Chronique : Failling Again

Hello ! On se retrouve de nouveau pour une chronique sur la dernière romance de Morgane Moncomble. J’avais bien hâte de retrouver sa superbe plume. Si ses trois premiers romans étaient des coups de cœur, celui-ci est une très bonne lecture, mais pas un coup de cœur. Elle a tout de même réussi (encore une fois) à me faire pleurer.

Titre : Failling Again

Auteure : Morgane Moncomble

Genre : New romance

Maison d’édition : Hugo New Romance

Nombre de pages : 465

Résumé :

Surdoué mais solitaire, Aaron n’a que cinq ans lorsqu’il manque de se noyer. Celle qui le sauve d’une mort certaine n’est autre que Fleur, une petite fille bavarde avec des millions d’amis.

Au travers de lettres échangées, les deux enfants se promettent un amour durable digne des meilleurs dramas coréens… jusqu’à ce que la vie les sépare.

Seize ans plus tard, Fleur est une écrivaine romantique mais fauchée qui a perdu toute confiance en elle. De son côté, Aaron est devenu un professionnel du jeu vidéo froid et asocial. Lorsque leurs chemins se croisent à nouveau, Fleur pense que c’est le destin ; l’occasion de faire table rase du passé.

Seul problème : Aaron semble avoir tout oublié de leur histoire d’amour.

Mon avis

Fleur et Aaron étaient de très bons amis étant plus jeunes, mais ils ont fini par se séparer. Désormais, ils ont chacun une vie bien rangée. Fleur est une auteure, elle écrit sous le pseudo Lilas, et se fait approcher par une boite de conception de jeux vidéo. Un nouvel avenir s’offre à elle. C’était sans compter sur sa rencontre avec Aaron, qui travaille désormais pour la même boite. Mais c’est la douche froide pour Fleur/Lilas, il ne la reconnait pas. Déçue, elle prend le pseudo de Lilas pour y travailler et tenter d’oublier cette humiliation.

C’est un roman assez doux et très agréable à lire. Morgane Moncomble a ce talent indéniable pour créer des personnages attachants. On vit leur histoire et on s’attache à eux (enfin, sauf quelques personnes…). Il est très intéressant de voir une femme dans le monde des jeux vidéos, un personnage atteint d’un choc post-traumatique et un personnage à moitié-coréen (Aaron). L’auteure parvient à distiller quelques gouttes d’originalité ici et là, sa plume est toujours aussi fluide et agréable.

Et comme toujours, elle arrive à me faire vivre un tas d’émotions. Dans les dernières cent pages, qui sont plus dramatiques, j’ai laissé échapper quelques larmes. Il y a un sujet traité qui est hyper important et qui nous permet de bien comprendre Aaron, qui semble fermé au premier abord. L’auteure laisse un peu de flou à ce niveau, ce qui rend le tout plus facile à lire, mais aussi plus réaliste.

Par contre, je n’ai pas aimé les références à la k-pop et aux k-dramas. Ils sont trop présents, s’intègrent mal dans la narration et sont malheureusement forcés dans la lecture. Fleur est obsédée par cet univers, mais il est réaliste qu’elle pense toujours aux k-dramas. Quand on tombe, on ne pense pas à un tel personnage dans une série (ou un k-drama, comme le fait Fleur). Il manque de dosage et de réalisme de ce côté-là. J’aurais également aimé voir les personnages plus longtemps en relation amoureuse.

En bref, ce roman est une autre très bonne lecture, j’aime toujours autant les livres de Morgane Moncomble. Je suis passée pas un tas d’émotions et j’ai vécu un bon moment, même si les trop nombreuses références aux k-dramas ne m’ont pas plu. J’ai déjà hâte à son prochain roman !

Chronique : American Witches

Hello ! On se retrouve pour mon deuxième service presse en collaboration avec Fyctia. Merci à eux pour leur confiance et l’envoi de cette petite perle. L’histoire provenant de Fyctia me tentait énormément, alors je l’ai commencée et n’ai pas été déçue !

Titre : American Witches

Auteure : Katia Campagne

Genre : Thriller/mystère

Maison d’édition : Hugo suspense

Nombre de pages : 400

Résumé :

LES MYTHES ONT TOUJOURS UN FOND DE VÉRITÉ.

Le corps d’une femme rousse est retrouvé sur un chemin de randonnée, à quelques kilomètres d’une bourgade américaine isolée. Démembrée, un parchemin enfoncé dans la gorge, la victime semble avoir fait l’objet d’une cérémonie macabre. Mise en scène ou rituel consacré ? La question se pose au coeur de Hinsdale, qui garde encore les traces des anciennes chasses aux sorcières.
Chargé de l’enquête, Karl Rosenberg sait qu’il n’y coupera pas : pour sa dernière enquête, il va devoir affronter des légendes qu’il aurait préféré ne pas réveiller, et l’aide de son remplaçant ne sera pas de trop pour démêler les croyances de la réalité. Car dans cette petite ville où tout se sait mais où personne ne parle, les mythes ont toujours un fond de vérité. Pour son premier livre en librairie, Katia Campagne lie habilement passé et présent et interroge la nature de la sorcière actuelle : femme indépendante, femme de pouvoir ou femme violente, autant d’aspects qui ont suscité la peur et la stigmatisation, et qui prennent aujourd’hui un nouveau sens.

Mon avis

American Witches est un roman qui se lit très vite ; il se dévore. J’ai été surprise en apprenant qu’il faisait 400 pages, j’ai eu l’impression qu’il était beaucoup plus court puisqu’il se lit rapidement. La plume de l’auteure est fluide et nous amène dans son monde.

Le roman débute sur une scène de crime qui porte à confusion. Est-ce une sorcière qui a commis l’irréparable ou est-ce une mise en scène pour accuser les sorcières, ce groupe de femmes militantes se cachant sous la métaphore de sorcières ? Le doute plane jusqu’à la toute, toute fin du roman, et même à ce moment-là, on doute toujours. L’auteure nous tient en haleine du début à la fin du roman.

On traite de féminisme – extrémiste ou pas -, de réseaux sociaux, de changements de vie, d’amitiés toxiques et de secrets révélés au grand jour. On ne s’ennuie pas à un seul moment, les retournements de situation sont imprévisibles et on dévore la lecture. Il y a un peu d’action, beaucoup de suspense et des secrets. Vraiment, j’ai beaucoup aimé ce thriller.

Il est toujours difficile de bien parler d’un thriller sans spoiler, mais je vous conseille absolument cette nouvelle parution de Hugo Suspense. La plume est superbe, les descriptions sont belles, les relations entre les différents personnages sont travaillées et l’histoire nous captive. Je vous le recommande !

Chronique : Le Voleur de Baisers

Hello, me voici pour vous donner mon avis sur mon premier L.J. Shen !

Titre : Le Voleur de Baisers

Auteure : L.J. Shen

Genre : Dark Romance

Nombre de pages : 400

Maison d’édition : Hugo New Romance

Résumé :

Elle ne lui était pas destinée.

Être la fille d’un parrain de la mafia italienne de Chicago fait de la toute jeune femme une personne à part. Francesca va vite le découvrir que son avenir qui semblait tout tracé va être bouleversé par un homme qu’elle ne connaissait même pas.
Depuis son plus jeune âge, elle rêve d’épouser un homme qu’elle connaît depuis toujours : comme elle, il appartient à une famille criminelle ; ils s’aiment et ont la même vision de la vie.
Mais le sénateur Wolfe Keaton a d’autres projets pour elle. Cet avocat a une revanche à prendre sur la famille de Francesca et il a bien l’intention de l’utiliser comme un pion dans la partie d’échec qui l’oppose au père de la jeune femme. Pour cela, il veut en faire son épouse.
La voilà obligée d’oublier tous ses projets, celui qu’elle est sûre d’aimer, sa liberté.
Wolfe estimait avoir pensé sa vengeance jusque dans les moindres détails. Mais il a sans doute sous-estimé Francesca et les sentiments qu’elle lui inspire.

Mon avis

L.J. Shen est une auteure qui passe beaucoup sur Bookstagram en ce moment, et c’est pour cette raison que j’ai voulu découvrir un de ces romans. J’y suis allée avec Le Voleur de Baisers, puisque le résumé me tentait énormément. De plus, je n’ai appris que tardivement que c’était une Dark romance ; c’est assez soft, mais le mariage est arrangé et un peu toxique pendant les 200 premières pages. Même les lecteurs moins fans de la dark romance peuvent pleinement apprécier la lecture.

Lorsqu’on pense à la mafia, on pense aux films des années 80, aux filatures dans les rues sombres de New York. Vous n’aurez pas de ça ici. Le Voleur des Baisers représente la mafia de notre époque ; elle s’infiltre dans la politique, dans les galas, dans les entreprises, avec discrétion. Bien sûr, il y a quelques poursuites, quelques affrontements, mais tout est raconté selon notre époque, et c’est d’un réalisme satisfaisant.

Dès le début, on est confrontés aux magouilles de ce monde. Francesca, jeune fille d’un parrain de la mafia de Chicago, est promise à son meilleur ami et entrevoit un bel avenir avec lui. Mais tout change du tout au tout lorsque son père la promet à Wolfe Keaton, un jeune sénateur non corrompu. Wolfe est froid et peu agréable, tout le contraire de son amoureux, mais Francesca n’a rien à dire. Son père, et maintenant son fiancé, contrôle sa vie. Sans oublier que ce fameux sénateur semble en vouloir à mort au père de Francesca…

J’ai adoré les relations entre les personnages, la relation entre les deux protagonistes qui évolue de façon superbe. Les rebondissements ne sont pas trop nombreux ni irréalistes, c’est tout à fait ce à quoi je m’attendais pour le monde de la mafia de nos jours. On s’attache même aux autres personnages, qui n’ont pourtant pas une place si importante dans le roman.

L’auteure a une superbe plume. Je me suis tout de suite laissée envoûter par son écriture, ses descriptions. Elle a su me faire vivre mille et une émotions, et me transporter. C’est définitivement une auteure à relire !

Chronique : Le Tricycle Rouge

Hello, on se retrouve aujourd’hui pour parler d’un thriller que j’ai beaucoup aimé.

Titre : Le Tricycle Rouge

Auteur : Vincent Hauuy

Genre : thriller

Résumé : Noah Wallace est un homme usé, l’ombre du brillant profileur qu’il était jusqu’à ce qu’un accident lui enlève à la fois sa femme et sa carrière. Mais un appel téléphonique va le contraindre à reprendre du service. Son ami et ex-coéquipier Steve Raymond a besoin de lui. Une carte postale trouvée sur le lieu d’un crime atroce au Canada l’implique directement et le ramène à une série de meurtres commis cinq ans plus tôt. Tout porte à croire qu’un tueur en série présumé mort, le Démon du Vermont, est de nouveau à l’œuvre.
Dans le même temps, à New York, la journaliste-blogueuse Sophie Lavallée enquête sur un reporter disparu dans les années soixante-dix.
Et si les deux affaires étaient liées par le même sombre secret  ?

Mon avis

J’ai découvert Vincent Hauuy sur Fyctia il y a quelques années et j’ai même eu l’occasion de discuter avec lui à quelques reprises. Depuis que son roman est sorti, j’ai envie de le lire, mais ce n’est que récemment que je l’ai acheté. Et je n’ai pas été déçue !

On fait la rencontre de Noah Wallace, un homme ayant d’importants trous de mémoire et ayant vécu l’enfer. Il se retrouve plongé dans son passé lorsqu’une série de meurtres identiques à ceux commis cinq ans plus tôt ont lieu au Canada et aux États-Unis. Le tueur en série semble connaitre Noah et son collègue, Steve.

À New York, une journaliste blogueuse, Sophie Lavallée, reçoit des informations sur le Dark Net sur un reporter qui aurait disparu il y a plusieurs décennies. Deux affaires qui semblent totalement opposées, mais qui vont finir par se croiser…

J’ai tout de suite été happée par la plume de Vincent Hauuy, il sait nous tenir captivé du début à la fin. Je dois avouer que j’ai dévoré la fin du roman, avide d’informations. J’ai découvert avec surprise qu’il y a un autre roman et j’en suis bien heureuse parce que certaines questions étaient restées sans réponses et je pense qu’il y a beaucoup à apprendre du côté du passé de Noah. J’ai été happée par le suspense et l’atmosphère tendue que l’auteur impose. Les rebondissements sont multiples, les révélations sont étonnantes, les personnages sont mystérieux.

Plus les informations nous parviennent, plus on est perdus puisqu’il y a quelques liens entre les différents indices, mais on n’arrive pas à les relier. L’auteur nous mène en bateau du début à la fin.

Difficile de donner un avis long et détaillé sur un thriller sans spoiler, mais je conseille ce roman à tous ceux qui aiment le thriller un peu macabre, rempli de rebondissements. Attention aux âmes sensibles, les scènes de meurtres peuvent être difficiles à lire pour certains.

Chronique : Le défi

Aujourd’hui, je vous partage mon avis sur le premier service presse offert par Fyctia pour notre nouveau partenariat.

Le défi est un roman numérique ayant remporté un concours sur Fyctia, une plateforme d’écriture. J’ai entendu beaucoup de bien de cette histoire alors je me suis laissée tenter. Ma lecture a été mitigée, même si je ressors assez satisfaite.

Titre : Le défi

Auteure : Émilie May

Genre : Romance

Résumé :

Une seule règle : pas de sexe


90 jours d’abstinence.

Voilà le défi que Parker a accepté de relever sous le regard sceptique de ses proches. Pour lui qui utilise le sexe afin de fuir ses tourments, ce sera un véritable exploit. Sa fratrie a pris les paris ? Ils n’ont pas foi en lui ? Qu’importe, il les fera tous mentir. Cependant, quand la tempétueuse Angie débarque dans son univers et s’immisce tant dans sa vie professionnelle que familiale, sa détermination manque de faillir.

Angie, elle, pensait passer quelques mois à travailler tranquillement dans une entreprise de voyages de luxe. Son objectif ? Mettre de l’argent de côté et quitter définitivement son passé. Mais quand elle tombe sur Parker et son horripilant caractère, elle comprend qu’il va lui falloir plus de volonté que prévu pour tenir bon.

Pour l’un comme pour l’autre, le combat sera rude entre fierté et désir.

Mon avis

Je pensais en lisant ce roman que le défi de trois mois sans sexe ouvrait la possibilité d’avoir une romance sans sexe, concentrée sur les émotions… De ce côté-là, j’ai été assez déçue. Dans le premier quart du roman, ça ne parle que de sexe, les membres de la famille ont tous l’air obsédés par le sexe, comme s’il n’existait rien d’autre. Heureusement, le récit prend du rythme et on a le droit à une employé et son boss qui se détestent, ainsi qu’au retour fréquent de l’ex de ce fameux boss.

J’adore les caractères forts dans les romances, et les deux protagonistes en sont pourvus, ce qui est génial. Mais au final, leurs piques et insultent durent 75% du roman. J’ai fini par me lasser vers la fin, je voulais de la romance, quelque chose de différent et prenant. Malheureusement, j’en ai pas eu. C’est difficile de ne pas spoiler, mais disons que le défi d’abstinence n’a pas du tout été respecté. Donc, ce qui semblait être sans sexe était bourré de sexe. Ce n’est pas un gros problème, mais ce n’est pas ce à quoi je m’attendais en lisant le résumé, alors j’ai été un peu déçue.

Il y a une chose que j’ai bien aimé, par contre, c’est le secret de Parker. Ça aurait pu être un peu plus exploité, mais c’était déjà bien et ç’a permis d’approfondir le personnage de Parker. J’ai bien aimé les personnages féminins avec leur gros caractère, ça fait du bien ! Je me suis un peu reconnue en eux.

En résumé, je pense que ce roman n’était tout simplement pas destiné à une lectrice comme moi, ça arrive. J’ai tout de même pris du plaisir à le lire. Je suis sûre qu’il plaira énormément à d’autres lecteurs et qu’il saura les faire rêver !

Chronique : Nos âmes tourmentées

Hello ! On se retrouve aujourd’hui pour un énorme coup de coeur, une oeuvre géniale signée Morgane Moncomble !

Ayant lu les deux premiers romans de l’auteure, il était primordial que je lis Nos âmes tourmentées. J’ai adoré retrouver le style d’écriture incroyablement fluide de Morgane Moncomble et ses personnages attachants. Elle a un don pour nous faire vivre un tas d’émotions par ses personnages, c’est fou !

Mais surtout, ce roman traite de sujets difficiles, on le constate dès le début du roman. Cette histoire n’est pas faite pour tout le monde, il faut avoir le coeur bien accroché. En effet, elle parle des viols et de leurs conséquences à long terme ; les conséquences ne s’effacent pas après deux mois, elles ne s’effacent jamais. C’est dur. J’ai toujours trouvé le viol infâme, c’est un sujet qui me répugne énormément, et je suis en rogne après tous ces violeurs qui sont acquittés de nos jours. Mais ce roman m’a permis de mieux comprendre les douleurs, les conséquences, les blessures. L’auteure traite de tout ce qui touche ce traumatisme et, franchement, c’est déchirant. J’ai pleuré. Les émotions sont fortes.

Du côté du personnage masculin, Eden, c’est la violence infantile. J’aurais aimé qu’on parle plus des séquelles d’Eden, on se concentre plus sur Azalée et c’est dommage parce qu’il y avait pas mal de choses à explorer. En tout cas, j’ai beaucoup aimé l’autre secret d’Eden. Je ne m’attendais pas du tout à ça, ça m’a surprise.

Les personnages secondaires sont tous aussi attachants les uns que les autres. Morgane Moncomble a ce don de créer des personnages profondément humains, attachants, dont on arrive difficilement à se détacher à la fin du roman. Les différentes relations entre les personnages sont superbes et on envie presque leur amitié ! Vraiment, c’est un plus considérable au roman.

Le seul petit bémol serait certains propos féministes que j’ai sentis forcés. J’ai eu l’impression que c’était l’auteure qui essayait de passer ses messages, et non le personnage. Ce n’est que je n’ai aimé, c’est qu’il n’y avait pas de nuance ; soit tu es totalement pour, soit tu es contre (et donc une mauvaise personne), alors que la vie est faite de nuances. Bien sûr qu’il y a quelques sujets comme le viol qui ne devraient pas avoir de nuances, mais la vie n’est pas tout blanc ou tout noir !

Bref, pour moi, c’est un autre grand coup de coeur. J’ai pleuré, ri, souri avec ce roman, il m’en a fait voir de toutes les couleurs ! Même s’il est sérieux dans les grands sujets qu’il aborde, il n’en reste pas moins très divertissant et agréable à lire. Morgane Moncomble m’a encore séduite !

Chronique : N’oublie pas de vivre

Hello ! Aujourd’hui, je vous parle de ma deuxième romance Black Ink.

Titre : N’oublie pas de vivre

Auteure : Céline Delhaye

Genre : Romance

Maison d’édition : Black Ink

Résumé : L’étincelle qui pétillait dans le regard de la belle Charlotte s’est éteinte prématurément depuis la tragédie qui lui a arraché son premier amour.
Elle plaque tout pour se reconstruire un avenir avec ses deux enfants, et le destin place sur sa route le mystérieux Axel.
Après une séparation houleuse, il ne s’attendait pas à l’attirance immédiate qu’il ressent pour Charlotte et se sent prêt à tout pour préserver l’alchimie qu’il partage avec elle. Mais sa femme est bien décidée à le récupérer, et perturber leur relation naissante.
Les obstacles les plus difficiles à surmonter ne sont pas forcément ceux auxquels ils s’attendent.

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Mon avis

J’ai tout de suite accroché aux deux personnages principaux, Charlotte et Axel. Charlotte est veuve depuis deux ans et peine à se remettre de la perte de son fiancé. Les dettes s’accumulent, ses enfants se sentent négligés, ses amis ne savent plus quoi faire pour la remettre sur les rails. C’est ce qui la mène à déménager à 60 km de chez elle afin de recommencer une nouvelle vie et de se remettre sur le chemin de la vie. Elle y rencontrera Axel, l’épicier du coin, qui ne la lâchera plus jamais…

J’ai toujours aimé les romances avec des enfants. Ici, les deux personnages principaux ont des enfants, et c’est intéressant de voir la relation de l’adulte avec l’enfant de son amoureux.se. Ça donne lieu à de très beaux passages. Parce que tous les personnages sont incroyablement attachants, surtout la mère d’Axel qui est incroyable.

Il y a parfois quelques flasbacks de l’accident ayant tué le fiancé de Charlotte. On voit bien la dureté du deuil et les conséquences restant à long terme. Je pense que certaines scènes auraient pu être plus approfondies niveau émotions, mais c’est vraiment la fan d’émotions fortes en moi qui parle. Sinon, j’ai été touchée par l’histoire de Charlotte et le dévouement d’Axel. Axel est l’homme parfait ! La fin trentaine, toujours là pour ses enfants et sa mère, généreux, impliqué dans la communauté… on veut tous d’un amoureux ou d’un père comme lui !

Quant au style d’écriture de l’auteure, il est très fluide et agréable à lire. Les pages défilent à toute vitesse, les fautes sont rares, et on peut bien se concentrer sur l’histoire.

Bref, c’est une romance tout mignonne, sympa à lire, bien écrite, fluide, avec des personnages qui nous font rêver !

Chronique : La saga Horizons

Hello,

Aujourd’hui, on se retrouve pour parler de la magnifique saga Horizons, de Lysiah Maro, chez Inceptio Éditions. Une série de science-fiction et d’action en quatre tomes, ça avait tout pour me plaire.

Titre : Horizons

Nombre de tomes : 4

Genre : Science-fiction + action

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Mon avis

Dès que j’ai reçu les 4 romans à Noel, je me suis lancée dans la lecture. Le premier tome est assez court, 300 pages à peine, et j’ai bien aimé ma lecture, mais sans plus. Je trouvais qu’il se passait pas mal de trucs pour un aussi petit roman et je n’avais pas réussi à bien m’attacher aux personnages. Heureusement, ça s’est vite réglé par la suite ! J’ai beaucoup aimé les tomes 2 et 3, et le tome 4 est un immense coup de coeur.

Je vous le répète sans cesse, les auteurs Inceptio ont un goût prononcé pour le sadisme. Lysiah Maro ne fait pas exception à la règle, elle fait souffrir sa personnage Xalyah comme pas possible… et les retournements de situation sont nombreux.

On se situe dans un futur pas si lointain dans une France dévastée par les conflits politiques et les assauts nucléaires. La population survivante se cache, survit, essaie de se regrouper, tandis que des partis politiques continuent de s’affronter et d’exterminer tous ceux qui n’adhérent pas à leurs principes. C’est dans ce contexte qu’on rencontre Xalyah, une jeune femme à peine sortie de l’adolescence. Tout ce qu’on sait, c’est qu’elle veut à tout prix rejoindre sa famille, mais l’auteure ne nous indique pas tout de suite pourquoi elle a été séparée de sa famille et ce qui s’est passé entre-temps. Il y a quelques flashbacks bien mystérieux par moments, augmentant la tension et la curiosité.

C’est lorsque Xalyah rencontrera un groupe spécial de personnes que sa vie prendra un tournant majeur. Elle rejoindra par la suite la petite communauté protégée par ce groupe et l’histoire commence…

J’ai beaucoup aimé Xalyah. C’est une jeune femme forte, avec beaucoup de caractère et d’impulsivité. Elle se fait des ennemis partout, pourtant je l’ai adorée ; à mon avis, une fille qui vit autant d’épreuves finit par se construire une carapace. Et il a des jours qui semblent plus difficiles, tout espoir semble difficile… Bref, l’auteure a vraiment bien créé ce personnage et a su la façonner selon les épreuves qu’elle a vécues. On en a marre des héroïnes qui survivent à tout avec un grand sourire et qui ont un beau petit caractère !

Khenzo… Khenzo est mon book-boyfriend du moment. Il a un tempérament calme, rassurant, pragmatique, mais sait s’imposer quand il le faut. Certains le savent, mais je trouve qu’il y a beaucoup plus de good boys que de bad boys dans la vie de tous les jours, et il faut les mettre davantage en avant ! Ici, je me suis terriblement attachée à ce personnage. Même si la relation amoureuse ne se développe que dans le dernier tome, je me suis toujours sentie très proche de lui. À chaque fois que je commençais un nouveau tome, j’avais hâte de le retrouver.

Les autres personnages sont également très bien travaillés. Je me suis attachée à beaucoup d’entre eux (Thomas, hum, hum) et quitter cette saga est terriblement difficile, même deux jours après l’avoir terminée. Je n’arrive tout simplement pas à croire que je ne reverrai plus ces magnifiques personnages… Si j’avais un petit bémol à souligner ici, c’est qu’il y a pas mal de personnages et que, parfois, lorsqu’il y a un personnage qu’on a pas vu depuis longtemps qui réapparait, l’auteure ne nous rappelle pas toujours qui est cette personne. Ça m’a mélangée à quelques reprises.

Si ce roman se trouve dans un futur assez post-apocalyptique, il est beaucoup centré sur l’action. Il n’y aura pas vraiment de technologies supérieures ou de grande modernité, on se concentre sur l’action et les combats. Vous aurez le droit à de belles scènes de combats, de morts difficiles, de trahisons, de secrets dévoilés et de descriptions d’armes à feu ! J’avoue avoir été mélangée à quelques reprises lorsqu’on parlait des différents conflits entre les partis politiques et que je ne comprenais pas toujours tout, mais il faut dire que je suis nulle en politique mdr.

Et surtout, surtout, j’aimerais parler particulièrement du dernier tome. Il a été un coup de coeur, mais m’a aussi brisé le coeur. Les personnages (surtout Xalyah) sont maltraités, la fin des conflits semble approcher, des trahisons sont découvertes, des révélations surprenantes… je suis passée par toute la gamme d’émotions possible et j’ai même versé quelques larmes !

Et cette fin… Oh mon Dieu. Elle est satisfaite, mais en même temps sadique. Parce que j’aurais voulu en avoir plus, en savoir plus sur la suite. J’aurais voulu savoir qui est vraiment Le Prophète, quels sont ces secrets, j’aurais voulu connaitre un peu l’avenir de Jeremy et Alexian…

Mais je suis très heureuse d’avoir découvert cette série. Encore une fois, je me suis laissée transporter par les romans Inceptio, leur excellente qualité éditoriale et leurs histoires à couper le souffle. Je me suis sentie terriblement vide à la fin de ma lecture, et je crois que cet état va durer pendant quelque temps. En tout cas, si l’auteure envisage une suite ou un spin-off, je saute dessus !

Chronique : November 9

Un autre Colleen Hoover qui m’a mis dans tous mes états ! Moi qui pensais ne plus être surprise par la romance, cette auteure me surprend à chaque nouveau roman, et me fait vivre beaucoup d’émotions.

Titre : November 9

Auteure : Colleen Hoover

Genre : Romance dramatique

Maison d’édition : Pocket

Résumé : C’était en novembre, le neuvième jour du mois. D’emblée, lorsqu’il a rencontré Fallon, Ben a compris ses cicatrices, les a pansées, les a aimées. Alors qu’à 18 ans, à la suite d’un tragique accident, Fallon voyait s’écrouler son rêve d’actrice, Ben – Ben et son charme, Ben et sa drôlerie d’aspirant-écrivain – lui a redonné confiance. Cette journée, ils l’ont passée ensemble, une magie de tous les instants. Le soir venu, ils ont promis : chaque 9 novembre, dans les cinq années à venir, ils se reverront. Une date pour tout revivre. Une date pour tout comprendre. Et braver l’impossible…

Mon avis

On rencontre Fallon et Ben à l’aube de leur vie adulte. Pour tous les deux, le 9 novembre est une date fatidique ; pour Fallon, c’est le deuxième anniversaire de l’incendie lui ayant coûté une partie de sa beauté et sa carrière d’actrice. Pour Ben, eh bien, il faudra continuer votre lecture pour le découvrir…

Le 9 novembre est le jour de leur rencontre, de leur connexion et leur séparation. Ils se promettent de se voir une fois par an, le 9 novembre, sans aucun contact par téléphone ou mail. Un jour par année, est-ce suffisant pour tomber amoureux ? Il est intéressant de connaitre, à chaque nouvelle rencontre, l’avancée de Ben l’écrivain dans son manuscrit et l’avancée de Fallon dans le monde du théâtre. On fait la connaissance de plusieurs personnages, dont un petit retour de certains personnages d’Ugly Love.

J’ai tout de suite été ravie par le personnage de Ben qui est loin d’être un bad boy. Enfin un good boy dans un roman ! Il est doux, gentil, prévenant, mais pas passif pour autant. Et en plus, il est écrivain, donc autant vous dire que j’aurais bien aimé avoir Ben comme petit ami et Fallon comme amie, parce que sa persévérance est très inspirante.

La plume de Colleen Hoover est toujours aussi belle, poétique, emplie d’émotions. Il y a du drame, évidemment, et on verse quelques larmes. J’ai vécu encore une fois un tas d’émotions, que ce soit la tristesse, la joie, la colère, le stress. Bref, une autre romance réussie qui nous sensibilise à plein de sujets.

Mon expérience Fyctia (2/2)

On se retrouve aujourd’hui pour la deuxième partie de mon compte-rendu de l’aventure Fyctia.

La première partie a été publiée six jours avant la fin du concours. Laissez-moi vous dire que ces derniers jours n’ont pas été de tout repos. Les histoires du top 5 n’ont pas arrêté de changer de place dans le classement. Je pouvais être deuxième le soir, avant de me coucher, et cinquième position le lendemain matin. Ça m’a rempli d’angoisse. J’étais si près d’atteindre la finale, je ne voulais pas abandonner.

Sauf que ce stress, cette envie de réussir, m’a poussée à faire des choix que j’ai regretté par la suite. J’ai posté deux chapitres en plus, que je réservais pour le manuscrit final, j’ai trop posté sur mes réseaux sociaux à propos du concours. Je n’étais pas fière de ces décisions et de m’être laissée emporter, alors je me suis retirée pendant quelques jours.

Puis, comme coup de pouce, une amie auteure (Eugénie Dielens, pour ne pas la nommer) a fait de la pub à mon roman. J’ai eu plusieurs nouveaux lecteurs, des commentaires, des votes et des encouragements. La veille de la fin du concours, j’étais deuxième, avec une bonne avance sur la troisième position. Je me suis endormie… et le lendemain, à la fin du concours, j’étais 5ème, avec 500 votes de différence avec la quatrième place. Pendant que je dormais, les membres du top 4 ont eu des centaines et des centaines de votes, ce qui est tout simplement énorme.

J’ai eu un petit pincement au coeur, je dois l’avouer. Surtout que j’ai vu que les membres du top 4 étaient tous des auteurs publiés (je le suis aussi, mais dans une maison d’édition très petite), ce qui expliquait leur nombre hallucinant de votes gagnés en peu de temps. J’ai vu beaucoup de pubs de ces auteurs, certains en majuscules et en se plaignant un peu. J’ai vu des groupes qui n’acceptaient pas la pub (et très sévères pour ceux qui ne respectaient pas cette règle) faire une exception pour inviter leurs membres à voter pour tel ou tel auteur du top 4. J’ai vu des auteurs intégrer un message de supplication dans leur news-letter à leurs fans pour les inciter à voter pour un ami auteur. Toutes des incitations aux votes et non à la lecture.

J’avais peut-être un pincement au coeur d’être si près du top 4, mais j’étais contente de ne pas m’être laissée aller à des discours larmoyants. J’étais fière que la majorité de mes votes provenaient d’auteurs et lecteurs déjà établis sur Fyctia et non de membres de ma famille/amis auteurs/inconnus se créant un compte sur Fyctia uniquement pour voter pour moi. J’étais contente de tous ces commentaires reçus, du magnifique retour de l’équipe Fyctia et de tous ces lecteurs qui croyaient en moi.

Et surprise, à la fin de la journée, j’ai appris que j’allais en finale. Les organisateurs ont décidé d’intégrer les 6 histoires ayant le plus de votes à la finale, et ça m’a comblée de joie. Mes efforts avaient été récompensés. J’allais en finale.

J’ai passé le reste de la journée sur un petit nuage, avant de me mettre au travail. J’avais jusqu’au 15 février pour finaliser mon manuscrit et l’envoyer au jury du concours. J’ai travaillé pendant deux semaines et demi, sans relâche, de longues journées durant. J’ai réécrit, corrigé et rectifié des passages suite au passage d’une bêta-lectrice. Je voulais terminer ma finalisation de manuscrit avant la reprise des cours. Et c’est ce que j’ai fait ; j’ai envoyé mon manuscrit il y a deux jours.

Maintenant, il ne me reste plus qu’à attendre. Les résultats peuvent tomber dans un mois comme trois mois. Je suis face à des auteurs déjà publiés, plusieurs fois. Je ne sais pas si j’ai une chance, mais je suis fière. Malgré mes quelques erreurs et certaines étapes catastrophiques du concours, je suis fière du produit que j’ai présenté. C’est une histoire importante à mes yeux, que j’espère partager avec le plus de lecteurs possible. Si je ne gagne pas, vous pouvez être sûr que cette histoire verra tout de même le jour en tant que roman édité !