Chronique : ST : Darkness on the Edge of Town

Aujourd’hui, je vous parle d’une lecture personnelle ! Mon avis sera moins loin que d’habitude, mais je vous conseille absolument cette lecture.

Titre : Stranger Things – Darkness on the Edge of Town

Auteur : Adam Christopher

Genre : Thriller/roman policier

Nombre de pages : 601

Maison d’édition : Lumen

Résumé :

La préquelle de la série événement, exclusivement en roman !

Fêtes de fin d’année, Hawkins, 1984.

Le shérif Jim Hopper n’a qu’une envie : profiter tranquillement de son premier Noël en compagnie de celle qui est désormais sa fille adoptive. Mais la jeune Onze a d’autres projets. Malgré les protestations de Hopper, elle remonte un carton étiqueté  » New York  » de la cave, et l’assaille de questions : pourquoi le shérif a-t-il quitté Hawkins toutes ces années avant ? Pourquoi ne parle-t-il jamais de cette période de sa vie ? Et malgré ses réticences, Hopper entame l’histoire de la nuit à New York où, pour lui, tout a changé…

Été, New York 1977.

Le jeune policier commence une nouvelle vie après plusieurs années passées au Vietnam. Une vie de famille harmonieuse avec sa femme et sa petite fille, un tout nouveau poste d’enquêteur au NYPD… Tout semble aller à merveille jusqu’à une série de meurtres étranges, très ritualisés, qui lui sont en plus aussitôt retirés par le FBI. Furieux, le jeune homme décide d’enquêter quand même, et infiltre sous couverture un gang des rues. Mais bientôt, une immense panne de courant plonge la ville entière dans le noir… des ténèbres bien plus profondes que ce qu’aurait pu imaginer Hopper.

Stranger Things – Darkness on the Edge of Town lève le voile sur les événements qui précèdent la célèbre série des frères Duffer, et suit les aventures de l’un des personnages favoris des fans de la série, le shérif Jim Hopper, confronté au célèbre black-out de 1977 à New York.

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Mon avis

Je dois l’avouer, je suis une IMMENSE fan de Stranger Things, moi qui n’aime pas vraiment les séries. De la science-fiction et de l’horreur, c’est en plein mon genre de trucs !

De plus, Hopper est l’un de mes deux personnages préférés de la série, alors quand j’ai vu ce roman sur son passé, je me suis jetée dessus ! Et pour être honnête, en voyant le résumé, je m’attendais à plus… sombre. Le résumé nous promettait d’en savoir plus sur le passé de Hopper, ce qui est faux en fin de compte. On en sait plus sur une de ses enquêtes effectuées à New-York, mais on n’en sait pas plus sur son passé dans la guerre du Vietnam, ni ce qui s’est passé avec sa femme et sa fille. Du coup, le résumé promettait un peu du rêve !

Mais j’ai pris énormément de plaisir à lire cette belle brique de six cents pages. Voir Hopper mari, père et inspecteur, c’était très beau ! Surtout que le récit est entrecoupé de quelques retours au présent et on peut lire quelques beaux passages entre Hopper et Eleven. Et malheureusement pour moi, j’attends avec plus d’impatience la saison 4…

Bref, comme Eleven n’était pas encore dans la vie de Hopper en 1977, ce roman n’est pas un roman d’horreur/science-fiction, mais un policier. Tout commence avec des meurtres, une enquête et ensuite… on va plus loin ! Je ne vous en dirais pas plus, mais c’est un récit haletant, qui vous fera tourner les pages avec grande impatience, j’en suis sûre.

Sur ce, je retourne à mes services presses !

Chronique : Une baignoire de sang

Hello !

Aujourd’hui, je vous parle de mon dernier service presse lu, soit Une baignoire de sang.

Titre : Une baignoire de sang

Auteure : Béatrice Hammer

Genre : Suspense/roman policier

Nombre de pages : 308

Maison d’édition : Alter Real

Résumé : Pourquoi Julie, jeune pigiste talentueuse, est-elle morte, les veines ouvertes, dans sa baignoire ? Et qui est donc Mina, cette jeune fille asociale, qui vit dans la rue depuis le jour de ses 18 ans, et dont les proches semblent mourir les uns après les autres ?
Gloria Basteret, enquêtrice à la Crim, va tout faire pour répondre à ces questions. En plus de son enquête, Gloria doit supporter les exigences de son nouveau chef qui la déteste, s’occuper seule de ses deux enfants, veiller au bien-être d’un cheval nain… et rêverait de réinvestir une vie amoureuse trop longtemps négligée. Ceci l’amène à user de méthodes peu orthodoxes, sans prendre la mesure des dangers qu’elle fait courir à ses proches, en particulier à ses enfants.
Dans ce roman noir plein de suspense, Béatrice Hammer bouscule les clichés et met en scène des personnages aussi attachants qu’originaux.

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Mon avis

Lire une histoire de meurtre et de complots pendant le confinement… c’est en plein mon genre ! Malgré mes tendances légèrement sadiques, j’ai décidé de commencer la lecture de ce bouquin dont le résumé m’intriguait beaucoup. Et je l’ai dévoré en deux jours !

Le cadavre d’une jeune journaliste est retrouvé, le corps intoxiqué aux médicaments et les veines ouvertes. Suicide ou meurtre ? C’est Gloria, une policière et mère monoparentale, qui est affectée à l’enquête… et elle ne sera pas de tout repos. Entre ex-conjoint malade, espionnage, histoires de famille, magouilles et action, ce roman vous tiendra en haleine jusqu’à la toute dernière ligne.

En aucun cas, pendant ma lecture, je n’ai deviné les retournements de situation, ce qui a rendu ma lecture imprévisible et addictive. Je ne pouvais que tourner les pages (virtuellement, bien sûr) rapidement pour savoir au plus vite ce qui allait arriver à Gloria. Vers les dernières chapitres, l’identité du meurtrier était assez évidente, mais je pense que c’était là le but de l’auteure ; il ne restait plus qu’à trouver des preuves solides pour qu’on puisse arrêter l’assassin.

La double narration est également très intéressante puisque pendant la majorité du roman, on ne sait pas qui est la jeune fille. Le suspense est donc à son comble (et l’auteure le maitrise très bien). Ajouté à cela une belle plume (pas trop surchargée), des personnages attachants, des révélations chocs et une petite immersion dans le monde des SDF… vraiment, j’ai passé un superbe moment à découvrir l’histoire d’Une baignoire de sang ! Moi qui suis fan des romans policiers qui changent du cadre habituel et qui sont réalistes, j’ai été servie !

Il me serait malheureusement difficile d’en dire plus sans spoiler. J’aurais aimé parler de ce roman pendant des heures et des heures, mais je veux surtout vous laisser le plaisir de découvrir ce superbe univers. Je vous recommande donc vivement ce livre ; il ne vous laissera certainement pas indifférent !

Chronique : Brume

Aujourd’hui, on se retrouve pour une courte chronique sur la nouvelle que j’ai lue récemment, Brume, de Stephen King. Étant fan d’horreur, de mystérieux et de suspense, il était impensable pour moi de ne pas acheter cette nouvelle lorsque je l’ai vue dans un magasin grande surface.

Titre : Brume

Auteur : Stephen King

Genre : Fantastique/Horreur/Suspense

Nombre de pages : 285

Maison d’édition : Albin Michel

Résumé : Après un violent orage, la ville de Bridgton se retrouve encerclée par un bloc de brume opaque et menaçant. Piégés dans un supermarché, Billy et son père comprennent vite que l’horreur qui se cache dans ce brouillard n’est que le reflet de celle qui vit dans le coeur des hommes.

Mon avis

J’ai débuté cette nouvelle en plein confinement et ce n’était franchement pas la meilleure idée, puisque les personnages sont confinés dans un supermarché et l’extérieur est rempli de monstres… Au moins, la lecture a été très divertissante, et c’est ce qui compte.

Le début a été un peu long à mettre en place, à mon avis, j’ai trouvé certaines pages pas nécessaires utiles à la nouvelle. Toutefois, dès que la brume s’installe, l’action commence (à notre plus grand bonheur !). Je n’ai pas lâché le livre de la soirée, malgré l’heure tardive ; je peux vous dire que je me suis couchée tard !

L’histoire est assez terrifiante en ces temps de confinement. En effet, une étrange brume blanche épaisse s’installe sur la ville tandis que les personnages principaux se trouvent au supermarché, et chaque personne qui ose s’aventurer dehors disparait dans des hurlements effroyables. Puis, des événements étranges s’enchainent, les dissuadant de sortir. Pourtant, il va bien falloir sortir…

Vraiment, moi qui ne suis pas fan de nouvelles, j’ai adoré celle-là. Elle est tout de même assez longue, on peut même la qualifier de court roman. Du coup, on a le temps de s’attacher aux personnages, de vivre un tas d’émotions et de pleurer quand un personnage meurt… parce que, oui, il y aura des morts (c’est tout de même du Stephen King !).

La seule chose que je déplore, c’est la fin très ouverte. Je sais que dans une nouvelle, ce n’est pas toujours évident de tout fermer les intrigues narratives, mais en refermant le livre, je n’ai pas eu l’impression que l’histoire était terminée. J’aurais aimé en avoir un peu plus !

Chronique : Extincta

J’ai récemment lu Cogito, de Victor Dixen, et après une aussi belle lecture, il était primordial pour moi de continuer avec son dernier roman, soit Extincta. Encore une fois, je n’ai pas lu le résumé avant de l’acheter.


Titre : Extincta

Auteur : Victor Dixen

Genre : Science-fiction/aventure

Maison d’édition : Robert Laffont, Collection R

Nombre de pages : 601

Résumé : L’espèce humaine disparaîtra dans 255 heures.
Les pires prédictions climatiques se sont réalisées, le Grand Effondrement a eu lieu et presque toutes les espèces animales se sont éteintes. Les Derniers Humains se sont réfugiés dans les Dernières Terres : un archipel rocailleux surgi des glaces, où ils survivent dans des cités-royaumes éparses. Accaparés par la lutte pour les maigres ressources, ils ignorent que l’ultime cataclysme est sur le point de balayer ce qu’il reste de l’espèce Homo sapiens.
La dernière histoire d’amour s’écrira en lettres de feu.
Née dans les bas-fonds de Viridienne, la cité-royaume pourrissante envahie d’algues, Astréa rêvait de se consacrer tout entière au culte de Terra. Mais sa foi vacille le jour où son frère est accusé de sacrilège et condamné à mort.
Élevé derrière les remparts du castel, le prince Océrian était né pour régner. Mais un mystérieux accident lui arrache sa jambe et son honneur, l’écartant à jamais de la ligne de succession.
Le destin va jeter ces assoiffés de justice l’un contre l’autre, embrasant leurs coeurs avant de consumer le monde.
La flamme brûle plus fort juste avant de s’éteindre.

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Mon avis

Autant vous dire que j’ai été très surprise en commençant le roman, puisqu’il ne ressemble en rien aux univers futuristes auxquels il nous a habitués dans Phobos et Cogito. Lorsqu’on pense à science-fiction, on pense à un monde futuriste avec une technologie époustouflante ; même s’il y a souvent une caste très pauvre, il y a presque toujours une technologie hyper évoluée, surtout pour les riches. Sauf qu’ici, bah, il n’y a pas de technologie.

Aucune, nada.

Et c’est bien de la science-fiction.

Dixen nous transporte dans un monde pas si lointain où les Hommes ont détruit la Terre à coups de pollution. La quasi-totalité des animaux ont été exterminés et les rares humains ayant survécu se retrouvent désormais sur un nouveau continent. Nous sommes donc loin de la société futuriste, nous nous retrouvons sur un nouveau continent, infertile, où les humains dépendent des algues pour chaque aspect de leur vie (vêtements, nourriture, boisson, parfum, etc.). Et pour ajouter au supplice, il y a différentes castes ; selon votre caste, vous vous occupez d’une tâche ayant comme but final de faire renaitre la Terre.

C’est un univers très intéressant que nous propose encore une fois Dixen. J’ai eu l’impression d’être dans un monde de Fantasy, sans magie, puisqu’on parle de royaumes, de castes, de royauté, d’absence de technologie et de pauvreté. Du coup, ça m’a pris un certain temps avant de m’adapter parce que ce n’est pas un style de lecture que j’aime lire habituellement. J’ai donc échelonné ma lecture pendant une semaine, malgré le fait qu’on soit en confinement. Il faut dire également que cette belle brique de 600 pages a quelques longueurs et je pense qu’on aurait facilement pu enlever 100 pages pour moins de lourdeurs et pour nous garder plus accrochés au récit.

Mais il s’agit là, je pense, d’un des seuls défauts du roman. Parce qu’encore une fois, Victor Dixen a su me captiver par ses mots, ses phrases, ses chapitres, ses personnages et les leçons de vie que son roman contient. Nous qui condamnons les erreurs de nos ancêtres, nous les reproduisons (ces erreurs) et c’est exactement ce que j’ai retiré de ma lecture. On se pense au-dessus de nos ancêtres, mais nous ne sommes aucunement supérieurs à eux. Nous restons humains. Bref, on retrouve encore une fois des morales importantes dans le roman de Dixen, sans qu’il nous l’impose. Ça rend le roman encore plus intéressant ; pour ma part, je n’ai pas eu l’impression de lire ce livre pour rien, malgré quelques longueurs. Cette lecture ne m’a pas appris quelque chose de nouveau, mais elle a engendré des réflexions importantes et c’est ça que je recherche dans la science-fiction.

Les personnages sont également intéressants, même s’ils peuvent nous taper sur les nerfs dans les premières pages, je l’avoue. On a droit à une personnage principale forte, une suante (la plus basse caste), de caractère et un haut-gradé de la société, un prince, qui a tout perdu à cause d’un accident. Ce sont deux personnages principaux forts qui vont être obligés de se côtoyer pendant quelques jours, et laissez-moi vous dire que l’aventure ne sera pas de tout repos ! Surtout avec les quelques personnages secondaires qui s’ajoutent à la quête.

Je ne vous en dis pas plus sur l’histoire, mais après un début un peu lent à démarrer, les rebondissements ne s’arrêtent plus (sans que ce ne soit trop lourd) et les révélations nous parviennent au compte-goutte. On ne peut s’empêcher de continuer notre lecture pour en savoir plus sur l’univers et, aussi, avouons-le, parce qu’on veut savoir s’il y aura une romance ! Je ne vous spoile pas, mais disons que j’aurais aimé avoir un peu plus de romance entre les deux personnages qui ont des sentiments l’un pour l’autre. Je ne vous dis pas qui ils sont, puisque vous devez lire le roman, cependant j’ai bien aimé cette touche de légèreté.

En conclusion, Extincta est une très bonne lecture de science-fiction qui traite d’un sujet important : l’environnement et les conséquences que l’activité humaine pourrait avoir dans des siècles. Il y a quelques longueurs et il faut vous accrocher au début, mais c’est une lecture qui vaut la peine d’être découverte !

Chronique : Eden

Aujourd’hui, une petite chronique pour un petit roman de thriller, soit Eden. Une fois de plus, j’ai tout de suite été attiré par le résumé de ce roman, qui promettait une belle histoire et beaucoup de plaisir !

Titre : EDEN

Auteur : Hayden Stapner

Genre : Mystère/Thriller

Maison d’édition : Éditions Alter Real

Nombre de pages : 156

Résumé : Alors qu’il est posté au pied de la Table Mountain pour observer d’hypothétiques O.V.N.I., Cliff Warham, journaliste dilettante, fils adoptif du rédacteur en chef d’un journal connu de Cape Town en Afrique du sud, secourt un blessé. L’homme est défiguré. Son visage est brûlé de façon effroyable.
Qu’est-ce qui a pu occasionner de telles blessures ?
A-t-il été victime d’une agression ?
Avant de perdre connaissance, l’homme prononce des paroles énigmatiques. Cliff se lance alors dans une enquête palpitante qui le mènera sur les traces d’un psychopathe, le Centaure.
Qui est ce mystérieux individu ? Pourquoi est-ce qu’il mutile ses victimes ? Comment les choisit-il ? Autant de questions qui mettront la vie de Cliff en danger, mais malgré les menaces qui pèsent sur sa vie, il persévère.
Car attraper le Centaure est devenu pour lui une obsession.

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Mon avis

Alors, la lecture de ce petit roman a été très rapide et assez plaisante ; en une soirée, vous pouvez aisément dévorer tous les chapitres de ce thriller. Vous vous laisserez entrainer par cette enquête menée par un journaliste curieux où se croisent meurtre, course-poursuite et fou à lier.

J’ai beaucoup aimé le fait que l’antagoniste du récit soit un bibliophile, mais… fou ! Sans critiquer les croyants de quelconque mouvement, l’auteur nous amène dans la tête d’un fou qui a des visions et des envies plutôt étranges. Il est également très intéressant d’avoir le point de vue du journaliste et de cet antagoniste. Cela ajoute au suspense que dégage le récit.

En revanche, la petite taille de ce roman a eu des impacts négatifs sur ma lecture. On en sait très, très peu sur le personnage du journaliste, qu’on suit pourtant la majorité du temps, et il est difficile de s’identifier à lui parce que c’est un parfait inconnu pour nous. Également, les péripéties s’enchainent rapidement, sans réels entractes, ce qui donne cette impression de précipitation. Je pense que prendre plus de temps entre les différentes actions aurait permis d’accentuer le suspense du thriller et de mieux nous identifier aux personnages !

Alors, pour moi, ce fut une lecture très divertissante (d’autant plus que le récit se déroule en Afrique du Sud !). C’est un petit thriller qui se lit rapidement et qui nous change les idées en ces temps difficiles, malgré le fait que l’histoire soit précipitée. Je conseille aux amateurs de thriller !

Chronique : Cogito

On se retrouve aujourd’hui pour une chronique sur ma toute dernière lecture personnelle, et je suis sûre que vous allez l’adorer !

Titre : Cogito

Auteur : Victor Dixen

Genre : Science-fiction

Nombre de pages : 544

Maison d’édition : Robert Laffont, Collection R

Résumé : Un don du ciel…
Roxane, dix-huit ans, a plongé dans la délinquance quand ses parents ont perdu leur emploi, remplacés par des robots. Sa dernière chance de décrocher le Brevet d’Accès aux Corporations : un stage de programmation neuronale, une nouvelle technologie promettant de transformer n’importe qui en génie.
…ou un pacte avec le diable ?
Pour les vacances de printemps, Roxane s’envole pour les Îles Fortunées, un archipel tropical futuriste entièrement dédié au cyber-bachotage. Mais cette méthode expérimentale qui utilise l’intelligence artificielle pour « améliorer » la substance même de l’esprit humain est-elle vraiment sûre ? En offrant son cerveau à la science, Roxane a-t-elle vendu son âme au diable ?
Demain, l’intelligence artificielle envahira toutes les strates de la société.
L’ultime frontière sera notre cerveau.

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Mon avis

Dire que j’ai adoré Cogito est un euphémisme. J’ai passé 3 superbes soirées scotchée au roman, dévorant avec avidité les pages. Vraiment, c’est une lecture qui m’a fait passer de très bons moments et c’est pourquoi je vous conseille, dès le début de cette chronique, à l’acheter.

Il faut dire que je l’ai acheté sur un coup de tête. Il y a quelques mois, en passant dans une librairie, j’ai décidé de le prendre, sans lire le résumé, parce que ça faisait un moment que je voyais la couverture sur Internet et elle m’intriguait beaucoup. Et comme j’avais déjà lu la saga Phobos, que j’avais beaucoup aimé, je savais que Cogito allait me plaire.

Je ne me suis pas trompée !

J’ai tout de suite accroché au style d’écriture de l’auteur, un auteur français, qui plus est. Et comme Cogito est un roman de science-fiction, mon genre préféré, je ne pouvais qu’accrocher au livre !

On nous plonge rapidement dans la peau de Roxane, une jeune femme de dix-huit ans qui se cherche. Dans une société où les ouvriers se font remplacer par les robots, Roxane ne sait pas que faire de son futur, entre la délinquance et une vie de famille difficile. Mais elle réussit à décrocher une bourse pour un stage dans les Îles Fortunées afin de tester un *traitement* pour augmenter son intelligence. Et bien entendu, le séjour ne se passera pas comme prévu…

Victor Dixen nous offre ici un formidable roman de science-fiction traitant des robots, des avancées technologies et de l’intelligence artificielle ; des sujets dont on parle de plus en plus souvent. On comprend tout de suite que le roman ne sera pas du même type que Terminator ou I, Robot parce que l’intelligence artificielle n’est pas le maitre de la société, mais elle prend une bonne partie de l’histoire. J’ai beaucoup aimé la façon dont l’auteur a traité le sujet et toutes les informations qu’il nous a données. Ce qui est intéressant, c’est que les informations ne sont pas uniquement là pour rendre l’histoire crédible et nous permettre de comprendre le récit, mais aussi pour nous informer sur notre futur à nous. Vraiment, ce côté plus intellectuel est très intéressant et agréable à lire.

Le scénario tout entier est extrêmement intéressant. On prend le temps de nous montrer la vie de Roxane dans la société, sa vie de boursière aux Îles Fortunées et ensuite vient l’action. Du coup, on ne s’ennuie pas un seul instant parce que l’auteur nous parle de toutes les facettes de son univers. Bien sûr, j’aurais aimé avoir un deuxième tome pour connaitre la suite des aventures de Roxane dans son nouveau rôle, mais c’est déjà fantastique.

On s’attache aussi très facilement aux personnages qui viennent d’un peu tous les milieux de cette société futuriste. Et même si la plupart des jeunes adultes sont riches, ils sont loin d’être tous le stéréotype de l’héritier riche. Encore une fois, Victor Dixen réussit à rendre ces personnages ni tout blancs ni tout noirs, mais nuancés… et donc, humains. On prend plaisir à les voir évoluer, mais si on lève quelquefois les yeux au ciel devant certaines erreurs des personnages. En tout cas, mention spéciale au personnage de Roxane, que j’ai vraiment aimé !

Les amoureux de romance seront peut-être déçus parce qu’on ne retrouve pas d’histoire d’amour en avant-plan, mais soyez rassurés ! La romance ne manque pas du tout au roman, il y a assez d’action pour assouvir votre soif d’aventures… et si jamais vous voulez quand même de la romance, eh bien, il y a quelques petites romances/débuts de relation amoureuse pour vous mettre les étoiles dans les yeux.

Et que dire de la plume ! Victor Dixen a une très belle plume, qui exprime bien les réflexions du personnage ainsi que l’action. Les passages plus poétiques n’alourdissent pas ce roman de science-fiction, mais le rendent encore meilleur (et il l’est déjà, excellent !).

Mention spéciale également aux différentes pages noires qu’on retrouve dans le roman. Ce sont des romans qui nous montrent des schémas, des cartes et des dessins, et franchement, ça rend la lecture très dynamique. J’avais toujours hâte de découvrir la prochaine page noire puisqu’elles sont très intéressantes et bien réalisées.

Pour moi, Cogito est définitivement le meilleur roman que j’ai lu depuis le 1er janvier 2020. Ce roman de science-fiction est un coup de cœur immense, de par son écriture, ses personnages, son histoire, son univers, ses rebondissements et ses messages puissants. Parce que lire ce livre, ce n’est pas seulement se divertir, c’est s’instruire et voyager dans un monde futuriste peut-être pas si lointain… Je vous encourage vraiment à le découvrir parce qu’il vaut la peine et que vous passerez un excellent moment ! Et puis, moi, je me mets à la lecture de son dernier roman !

Chronique : La Pierre de Sang

Aujourd’hui, je vous parle d’un magnifique roman qui provient de Wattpad !

Titre : La pierre de sang – Livre 1 : Gardienne de la vie

Auteure : Floriane Impala

Genre : Fantasy

Maison d’édition : Sudarènes Éditions

Nombre de pages : 388

Résumé : « Et dans l’un de ces arrimages, destiné aux coffres du palais, scintillait un objet. Un de ceux qui n’auraient jamais dû refaire surface. Rouge sang. »

Monde d’Arcandias, vingt et un ans après la naissance de l’héritier du Royaume central, la Pierre de Sang réapparaît. Fascinante et dangereuse. À ce même moment, Annabelle entame ses premiers pas au sein de la Guilde des Algaëls, cette société secrète que l’on nomme aujourd’hui la Guilde des voleurs. Aux côtés d’Euridice, son insaisissable mentor, elle va se lancer dans une quête mortelle afin de restituer la Pierre à son propriétaire légitime. Beaucoup les aideront dans leur tâche, mais plus nombreux encore seront ceux qui tenteront de leur arracher ce bijou mythique aux pouvoirs incommensurables. Une question demeurera tout au long de cette aventure : qui la Pierre de Sang choisira-telle comme maître ?

Mon avis

Je me souviens avoir vu passer cette histoire souvent sur Wattpad il y a quelques mois, alors quand j’ai vu que j’avais l’opportunité de l’avoir en service presse, je me suis empressée de saisir l’occasion.

Comme certains le savent, même si j’aime en lire, la fantasy n’est pas mon genre de prédilection… sauf que, encore une fois, je me suis laissée emporter par ma lecture et je l’ai dévorée !

Autant vous le dire le dire immédiatement : La Pierre de Sang est un coup de cœur. Je me suis laissée transporter par le style très fluide de l’auteure, par les magnifiques descriptions, par les aventures rocambolesques de nos personnages et par les personnages eux-mêmes. Tout se complète très bien, ce qui donne un rendu très agréable à lire.

Et moi qui n’aime pas les descriptions trop longues, j’ai été captivée par les descriptions de l’auteure. Elles sont très bien écrites, fluides, magnifiques, et on ne se concentre pas sur des détails futiles. Tout ce qui est décrit est important. Il est rare que je dise ceci, mais j’ai adoré les descriptions du roman… surtout celles lors des combats. On se croirait sur place !

Mais pas que ! L’histoire en elle-même est géniale. L’univers créé est intéressant, les différentes guildes sont bien pensées et, même si on ne voit pas beaucoup les autres royaumes, les descriptions qui en sont faites sont excellentes. Il n’y aucun temps mort ; l’auteure nous tient en haleine du début à la fin. Que ce soit par des secrets révélés, des combats, des épopées, des quêtes ou mêmes des conversations passionnées, le récit nous accroche, nous captive, nous fait rêver.

J’ai également apprécié le fait que l’entièreté du roman ne soit pas dédiée à une seule quête. Nous avons plusieurs missions rattachées, de près ou de loin, à cette grande quête, et ça rend le roman encore plus divertissant parce qu’on ne sait jamais ce qui va arriver.

Je me suis attachée rapidement aux différents personnages, même si je trouve qu’Annabelle est plus effacée vers la fin du roman et ne se distingue pas assez de par son caractère, comme elle le faisait vers le début. Sinon, les personnages sont tous très intéressants ; pas tous gentils et agréables, mais ils ont un caractère bien à eux, et c’est ce que j’ai bien aimé ici.

Le seul bémol, c’est qu’il y a plusieurs erreurs d’orthographe tout au long du roman. Ça ne nuit pas à notre compréhension, mais elles restent tout de même présentes.

J’ai tellement apprécié ma lecture que je l’ai étirée pendant une semaine parce que je ne voulais pas quitter cet univers incroyable, ces magnifiques descriptions et ces personnages attachants. J’ai maintenant très, très hâte au tome deux !

Chronique : Astres & Cendres

On se retrouve aujourd’hui pour une nouvelle chronique. J’espère que vous êtes prêts parce que le roman que je vais vous présenter est un coup de cœur absolu !

Titre : Astres & Cendres

Auteure : Elin Bakker

Genre : Fantasy

Maison d’édition : Sudarènes

Date de sortie : 10 juin 2020

En attendant la sortie, n’hésitez pas à ajouter ce livre dans votre bibliothèque Booknode, par ici !

Mon avis

Premièrement, j’aimerais remercier Elin Bakker pour sa confiance. J’avais déjà lu les dix premiers chapitres de Astres & Cendres lorsqu’ils étaient disponibles sur Wattpad, et j’avais beaucoup aimé. Alors, quand l’auteure m’a proposée de réaliser une chronique sur son roman, j’ai sauté sur l’occasion.

Ceux qui ne sont pas habitués aux longues descriptions seront peut-être déstabilisés par ce début. En effet, l’auteure privilégie les descriptions aux dialogues ; et même si j’aurais aimé avoir un peu plus de dialogues, cette combinaison fonctionne à merveille. On s’habitue aux longues descriptions et on les apprécie, parce que l’auteure manie à merveille la plume et nous offre des descriptions sublimes. Moi qui suis loin d’être une grande fan des descriptions, j’ai pris plaisir à dévorer celles de Elin Bakker. C’est bien écrit, fluide et envoûtant. Même si nous nous trouvons dans un monde de fantasy, on croirait y être !

Il y a peut-être quelques longueurs vers le début, pour ceux qui ne sont pas fans des descriptions, mais à partir du milieu du roman, le suspense embarque. J’ai lu la deuxième partie en quelques heures, ne pouvant plus lâcher ma lecture. En effet, l’auteure nous tient en haleine, nous offre des révélations sans nous dire tout et les différents rebondissements nous surprennent. Même si je qualifie Elin Bakker d’auteure sadique, vous pouvez être sûr et certain que vous allez apprécier son sadisme. Parce que cela rend l’histoire très intéressante, addictive et originale.

Sans parler de la fin… qui est incroyablement sadique. Vraiment, vous allez détester l’auteure pendant quelques instants pour vous avoir laissé sur cette fin. En tout cas, personnellement, j’ai très, très hâte d’avoir le deuxième tome entre les mains pour connaitre la suite… et le premier tome n’est même pas encore sorti ! Je sens que l’attente va être terriblement longue.

Mais est-ce que ce roman n’a que des points positifs, me demandez-vous ? Bah, pour être honnête, je ne trouve rien à redire puisque j’ai aimé chaque aspect de Astres & Cendres. On voit que l’auteure a beaucoup travaillé sur cette œuvre, que rien n’est laissé au hasard et qu’elle souhaite transmettre des messages forts.

D’ailleurs, parlons des personnages. La personnage principale, Anissa, a été un coup de cœur pour moi dès les premières pages. L’auteure nous garde un peu dans le brume et ne nous dit pas tout sur elle, mais on sent qu’il y a quelque chose de pas net avec elle. Et au fur et à mesure que l’histoire avance, on découvre des éléments de sa vie très intéressants. Personnellement, je me suis attachée à elle parce que j’ai trouvé ses réactions très réalistes. Le problème, selon moi, dans plusieurs romans, c’est que l’héros accepte trop facilement, sans vraiment réagir, son destin, son identité, ses pouvoirs. Alors que, soyons honnêtes, si on apprenait du jour au lendemain qu’on avait des pouvoirs capables d’enlever la vie et qu’une reine meurtrière (exemple farfelu, je précise) voulait nous tuer, notre réaction serait très intense… et avec raison !

Bref, je félicite l’auteure pour le personnage d’Anissa que j’ai beaucoup apprécié.

Les autres personnages sont également très intéressants ; je pense d’ailleurs à Daran et Lenn que j’ai beaucoup aimés. Ils ont tous une personnalité différente, bien à eux. Et point très important à mon avis, il n’y a pas de romance dans ce premier tome. Je trouve dommage que certains auteurs se sentent obligés d’incorporer une romance dès le premier tome, dès le début de l’aventure. Pour moi, c’est trop rapide et pas nécessairement réaliste… Je ne sais pas si l’auteure a prévu une romance dans les autres tomes, mais j’appuie son choix de ne pas en mettre dans ce premier tome ; et ça ne manque pas du tout au roman !

Pour finir, parlons de l’originalité du scénario. Parce que, oui, originalité il y a ! L’auteure ne suit pas la recette de beaucoup de romans fantastiques et fantasy ; elle y va à sa façon. Elle n’a pas peur de sortir des sentiers battus et, franchement, c’est ce qui rend son roman si intéressant. On a le droit à des rebondissements surprenants, des conflits politiques intéressants, des pouvoirs parfois effrayants et bien d’autres choses que vous découvrirez en lisant cette histoire !

Vous l’aurez compris, ce premier tome est un coup de cœur pour moi, et pas seulement parce que je connais l’histoire. La belle plume, les magnifiques descriptions, les rebondissements, la tension, le suspense, les personnages attachants et l’histoire en elle-même m’ont accrochée. J’ai vécu l’histoire avec les personnages, et je n’ai aucun doute sur le fait que cela vous arrivera également.

Du coup, n’oubliez pas de noter dans votre agenda que la sortie de cette pépite est le 10 juin 2020 ; vous ne pouvez pas la manquer ! Et comptez sur moi pour vous rappeler que vous devez impérativement l’acheter !

Chronique : K.O.

Après une petite pause bien méritée, me voici de retour pour un nouveau service presse !

Il y a quelques mois, je vous ai parlé du roman auto-édité 28 jours avant J.C de Adriana Kritter. Eh bien, aujourd’hui, je viens vous parler d’un autre de ces romans, intitulé K.O.

Titre : K.O. – Tome 1

Auteure : Adriana Kritter

Auto-édité

Nombre de pages : 292

Genre : Fiction Générale

Résumé : Pour échapper à son compagnon violent, Sydney, une étudiante en journalisme, change de ville et d’apparence : se faisant passer pour un garçon, elle tente de reconstruire sa vie avec l’aide d’une bande de boxeurs et de leur séduisant coach. Mais, dans l’ombre, le démon du passé est toujours là, prêt à frapper…

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Mon avis

Je dois avouer que j’étais un peu sceptique au début. Un résumé très, très court et qui ne nous donne pas beaucoup d’informations… je ne savais pas du tout à quoi m’attendre !

Adriana Kritter nous offre un roman dénonçant les violences conjugales et le sexisme. C’est toujours très intéressant d’écrire sur ces sujets-là. J’ai bien aimé le fait que le personnage masculin soit prêt à aller très loin pour se venger de Sydney ; c’est une facette importante dont on ne parle pas souvent dans les romans traitant de violences conjugales et, pourtant, c’est très important. Ça fait partie de la dure réalité de beaucoup de femmes !

Mais j’aime également le fait que le roman ne tourne pas seulement autour des violences conjugales. On touche un peu à tout, en restant toujours sous le thème du sexisme. Ce n’est pas mon genre de lecture de prédilection, cependant ça reste des réalités omniprésentes dans notre société.

D’ailleurs, parlant de sexisme, j’ai trouvé très intéressant le fait que Sydney donne des conseils aux autres garçons pour expliquer le comportement des filles. Cependant, j’ai trouvé beaucoup de comportements des garçons assez stéréotypés. Alors qu’on fait la part des choses pour les filles, le sexe opposé est parfois assez caricaturé. J’ai trouvé qu’on mettait trop de l’avant des garçons machos, qui ne se ramassent pas, qui mangent comme des porcs, qui trahissent les femmes à la moindre occasion, qui sont violents avec les femmes ou les détestent pour aucune raison valable… oui, des garçons comme ça, ça existe, mais c’est loin d’être le cas de tous les garçons. J’aurais préféré qu’on fasse la part des choses. Pour vivre dans un environnement très masculin, les hommes ainsi ne sont pas nombreux. Alors qu’en lisant le roman, j’ai eu l’impression que pratiquement tous les garçons étaient ainsi ! Bref, je pense qu’il aurait été préférable de faire un peu plus attention à ce côté-là.

Sinon, j’ai beaucoup aimé les différents personnages présentés dans le récit. Certains m’ont fait rire, pleurer de rire, sourire et d’autres rager… un bon travail fait sur eux ! La plupart (à part les comportements stéréotypés énoncés plus haut) sont réalistes, humains et on s’attache à eux. Il n’y a rien de mieux qu’un roman où on peut s’attacher aux personnages et vivre le récit avec eux. Mention spéciale aux gars et à Sydney lorsqu’ils vont à la rescousse des chatons ; j’ai adoré cette scène !

Si on parle du style, il est simple, mais va à l’essentiel, et c’est ce que j’apprécie énormément. On ne s’encombre pas d’une multitude de figures de style qui alourdissent le récit ! Par contre, en tant que correctrice, j’avoue avoir tiqué quelquefois. Bien sûr, il arrive à tout le monde de commettre des erreurs, mais je me suis promis d’aborder également les problèmes de forme lors de mes chroniques parce que c’est une partie importante ! Il y a quelques erreurs d’inattention et accents manquants, rien de très grave. En revanche, il y a beaucoup de répétitions du verbe *dire*, notamment dans les incises. Non seulement c’est répétitif, mais à vous auteurs, je vous conseille d’utiliser d’autres verbes de parole plus riches en informations. Attention également au verbe *demander* qui est beaucoup répété.

Les virgules sont souvent manquantes devant les *mais* alors qu’elles sont obligatoires, mais sinon, la virgule est globalement bien utilisée. Quelques répétitions également, notamment du verbe *faire* qui est souvent utilisé ! Et pour finir, lorsqu’il y a quelques passages narrés au passé, on retrouve quelques verbes au présent, alors qu’ils devraient être au passé.

Beaucoup diront que je chipote, mais pour moi, il est primordial de parler de tous les aspects du roman. De plus, si on ne parle pas des défauts, comment un auteur peut les régler et s’améliorer ?

Bref, sur une note plus positive, K.O est un roman où on vit les émotions avec les personnages. Je ne spoilerai pas, mais vers la fin, j’ai angoissé à plusieurs reprises et, finalement, l’auteure ne nous a pas donné la réponse ! Il va falloir attendre au tome 2. Ce suspense omniprésent vers la fin du roman apporte une touche très intéressante au roman. En tout cas, ça nous donne envie d’acheter le deuxième tome pour connaitre la suite des choses ! Et ça promet d’être très, très intéressant.

En résumé, K.O. est un livre inspirant qui nous parle différemment des violences conjugales et du sexisme. Je pense qu’il vaut la peine d’être découvert et lu !

Chronique : D.O.E.S.

Nous voilà donc pour mon premier service presse en partenariat avec les éditions Alter Real que je remercie encore une fois pour leur confiance !

Titre : D.O.E.S.

Auteure : Véronique Moysan

Genre : Suspense/thriller

Maison d’édition : Alter Real

Nombre de pages : 348

Résumé : « Mes chers enfants, Prenez soin de la meute, mais ne soyez pas des moutons. Vous êtes des D.O.E.S. assumez-le. Restez fidèles à ce que vous êtes, quoi qu’il en coûte. Ne perdez jamais espoir, il est encore temps de sauver le monde et de vous sauver vous-même. N’écoutez pas les voix complaisantes, ne suivez pas les voies toutes tracées. Réinventez-vous chaque jour, mais demeurez intransigeants pour protéger les plus faibles. C’est le seul combat qui vaille. Et surtout, surtout, pas de tatouage. Je vous aime. »

Les animaux se mettent à mourir en masse, commence alors une course contre la montre pour la survie de l’humanité et pour maintenir l’ordre mondial. Un seul espoir : les D.O.E.S. Un thriller haletant qui explore un scénario catastrophe terrifiant.

Pour l’acheter, c’est ici !

Mon avis

J’ai tout de suite été attirée par ce roman pour son côté mystérieux et parce qu’il traite de la cause animale ! Et je peux vous assurer que je n’ai pas été déçue par ce que l’auteure nous a offert. D.O.E.S nous parle très clairement de la cause animale, du calvaire que vivent les animaux et ce roman veut nous sensibiliser à cette cause. Certains passages, dont le début au laboratoire, ont été assez difficiles à lire parce que je me rendu compte que l’humain est cruel envers les animaux, vraiment cruel. Oui, c’est quelque chose qu’on sent tous, mais je peux vous garantir que vous serez ébranlés par ce livre et qu’il vous fera prendre conscience qu’il faut agir pour le bien-être des animaux !

Des chapitres plutôt courts, mais pas trop, et une belle écriture ; ce roman est facile à lire, côté fluidité. Peut-être que certaines personnes seront un peu perdues, au début de leur lecture, par les nombreux points de vue, cependant je peux vous garantir que l’on s’habitue rapidement et que c’est très intéressant de suivre plusieurs personnages de cette façon. Cela ajoute beaucoup de suspense.

Le suspense est d’ailleurs très présent tout au long du roman. Au début, il est plutôt timide, mais il gagne en intensité au fur et à mesure que les pages défilent. Du coup, en tant que lectrice, je ne voulais que continuer et arriver à la fin pour obtenir les réponses aux nombreuses questions que je me posais. Il m’a été très difficile de mettre de côté le livre pour faire mes derniers projets scolaires tant je voulais connaitre la suite !

Parce que, sincèrement, l’histoire est ultra intéressante et différente de ce qu’on peut retrouver sur le marché. Il s’agit d’un livre unique, original, intéressant, mais surtout bien écrit ! Il y a peut-être quelques petites longueurs au début du roman pour ceux qui préfèrent commencer directement dans l’action, néanmoins je peux vous garantir que vous ne vous ennuierez pas une seule seconde pendant votre lecture. Entre les personnages très attachants (la petite Louise, ma préférée !), les rebondissements inattendus, le suspense et les fins de chapitres sadiques, impossible que vous abandonniez ce livre.

Et parlons-en, des personnages ! Il y en a beaucoup, mais ils sont tous différents et très intéressants. J’ai particulièrement aimé le fait que la famille de Jeanne et Emmanuel soit une famille recomposée ; c’est une réalité de plus en plus présente de nos jours et, pourtant, on en parle que très peu !

Les enfants sont également très bien décrits et travaillés. Je les ai tous simplement adorés. Ils sont adorables, un peu naïfs, mais réalistes… et c’est ça l’essentiel ! Louise et son innocence, Moris et sa témérité, Lucien et sa maturité… Bref, encore des personnages attachants qui nous font adhérer à l’histoire !

Tout comme les vilains. Peu importe s’ils sont méchants ou non pour nous, il reste qu’ils ne sont si tout noirs ni tout blancs ; ils sont humains. J’ai beaucoup aimé la façon dont l’auteure nous présente leurs motivations, leurs valeurs et leurs convictions. On voit qu’elle a pensé à tout, sans réel parti pris, et c’est une fois de plus très, très intéressant.

Mais alors, Sophie, quels sont les points négatifs ? Pour être tout à fait honnête, la plupart des gens ne remarqueront pas ce que j’ai remarqué. Mais en tant que correctrice, ça m’a tout de suite sauté aux yeux et je vais en parler parce que j’ai promis d’être sincère, honnête, franche dans toutes mes chroniques. Certains vont dire que je chipote, mais bon, je suis là pour ça…

Lorsqu’il y a une interpellation (nom, prénom, surnom, etc), il doit toujours y avoir une virgule avant et après l’interpellation. Malheureusement, à de nombreuses reprises, il y a soit une virgule seulement après l’interpellation, soit seulement avant, quelquefois il n’y en a aucune… et certaines fois elles sont là. Un point qui m’a assez perturbée en tant que maniaque de la virgule, je dois l’avouer. En continuant sur les virgules, plusieurs virgules en trop qui séparaient inutilement le sujet de son verbe. Et finalement, plusieurs points d’interrogation manquants alors que la phrase était bel et bien une question. Du chipotage, certes, mais il est important pour moi d’en parler parce que ça fait partie du livre !

Alors, en conclusion, je pense pouvoir vous dire que ce roman est proche du coup de cœur pour moi. On parle de la cause animale, sujet chaud de l’actualité, il y a du suspense, des personnages attachants, des rebondissements intéressants et une fin surprenante. Je recommande !