Aujourd’hui, on se retrouve pour la chronique d’un roman de Colleen Hoover, une auteure qui arrive à me mettre dans tous mes états à chacun de ces romans.
Titre : Ugly Love
Auteure : Colleen Hoover
Genre : Romance dramatique
Maison d’édition : Pocket
Nombre de pages : 400
Résumé : Tate, 23 ans, emménage provisoirement chez son frère à San Francisco. Lorsqu’elle tombe littéralement sur Miles, le voisin d’en face, l’attirance, réciproque, est immédiate. Si le beau pilote de ligne aux yeux bleu caraïbe refuse catégoriquement toute attache, Tate n’a pas le temps pour la passion… Alors, pourquoi ne pas se laisser séduire ? Leur liaison est torride et leur arrangement parfait, tant que sont respectées les deux règles de Miles : ne pas parler du passé, ne rien espérer du futur… Mais le cœur peut-il suivre d’autres règles que les siennes ? L’amour, même quand il n’est pas une évidence, sera-t-il plus fort que leurs promesses ?
Mon avis
Nous faisons la rencontre de Tate et Miles, l’attirance physique est immédiate entre eux. Deux règles s’imposent à eux : ne pas parler du passé et ne rien espérer pour le futur. Mais bien évidemment, ce genre de relation ne fonctionne jamais. Ce qui était supposé n’être qu’une relation purement charnelle se transforme vite en sentiments… des deux côtés.
Colleen Hoover ne fait encore une fois passer par toutes les émotions possibles. Si on suit le point de vue de Tate la plupart du temps, il y a quelques chapitres du point de vue de Miles, six ans plus tôt. Ces petits retours dans le passé sont poignants, émouvants. On sent la tension et le drame arriver et on stresse jusqu’au moment fatidique. Vraiment, l’auteure a super bien géré l’atmosphère pesante.
Le récit est bien écrit, fluide, super bien écrit, rempli d’émotions. Les dernières pages m’ont fait verser quelques larmes. Cette lecture aurait été parfaite s’il n’y avait pas eu les 5 dernières pages… NONNNNNNNN ! Ceux qui ont lu le roman le comprendront, mais la fin est non seulement trop rapide, mais également très irréaliste si on prend en compte le passé de Miles et les deux mois à peine de relation des personnages. Pourquoi tout précipiter et gâcher la belle évolution des personnages pour faire une fin à la Disney ?
Bref, j’ai adoré ce roman, même si la toute fin (épilogue) est décevante. C’est une romance agréable, pas trop axée sur le sexe, et qui nous fait passer par un tas d’émotions !
On se retrouve aujourd’hui pour la chronique de The air he breathes, le premier tome de la série The Elements de la fameuse Brittainy C. Cherry. J’ai entendu beaucoup de bien de cette série et de cette auteure, alors j’ai décidé de me lancer dans la lecture de cette série.
Titre : The Air He Breathes
Auteure : Brittainy C. Cherry
Genre : Romance dramatique
Nombre de pages : 480
Maison d’édition : Hugo Poche
Résumé :
Retrouveront-ils goût à la vie ?
Ils sont en deuil tous les deux, et vont tenter de réapprendre à vivre. Ensemble, ils sauront vaincre les idées reçues.
Tristan et Elizabeth sont voisins, ils n’ont rien en commun à part leur passé douloureux. Elle a choisi de continuer à vivre, ne serait-ce que pour sa petite fille Emma. Il a choisi de s’extraire du monde.
Mais Elizabeth ne l’entend pas de cette façon. Elle sait qu’ils sont tous les deux en miettes et qu’ensemble ils seront plus forts pour affronter leurs fantômes. C’est sans compter avec toutes les embûches que les habitants de leur petite ville vont mettre sur leur route. Ensemble, ils sauront vaincre les idées reçues.
Mon avis
Je ressors de cette lecture un peu mitigée. Ce fut une bonne lecture en somme, même si quelques points m’ont dérangée. J’ai eu un peu de difficulté avec la première moitié du roman, je n’arrivais pas vraiment à m’accrocher aux personnages. La meilleure amie d’Elizabeth m’a vite fait lever les yeux au ciel ; elle n’apporte rien à l’histoire, elle ne fait que parler de sexe et de pénis, comme si elle ne savait parler que de ça… Elle manque de personnalité et d’approfondissement.
En ce qui concerne la relation entre Tristan et Elizabeth va trop vite dans les premiers chapitres. Il n’y a pas d’évolution entre *je te déteste* et le premier baiser. Après ça, la relation évolue très bien et c’est approfondi, mais j’ai sursauté lorsqu’il y a eu un baiser parce qu’il arrive de nulle part. J’aurais aimé aimé plus d’approfondissement parce qu’il y a tout de même une évolution entre la haine et un baiser !
J’ai beaucoup plus accroché à la deuxième partie, j’ai réussi à m’attacher aux personnages et à ressentir les émotions. J’ai réussi à laisser de côté mes impressions de la première partie et à adorer la relation entre Tristan et la fille d’Elizabeth. Même si les derniers chapitres sont très dramatiques et assez romancés, j’ai pris plaisir à ces revirements et je suis passée par un tas d’émotions. Sans parler des flash-backs qui sont tout simplement déchirants… Les deux protagonistes ont perdu des êtres proches et on voit bien leurs démons. La relation est parfois toxique, mais elle parvient heureusement à se stabiliser.
Si j’ai d’abord été déstabilisée par la narration au passé, je m’y suis habituée et j’ai apprécié avoir le point de vue des deux personnages. Ça apporte beaucoup au récit et on comprend bien les intentions des deux !
Par contre, les deux dernières pages avant l’épilogue… non. Ceux qui l’auront lu le comprendront, mais cette annonce est totalement irréaliste. Ça ne fait que quelques mois qu’ils se connaissent et un mois qu’ils sont en couple. On ne demande pas ça après un mois de relation officielle ! Ça ne correspond pas du tout à l’évolution de leur relation. L’auteure aurait dû faire un bond plus grand dans le temps pour plus de réalisme…
Bref, ce livre a de bons côtés et des côtés qui manquent d’approfondissement. Comme les autres tomes sont indépendants, je pense les découvrir très bientôt, surtout que j’ai bien aimé la plume de l’auteure et les émotions qui se dégagent de ce premier tome. Les sujets traités sont très intéressants !
Hello ! On se retrouve aujourd’hui pour une nouvelle chronique, soit celle du thriller Sous un ciel d’abime. Il s’agit du deuxième roman de l’auteur, la suite de Le Chercheur d’âmes, que j’avais adoré. Je vous présente brièvement mon avis sans spoiler en espérant vous convaincre de le lire.
Titre : Sous un ciel d’abime
Auteur : Steve Laflamme
Genre : Thriller
Nombre de pages : 350
Maison d’édition : Les Éditions de l’Homme
Résumé :
Quand les morts s’accumulent en vous, ils finissent par gouverner vos actes…
Devenu détective depuis sa débâcle dans la police, Xavier Martel enquête sur la mort insolite de Corine Quintal à Québec. Il découvre que la victime était liée à une organisation aux activités controversées dont le leader est un homme dangereux.
À Montréal-Nord, Donatien Deveau aspire à venger la mort de sa jeune sœur et enchaîne les délits qui scelleront son sort. Activisme extrême, meurtres sordides, occultisme et démons intérieurs: Martel et Deveau l’ignorent, mais leurs routes vont se croiser dans un feu d’artifice du destin dont personne ne sortira indemne.
L’histoire se déroule quelques mois après Le Chercheur d’âmes, et nous retrouvons une fois de plus Xavier Martel. Si ce tome-ci explore moins la vie du détective, nous assistons bel et bien à l’expansion de son côté sombre… les noirceurs s’empareront-elles de Martel ?
Si cette suite est moins horrifique, elle n’en reste pas moins très intéressante. Les retournements de situation se succèdent, de plus en plus renversants, et les secrets se dévoilent. L’auteur nous offre un aperçu sur les gangs de Montréal, leur cruauté, leurs guerres, leurs enjeux et les conséquences sur la vie des Montréalais. Très intéressant de voir évoluer des gangs à Montréal et non à New York, comme la plupart des romans de ce genre. Parce que, oui, le Québec ne fait pas exception à la règle ; il y a des gangs, des réseaux de proxénètes et de prostitution.
Autre point intéressant, les deux points de vue. Nous suivons l’enquête de Xavier Martel (ainsi que ses mésaventures avec Prévost) et la quête de Donatien, un jeune homme brisé qui ne désire qu’une chose : connaitre la vérité. Leurs routes finissent par se croiser, dans une finale des plus intenses et sanglantes. Les masques tombent, les révélations fusent, les désirs de vengeance s’assouvissent…
Concernant la fin de ce roman, l’auteur a su une fois de plus me donner l’envie de connaitre la suite ; vivement le tome 3 ! Lire un roman d’auteur québécois – écrit par un de ses profs de cégep ! – est toujours agréable, et cela prouve qu’il y a de belles pépites littéraires.
Amis européens, vous ne serez pas déstabilisés par la langue (mais peut-être par l’histoire en elle-même !). Les expressions québécois se situent majoritairement dans les dialogues et une petite recherche vous permettra d’en apprendre plus.
Franchement, ce deuxième tome est pour moi une très belle découverte. Je me suis laissée emporter par la plume de l’auteur, les retournements de situation, le suspense, les tensions et les personnages. Il s’agit là d’un thriller qui vous surprendra et ne vous laissera pas indifférent !
Me voici ici pour vous donner mon avis sur mon dernier service presse, Alibi Princier de Clara Nové. Il s’agit du premier roman de la maison d’édition Royal Éditions, et le deuxième roman de l’auteure.
Titre : Alibi Princier
Auteure : Clara Nové
Genre : comédie romantique
Maison d’édition : Royal Éditions
Résumé : Sasha n’a qu’un seul but dans la vie : décrocher le job de ses rêves, celui qui la fait vibrer, celui pour lequel elle est faite, quitte à bannir les hommes de son quotidien. Elle n’a pas fait autant d’études pour se laisser distraire aussi facilement de son seul but, tout de même ? L’amour, elle n’a pas le temps, elle verra plus tard. Mais quand elle se retrouve à devoir jouer le rôle de la petite amie idéale d’un prince coureur de jupons pour l’aider à retrouver une crédibilité perdue, Sasha est loin de se rendre compte qu’elle risque de trouver bien plus que le métier de ses rêves…
J’avais très hâte de découvrir le travail de Clara. Nous sommes amies Facebook et je lui ai parlé à quelques reprises : non seulement elle est sympathique, mais elle est aussi une machine ! Elle écrit beaucoup, donne des conseils aux jeunes auteurs et est présente sur les groupes d’écriture/wattpad. Bref, c’est avec un grand plaisir que j’ai commencé son roman.
Alibi Princier n’est pas le genre d’histoire que je lis habituellement, c’est une comédie romantique. Je trouve généralement qu’il y a trop de passages se voulant humoristiques dans ce genre de romans, ce qui alourdit la lecture. Je dois avouer que je n’ai pas adhéré à tous les passages d’Alibi Princier, ce qui est normal vu mes goûts littéraires, mais ça ne m’a pas empêchée de beaucoup aimer ma lecture.
Créer un territoire et une monarchie dans notre monde actuel est une très bonne idée. L’auteure l’amène de façon fluide et crédible, ce qui est parfait pour une bonne lecture. Même si le personnage principal est un prince, l’auteure reste dans le réalisme en intégrant une femme tout à fait normale ; pas de corps de mannequin, de confiance en soi inébranlable. Sacha est humaine, avec un corps imparfait mais pas moins magnifique. Elle a des doutes, des rêves, des moments au plus bas. Il était qu’on mette en avant une femme ordinaire (en apparence bien évidemment parce que chacun d’entre nous est unique à sa façon).
Les descriptions sont incroyables, les dialogues sont drôles et réalistes, les personnages sont attachants… j’ai tout de même bien aimé ma lecture même si ce n’est pas mon genre de roman. C’est une romance légère qui se lit en toute occasion et qui nous permet de passer un bon moment !
Après 4 ans de pause, je suis revenue sur Fyctia, une plateforme d’écriture qui s’organise autour de concours d’écriture. Elle se décrit comme « la plateforme d’écriture mobile et ludique de demain. Elle regroupe une communauté d’auteurs et de lecteurs qui participent à des concours d’écriture afin d’être publiés par une prestigieuse maison d’édition. Les juges des textes ? Les lecteurs. Au travers d’une gamification, tous les membres de Fyctia peuvent en effet voter pour les textes qu’ils soutiennent, et permettre à leurs auteurs de débloquer des crédits d’écriture pour continuer leurs récits. »
J’ai décidé de participer au concours de romance de Noel puisque je pensais qu’un tel concours pouvait m’aider à combattre la panne d’écriture que je subissais depuis 1 an et demi. Plusieurs personnes m’ont écrit pour me demander si les questions de droits m’inquiétaient. Il faut savoir que Fyctia possède les droits des histoires publiées pendant 2 ans, ce qui repousse certains lecteurs. Personnellement, voulant publier l’histoire sur Stories by Fyctia (service d’auto-édition) ou gagner (évidemment), je n’ai pas vu de problèmes. Toutefois, si vous voulez vous inscrire à un concours Fyctia, prenez le temps de TOUT lire, notamment la partie sur les droits, afin de savoir dans quoi vous vous embarquez.
C’est donc avec un nouveau compte que je me suis inscrite sur Fyctia et j’ai intégré un groupe d’auteures hyper sympathiques. Pendant les dix jours précédant le début du concours, nous nous sommes encouragées et avons commencé à rédiger nos histoires. Le jour de l’ouverture du concours, j’avais 10 000 mots écrits, un record pour moi en si peu de temps.
Le concours a commencé et je me suis retrouvée dans le top 10. À la fin du concours, les 4 premiers du concours et les coups de pouce désignés par l’équipe se retrouveront en finale et l’un d’eux aura la chance d’être édité chez Hugo Poche. Ce grand prix est très alléchant, et c’est pourquoi on a retrouvé toutes sortes de participants sur ce concours. Des gens qui publiaient énormément de chapitres en peu de temps afin d’avoir plus de votes et monter dans le classement, d’autres ont publié de minuscules chapitres (à peine 300 mots) pour avoir plus de chapitres et plus de votes.
Il faut dire que le système de déblocage de Fyctia ne fonctionnait pas. D’habitude, il fallait un certain nombre de votes, augmentant de 4 en 4, pour débloquer un chapitre. Ainsi, seules les histoires appréciées par le public montaient dans le classement. Comme le système ne fonctionnait pas, certains participants en ont profité et sont montés très vite dans le classement en postant à de très nombreuses reprises. Des histoires superbes sont restées cachées dans la pénombre du bas de classement malheureusement. (Heureusement, ce problème a été réglé pour le concours suivant, mais Fyctia ne veut pas modifier le système pour le concours de Noel.)
J’ai réussi à me maintenir dans le top 10 pendant la quasi-totalité du concours. Il y a quelques semaines, j’ai atteint le top 4 et, depuis, je jongle entre la 2ème et 5ème position. À six jours de la fin du concours, je dois avouer être un peu stressée et espérer rester dans le top 4 pour, au moins, avoir un retour de l’équipe Hugo, même si gagner serait un superbe prix !
L’équipe Fyctia, d’ailleurs, passe sur les histoires du classement pour les lire et désigner des coups de pouce ou laisser des commentaires constructifs. J’ai eu la chance d’avoir eu un commentaire sur mon histoire à la moitié environ du roman, un commentaire très constructif. J’avais peur, honnêtement, mais il était très positif et ça m’a motivée à me battre jusqu’à la fin du concours pour rester dans le top 4.
Ce concours est un peu chaotique à cause du système de déblocage qui ne fonctionne pas et des gens qui profitent de cette faille. Toutefois, à cause de lui, j’ai réussi à écrire une romance en deux mois et demi, après ma panne d’écriture. Je n’ai jamais écrit aussi vite et, surtout, je n’ai jamais été aussi fière de moi. Ce n’est pas une comédie de Noel, mais une histoire avec des sujets importants, une histoire importante à mes yeux.
Pour les six prochains jours, j’ai besoin de vous. Pour m’aider à rester dans le top 4, n’hésitez pas à vous rendre sur Fyctia (se créer un profil est très simple) et sur mon histoire Un Noel (presque) noir ici. Chaque like, chaque partage m’aidera à rester dans le top 4 et à partager cette histoire au plus de lecteurs possible ! Ce sont les likes et les partages qui permettent de monter dans le classement.
J’éprouve une grande fierté. Après un an en panne d’écriture, je vais avoir écrit un roman complet ! Je n’ai jamais écrit un roman aussi facilement et aussi rapidement, et je suis heureuse d’avoir enfin découvert ma plume.
Une romance de Noël où l’on parle des agressions sexuelles chez les hommes, de tolérance, de croyances, de pertes de confiance, mais surtout d’espoir.
Évidemment, il y aura une deuxième partie à ce compte-rendu, elle sera plus détaillée ; selon les prochains événements (si je vais en finale ou si j’auto-édite). Merci de faire partie de cette belle aventure !
Hello ! On se retrouve pour une nouvelle chronique !
Je tiens à rappeler avant tout que mon but n’est nullement de détruire l’auteure et son travail, mais de donner mon avis en tant que lectrice, chroniqueuse et correctrice. Je pense que les avis négatifs sont essentiels, tant qu’ils restent constructifs.
Titre : Déviants Tome 1
Auteure : Cara Solak
Genre : Roman d’aventure young adult
Maison d’édition : Plumes du Web
Nombre de pages : 400
Résumé :
3 petits mots simples. Le combat de toute une vie. La lutte commence ici…
Gabrielle, 20 ans, est une jeune fille secrète et solitaire. Mais depuis longtemps déjà elle se sait différente, de ce genre de différence dont il ne vaut mieux pas parler. Alors elle vit avec et préfère se faire discrète en ces temps troublés. Sa rencontre explosive avec Matthew, jeune professeur de psychologie aussi attirant qu’agaçant, voit toutes ses certitudes voler en éclats.
Parce qu’elle n’est pas seule. Ils ne sont pas seuls à être différents. Pour le gouvernement, ils sont considérés comme des… Déviants.
Ça faisait un moment que je désirais lire ce roman. Lorsque je suis arrivée sur Wattpad il y a quelques années, il me faisait de l’oeil, mais il a été édité entre-temps et je n’ai pas pu le découvrir. Je l’ai donc acheté cet été avec plusieurs romans de la maison d’édition Plumes du Web. Si la couverture et le résumé sont alléchants, j’ai malheureusement eu de la difficulté à terminer ma lecture.
Premièrement, ça manque de contexte. La couverture et le résumé nous promettent une histoire futuriste, mais on en a aucune idée. L’auteure précise une crise de l’eau (bouteille d’eau qui coûte 10 fois plus cher que de nos jours) et une limite d’un enfant par famille, mais c’est tout. Le monde est identique au nôtre, avec les mêmes pays, les mêmes conflits. Est-ce qu’on est en 2020, mais dans une autre réalité ? En 2050 ? On en a aucune idée. Il y a si peu d’explications que le roman ne parait pas du tout futuriste. Parfois, l’auteure annonce une limite que nous n’avons pas dans notre monde, mais c’est vite abordé et on passe à autre chose. C’est assez dommage parce que ça manque de travail au niveau du cadre et on ne sent plus trop comment s’orienter.
Si les premières 100 pages étaient assez plaisantes, la rapidité des événements m’a vite dérangée. Le prof d’université et l’étudiante se rapprochent hyper rapidement et deviennent vite familiers, ce qui ne m’a pas paru crédible. Après tout, il a une certaine autorité sur elle et il faut plus de temps pour devenir aussi familiers ! Même ressenti en ce qui concerne la relation entre Gabrielle et sa meilleure amie. Elles ont beau être meilleures amies, elles ne se sont jamais vues ! Il faudrait un certain temps d’adaptation lorsqu’elles se rencontrent. Ici, il ne semble pas avoir de problème, elles s’achètent même un appartement quelques jours après ! Ça manque d’approfondissement. Leur relation doit évoluer puisqu’elles ne se connaissent pas *en vrai*.
Les événements s’enchainent très vite. Si on saute une ligne par mégarde, on peut avoir manqué un gros bout de l’histoire. J’ai trouvé que ça manquait de descriptions pour faciliter la compréhension, bien ressentir les émotions des personnages. Je ne me suis pas sentie accrochée à l’histoire parce que j’avais l’impression que l’auteure se concentrait uniquement sur les dialogues et les actions !
Donc, avec un certain manque de descriptions, je n’ai pas pu m’attacher aux personnages principaux. Outre leur relation qui va vite, j’ai trouvé que le côté amoureux se précipitait également. Encore une fois, j’aurais aimé avoir des descriptions plus approfondies au niveau de leurs émotions pour comprendre ce qu’ils vivaient. Parce que leurs chicanes, leurs réconciliations, encore leurs chicanes, m’ont assez déstabilisée et m’ont malheureusement fait lever les yeux au ciel.
L’histoire et les idées auraient pu être intéressantes et donner quelque chose de super, mais comme il manquait de descriptions et de contexte, je suis passée complètement à côté. Les derniers retournements de situation sont prévisibles et, encore une fois, je n’ai pas ressenti le suspense parce que ça manquait de descriptions.
Alors, voilà, je ne sais pas du tout si je vais lire la suite (puisque je l’ai achetée). Ça ne l’a pas du tout fait avec moi malgré un texte globalement soigné et fluide. Toutefois, si ce roman ne vous intéresse, n’hésitez pas à le découvrir. Chacun a un avis différent 🙂
On se retrouve aujourd’hui pour mon avis sur Les Yeux Bleus, de Sébastien Didier. C’est une histoire qui est née sur Fyctia, il m’a donc tout de suite intéressée en tant qu’auteure sur la plateforme.
C’est également ma première histoire de la collection Hugo Suspense, et certainement pas ma dernière. J’ai globalement adoré ma lecture.
Titre : Les Yeux Bleus
Auteur : Sébastien Didier
Genre : Suspense/Thriller
Maison d’édition : Hugo Poche
Nombre de pages : 560
Résumé :
1986. Une famille est assassinée dans sa villa près de Saint-Paul-de-Vence. Le père, la mère et leurs jumeaux d’à peine deux ans. Un crime monstrueux qui demeurera impuni.
2018. Anthony Delcourt sait que la vie de son fils ne tient plus qu’à un fil. Le petit Maxime a été enlevé en plein jour, dans le jardin de la demeure familiale à Nice. Chaque minute qui passe réduit les chances de le retrouver sain et sauf. Emballement médiatique, services de police et de gendarmerie en ébullition, l’affaire prend rapidement une dimension exceptionnelle. Car l’enfant n’est pas n’importe qui. Il est le petit-fils du millionnaire Claude Cerutti, homme d’affaires à la réputation sulfureuse et puissante figure locale. Celui-ci en est persuadé : à travers cet enlèvement, c’est lui que l’on cherche à atteindre. Lui, son nom, sa famille. Et ses secrets.
On suit deux histoires en parallèles ; un meurtre d’une petite famille en 1986 et l’enlèvement d’un enfant en 2018. Les deux histoires ne sont pas reliées au premier abord, mais plus l’histoire avance, plus les liens entre les deux histoires ressurgiront à la surface. Le suspense est à son comble tout au long du roman et les retournements de situation sont toujours surprenants. Même si on pense avoir découvert le fin mot de l’histoire, l’auteur réussit à nous surprendre.
La lecture est très palpitante. Les 200 dernières pages ont été dévorées à toute vitesse, je voulais avoir le fin mot de l’histoire ! J’aurais peut-être accroché un peu plus si la narration était au présent, je pense que cela aurait été plus percutant au présent, mais la lecture reste très agréable et prenante ! J’ai d’ailleurs beaucoup aimé les quelques points de vue d’autres personnages qui ajoutent beaucoup de dynamisme,
Et chapeau à l’auteur pour l’identité du kidnappeur de l’enfant. Jamais je ne me serais doutée de tout ça ! J’ai beaucoup aimé tous ces retournements de situation qui nous tiennent en haleine. La plume et le rythme du récit ajoutent beaucoup au suspense. Bref, c’est difficile d’en dire plus sans spoiler l’histoire, mais ce thriller est à lire absolument ! Vous allez passer par un tas d’émotions !
Hello, aujourd’hui on se retrouve pour une chronique sur le dernier roman de Victor Dixen ! En revanche, c’est la première fois que mon retour sur un roman de l’auteur est assez mitigé. J’ai bien aimé ma lecture, mais quelques points m’ont empêchée de bien accrocher au roman.
Titre : Vampyria : La Cour des Ténèbres
Auteur : Victor Dixen
Genre : Uchronie/Horreur
Maison d’édition : Collection R
Nombre de pages : 500
Résumé :
» Tu vas t’épanouir à Versailles telle une fleur exotique. Les vampyres du palais raffolent de tout ce qui sort de l’ordinaire. Mais attention : la Cour des Ténèbres a ses codes, ses pièges mortels, et le moindre faux pas s’y paye au prix du sang… «
En l’an de grâce 1715, le Roy-Soleil s’est transmuté en vampyre pour devenir le Roy des Ténèbres. Depuis, il règne en despote absolu sur la Vampyria : une vaste coalition à jamais figée dans un âge sombre, rassemblant la France et ses royaumes vassaux. Un joug de fer est imposé au peuple, maintenu dans la terreur et littéralement saigné pour nourrir l’aristocratie vampyrique.
Trois siècles plus tard, Jeanne est arrachée à sa famille de roturiers et catapultée à l’école formant les jeunes nobles avant leur entrée à la Cour. Entre les intrigues des morts-vivants du palais, les trahisons des autres élèves et les abominations grouillant sous les ors de Versailles, combien de temps Jeanne survivra-t-elle ?
J’ai beaucoup aimé le fait de retrouver la plume de Victor Dixen. Cet auteure a un talent incroyable, et me transporte chaque fois dans ses univers. Ici, j’aimais l’idée d’uchronie, celle d’arrêter le temps à l’époque de Versailles. Le Roi Soleil est devenu immortel, se transmutant en vampire et régnant sur l’empire Vampyria. Le monde n’a pas vraiment évolué en trois cents ans, ce que j’ai trouvé un peu incohérent, mais sinon, c’est assez étrange et ça change de ce qu’on peut lire habituellement.
Le point qui m’a empêchée de bien me glisser dans l’histoire, c’est le style très vieillot d’écriture, pour correspondre à l’époque de Versailles et du Roi Soleil. Je préfère les styles d’écriture plus modernes, ils me permettent de mieux accrocher au récit et me sentir proche du récit.
Il y avait également quelques longueurs, mais globalement, j’ai bien aimé ma lecture. L’histoire de la personnage principale est intéressante, j’ai aimé le fait que la Vampyria devienne carrément la religion d’État. Le côté horreur est également très intéressant ; j’ai eu peur qu’on nous promette de l’horreur et que ce soit à peine horrifique. Alors, même si c’est du Collection R, il faut s’abstenir si vous êtes une âme sensible !
Les personnages sont très intéressants. Il y a même un rebondissement super surprenant vers la fin concernant l’un des personnages ; j’ai vraiment aimé ! Ça m’a vraiment surprise et m’a donné envie de lire la suite à tout prix. Je n’ai peut-être pas accroché à 100% à l’histoire, la lecture a toutefois été très agréable, sans être un coup de coeur comme les autres romans de l’auteur !
Aujourd’hui, on parle de mon dernier gros coup de coeur, une romance de Noel signée Valentine Stergann ! Puisque j’ai adoré deux de ses romans, j’ai décidé de tenter ma chance avec celui-ci. Je n’avais jamais lu de romance de Noel (ni vu de films sur ce sujet), mais je savais que j’étais entre bonnes mains avec Valentine. De plus, comme je participe au concours Fyctia romance de Noel et que le grand prix est justement une publication chez Hugo Poche, j’ai voulu en savoir plus.
Titre : Les ours mal léchés s’apprivoisent à Noel
Auteure : Valentine Stergann
Genre : Romance de Noel
Nombre de pages : 450
Maison d’édition : Hugo Poche
Résumé :
Et s’il suffisait de quelques flocons de neige pour réparer les coeurs ?
Malgré un quotidien bien huilé, Irène a l’impression de passer à côté de son destin. Alors, quand elle apprend que la vieille amie de sa grand-mère lui lègue sa maison en Angleterre, elle n’hésite pas et saute seule dans le premier avion, direction Charlestown.
À l’aube des fêtes de fin d’année, elle démarre une nouvelle vie avec de nouveaux voisins : un septuagénaire loufoque, une pétillante serveuse… mais surtout Rudolph, solitaire et bourru, veuf depuis deux ans. Aussi attirant qu’agaçant, cet homme des cavernes se maintient tant bien que mal au-dessus des flots grâce à son fils.
Et si l’étincelante Irène réussissait à le faire sourire à nouveau ? Et si c’était ça, la magie de Noël ?
Valentine nous emporte encore une fois dans son univers bien à elle. Elle nous fait rencontrer des personnages différents, mais ultra attachants ! Il est impossible de les détester, vraiment (enfin, mis à part un certain personnage que vous rencontrerez vers la fin de l’histoire). Irène et Rudolphe nous font tout de suite fondre. Il est intéressant que les deux personnages principaux soient dans la fin trentaine, ça fait changement et, franchement, les problématiques sont différentes des autres romances avec des plus jeunes personnages.
Irène veut des enfants. L’horloge biologique tourne et plus les années passent, plus elle se sent coincée. Son copain de toujours finit par la lasser… alors, lorsqu’elle aura l’occasion de déménager loin de cette vie morne, elle la prendra ! Elle fera la rencontre de voisins sympathiques, mais parfois mal léchés, et passera le plus beau Noel… enfin, on l’espère !
Encore une fois, Valentine nous offre une romance douce et teintée de sa petite touche d’humour. Son humour n’alourdit pas le roman, mais le rend encore plus agréable à lire ; on ne peut s’empêcher de dévorer le roman ! On rit des maladresses des personnages, on verse quelques larmes puisqu’il y a un peu de sadisme (bien sûr) et on sourit face à cette romance tout mignonne.
Cette romance de Noel m’a convaincue. En ces temps plus difficiles, je n’ai pas pu voir ma famille ni mes familles puisque les rassemblements sont interdits au Québec, mais j’ai pu vivre un peu de cette magie de Noel en lisant ce magnifique roman. Je vous conseille à tous et à toutes !
Aujourd’hui, on parle de de Dual Love, l’une de mes dernières lectures. Dès que j’ai vu passer la couverture et le résumé, j’ai voulu me le procurer. Non seulement la couverture est superbe, mais le résumé promettait une superbe histoire.
Titre : Dual Love
Auteure : Shirley J. Owens
Genre : Romance dramatique
Nombre de pages : 400
Maison d’édition : Plumes du web
Résumé :
Depuis que son ex l’a quitté, Max ne cherche plus l’amour. Mais quand il doit trouver, dans les plus brefs délais, une « gentille » copine qui l’aidera à se réconcilier avec la femme de son meilleur ami, il n’a plus vraiment le choix.
Malgré lui, le voilà propulsé sur un site de rencontres où il découvre, horrifié, que la meilleure candidate compatible se révèle être Miss Teigne, sa voisine d’en face. Sauf que cette jeune femme a autant de charisme et de chaleur humaine qu’un molosse à qui on aurait piqué son os. La mode et le maquillage, ce n’est pas vraiment son truc. Pressé par le temps, Max va devoir prendre une décision… qu’il va vite regretter. Car Miss Teigne a un secret et ce n’est pas une, mais deux personnalités que Max va devoir gérer.
Entre la douce Samantha et la sexy – et non moins provocatrice – Jessica, Max a de quoi perdre la tête !
Je n’ai pas été déçue par ma lecture ! On fait la rencontre de Max et de Samantha. Deux personnages qui semblent tout à fait normaux… ou devrais-je dire trois personnages ? En effet, Samantha possède un lourd secret : elle a une autre personnalité, prénommée Jessica. Elles sont toutes les deux prises dans le même corps.
C’est donc une romance plutôt étrange au premier abord, mais quand on termine l’histoire, elle prend tout son sens. J’ai adoré le fait que beaucoup de chapitres soient du point de vue de Max, un jeune boxeur intrigué par sa voisine Samantha. J’avoue que j’ai été un peu perturbée pendant ma lecture parce que mon frère s’appelle également Max et qu’il ressemble étrangement au personnage de ce roman… mais il n’a que seize ans et l’idée d’être en couple le répugne, alors on est okay pour quelques années encore !
J’ai bien aimé voir l’évolution des personnages. Il y a un retournement de situation incroyable vers la moitié du roman, je ne m’y attendais pas du tout ! Ça ajoute beaucoup de piquant à l’histoire ; l’auteure est sadique, vous êtes prévenus !
On s’attache rapidement aux personnages, et on ressent bien leurs émotions. Pour ma part, même si la romance est très belle, je n’ai pas réussi à adhérer à cette romance. Je n’ai pas vu l’évolution de *c’est ma voisine étrange* à *je m’attache à elle*. J’aurais peut-être aimé que ce côté-là soit plus approfondi pour que je puisse bien comprendre leur relation.
Outre ce détail, c’est une romance originale, qui change vraiment de ce que l’on voit en matière de romance. On traite souvent des mêmes troubles mentaux, donc je suis contente qu’on aborde enfin le sujet du syndrome de dédoublement de personnalité. Bien évidemment, l’auteure a romancé certains éléments, mais ça reste très intéressant, fluide et bien écrit.