Aujourd’hui, j’aimerais vous parler de mon auto-biographie *Pourquoi ? L’histoire d’une fille et de sa maladie*.
Je suis âgée de 18 ans et je suis atteinte d’une maladie invisible depuis 2 ans. Au travers de mon livre, je partage le parcours difficile que j’ai eu et mon chemin jusqu’à la paix et l’acceptation de mon état. On parle d’espoir, de maladie et de détermination. Mon but n’est pas de faire la morale, de donner une recette miracle, mais plutôt de partager la réalité des maladies invisibles et de donner de l’espoir.
Il est disponible à 2,99euros en ebook et 8,99euros en broché.
Je l’ai publiée en auto-édition afin que mon message reste le même et que la plupart des revenus me reviennent pour m’aider à payer mes médicaments. Je pense que ce livre se doit d’être auto-édité, partagé. C’est grâce à vous qui allez l’acheter et le partager que les maladies invisibles seront davantage normalisées !
Aujourd’hui, on se retrouve pour le service presse de No Way, de Céline Jeanne ! Je tiens encore à remercier Alter Real Éditions pour leur confiance.
Titre : No Way
Auteure : Céline Jeanne
Genre : Romance
Nombre de pages : 314
Résumé :
Accro au chocolat et aux parties d’échecs, fan de super héros, Teodora est une étudiante comme tant d’autres, du moins, elle aimerait bien… Difficile de ne pas attirer l’attention quand votre frère jumeau est un surdoué du sport, une étoile montante du foot et que vous habitez Barcelone. Elle déteste cet univers et tout ce qui va avec, les médias et les groupies en particulier. Elle a une certitude : sortir avec un sportif ? Jamais de la vie ! Plutôt dormir avec Marcelino, l’iguane de sa colocataire.
Dante est l’attaquant vedette de l’équipe B du Barça, il espère pouvoir suivre les traces de Lionel Messi. Son enfance difficile dans un bidonville de Buenos Aires l’a marqué à vie. Il a connu la misère, le dénuement, et il veut mettre sa famille à l’abri du besoin. Pour toujours. Les filles ? Il les collectionne. Mais s’engager ? Jamais de la vie ! Il est parti de trop loin pour tout foutre en l’air.
Sauf que…
Ils devraient le savoir, on ne doit jamais dire jamais…
J’ai voulu aller dans une New Romance, quelque chose de plus épicé (comparé à ce que je lis d’habitude). Je me suis laissée transporter par ce genre de romans que je ne lis pas d’habitude. J’essaie toujours de m’ouvrir aux genres que je lis moins. Ici, je n’ai pas eu de coup de coeur, mais j’ai passé un bon moment.
C’est la première fois que je lis une romance avec des personnages évoluant dans le monde du football, et j’ai trouvé cela très intéressant. C’est un univers que j’ai bien aimé, ça fait différent des romances avec comme fond le monde du football américain ou du hockey. Cet élan de fraicheur m’a bien intéressée.
La romance est légère, sympa, parfois drôle, mais j’ai trouvé que la relation entre les deux personnages tournait beaucoup autour du sexe. Personnellement, je préfère lorsqu’il y a moins de sexe et plus de réflexions, mais ça ne veut pas dire que ce roman est mauvais, loin de là ! C’est une romance légère à lire sur le bord de la piscine, les joues rouges à cause de la chaleur de cette romance !
Bref, cette romance n’était pas exactement ma tasse de thé, mais elle saura assurément plaire aux amateurs de ce genre puisqu’elle est bien écrite et divertissante.
Aujourd’hui, je vous parle d’une romance bien spéciale : Viens, on s’aime !
Titre : Viens, on s’aime
Auteure : Morgane Moncomble
Genre : New Romance
Maison d’édition : Hugo New Romance
Nombre de pages : 512
Résumé :
L’amour fleurit parfois là où on ne l’attend pas…
Beaucoup s’accordent à dire que l’amitié fille-garçon n’existe pas. Et pour cause ! Lorsque Loan et Violette se sont rencontrés, ce fut un véritable coup de foudre platonique. À cette époque, Loan était en couple avec Lucie depuis quatre ans, si bien qu’il n’avait d’yeux que pour elle.
Mais seulement un an plus tard, beaucoup de choses ont changé : Loan est un homme abattu depuis que sa petite-amie l’a quitté. Quant à Violette, elle commence tout juste une idylle avec le beau Clément – chose que Loan se surprend à détester. Alors quand sa meilleure amie, encore vierge, le supplie d’être son premier, il hésite. La proposition de Violette sent la mauvaise idée à plein nez… mais après tout, il ne s’agit que d’une fois. Rien qu’une. Pas vrai ?
Avant ce roman, je n’avais aucune romance dans ma bibliothèque. Bien sûr, j’en avais lu quelques-unes à la bibliothèque municipale sur Wattpad, mais j’en avais jamais acheté. J’ai donc pris un risque avec Viens, on s’aime. Cela faisait plusieurs années que je voyais la couverture passer partout et je voulais essayer un Hugo, alors je me suis lancée.
Je ne le regrette pas ; c’est un coup de coeur, la meilleure romance que j’ai lue.
Je me suis tout de suite attachée aux différents personnages. L’auteure nous présente une bande d’amis tout aussi sympas les uns que les autres et on ne peut que s’attacher à eux. Surtout les deux personnages principaux qui ont une très belle relation.
Ce que je recherche dans une romance, ce n’est pas l’originalité, mais bel et bien les émotions fortes, et ce roman m’en a données ! Je suis passée par tout une gamme d’émotions, j’ai vécu avec les personnages leurs hauts et leurs bas, et j’ai voulu tuer l’auteure pour un certain événement qui arrive vers la fin (ceux qui ont lu le roman savent de quoi je parle, rip). J’ai carrément vécu le récit au travers des points de vue de Violette et Loan, et c’est ce qui m’a accrochée au roman.
Pas besoin de retournements farfelus pour dynamiser le récit ; l’auteure nous tient en haleine avec des rebondissements crédibles. Même si Loan est un beau pompier, pas de répit pour lui ! Il risque sa vie chaque fois qu’il va travailler. Les maladies mentales sont aussi bien traitées… bref, tous les thèmes abordés étaient super intéressants pour moi, et jamais je ne me suis ennuyée. Moi qui suis une fan de romans d’action et de science-fiction, je ne me suis pas lassée de cette romance. J’ai tout aimé.
Pas de scènes de sexe inutiles ou encombrantes, pas de relation amoureuse facile, pas de vie parfaite… bref, pour moi, ce premier roman de Morgane Moncomble est un énorme coup de coeur ! J’ai adoré la plume, les personnages, les thèmes abordés, les émotions et les valeurs véhiculées… Moi qui voulais économiser mes sous, eh bien, je sens que je vais bientôt craquer pour les autres romans de cette auteure !
On se retrouve aujourd’hui pour un service presse, Juste Nous Deux de Amanda Bayle. Je tiens à remercier encore la maison d’édition Cyplog pour leur confiance et pour les deux services presses qui m’attendent bien au chaud.
Titre : Juste Nous Deux
Auteure : Amanda Bayle
Genre : Romance
Maison d’édition : Cyplog
Nombre de pages : 345
Résumé :
Morgan
Je n’oublierai jamais la première fois que je l’ai vue, même si ce n’est pas vraiment un bon souvenir.
Ambre
J’aurais voulu lui faire une bonne première impression, mais le jour où nous nous sommes rencontrés, j’étais dans la merde, une fois de plus…
J’ai tout de suite embarqué dans l’histoire ; en effet, le style d’écriture est assez simple et facile à la compréhension. La couverture présageait un peu de fantastique, mais tout est bel et bien réaliste. Nous faisons la connaissance de toute une bande d’amis, aussi sympathiques les uns que les autres.
Il y a Ambre. Ambre, c’est une jeune fille qui a de la difficulté à se prendre en main et qui a de mauvaises fréquentations. Je trouve qu’on passe trop vite à la fille qui se reprend en main, j’aurais aimé qu’on soit un peu plus plongé dans la triste réalité d’Ambre. Toutefois, j’ai bien aimé que ce soit la fille qui soit plongé dans de tels patterns et non le garçon. Parce que Morgan est un bon garçon. Il n’est pas parfait, mais on ne peut s’empêcher de s’y attacher. Pas de bad boy en vue, juste un garçon parfaitement réaliste.
Alors, je me suis attachée aux personnages, principaux comme secondaires, et j’ai aimé suivre la relation de nos deux protagonistes. Cependant, j’ai trouvé quelques longueurs au récit par endroits, j’aurais aimé un peu plus de dynamisme pour me pousser à continuer ma lecture à tout prix. Donc, en résumé, une petite romance facile et rapide à lire sur le bord de la piscine !
Hello ! Aujourd’hui, on parle de la duologie Marquer les Ombres, de Veronica Roth.
Titre : Marquer les ombres, deux tomes
Auteure : Veronica Roth
Résumé du tome 1 : Dans une galaxie dominée par une fédération de neuf planètes, certains êtres possèdent un « don », un pouvoir unique.
Cyra, soeur du tyran qui gouverne les Shotet, et Akos, de la pacifique nation de Thuvhé, sont de ceux-là. Mais leurs dons les rendent, eux plus que tout autre, à la fois puissants et vulnérables. Tout dans leurs origines les oppose. Les obstacles entre leurs peuples, entre leurs familles, sont dangereux et insurmontables. Pourtant, pour survivre, ils doivent s’aider… ou décider de se détruire.
Mon avis
Il y a quelques années, lorsque Marquer les Ombres est sorti, je me suis précipitée dessus. En effet, la série Divergente a bercé mon adolescence, alors je voulais absolument découvrir un autre roman de l’auteure.
Il faut dire que Marquer les Ombres est extrêmement différent de la première saga de l’auteure. Cette duologie est plus concentrée sur la fantasy/science-fiction et on a même le droit à de la politique dans le deuxième tome. On se concentre moins sur la romance et il y a deux points de vue (puis 3 dans le tome 2). Bref, aucune ressemblance avec Divergente !
L’histoire suit donc deux personnages, Akos et Cyra. Pas de bad boy ici, mais un garçon (Akos) doux, gentil malgré les épreuves qui l’assaillent. Cyra, elle, est la soeur d’un tyran et est torturée ; un beau personnage brisé, mais qui va arriver à se battre pour ses convictions !
J’ai trouvé le premier tome très bien, c’est mon tome préféré. J’ai adoré voir la relation se construire entre Akos et Cyra, et j’aurais même aimé qu’il y ait plus de rebondissements dans ce début. Quant au deuxième tome, il est plus long et contient plus de longueurs, avec moins d’action. Il est davantage dans la politique, sans que cela ne soit indigeste. Mais j’aurais aimé qu’il y ait un peu plus d’actions et moins de dialogues par moments. Ces longueurs ne m’ont pas poussée à abandonner le roman, loin de là, mais ma lecture a été moins agréable.
En revanche, j’ai beaucoup aimé le fait qu’on passe à 3 points de vue dans le tome 2, avec un autre point de vue qui ajoute beaucoup. Les révélations sont juste énormes ; je ne m’y attendais pas du tout ! Et la fin est bien trouvée, même si j’aurais aimé en savoir plus sur le personnage de Eijeh, resté en retrait vers la fin de la duologie.
Bref, le tome 2 a bien conclu cette duologie, malgré quelques longueurs. Il ne m’a pas autant plu que le tome 1, mais cet univers m’a bien divertie, en fin de compte !
Aujourd’hui, je vous parle de Golden Son, le deuxième tome de la saga Red Rising.
Titre : Golden Son
Auteur : Pierce Brown
Genre : Science-fiction/dystopie
Nombre de pages : 500
Maison d’édition : Hachette
Résumé : Deux ans ont passé. Darrow n’est plus un Rouge risquant chaque jour sa vie dans les mines de Mars. Il est devenu le Faucheur, un Or dont la réputation n’est plus à faire. Rien ne lui résiste. Pourtant, au fond de lui, Darrow n’a pas oublié. Il n’a pas pardonné. Mais il commet une erreur fatale : il sous-estime son ennemi. En un éclair, Darrow perd tout. Au pied du mur, Darrow doit élaborer une nouvelle stratégie… Sinon, tous ses efforts, tous ses sacrifices auront été vains. Et Eo sera morte pour rien.
Ceux qui me suivent sur Instagram, Red Rising a été un immense coup de cœur, mon livre préféré de tous les temps (et j’en ai lu des romans !). Une science-fiction haletante, avec des personnages incroyables, des retournements de situation inattendus et un auteur incroyablement sadique.
Alors, qu’ai-je pensé de ce deuxième tome ? Cette suite se déroule deux ans après la sortie de Darrow de l’Institut. Il est maintenant au service du Haut-Gouverneur de Mars, son plus grand ennemi, et est reconnu dans toute la galaxie comme étant le Faucheur.
Il semble avoir tout pour lui et, pourtant, il perd tout du jour au lendemain. Perdu, il sera contacté de nouveau par les Fils d’Arès, qui ont été bien silencieux ces dernières années…
À savoir que ce deuxième tome est beaucoup plus politique que le premier, sans être indigeste. Moi qui ai de la difficulté avec les romans très politiques, qui ont tendance à nous submerger d’informations, je n’ai eu aucune difficulté de compréhension ici. J’ai pris plaisir à lire ce roman, à retrouver mes personnages préférés et à assister aux combats sanglants.
Ce tome-ci ne fait pas exception ; l’auteur est toujours aussi cruel avec ses personnages et avec notre petit cœur de lecteur. Je pense notamment à la dernière phrase du roman qui est crève-cœur (pour ne pas dire abominable !). Même si je déteste Pierce Brown pour son sadisme, je dois féliciter le réalisme apporté. Malheureusement, dans une guerre, il y a des morts, beaucoup de morts… et pas juste du côté des ennemis.
Encore une fois, je tiens à souligner l’excellente traduction. Je n’ai pas lu la version originale (en anglais), mais j’ai déjà lu des Hachette, et wouah, la traduction de cette trilogie est très bien. Très peu d’erreurs, de répétitions et de verbes faibles, ça fait sincèrement plaisir à lire.
Bref, pour moi, ce tome 2 est assurément réussi et n’a rien à envier au tome 1. Il est différent, mais pas du tout ennuyant ; un beau mélange de combats et de moments plus calmes. Tout ceci présage magnifique tome 3 (qui va sûrement me briser le cœur).
À la folie est mon premier roman Plumes du Web, un roman qui m’a tout de suite attirée par sa magnifique couverture. L’avis de la bookstagrammeuse @my_tagada m’a incitée à l’acheter. Alors, aujourd’hui, je vous parle de ce roman, puis vous présente l’interview accordée à l’auteure !
Titre : À la folie
Auteure : Cindy Lia
Genre : Suspense + romance
Maison d’édition : Plumes du Web
Nombre de pages : 425
Résumé : Infirmière fraichement diplômée en psychiatrie, Alicia rejoint l’équipe du Center Hospital, vieille institution au cœur de New York dont les légendes précèdent la réputation. Entre secrets et phénomènes inexplicables, la bâtisse renferme son lot de mystères. À commencer par Julian, un patient au tempérament de feu qui, à peine arrivé, donne déjà du fil à retordre aux équipes en place. Alors que la loi du silence règne entre les murs, Alicia se retrouve au cœur d’une série de meurtres non résolus qui la plongent rapidement dans une enquête au péril même de sa vie…
Très honnêtement, j’ai eu de la difficulté à accrocher pendant les cinquante premières pages. Il manque malheureusement plusieurs virgules dans le roman (dont les virgules entourant les interpellations et certaines interjections, ainsi que les virgules devant les coordonnants). Étant correctrice, je ne voyais que cela et je n’arrivais pas à me concentrer sur le contenu du texte. Mon cerveau s’était mis en mode correction.
Du coup, j’ai mis de côté le roman pendant une journée et je l’ai repris, en me concentrant uniquement sur le contenu. Et j’ai tout de suite accroché.
À la folie est un roman mélangeant suspense et romance, même si cette dernière n’a pas une place prédominante dans le récit. On suit Alicia, une jeune infirmière qui commence un premier travail dans un hôpital psychiatrique. Un hôpital psychiatrique où il se passe des événements bien étranges… meurtres maquillés en suicides, présences inquiétantes la nuit, menaces…
L’auteure nous amène sur bien des pistes, s’amuse à nous faire croire à une hypothèse, puis nous joue un tour en dévoilant la vérité. Une vérité dont on ignorait tout ! Parfois, certains romans se vantent de mener le lecteur sur des fausses pistes alors qu’il est tout à fait facile de deviner la vérité… eh bien, pas ici ! J’ai été surprise à de nombreuses reprises, à mon plus grand plaisir !
De plus, l’ambiance mystérieuse du roman est très intéressante. On ne sait jamais ce qui va arriver, on supplie l’héroïne de ne pas faire de conneries (mais elle ne nous écoute pas !), on soupire de soulagement, on extrapole… bref, ce roman nous fait passer par une gamme infinie d’émotions, du début jusqu’à la fin.
J’ai également bien aimé la place accordée à la romance dans ce récit. Elle n’est pas immense, mais je l’ai trouvée réaliste ; pas d’histoire à l’eau de rose, mais de vrais enjeux, des mensonges, une difficulté à pardonner. Ce n’est pas une romance facile, et c’est tout à fait agréable !
Bref, pour moi, ce premier Plumes du Web est une réussite. C’est le premier roman publié par cette maison d’édition et, mis à part quelques problèmes de virgules, je n’ai rien trouvé à redire ! Ce roman mêlant mystère, romance et hôpital psychiatrique a été une très bonne lecture. Ayant acheté un autre livre de Cindy Lia, je sais déjà que je ne serai pas déçue !
Parlons un peu avec l’auteure !
– Peux-tu te présenter brièvement ?
Coucou ! Je suis Cindy Lia, auteure de romances (contemporaine, young adult, suspense, dark…), je vis en région parisienne (sortez-moi de là ! ^^) et je jongle entre ma famille, mon boulot et ma passion pour l’écriture. On m’a contactée sur wattpad et publiée en 2017. Depuis, je n’ai plus arrêté !
– Depuis quand écris-tu ? Quelle est ta relation avec l’écriture ?
J’écris depuis que je sais écrire, c’est un peu cliché mais véridique. Des histoires de princesses et de princes au départ, puis des romances d’adolescents. J’écrivais pour mes meilleures amies, ensuite je me suis mise à cacher mes histoires car mes petits copains de l’époque étaient jaloux. 😏 Mais l’écriture me rattrape à chaque fois, c’est inconscient, comme un automatisme. Ma relation avec elle est un peu passionnelle : du « je t’aime à la folie » au « je ne veux plus te voir ». J’ai des périodes plus faciles que d’autres selon la confiance en moi !
– Tu as publié quatre romans, dont trois chez Plumes du Web. Comment te sens-tu face à cela ? Es-tu fière ? Pensais-tu un jour te rendre là ?
Publier un livre était quasi inaccessible à l’époque où je me suis lancée. Donc non, je n’aurais jamais pensé sérieusement en arriver là ! Aujourd’hui, je considère que c’est une chance, d’autant que j’ai participé au salon de Paris en tant qu’auteure, une grosse machine plutôt impressionnante pour un bébé écrivain.
Pour être honnête, j’ai du mal à prendre du recul donc je ne réalise pas assez. Même publiée, je ne suis pas du genre à le crier sur tous les toits. Peu de gens de ma « vraie vie » sont au courant de ce que je fais à côté. Et puis la romance est encore mal vue, mal appréciée. J’étais dans une petite librairie loin de chez moi pendant les vacances, et ça m’a choquée de voir qu’il n’y avait même pas de section romance. On a encore du chemin à faire de ce côté-là, et ça ne participe pas au « coming out » des auteurs.
– Quel roman a été le plus difficile à écrire ?
Underground, sans hésiter ! C’est celui qui m’a demandé des recherches du côté sombre de l’être humain. Je suis du genre bisounours, plutôt fleur bleue, alors écrire sur deux personnages aussi torturés que Lexie et Riley m’a fait passer par des moments assez sombres… J’avais envie de me tester sur cet univers-là. Aujourd’hui, je dirais que c’est une « soft » dark romance, l’idéal pour se lancer dans le genre sans y aller trop fort.
– Quel roman te ressemble le plus ?
Ouh dur à dire ! Ils ont tous une part de ce que je suis, de mes pensées. Si je devais vraiment choisir question trame, fond de l’histoire… mon choix se porterait sur Pour de vrai (Édititions de l’Opportun – Nisha et Caetera). C’est une histoire que je traine depuis plusieurs années, entre deux adolescents amis depuis l’enfance qui réalisent leur amour l’un pour l’autre. Je suis fan des amis-amoureux !
Si on se concentre sur la plume, A coeurs rompus (Plumes du Web) me ressemble plus. La romance est adulte, entre deux personnages que le destin remet chaque fois sur la route, jusqu’à ce que… ♥
– Envisages-tu d’écrire un roman dans un genre totalement différent de ce que tu écris habituellement ? Pourquoi ?
Je viens de le faire avec Underground, une dark romance. Pour le moment, je ne suis pas prête à retenter d’expérience car j’ai besoin de ma dose de guimauve, de romance acidulée. Ensuite… on verra bien !
– Es-tu une grosse lectrice ? Quelles sont tes inspirations littéraires ?
Je suis une lectrice moyenne, et même une mauvaise lectrice depuis que j’ai découvert les dramas coréens il y a peu ! 😁 Mais j’essaie de lire un livre par mois minimum, quitte à ce que ce soit entrecoupé. Je n’ai pas d’auteur précis qui m’inspire, bien que j’aime beaucoup KA Tucker, Melody Grace ou encore Caisey Quinn. Je fonctionne à l’histoire, plus globalement.
– Quels sont tes projets littéraires du moment ?
J’écris une romance d’hiver, de Noël. Et comme je ne sais pas écrire sur du léger, mon histoire est en train de devenir profonde. J’espère la publier en 2021 !
Merci à l’auteure pour avoir accepté de répondre à mes questions !
Aujourd’hui, je vous parle de mon roman. À l’heure où j’écris cet article, mon roman sortira dans quelques heures, mais il sera sûrement sorti lorsque vous lirez ceci.
Je suis donc blogueuse, correctrice, mais aussi auteure. Mon premier roman, S’il suffisait d’aimer, sort le 31 août 2020 aux éditions Sudarènes. Il s’agit d’un mélange de science-fiction et de romance.
Titre : S’IL SUFFISAIT D’AIMER Auteure : Sophie TREMBLAY Éditeur : Sudarènes Type : Science Fiction Date de parution : 31 août 2020 Langue : Française Format : 14,8×21 cm. (A5) Nombre de pages : 338 pages noir et blanc recto/verso
Dans un monde où la population est divisée en deux grandes catégories, les Fades et les Normaux, l’amour est plus important que tout. L’Institut, l’organisme regroupant des centaines de spécialistes des sentiments, est le maitre de l’univers, celui qui déclare certaines personnes inaptes à aimer. Ces personnes sont enfermées, torturées, brisées, moquées. Pour rajouter au supplice, une téléréalité populaire les mettant en scène se déroule chaque année afin de les ridiculiser. Ces personnes, les Fades, n’existent pas aux yeux de la loi. Et Élodie en est une.
Pourquoi acheter ce roman ?
Pourquoi acheter le premier tome de ma duologie ? Outre le fait d’encourager une jeune auteure québécoise venant de Wattpad, lire ce roman vous permettra de voyager, rêver, réfléchir, vous divertir. En effet, S’il suffisait d’aimer est un mélange d’action, de romance et de réflexions ; il y en a pour tous les goûts !
Accumulant près de 100 000 vues sur Wattpad, S’il suffisait d’aimer a su convaincre des lecteurs n’aimant pas la science-fiction ou la romance. Il a également gagné la première position de la catégorie Romance aux Chantilly Awards (sur 100 participants), un concours organisé et évalué par des dizaines de blogueurs littéraires. En bref, S’il suffisait d’aimer fait parler.
Pas de bad boy ténébreux ici, mais un garçon tout ce qu’il y a de plus agréable. Pas de relation amour-haine, mais pas de relation ennuyante. Pas d’héros badass qui ne versent pas de larmes malgré les épreuves horribles vécues, mais des héros qui vivent leurs émotions.
S’il suffisait d’aimer est un roman dénonçant la discrimination sous toutes ses forces, mais il ne s’arrête pas là. Parce que cette bataille ne sera jamais de tout repos. J’espère que vous prendrez le temps de décrire les aventures d’Élodie et Jacob ; ils n’attendent plus que vous !
Et si vous achetez le roman, n’hésitez pas à partager votre roman sur les réseaux sociaux !
Les roches rouges est un court roman de 200 pages, je l’ai lu très rapidement. C’est peut-être là le plus gros défaut, à mon avis. Ce roman traite de plusieurs sujets très lourds — une bonne poignée — et tout ça dans un petit livre ; du coup, la lecture peut se révéler parfois lourde. Je pense que l’auteur aurait aisément pu allonger l’histoire afin de traiter de tous les sujets sans que le lecteur ne soit bombardé. Personnellement, j’ai eu beaucoup de difficulté à bien ressentir mes émotions puisque les sujets lourds s’enchainaient les uns avec l’autre, sans aucun répit.
Toutefois, j’ai bien aimé les sujets abordés dans ce roman, ce sont des sujets qu’on aborde peu souvent ou trop brièvement ; la mort d’un enfant, le suicide, la dépression, les relations prof-élève au long terme, la maternité à un jeune âge, la différence d’âge dans un couple, l’entourage toxique, la fuite… la liste est longue !
J’ai également aimé le fait qu’on ait le point de vue du jeune homme, mais aussi de la jeune femme, par quelques mots écrits dans son carnet. Les chapitres sont courts, mais apportent une dynamique très intéressante à l’histoire. Je me suis attachée à quelques personnages, j’ai eu la larme à l’œil et, évidemment, j’aurais voulu que ça se termine de façon plus joyeuse.
Par contre, je dois avouer ne pas être convaincue par la forme. Par exemple, il y a beaucoup de très, très longs paragraphes (parfois, ils prennent une page complète… sans changement de paragraphe). Je n’ai pas compris pourquoi, cela n’apportait rien de spécial, sauf l’impression de ne pas avancer dans notre lecture. Également, il manquait énormément de virgules. La correctrice en moi a été choquée par toutes ces virgules manquantes… Certains auteurs placent peu de virgules dans un effet de style (ce dont je suis peu fan), mais ici, je n’ai honnêtement pas vu le but. J’ai dû relire plusieurs fois certaines phrases ; à cause de certaines virgules obligatoires manquantes, des phrases devenaient difficiles à comprendre.
Le langage très, très oral dans la narration ne m’a pas plu, également. Je suis consciente qu’ici, on voulait donner une impression de réalisme, mais c’était juste trop, à mon avis. Beaucoup de négation manquante, des expressions très familières dont je ne comprenais pas le sens parce que je ne suis pas originaire de la même région que le personnage principal. Le souci de réalisme a ici donné lieu à des soucis de compréhension. Il y a certains mots que je ne comprenais pas et qui ne se trouvent pas dans le dictionnaire parce qu’il s’agit de l’argot…
Bref, les roches rouges est un court roman intéressant. Il traite de plusieurs sujets importants et nous amène vivre les aventures de personnages profondément humains. Malheureusement, la forme m’a donné du fil à retordre en ce qui concerne la lecture.
Aujourd’hui, on se retrouve pour l’interview de my_tagada, une bookstagrammeuse très présente sur Instagram. C’est la première bookstagrammeuse que j’ai suivie. Elle parle de ses lectures avec passion et à cause d’elle, j’ai acheté beaucoup trop de romans (oups). Je la remercie encore une fois d’avoir accepté de répondre à mes quelques questions !
Peux-tu te présenter brièvement ?
Alors, d’abord bonjour à tous ! Je m’appelle Sam, j’ai 20 ans, j’habite dans les Vosges et je suis une passionnée de lecture. Mais l’écriture, la mode et la communication sont aussi des activités qui m’animent au quotidien. Je viens de terminer ma seconde année de classe préparatoire et j’entre ( si tout va bien), dans une école de commerce à la rentrée de septembre. Mon but étant de devenir community manager (communication, marketing, mise en avant sur les réseaux sociaux) pour une maison d’édition.
Voilà plus d’un an que tu possèdes un compte Bookstagram. Pourquoi t’être lancée dans cette aventure ?
C’est une bonne question ça. Il faut savoir que j’ai toujours aimé communiquer et mettre en avant des produits. Trouver ce mot, cette approche qui fera succomber l’acheteur. Au collège, je faisais de la fimo. C’est donc tout naturellement que j’ai eu envie de créer une chaine youtube pour parler de mes créations. Puis, au lycée, je le suis passionnée pour la mode, j’ai donc changé le nom de ma chaine et hop, je pouvais parler de rouge à lèvre. Puis avec la prépa, il m’a fallu un échappatoire, quelques chose pour me soulager, pour décompresser entre une heure et deux heures du matins ( les prépas connaissent cette fameuse horaires de liberté ou tu as l’impression que le monde t’appartient aha). Et c’est là que les livres sont entrés dans ma vie. C’est en créant un compte auteur sur instagram que j’ai commencé à découvrir la communauté booksta, puis je me suis lancé à mon tour ! Sur un coup de tête en plus !
Qu’est-ce que tu aimes le plus faire sur ton Bookstagram ?
Je crois que j’aime chaque étape, chaque activité, chaque boulot si je peux dire sur insta. Que ce soit les updates, la photo, la chronique. Bref, j’aime tout. Mais j’avoue, j’ai ma préférence. En premier, c’est le format vidéo. Il me passionne ! Je trouve que tellement d’émotion se dégage par la voix, les gestes, les yeux. J’adore donc faire des updates à chaud en story ou tourner des vidéo sur IGTV. Je compte d’ailleurs incessamment sous peu me créer une chaine booktube.
La seconde chose, c’est poster une photo dans laquelle j’ai mis du temps et du travail. Les retours des abonnés sont toujours géniaux et j’adore voir mon feed prendre vie à mesure que moi, je vis mes lectures.
Quel est ton genre de romans ? Les romans que tu as préféré ?
Le genre de roman que je préfère est la romance. Mais pas les harlequins non, je vous rassure. Quoi que, il faudrait que je teste quand même ! J’aime tous les styles tant qu’il y a une histoire d’amour. Le fantastique, la bit lit, la dark romance, le young adult, bref beaucoup de chose tant que la romance est addictive. Pour le roman que j’ai préféré, c’est assez compliqué (voire impossible si je veux çetre dramatique) mais je vais vous faire un petit top : La saga Attirance criminelle de Jenn Guerrieri, le voleur de baiser et la saga sinners de L.J Shen, les Maccoy de Alexiane Thill, Coïncidence de Julie Bradfer, Prude à frange de CS quill… Bref, je vais m’arrêter là aha !
Si un service presse ne te plait pas, que fais-tu ? Écris-tu tout de même une chronique ?
Si un service presse ne me plait pas (ce qui est déjà arrivé), je ne change absolument pas ma manière de faire qu’avec un roman que j’aurais moi-même payé. C’est une photo travaillée (enfin, j’espère aha ), une chronique sincère et détaillée sur le pourquoi du comment je n’ai pas aimé. Je suis de ces gens qui pensent que c’est impossible que TOUT soit négatif dans un roman. Je fais donc toujours ( sp ou non) un paragraphe positif ( sur la plume, le rythme ou même la couverture et le titre du roman) Mes maitres mots ? Honnêteté et bienveillance.
Que conseilles-tu à ceux qui aimeraient se lancer dans un compte Bookstagram ?
Mon conseil pour ceux qui veulent se lancer ? Tout d’abord, n’ayez pas peur car quoi qu’il arrive il s’agit de votre compte, et vous serez donc vous même dessus. Pas besoin de se créer une identité, pas besoin de sur-jouer. C’est toi, tes romans et ta passion. Sauf si bien sûr, tu veux créer un personnage, mais ça c’est comme tu veux. Ce qui me fait venir à mon conseil, quoi que tu vives sur booksta, que ça marche, que ca ne marche pas, ne change jamais qui tu es et comment tu vis les choses pour les autres ou pour un objectif sur booksta. Trop de booksta changent lorsque leur compte s’envole, trop de plumes de chroniqueuses changent pour rentrer dans les codes des maisons d’édition et recevoir des service presse. Bref, sois toi ou pas comme je te le disais ou dessus, mais sois qui tu veux et vis le truc à fond, que pour toi.
J’ai appris que tu étais sur Wattpad. Écris-tu un peu, beaucoup ? Quel est ton rapport avec l’écriture ?
Alors, oui, en effet, j’écris sur Wattpad. J’écrivais beaucoup au lycée. Avec la prépa, c’était beaucoup plus difficile de prendre du temps pour cette passion. Je n’écris pas plus d’un chapitre par mois. Mais je compte bien un jour poser le point final à cette histoire que j’ai commencé à quand même 12 ans … (La honte…) Depuis, je l’ai récrit, et pas qu’une fois : à 14, 16, 18 ans, je réécrivais mon histoire pour qu’elle corresponde à ce que j’étais devenue. Maintenant, je pense avoir quelque chose d’assez solide pour rester sur mon idée. Mon roman s’appelle Ma plus belle erreur, peut être qu’il pourrait vous plaire qui sait !
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Encore un gros merci à elle pour avoir accepté de répondre à mes questions. J’espère que vous irez faire un tour sur son Bookstagram, elle le mérite !