Interview : Eloeïz A. Leroy

Aujourd’hui, on parle avec Eloeïz A. Leroy, une jeune auteure qui vient de publier son premier roman ! Retrouvez ma chronique de son roman juste ici.

  • Vous avez choisi un pseudo et non votre vrai nom, pourquoi cela ?

J’ai gardé mon prénom, mais changé le nom de famille non seulement pour garder mon vrai nom inconnu mais aussi pour me faire mon propre nom.

  • Pouvez-vous nous parler de votre dernier roman édité ? Quel est le thème ? Que représente-t-il à vos yeux ?

Il s’agit d’un roman mêlant historique et fantastique, il représente beaucoup à mes yeux, c’est le premier tome de ma trilogie, la première histoire dont je suis vraiment satisfaite !

  • Pourquoi écrivez-vous ? Est-ce seulement un passe-temps ou votre passion ?

J’ai commencé à écrire très jeune, pour m’évader du harcèlement que je subissais. Grandissant et les problèmes disparaissant, c’est devenu une passion qui me permettait d’apaiser mon esprit trop imaginatif.

  • Si vous ne vivez pas de l’écriture, souhaitez-vous en vivre un jour ? Pourquoi ?

Oui, j’aimerais beaucoup vivre de ma plume, ça serait un rêve qui devient réalité !

  • Quel(s) genre(s) écrivez-vous ? Pensez-vous essayer de nouveaux genres un jour ?

De le SFFF principalement et pour avoir essayé d’autres genres, je pense pas être faite pour autre chose.

  • Quelles causes vous tenant à coeur intégrez-vous dans vos romans ? Pourquoi ?

Le féminisme ! Toutes mes héroïnes sont des femmes fortes et indépendantes, qui n’ont pas besoin d’un homme pour dicter leurs vies. Si elles en choisissent un, elles font en sorte que ceux-ci voient en elles des égales et non pas des êtres inférieurs

  • Avez-vous un rituel d’écriture ?

Du thé, de la musique et en avant !

  • Avez-vous des étapes spécifiques à la création d’un livre (plan, rédaction, réécriture, correction ?) ? Quelles sont-elles ?

Je rédige pour chaque roman une sorte de scénario, une trame, qui consiste à un résumé de chaque chapitre pour savoir quoi écrire, connaître le début mais aussi la fin.

  • Le confinement a-t-il eu des impacts positifs ou négatifs sur votre écriture ? Vous sentez-vous démotivés ? Ou plus motivés que jamais ? 

Je me sens particulièrement démotivée malheureusement.

  • Travaillez-vous sur un projet présentement ? Pouvez-vous nous en parler un peu ?

Je travaille sur le tome 3 de ma trilogie, et en parallèle je travaille sur le premier tome d’une duologie fantasy qui parle d’espionnage, de complots politiques, d’aventure…

  • Pour conclure, quels auteurs vous inspirent ou vous font rêver avec leurs romans ?

Il y en a tellement ! Jules Verne, Rick Riordan, Jane Austen, Anne Robillard, Sophie Audoin Mamikonian..

Interview : Armelle Hanotte

Armelle Hanotte est une jeune auteure éditée chez So romance. Aujourd’hui, elle accepte de nous partager son univers romantique !

  • Pouvez-vous nous parler de votre dernier roman édité ? Quel est le thème ? Que représente-t-il à vos yeux ? 

Sous un ciel égyptien parle de l’ancienne Égypte et de la mythologie égyptienne. Il est très important à mes yeux, car j’ai fait énormément de recherches sur le sujet et j’ai toujours rêvé de parler d’Égypte dans mes romans.

  • Pourquoi écrivez-vous ? Est-ce seulement un passe-temps ou votre passion ? 

Une passion, une raison de vivre.

  • Si vous ne vivez pas de l’écriture, souhaitez-vous en vivre un jour ? Pourquoi ?

Oui, c’est un rêve. J’aimerais consacrer mes journées à l’écriture et à partager mes univers.

  • Quel(s) genre(s) écrivez-vous ? Pensez-vous essayer de nouveaux genres un jour ?

De l’imaginaire en particulier.

  • Quelles causes vous tenant à coeur intégrez-vous dans vos romans ? Pourquoi ?

L’acceptation de soi en particulier.

  • Avez-vous un rituel d’écriture ?

Oui, j’écris d’abord le plan de l’histoire puis le roman. Pendant mes séances d’écriture, je bois souvent du thé et j’écris dans la matinée.

  • Avez-vous des étapes spécifiques à la création d’un livre (plan, rédaction, réécriture, correction ?) ? Quelles sont-elles ?

Surtout un plan !

  • Le confinement a-t-il eu des impacts positifs ou négatifs sur votre écriture ? Vous sentez-vous démotivés ? Ou plus motivés que jamais ?

Positif. Il m’a permis d’écrire beaucoup plus et donc de proposer des nouveaux projets à mon édition.

  • Travaillez-vous sur un projet présentement ? Pouvez-vous nous en parler un peu ?

Plusieurs, une romance fantastique qui se passe à Moscou et une fantasy sur des sorcières. Je ne peux malheureusement pas en dire plus pour l’instant,

  • Pour conclure, quels auteurs vous inspirent ou vous font rêver avec leurs romans ? 

J’ai adoré la saga les gardiens des cités perdues de Shannon Messenger, la saga hush hush Becca Fitzpatrick et les romans de Victor Dixen.

Pour suivre l’auteure sur les réseaux sociaux, c’est par ici!

Chronique : Magical London

Hello ! On se retrouve pour un nouveau service presse !

Titre : Magical London

Auteur : Jérôme Patalano

Genre : Paranormal

Nombre de pages : 284

Maison d’édition : Alter Real

Résumé : Notting Hill, douze jours avant Noël. Carl, libraire solitaire, profite des derniers instants de sa boutique avant la démolition prévue pour le soir du réveillon. Il n’a aucune idée de ce qui se joue juste sous ses pieds… Située sur une bouche des Enfers, sa librairie est l’objet de tous les désirs. Perla et son mentor Ezekiel, des agents démoniaques, sont prêts à tout pour se l’approprier. C’est sans compter sur la contre-attaque d’Archibald et de sa supérieure au paradis, Simone, tous deux agents du bien. Déterminés à contrecarrer les plans de leurs ennemis, tous les moyens seront bons pour sauver la librairie, quitte à faire appel à Marc Levy ou Taylor Swift… Mais quand l’amour s’en mêle, les plans s’affolent. Alors qui remportera la bataille ?

Pour l’acheter, c’est par ici !

Mon avis

Magical London est décrit comme une romance paranormale, et j’ai du mal à comprendre pourquoi. La romance est très peu présente et c’est loin d’être un élément central de l’histoire. Le récit est beaucoup plus centré sur la librairie de Carl et les personnages voulant l’aider à garder son commerce ouverte.

C’est un petit roman qui se dévore sans tracas, sans soucis. La lecture est fluide et très agréable, on ne bute sur aucun mot. Les changements de points de vue se font avec douceur, et jamais je ne me suis sentie perdue ou dérangée. J’ai pris plaisir à découvrir de nouveaux personnages, même si Carl reste mon préféré. Peut-être parce que mon père porte le même prénom !

L’idée de reprendre le Bien et le Mal (Paradis/Enfer) est très intéressant, même si j’ai trouvé les personnages de Dieu et Lucifer très moyens. Je n’ai pas trouvé super la personnalité que l’auteur leur a donnée. Elle me parait très adolescente… et n’oublions pas que Dieu et Lucifer ne sont pas humains, alors on doit le ressentir dans le texte !

Bref, ce petit roman est une lecture plutôt agréable et divertissante. Sa petite taille m’a malheureusement empêchée de m’attacher aux personnages ; j’aurais aimé qu’ils soient plus approfondis ! Mais somme tout, c’est une lecture très agréable pour Noel et le temps des fêtes !

Interview : Julianne Viricel

Aujourd’hui, nous discutons avec Julianne Viricel, une auteure éditée en maison d’édition. Elle est pour le moment inconnue, mais dès que son roman sortira, elle sera connue, c’est moi qui vous le dis. Restez à l’affut !

  • Pouvez-vous nous parler de votre dernier roman édité ? Quel est le thème ? Que représente-t-il à vos yeux ?

Mon roman sera publié en octobre 2021 chez Livresque édition. Mais il a eu une première parution en 2018 aux éditions Rebelle. Ça parle d’amants maudits, de magie, de vampires et de sorciers. Il représente énormément parce qu’il s’agit de mon premier roman et du premier contrat que j’ai signé.

  • Pourquoi écrivez-vous ? Est-ce seulement un passe-temps ou votre passion ?

C’est une passion. J’adore inventer des lieux imaginaires, des personnages, m’y attacher et leur faire vivre des aventures.

  • Si vous ne vivez pas de l’écriture, souhaitez-vous en vivre un jour ? Pourquoi ?

Non, parce que je ne veux pas que ça devienne une contrainte. Je souhaite que ça reste une passion.

  • Quel(s) genre(s) écrivez-vous ? Pensez-vous essayer de nouveaux genres un jour ?

Je n’écris que dans le domaine de l’imaginaire. J’aurais du mal à écrire dans un autre genre. Je ne lis rien d’autre que des romans de l’imaginaire.

  • Quelles causes vous tenant à coeur intégrez-vous dans vos romans ? Pourquoi ?

La protection de la nature, dénoncer les perfidies de certaines personnes, et surtout, affirmer qu’il faut toujours se battre pour croire en ses rêves.

  • Avez-vous un rituel d’écriture ?

Non, je me fis à mon instinct. J’écris quand j’ai envie, quand l’inspiration me vient.

  • Avez-vous des étapes spécifiques à la création d’un livre (plan, rédaction, réécriture, correction ?) ? Quelles sont-elles ?

Non, aucune. J’écris le premier jet sans savoir où je vais et connaître la fin. En revanche, je planche pendant des semaines sur la correction et la relecture.

  • Le confinement a-t-il eu des impacts positifs ou négatifs sur votre écriture ? Vous sentez-vous démotivée ? Ou plus motivée que jamais ?

Plus motivée. Cela m’a donné plus de temps pour écrire.

  • J’ai actuellement trois projets en cours, dont deux sont en étude chez les éditeurs. Ces romans me tiennent à coeur, car ils traitent des sujets très importants.

  • Pour conclure, quels auteurs vous inspirent ou vous font rêver avec leurs romans ? 

Je dirais, actuellement, Lysiah Maro avec sa saga Horizons, Julie Kagawa avec sa série Blood of Eden.

Chronique : Ça (intégrale)

Les dernières semaines ont été rythmées par la lecture de Ça, tomes 1 et 2. C’est une histoire que je voulais lire depuis longtemps, moi qui ai déjà lu quelques romans de Stephen King. Je suis loin d’être fan des films d’horreur, mais les romans d’horreur… alors là, j’adore ! Et ce classique de la littérature horrifique ne m’a pas du tout déçue.

Titre : Ça

Auteur : Stephen King

Genre : Horreur

Nombre de tomes : 2

Résumé :
 Tout avait commencé juste avant les vacances d’été quand le petit Bowers avait gravé ses initiales au couteau sur le ventre de son copain Ben Hascom. Tout s’était terminé deux mois plus tard dans les égouts par la poursuite infernale d’une créature étrange, incarnation même du mal. Mais aujourd’hui tout recommence.
Les enfants terrorisés sont devenus des adultes. Le présent retrouve le passé, le destin reprend ses droits, l’horreur ressurgit. Chacun retrouvera dans ce roman à la construction saisissante ses propres souvenirs, ses angoisses et ses terreurs d’enfant, la peur de grandir dans un monde de violence.

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Mon avis

Malheureusement, de plus en plus de romans d’horreur ne sont qu’une succession d’actes horrifiques, et c’est tout. Ça, c’est beaucoup plus que cela. Il y a des scènes horrifiantes, du mystère, de la tension, beaucoup de suspense et d’action, mais aussi des moments plus calmes. King sait comment tenir son lecteur accroché et comment doser les scènes d’action, de massacre et de calme. Je trouve que l’introduction des personnages au premier tome est un peu trop longue et certains passages ne sont pas utiles au roman, mais sinon, je ne me suis ennuyée à aucun moment.

Tout au long de ces 1500 pages d’horreur, nous alternons entre le passé et le présent. Ils étaient sept au départ, ils ne sont que six désormais. Ils ont oublié ce qu’il s’est passé il y a 27 ans, mais les souvenirs reviennent peu à peu… et ils sont terrifiants. Découvrir les souvenirs qui remontent à la surface est difficile autant pour les personnages que le lecteur. À aucun moment, je n’ai voulu arrêter ma lecture, mais je me contentais de 70 pages par jour pour bien digérer tous les événements. La créature Ça ne tuant pratiquement que des enfants, la lecture n’est pas appropriée pour tout le monde.

La découverte de la véritable nature de Ça a été très surprenante pour moi. Je ne m’attendais pas à cela ! Le retournement de situation était très bien trouvé, vraiment. J’ai beaucoup aimé la façon dont Ça est vaincu (ou blessé), c’est très original et le message que cela transmet est très fort !

Les personnages sont hyper attachants, autant lorsqu’ils ont 12 ans que 39 ans. Je me suis vraiment attachée à eux pendant ces dernières semaines, donc la fin m’a brisée le cœur. Peut-être même plus que lors des massacres d’enfants ! Les relations amicales qu’entretiennent les personnages sont si fortes que cela ajoute un peu de bonne humeur et de fraicheur à ce roman bien sombre.

La plume est parfaite, les retournements sont super addictifs… coudonc, y a-t-il un point négatif ? Eh bien, il y a une scène qui m’a profondément choquée et dont je ne vois pas du tout l’utilité, honnêtement. Les enfants disent que c’était nécessaire, mais je ne comprends toujours pas en quoi c’était nécessaire. J’ai sauté les quelques pages de ce passage parce que cela ne m’apporterait rien que du dégoût.

Bref, pour moi, Ça est un immense coup de cœur, et assurément mon livre préféré de Stephen King. J’ai dévoré les pages et ai (presque) tout adoré de ce roman. Je le conseille à tous les grands fans d’horreur. Le clown le plus célèbre du cinéma vous attend lui aussi…

Chronique : Surnaturels T.1 Partie 1

Hello !

On se retrouve aujourd’hui pour ma première chronique service presse en tant que partenaire officielle d’Inceptio Éditions. Encore merci à l’équipe pour leur confiance et leur travail de fou.

J’ai donc choisi de lire et chroniquer la première partie du tome 1 de Surnaturels puisque la première partie du tome 2 est actuellement en précommandes ! Cette histoire fantastique me tentait bien, mais comme je suis moins fan des fantasy, je ne m’attendais pas à aimer autant !

Titre : Surnaturels, Tome 1 : Mystères (Partie 1)

Auteure : E.J. Swan

Catégorie : Fantasy

Maison d’édition : Inceptio Editions

Nombre de pages : 630

Résumé : Survivante, voilà ce qui la caractérise aujourd hui. Après avoir échappé à une mort certaine, le constat est lourd. Evalina doit faire face à la perte de sa famille dans des circonstances épouvantables. Mystérieux, est l’avenir qui s’ouvre à elle. Sauvée miraculeusement des flammes par le Leader énigmatique des Surnaturels, ce dernier la transporte dans un monde dont elle ignore l’improbable existence. Combattante, elle devra le devenir. Evaline va se voir confier la tâche de sauver un monde qu’elle ne connaît pas. Mais lorsque l’esprit de la jeune fille est hanté par un Surnaturel qu’elle aimerait détester, que sa profonde nature explose au grand jour et qu’elle se découvre un goût pour le chaos, la tâche devient encore plus complexe qu’elle ne l’était déjà. Dans ce monde, rien n’est ce qu’il semble paraître. Qui est la Démone, et quels secrets dissimule-t-elle ? Que renferme la création du royaume ?

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Mon avis

Surnaturels est une histoire qui est née sur Wattpad et a comptabilisé près de 2 millions de lectures. Elle suit Evalina, une adolescente se retrouvant du jour au lendemain orpheline et propulsée dans un monde dont elle ne sait rien. Les rencontres s’enchainent, ainsi que les révélations…

J’ai beaucoup aimé cette première partie du premier tome, qui est un sacré brique. Pourtant, on ne s’ennuie pas du tout. L’auteure prend le temps de poser les bases de son univers sans nous bombarder d’informations. Du coup, la lecture est beaucoup plus facile et reste assez dynamique. À aucun moment, je ne me suis sentie confuse par rapport aux différentes créatures et concepts de ce nouveau monde, ce qui est rare dans mes lectures de Fantasy.

Ce premier livre n’est pas uniquement introductif, il y a également de l’action et… du sadisme ! Parce que oui, les auteurs Inceptio sont des maitres du sadisme et l’auteure du Surnaturels n’y fait pas exception. Elle n’épargne pas le petit cœur des lecteurs ; je pense notamment aux dernières phrases du livre qui sont crève-cœur. On veut la suite immédiatement !

J’ai beaucoup aimé les différents rebondissements et les combats qui sont bien décrits. On ne se perd pas dans une multitude d’actions sans queue ni tête ; l’auteure arrive à nous garder fermement accrochés au récit et on suit donc le tout sans grande difficulté.

Malgré quelques petites longueurs, à mon avis, dans les derniers 10% du roman, les descriptions ne sont jamais lourdes. Elles se lisent facilement et on s’attache facilement à tous les personnages plus colorés les uns que les autres. Il y a beaucoup de Surnaturels, adolescents avec des pouvoirs, et donc, plusieurs noms à retenir. J’ai eu un peu de difficulté à ce niveau-là, mais j’ai très hâte de les retrouver dans la deuxième partie du premier tome !

Mention spéciale à Angie et Isaac que j’ai adorés ! Ils sont très intéressants comme personnages et ajoutent du piquant dans l’histoire ; ils sont plus qu’un bad boy et un garçon tranquille et gentil, ce sont des personnages travaillés. Mon coup de cœur va pour Angie et son caractère bouillant, même si le côté good boy d’Isaac me fait fondre à chaque fois.

Bref, vous l’aurez compris, cette première partie du tome 1 est pour moi une très, très bonne lecture ! J’ai très hâte de découvrir la suite de cette aventure palpitante ! Qu’attendez-vous pour découvrir ce roman ?

La multiplication des maisons d’édition : bonne ou mauvaise chose ?

Hello !

Aujourd’hui, on se retrouve pour un article qui n’était pas prévu, mais j’avais envie de vous parler de l’explosion de nouvelles maisons d’édition qui voient le jour. Attention, mon article n’a pas pour but de vous présenter des arguments pour ou contre, mais d’amener un questionnement en tant que lecteur et écrivain.

Hier, j’ai découvert 2 nouvelles maisons d’édition. 2. Depuis le début de la pandémie, il doit y en avoir 10 qui ont vu le jour, sans rire. On parle ici d’entreprises coûteuses avec graphistes, correcteurs, éditeurs, imprimeur, et 10 maisons d’édition apparaissent malgré les conséquences économiques de la pandémie ? C’est énorme. On ne peut que féliciter l’initiative de partager les textes d’auteurs francophones, pourtant ayant expérimenté le parcours dans une jeune maison d’édition, je ne peux que mettre en garde les futurs auteurs.

Bien sûr, toute maison d’édition commence quelque part. Les grandes maisons d’édition que nous connaissons aujourd’hui ont tous eu une première publication et un auteur qui a dû leur faire confiance aveuglément. Cependant, les pièges ne sont pas rares, loin de là. J’ai personnellement signé avec une jeune maison d’édition qui avait déjà publié plusieurs livres et qui semblait vraiment prometteuse. De l’extérieur, tout semblait parfait. Pourtant, lorsque je suis entrée dans l’organisation, je me suis contentée que cette ME n’était en rien ce qu’elle projetait. Les livres étaient bourrés d’erreurs, l’éditrice ne voulait pas engager de graphiste et fabriquait elle-même les couvertures (de qualité discutable). Étant correctrice, je me suis fait proposer un contrat avec la maison d’édition. Elle ne voulait pas dépasser les 75 euros par manuscrit, ce qui est beaucoup, beaucoup, beaucoup trop peu pour le vrai travail que cela implique. L’éditrice déplaçait les dates de sortie sans nous en avertir, elle a finalement fermé les portes de la maison d’édition du jour au lendemain avant de réouvrir la ME quelques mois plus tard sans avertir personne. Bref, l’enfer. Et tout semblait bien au premier abord.

C’est pourquoi il est super important de faire attention avec les nouvelles maisons d’édition et de se renseigner au maximum. Je suis tombée récemment sur une jeune maison d’édition qui publie de très, très jeunes auteurs. Les extraits postés sur la page FB et les résumés ont des erreurs d’orthographe et de multiples erreurs de syntaxe. Pourtant, des auteurs continuent à leur envoyer des manuscrits. Une maison d’édition avec des erreurs dans des textes courts de 100 mots, c’est à fuir ! Oui, tout le monde a le droit à l’erreur, mais une incompétence de ce genre nous informe qu’il n’y a pas de correcteur ou que le correcteur n’est pas compétent. Un livre bourré d’erreurs, ce n’est ni professionnel ni agréable à lire.

Posez des questions avec les éditeurs, regardez les différents réseaux sociaux de la maison d’édition, guettez les fautes d’orthographe (une ou deux, c’est humain, bien sûr). Veillez à ce que la maison d’édition prenne son temps avant ses premières publications et qu’elle ne publie pas 5 livres par mois. Je pense notamment à Elsie Editions, qui est une jeune maison d’édition tout à fait prometteuse. Cela fait des mois et des mois que la ME a été créée et la première publication approche ! Ils ont signé plusieurs auteurs, mais sur 2 ans (donc une publication par mois, ce qui est super). Ils ont également engagé une graphiste très douée et professionnelle. Il y a également Royal Editions, une jeune maison d’édition très proche de sa communauté, avec une graphiste hors-pair.

Je vous encourage à être prudents. Personnellement, j’étais très renseignée sur le monde de l’édition et je pensais que je n’allais pas tomber dans le même piège que d’autres avant moi, mais cela est arrivé. La recherche est primordiale si vous voulez envoyer un manuscrit dans une jeune maison d’édition, sans roman publié. N’ayez pas peur de poser trop de questions aux éditeurs, c’est tout à votre honneur !

En terminant, je vous encourage à prêter attention aux jeunes maisons d’édition. Ce sont de belles initiatives, vraiment. Seulement, il faut savoir reconnaitre le manque de professionnalisme et ne pas le pardonner trop facilement, vous risqueriez d’être surpris par la tournure de la situation.

Chronique : Les dix-sept couleurs de la liberté

Aujourd’hui, on se retrouve pour ma dernière lecture personnelle, soit Les dix-sept couleurs de la liberté, de Joyce C. L’auteure vient de Wattpad et je voulais l’encourager, alors je me suis procurée son tout premier roman.

Titre : Les dix-sept couleurs de la liberté

Auteure : Joyce C.

Genre : Romance (historique)

Maison d’édition : Homoromance

Nombre de pages : 280

Résumé : Ulysse, jeune écuyer au charme désarmant, fait partie de la grande famille du Cirque Finderly. Alors que la troupe s’installe pour quelque temps aux abords de la capitale, il n’a qu’une idée en tête : découvrir la fameuse Tour Eiffel, qui vient tout juste d’être inaugurée. Suite à un incident sur les berges de la Seine, il rencontre Pâris, un lycéen en dernière année à l’Institut Jauffret, qui lui propose de partager avec lui les joies de la grande ville. Entre eux, l’alchimie est immédiate. La séduction s’installe, les étreintes s’enflamment. Paris devient le théâtre de leurs secrets. Jusqu’où l’ivresse les mènera-t-elle, avant que les jeux du cœur ne s’en mêlent ?

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Mon avis

J’aurais peut-être dû lire le résumé avant de l’acheter ; je ne m’attendais pas à autant de scènes érotiques ! Je ne suis pas une très grande fan des scènes érotiques, mais ici, j’ai pu les passer sans que cela n’affecte ma compréhension. Et heureusement, parce que j’aurais manqué toute une lecture !

Ce roman, c’est l’histoire de deux jeunes hommes d’une autre époque qui se rencontrent au détour d’un cirque temporairement installé à Paris. Ulysse est un jeune écuyer assumant sa sexualité, alors que Pâris est un jeune parisien albinos plus timide. Leur rencontre créera des étincelles ; l’attirance est réciproque… mais est-ce de l’attirance physique ou des sentiments ?

J’ai vraiment adoré cette histoire malgré les scènes érotiques qui me correspondaient moins. J’ai découvert l’auteure sur Wattpad avec un autre récit que j’avais adoré, alors il me semblait impensable de ne pas découvrir celui-ci. J’y retrouve la magnifique plume de Joyce, ses descriptions envoûtantes et ses personnages toujours aussi attachants ! Elle nous plonge facilement dans une autre époque et nous vivons l’histoire avec les personnages.

Le contexte du cirque est super intéressant également. C’est la première fois que je lis une histoire avec un cirque en arrière-plan et j’ai aimé que les personnages prônent la douceur et dénoncent la maltraitance des animaux. Vraiment, chapeau pour ce beau message qui ajoute beaucoup au récit !

Que dire de plus, sinon que j’ai adoré ce roman ? L’homosexualité assumée d’Ulysse à une époque trouble m’a beaucoup plu, ainsi que les différentes particularités des personnages. Bref, ce roman est à découvrir immédiatement !

Chronique : Running Out of Time

Hello !

Aujourd’hui, on se retrouve pour un nouveau service presse, je remercie encore Alter Real pour leur confiance. Si j’ai décidé de chroniquer ce roman, c’est parce que je connais l’auteure, qui vient de Wattpad, et je voulais découvrir à tout prix son histoire !

Titre : Running Out of Time T.1 : La Dernière Gardienne

Auteure : Eloeïz A. Leroy 

Genre : Fantastique historique

Maison d’édition : Alter Real

Résumé : Paris, 2019. Héléna McFinigan, jeune femme au caractère bien trempé enchaîne les jobs miteux. Orpheline, elle ignore tout de ses origines, de sa famille, alors quand elle reçoit une lettre d’une prétendue parente résidant dans les Highlands, elle n’hésite pas une seconde. Elle voit là l’occasion de s’offrir une parenthèse dans sa vie de galère et d’en savoir plus sur ses ancêtres, et sur elle-même. Écosse, 1742. Si Liam McLaren travaille dans les écuries du château de son Laird et lutte contre les Tuniques Rouges qui pullulent dans la région, il attend surtout de pouvoir récupérer ses terres des mains de son infâme beau-père. A priori, rien n’aurait dû réunir Héléna et Liam, mais les rouages du Temps recèlent bien des secrets… Plongez dans cette épopée fantastique où Gardiennes et Mercenaires du Temps s’affrontent depuis des siècles.

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Mon avis

Running Out of Time n’est définitivement pas une histoire que l’on peut mettre dans une case. Il y a du fantastique, de l’historique et un peu de romance, pour notre plus grand plaisir ! L’auteure nous amène dans le passé la majorité du roman et nous fait découvrir une époque loin de nous. Sans être lourdes, les descriptions de l’époque nous aident à mieux nous immerger dans le passé et à comprendre les mœurs.

L’intrigue, sans être réinventée, est très prenante et on s’identifie rapidement à l’héroïne. J’ai également aimé le fait que la personnage principale ne soit pas une jeune fille de 16 ans, mais plutôt de 23 ans ; cela fait changement et ajoute de la maturité au récit. Héléna est une jeune femme attachante !

La plume est très belle, ainsi que les descriptions. On se glisse très facilement dans la peau du personnage. Je dois avouer avoir trouvé quelques longueurs dans les descriptions, mais rien qui me décourage de ma lecture. J’ai pris plaisir à découvrir les différents rebondissements et retournements de situation. L’histoire ne manque pas de peps !

Le seul reproche que je pourrais faire concerne la romance qui se déroule très rapidement. Je peux concevoir que sept mois à se connaitre aboutit à une relation amoureuse, mais à un mariage ? Pour moi, c’est beaucoup trop rapide et malheureusement peu réaliste. Même si la romance n’est pas la base de cette histoire, il serait important selon moi de davantage montrer l’évolution des sentiments amoureux pour plus de réalisme.

En conclusion, ce premier tome est une bonne découverte pour moi ! Mis à part quelques longueurs et une romance un peu trop rapide, l’histoire n’a rien à se reprocher. Je me suis laissée emporter par l’imagination de l’auteure et sa belle plume. Je lui souhaite bien d’autres romans publiés !

Restez à l’affut ! Je donnerai bientôt mon avis sur ma chaine Youtube ! N’hésitez pas à vous abonner ici !

Chronique : Eldrid

Hello ! Aujourd’hui, je vous parle du premier tome d’Eldrid, un service presse gracieusement offert par HLAB. Merci de votre confiance !

Titre : Eldrid

Auteure : Camille Endell

Genre : Roman historique

Maison d’édition : HLAB

Nombre de pages : 280

Résumé : Angleterre, XIe siècle. Les combats entre Saxons et Vikings ravagent le pays tout entier.
Eldrid est née saxonne, mais a été capturée très jeune par les hommes du Nord. Elle a grandi au sein d’un clan viking et nourrit depuis toujours un amour défendu pour Erling Bjarnason, le chef de la horde.
Alors qu’un raid saxon approche, ceux qu’elle considère désormais comme les siens décident de partir pour le Danemark. Mais un affrontement sanglant survient, et seule Eldrid, du fait de ses origines, échappe au massacre.
Elle est recueillie par Godwin, un soldat saxon. Pour lui, elle est une captive qu’il vient de libérer. Pour elle, il est l’homme qui a exécuté ceux qu’elle aime.
Pour survivre, Eldrid devra choisir. Liens du cœur ou liens du sang  ? Dans un pays déchiré par la guerre, il n’y a pas de compromis possible…

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Mon avis

Je connais l’auteure de ce roman depuis quelques années grâce à Wattpad. Lorsque j’ai appris qu’elle était éditée chez HLAB, j’ai tout de suite voulu lire son livre, mais je n’ai jamais eu l’occasion de le faire… jusqu’à ce que la maison d’édition l’offre en service presse. Je me suis tout de suite jetée dessus !

Ce roman est superbe. Je ne suis pas fan des romans historiques (j’ignore pourquoi, j’adore l’histoire pourtant !), mais ce récit au temps des Vikings m’a beaucoup plus. C’est un sujet qu’on ne voit pas beaucoup, et c’est ce qui rend ce roman particulièrement intéressant. On n’a pas l’impression de relire du déjà-vu, et on apprend pas mal en lisant l’histoire, ce qui est super. Il y a eu pas mal de recherches sur l’époque et cela se ressent, sans être lourd à la lecture.

J’ai particulièrement aimé avoir le point de vue des barbares et des anglo-saxons, plutôt que voir un seul côté de la médaille. Du coup, notre cœur est déchiré entre les deux peuples, tout comme Eldrid, et on se sent encore plus investi dans l’histoire.

J’ai bien aimé les personnages, notamment cette fougueuse Elrid et sa loyauté légendaire. Je me suis beaucoup attachée à elle, les descriptions de ses émotions m’ont aidée à bien me glisser dans sa peau. Le style d’écriture de Camille est toujours aussi fluide et entrainant, ça se lit tout seul ! La qualité éditoriale est très bien, les erreurs sont rares, et cela nous permet une très bonne lecture.

La seule petite chose qui m’a un peu dérangée, c’est qu’il y a beaucoup de descriptions et assez peu de dialogues. J’aurais aimé avoir un peu plus de dialogues pour que cela ajoute du dynamisme et pour connaitre encore mieux les personnages. Heureusement, il reste deux autres, alors je ne les quitte pas tout de suite !

Bref, ce premier tome est pour une très bonne lecture. Moi qui ne suis pas fan des romans historiques, j’ai adoré celui-là. Le style d’écriture est superbe, des recherches ont été effectuées pour amener du dynamisme et les scènes de combats sont très bien décrites. Je suis prête à lire le tome 2 !