec elle.
L’attirance qu’elle ressent pour lui est irrésistible. Dangereuse.

Lana saura-t-elle faire face aux défis que lui réserve sa nouvelle vie ? Peut-elle faire confiance au séduisant Aidan ? Veut-il réellement l’aider ou juste s’assurer qu’elle restera avec eux une fois toute l’étendue de ses pouvoirs révélée ?
Et s’ils étaient prédestinés à se rencontrer ?

Plongez avec Lana dans le monde inconnu et envoûtant des Porteurs d’Âmes !

Pour l’acheter, c’est par ici !

Mon avis

Alors, je ne suis pas une grande fan du côté fantastique/animaux/âmes-sœurs, mais comme je suis bornée, j’ai voulu essayer cette lecture !

Il va sans dire que le travail éditorial fait sur ce bouquin est superbe. Les fautes sont très, très rares, et cela permet une lecture très fluide et assez agréable. L’univers créé par l’auteure est assez agréable et j’ai bien aimé le concept des porteurs d’âmes. Peut-être est-ce un sujet beaucoup utilisé, je n’en sais rien ; moi qui ne lis que très rarement ce genre de romans fantastiques, j’ai bien aimé le concept qui fait changement des fameux loups-garous.

Malheureusement, j’ai trouvé que l’auteure donnait très vite les explications et de façon parfois assez condensée. Non seulement on perdait du suspense, mais parfois, ça faisait beaucoup d’informations à assimiler d’un coup. Personnellement, j’aurais préféré qu’on joue un peu plus avec le suspense. Surtout que, parfois, il y a quelques longueurs. Du coup, pour moi, ç’a parfois été difficile de m’accrocher au roman.

J’ai bien aimé la relation entre les deux personnages principaux, même si j’avoue que j’ai été surprise par la première scène de sexe ; les rapprochements ont été très rapides et je ne m’y attendais clairement pas ! C’est sûr que ce genre de romans va trouver son public, mais je me rends compte que ce n’est définitivement pas mon genre de roman, alors je préfère vous laisser vous faire votre propre avis !

Chronique : Soleil Glacé

Hello !

Ça fait un petit moment que je n’ai pas fait de chronique, mais je ne suis pas morte, ne vous inquiétez pas ! Mon grand-père a malheureusement attrapé la COVID-19 et les derniers jours ont été stressants, mais heureusement, il va assez bien et on a bon espoir qu’il s’en sorte sans trop de séquelles.

Bref, me voilà pour un service presse de ma maison d’édition favorite, collection R. Je vous parle donc de Soleil Glacé !

Titre : Soleil Glacé

Auteure : Séverine Vidal

Genre : Fiction générale/pour adolescents

Nombre de pages : 252

Maison d’édition : Collection R

Résumé :

Il n’a rien vu du monde, elle l’y embarque.

Comme si son premier chagrin d’amour ne suffisait pas, Luce apprend que son père – un homme qu’elle a à peine connu – vient de mourir. Et puisque la vie n’en a pas fini avec ses mauvaises blagues, elle découvre ce qu’il lui avait toujours caché : une autre famille.
Mais la rencontre bouleversante de Luce avec Pierrot, un frère tout neuf et différent, va faire fondre son coeur glacé…
Un grand roman contre les préjugés, qui célèbre l’énergie, la fantaisie, et la rage de vivre !

Pour l’acheter, c’est par ici !

Mon avis

Je ne savais pas trop à quoi m’attendre en débutant ce roman. Je ne suis pas hyper fan des romans contemporains de ce genre, je suis plutôt branchée niveau action. Mais j’ai tout de suite été interpellée par le personnage du frère qui est différent à sa façon. Ce genre de personnage est souvent secondaire et vite mis de côté dans les romans, mais ici, on peut dire que c’est l’un des deux personnages principaux.

Et la relation qu’il a avec sa demi-soeur, fraichement découverte, est tout simplement géniale. On voit non seulement les bons côtés, mais aussi les tocs, l’attachement à sa soeur et, surtout, les crises du jeune homme. Parce que la vie des gens avec une légère – ou moins légère – déficiente n’est ni tout blanche ni tout noire, et je suis heureuse qu’on le voie enfin dans un roman.

J’ai trouvé seulement qu’à certains moments il y avait quelques longueurs et la fin, bah, elle arrive un peu vite. J’ai un peu eu l’impression d’être coupée avant la fin du véritable roman ; j’aurais aimé avoir plus de scènes avec Pierrot, notamment, pour qu’il nous montre davantage son attachement à Luce.

Mais sinon, ce court roman est absolument parfait pour nous montrer une réalité qui est trop souvent mise de côté ou diminuée le plus possible. On concentre l’histoire sur ce personnage extraordinaire et sa demi-sœur qui apprend à le connaitre, à découvrir ce monde différent de ce qu’elle croyait. C’est une bonne découverte !

Chronique : Réputation

Hello !

Aujourd’hui, on se retrouve pour un autre service presse ; un roman qui vient d’ailleurs de Wattpad !

Titre : Réputation

Auteure : Selena

Genre : Romance/action

Nombre de pages : 486

Maison d’édition : HLAB

Résumé : Bloom n’avait qu’une seule consigne à suivre pour mener une vie paisible dans son nouveau lycée  : ne jamais, jamais approcher les frères Duncan. Mais s’il est des domaines dans lesquels elle excelle, celui consistant à respecter les règles n’en fait pas partie.
Pour Bloom, les deux frères sont comme un appel au danger, au flirt et aux secrets. Et malgré leur réputation, impossible d’y résister.
On lui avait dit qu’ils n’avaient aucune pitié. Elle ne s’attendait pas à ce qu’ils fassent de sa vie un enfer…

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Mon avis

Je tiens à remercier encore une fois HLAB pour leur confiance et l’envoi de ce service presse !

Réputation est un roman classique de Wattpad ; beaucoup d’actions, des bad boys (mais pas si bad boy), des péripéties un peu tirées par les cheveux, de la trahison, une finale dramatique et de la romance, bien sûr ! Ce n’est pas nécessairement mauvais, mais faut aimer le genre !

C’est une lecture facile, divertissante, parfaite pour les après-midi sur le bord de la piscine. On ne se casse pas la tête et ce genre de lecture, ça fait du bien de temps en temps ! Mention spéciale, encore une fois, au travail éditorial qui est franchement superbe.

Étant une lectrice assez exigeante, il y a quelques points qui m’ont un peu moins plu ; parfois, les événements s’enchainent très vite. J’aurais aimé qu’on prenne un peu plus de temps pour analyser les émotions fortes, les approfondir. Le personnage parle souvent de son passé et de la peur qui y est associée, ce qui est très bien, mais j’aurais aimé que ce soit pareil avec les émotions fortes (surtout vers la fin, il se passe tant de trucs éprouvants !). Notamment l’évolution de ses sentiments… je ne pensais pas du tout qu’elle allait s’aligner vers le garçon de la fin, il y avait assez peu d’indices au niveau de ses sentiments amoureux.

Bref, pour moi, c’est une bonne lecture facile, rapide. Ce n’est peut-être mon genre de lecture habituel, mais je tenais à lire ce roman et à encourager cet auteure qui vient de Wattpad.

Sortie de Astres et Cendres

Hello !

Aujourd’hui, on se retrouve parce que c’est la sortie nationale de Astres & Cendres de Elin Bakker ! L’auteure a gentiment accepté de répondre à mes questions pour vous, et vous pouvez retrouver mon avis détaillé sur ce magnifique roman ici !

– Peux-tu nous présenter Astres & Cendres ?
Astres & Cendres est un roman New Fantasy qui plonge le lecteur dans un monde inédit. L’univers est sombre et rempli de créatures mystérieuses. J’ai essayé de créer des personnages réalistes avec des défauts physiques et psychologiques.

– Ton héroine Anissa est une jeune femme forte. T’es-tu inspirée de quelqu’un de ton entourage ? Quelle est l’histoire de création de ce personnage ?
Anissa n’est pas vraiment inspirée de quiconque de mon entourage. C’est plutôt un personnage que j’ai souhaité créer pour contester les femmes trop faibles et soumises à mes yeux dans la fantasy.
Anissa était censée être une version réécrite de Belle dans la belle et la bête, mais Astres & Cendres a complètement changé par la suite.

– As-tu un personnage que tu préfères ? Pourquoi ?
Haha, je préfère largement Daran pour les hommes et Jarlin pour les femmes, ce sont mes personnages préférés. Ils ont survécu à ses drames qui les ont marqués à vie et j’ai adoré écrire leurs histoires.

– Ton roman est dépourvu de romance. Pourquoi cette décision ? Un roman peut-il être intéressant sans romance, à ton avis ?
Une fois de plus, c’était dans le but de montrer que les femmes peuvent être fortes sans devoir être sauvées par un homme. Je trouve que la romance ne s’intègre que très rarement dans un livre fantasy, c’est toujours comme si ça a été collé dessus et que c’est un peu inutile. Plusieurs éditeurs m’ont dit qu’un livre sans romance n’intéresse pas le public et je suis ravie de pouvoir prouver le contraire avec Astres & Cendres.
Je trouve qu’une bonne fantasy avec des relations amicales est plus sympa qu’une fantasy avec une histoire d’amour irréaliste.

– Les exemplaires disponibles à la précommande se sont tous vendus en moins d’une semaine ! Comment as-tu réagi quand tu l’as su ?
C’était juste fou ! Je n’y ai pas cru en le voyant ! Pendant quelques minutes, mon cerveau a complètement beugé.

– Combien de tomes as-tu prévu pour la suite ? Y aura-t-il des spin-off ?
L’héritage des Daverii est une trilogie. Le second tome s’appelle “Glace & Roche” et le troisième “Ombres et Destins”. Il y aura un recueil de spin-offs de trois personnages de la saga que je n’ai pas eu le temps de développer dans la série principale.

– As-tu d’autres projets en cours ? Peux-tu nous en parler un peu ?
J’ai deux autres projets en cours. Le premier se nomme “Sceau de Sang” et réinvente complètement les vampires et leur monde. Le second est “Dragon Prayer” et s’inspire de légendes asiatiques.

Vous êtes intéressé par cette New Fantasy ? Rendez-vous ici pour l’acheter !

Chronique : Hunger Games (Préquel)

Hello !

On se retrouve aujourd’hui pour la chronique de ma dernière lecture de mai, soit le préquel de Hunger Games !

Titre : Hunger Games ; La Ballade du Serpent et de l’Oiseau Chanteur

Auteure : Suzanne Collins

Genre : Science-fiction

Nombre de pages : 600

Maison d’édition : Pocket jeunesse

Résumé :

Dévoré d’ambition
Poussé par la compétition
Il va découvrir que la soif de pouvoir a un prix

C’est le matin de la Moisson qui doit ouvrir la dixième édition annuelle des Hunger Games. Au Capitole, Coriolanus Snow, dix-huit ans, se prépare à devenir pour la première fois mentor aux Jeux. L’avenir de la maison Snow, qui a connu des jours meilleurs, est désormais suspendu aux maigres chances de Coriolanus. Il devra faire preuve de charme, d’astuce et d’inventivité pour faire gagner sa candidate.

Mais le sort s’acharne. Honte suprême, on lui a confié le plus misérable des tributs : une fille du district Douze. Leurs destins sont désormais liés. Chaque décision peut les conduire à la réussite ou à l’échec, au triomphe ou à la ruine.

Dans l’arène, ce sera un combat à mort.

Pour assouvir son ambition, Coriolanus parviendra-t-il à réprimer l’affection grandissante qu’il ressent pour sa candidate, condamnée d’avance ?

Mon avis

Mon adolescence a été bercée par la sanglante saga Hunger Games, alors quand j’ai appris qu’un prequel sortirait, je me suis empressée de l’acheter. Mais il y avait tout de même cette petite crainte que j’aie idéalisé la série puisque j’étais plus jeune quand je l’ai découverte, et donc que je sois déçue par ce préquel.

La vérité, c’est que j’ai adoré ce roman. On suit le jeune Snow (président de Panem à l’époque de Katniss) alors qu’il est le mentor d’une jeune fille du district 12 aux 10èmes Hunger Games. Vous l’aurez compris, il vaut mieux avoir lu les trois tomes pour bien comprendre et apprécier ce préquel.

Faire un spin-off sur l’antagoniste d’une série est toujours quelque chose de risqué. Personnellement, je déteste l’histoire classique du bon gars, qui n’aurait pas fait du mal à une mouche, et qui devient subitement ultra méchant à cause d’un événement X ; un scénario vu et revu. Ici, c’est différent. Sans être un fou dangereux, Snow a une certaine façon de penser qui ressemble à celle du Capitole et plus les rebondissements s’enchainent, plus on voit une évolution. C’est graduel, mais bien là. En plus, ce qui est intéressant, c’est qu’on sait pourquoi il est obsédé avec les roses et déteste les geais moqueurs. Très intéressant, ces quelques liens entre la saga et le préquel.

Les rebondissements sont nombreux et on ne s’y attend pas, on s’attache aux personnages. Mais ce que j’ai le plus aimé, c’est de voir le Capitole 65 ans avant l’époque de Katniss, ça nous a permis de voir un Capitole différent et l’évolution qu’il y a eu, notamment grâce à Snow. Et pas nécessairement une bonne évolution…

Il est difficile pour moi de donner un long avis sur ce roman sans spoiler, mais Collins a relevé l’exercice du spin-off haut la main selon moi. Il y a peut-être quelques longueurs vers la fin, cependant mes très hautes attentes ont été satisfaites et j’ai aimé me retrouver à nouveau dans le monde des Hunger Games. Un roman tout aussi sadique que ses prédécesseurs, ça, c’est sûr !

Chronique : Numéro 1

Hello !

On se retrouve avec une autre lecture, un service presse de Cyplog Éditions ; une lecture bien sympathique ! Encore merci à la maison d’édition pour leur confiance !

Titre : Numéro 1

Auteur : Amanda Bayle

Genre : Romance sportive

Nombre de pages : 299

Maison d’édition : Cyplog éditions

Résumé :

Le rugby, sa bouffée d’oxygène, son instant de répit.

Toute la vie de Claire tourne autour du rugby. Chaque dimanche, elle retrouve ses amis au bord du terrain et sur le pré. Beaucoup de supporters ne l’apprécient pas, mais elle s’en moque ! Elle vient assister au match pour oublier un peu son quotidien, sa vie sans saveur et son secret.

Un secret toujours plus lourd à porter.

Cependant, il en est un dont l’antipathie la touche : Benoît. Le numéro 1 de l’ESRU ne l’aime pas et ne s’en cache pas. S’il est surnommé Nounours par tous les membres de l’équipe, avec elle, il se comporte plutôt comme un grizzli : regards méprisants, visage fermé, réflexions acerbes…

Mais pourquoi ? Pourquoi la déteste-t-il à ce point ? Et pourquoi son attitude la tracasse-t-elle ? Peut-être parce qu’elle n’a jamais rien fait pour mériter son mépris. Peut-être parce qu’elle garde en mémoire le souvenir d’un instant beaucoup plus… intime entre eux.

Non, Claire, ne pense surtout pas à ça, c’est du passé, c’est enterré !

Peut-être pas si enterré que cela… Et s’il était le seul capable de la voir telle qu’elle est réellement ?

Pour l’acheter, c’est par ici !

Mon avis

Numéro 1 est le troisième livre de la série, mais il peut tout à fait se lire sans avoir lu les deux premiers tomes ; c’est ce que j’ai fait.

Et c’était pour moi une première, la romance sportive. Bien que je ne sois pas fan du rugby, j’ai bien aimé ma lecture. Ça se lit rapidement, sans prise de tête, et c’est fluide, mais peut-être est-ce là justement le problème pour moi. J’ai trouvé la romance un peu facile, j’aurais aimé un peu plus de tension entre les deux protagonistes qui ne s’aiment pas au début et un peu plus de rebondissements pour venir corser le roman.

Toutefois, j’ai beaucoup aimé le fait que la mère de Claire soit une toxico à son âge ; on nous démontre ainsi une réalité qu’on voit très peu. Parce que, oui, ça existe des femmes de cinquante ans qui se droguent, font des crises et ont une vie peu recommandable. C’est le point que j’ai le plus apprécié à vrai dire, de voir comment Claire évolue à travers cette situation difficile. Mais surtout comment la vie dérangée de sa mère affecte sa propre vie et ses relations amoureuses. C’était très bien géré de ce côté-là !

Bref, une petite romance qui se lit rapidement et qui nous change les idées, mais qui est peut-être un peu trop *facile* pour moi.

On se retrouve demain pour ma chronique du dernier tome de Hunger Games !

Chronique : Wilder Girls

Hello !

Aujourd’hui, on se retrouve pour un service presse que j’ai adoré, mais dont la fin m’a terriblement déçue…

Titre : Wilder Girls

Auteur : Rory Power

Genre : Science-fiction

Nombre de pages : 450

Maison d’édition : Collection R

Résumé :

Voilà bientôt dix-huit mois qu’un mal inconnu, la Tox, a frappé l’île Raxter. Dix-huit mois que le pensionnat pour jeunes filles qui en occupe la pointe a été mis sous quarantaine.
D’abord, la Tox a tué les enseignantes, une à une, puis elle a infecté les élèves, dont les survivantes portent désormais ses monstrueux stigmates dans leur chair.
Coupées du reste du monde, cernées par les bêtes mutantes qui rôdent dans les bois alentour et livrées à elles-mêmes, celles qui restent n’osent plus sortir de l’enceinte de l’école. Jour après jour, elles attendent le vaccin que le gouvernement leur a promis.
Hetty et ses deux meilleures amies, Byatt et Reese, se serrent les coudes malgré les privations, bien déterminées à lutter ensemble jusqu’au bout…

Plus glaçant encore que Sa Majesté des mouches, un huis clos féminin et féministe qui a fait frissonner l’Amérique de plaisir !

Pour l’acheter, c’est ici !

Mon avis

Dès que j’ai lu la première page, j’ai accroché au style d’écriture. En quelques mots, l’auteure réussit aisément à nous plonger dans une ambiance sombre, mystérieuse, glaçante. Il n’y a pas vraiment de situation initiale, on plonge tout de suite dans l’intrigue ; les filles du pensionnat féminin d’une île sont terrorisées par un virus inconnu, la Tox, qui frappe l’île de plein fouet. La plupart des professeurs sont morts, les élèves tombent les unes après les autres et les survivantes sont en proie à des mutations étranges et à des crises violentes. On leur a imposé une quarantaine, mais lorsqu’on arrête de les ravitailler, les filles restantes n’auront pas le choix d’essayer de sortir de cet endroit.

J’ai tout de suite été emballée par le scénario. L’ambiance glauque est hyper intéressante et des événements sordides arrivent, installant une tension énorme. Le problème, c’est que la fin est hyper, hyper décevante. On dirait que l’auteur n’arrivait pas à trouver des explications valables, ni à trouver un dénouement, donc elle a coupé sec. On dirait qu’on a coupé le livre en plein milieu. Il y a des tas d’intrigues qui n’ont pas été résolues et c’est si dommage. J’aurais voulu avoir au moins une maigre explication… qu’est-ce que la Tox ? Est-ce que ce virus se trouve seulement sur cette île ? Est-ce vraiment un virus ? Que fait-il dans l’organisme ? Qui sont les gens qui ont fait des tests sur des filles malades ? Que sont-ils devenus ? Les filles qui ont réussi s’en échapper… comment vont-elles faire pour atteindre le continent ? Vont-elles guérir un jour de leur *maladie*/virus ?

La fin a été bâclée et c’est dommage parce que le reste est tellement bien ! Ça aurait pu être un méga coup de cœur si la fin était bien construite. L’écriture est superbe, la tension et le suspense sont à leur comble. Je dévorais chaque chapitre et chaque chapitre pour avoir des réponses… on en a eu quelques-unes, mais aucunes sur les intrigues majeures, et c’est dommage.

Bref, pour moi, ce fut un très, très bon début, quoiqu’un peu effrayante en ces temps d’épidémie, mais la fin est très décevante !

Chronique : Player One

Hello ! On se retrouve aujourd’hui pour une nouvelle chronique sur l’une de mes dernières lectures.

Titre : Player One

Auteur : Ernest Cline

Genre : Science-fiction

Nombre de pages : 400

Maison d’édition : Michel Lafon

Résumé : Nous sommes en 2044, et la Terre n’est pas belle à voir. Les ressources manquent et les conditions climatiques sont catastrophiques. Comme la majeure partie de l’humanité, Wade Watts passe son temps dans l’Oasis, un monde virtuel où chacun peut faire et être tout ce qui lui chante. Pour oublier la réalité. Oublier les coups de sa tante qui l’a adopté et la misère dans laquelle il vit. Et comme la majeure partie de l’humanité, Wade rêve d’être celui qui décrochera le ticket gagnant de la grande loterie.
James Halliday, le créateur de l’Oasis, est mort quelques années auparavant sans laisser de successeur. Pour décider du sort de sa fortune, il a créé une véritable chasse au trésor qui guidera les plus rusés vers l’énigme finale. Battre des records à Pac-Man, réciter par cœur des paroles de Devo, ou trouver les failles des jeux vidéo cultes : voilà l’unique moyen d’accéder à son héritage colossal.
Des centaines de personnes ont essayé, en vain. Joueurs invétérés ou grands organismes mondiaux corrompus, tous s’y sont cassé les dents. Wade se dit qu’il serait peut-être capable de relever le défi. Et il résout la première énigme. Mais l’aventure ne fait que commencer, car d’autres joueurs se joignent à la partie. Ils ne reculeront devant aucun meurtre ni aucune trahison pour obtenir la victoire. Wade n’a plus d’autre choix s’il veut survivre : il doit gagner.

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Mon avis

Ayant bien aimé le début du film Ready Player One, mais n’ayant pas eu l’occasion de le terminer, j’ai décidé d’acheter le roman à la base du film. Moi qui suis fan des romans de science-fiction, j’étais sûre de ne pas être déçue. Et maintenant ? Je ressors de cette lecture un peu mitigée, mais j’ai tout de même passé un bon moment de lecture.

Si vous avez vu le film, oubliez ça, le roman est tout à fait différent. Il y a les grandes bases ; l’OASIS et la chasse à l’oeuf, mais les épreuves pour y accéder, les clefs, les portails, les péripéties et les rebondissements sont différents. Et je comprends le réalisateur du film de s’être éloigné un peu de la trame parce que ce roman contient ÉNORMÉMENT de références. L’auteur est un vrai geek, passionné des années 80. Il y a beaucoup de références à la musique, aux jeux vidéos et aux films de cette époque et ça devient parfois indigeste. Ça ne nuit pas nécessairement à la compréhension de l’histoire, mais l’auteur se concentre beaucoup trop sur les références, au lieu de développer les émotions des personnages.

Il reste que l’idée du roman est géniale. J’aime beaucoup l’idée d’un monde virtuel parallèle premièrement ; on peut aller à l’école là-bas, mais aussi affronter des monstres et gagner des points et des armes ! Pour une fan de jeux vidéo comme moi (mais tout de même une amateure…), j’ai beaucoup aimé. Et puis, le principe de la chasse à l’Œuf, organisée par l’un des créateurs de l’Oasis désormais décédé… c’est dément. Parce que les indices sont quasiment impossibles à déchiffrer et c’est ce qui rend cette chasse au trésor si intéressante. Les personnages se confrontent à des murs et ne trouvent pas les indices en deux secondes.

Par contre, ce qui est dommage, c’est que l’auteur se concentre beaucoup sur l’Oasis (le monde virtuel) et assez peu sur l’univers technologique de la vraie vie. On sait qu’il y a une partie très pauvre et une autre très riche, mais c’est assez survolé ce qui est dommage. L’auteur se concentre beaucoup sur l’action et les références, et quelques points importants sont mis de côté, ce qui est génial.

Finalement, la fin est un peu décevante. Le personnage réussit sa quête et le roman finit là ; on ne voit pas les conséquences sur la vie du personnage, qui sont probablement énormes !

Bref, pour moi, ce fut une lecture agréable de par son originalité, mais on sent que l’auteur est un peu dans sa bulle et quelques points manquent donc d’approfondissement !