Le bilan du Concours d’Ecrivaine13 (1/2)

Hello !

Noel arrive à grands pas et me voici en vacances. Je vous promets plein de belles chroniques et partages de lecture !

Mais en attendant, nous allons parler aujourd’hui du concours organisé sur mon Wattpad (clique ici !). J’ai fait une fiche pour une centaine d’histoires, puis j’ai lu et corrigé au complet près de 60 histoires. Une très belle expérience ; j’ai découvert de petites perles qui méritent d’être éditées.

Aujourd’hui, je vous présente les 4 premiers gagnants de cette deuxième édition et la deuxième partie (bientôt publiée) vous présentera le dernier gagnant en plus des mentions spéciales du concours.

The Danger of Lights

Auteure : Antiigone

Résumé : Alice est une sorte de punk désabusée par une vie qu’elle ne veut pas vivre et qui rêve d’être ingénieur lumière. Dans une époque où la jeunesse est bridée par la société, elle peine à faire entendre sa voix. Lassée de ce monde, elle fuit en Provence où des rencontres hautes en couleur et des opportunités l’attendent.

En parallèle, Gabriel, ou Gaby pour les intimes, vedette à succès de la chanson française, est atteint de la « maladie de la tristesse ». Affrontant ses démons qui émanent chaque soir sur scène de son emblématique guitare bleue, il lutte contre lui-même et ce monde du show-business par lequel il est complètement dépassé.

L’une veut atteindre la lumière, au risque de se brûler les ailes. L’autre se complaît dans l’ombre, depuis trop longtemps installée dans son âme.

Ensemble, dans une ambiance seventies entre clarté et obscurité, au rythme des trajets en car entre les villes étapes d’une tournée nationale, ils vont tenter d’accéder à la lumière. Cette lumière, c’est celle des projecteurs, de la célébrité, mais aussi celle que l’on a en nous, flamme rageuse ou étincelle timide, dangereuse ou salvatrice.

– Peux-tu nous présenter ton histoire ?

« The Danger of Lights » se passe en France, en 1979. On y croise Alice, une jeune punk désabusée par la vie et qui rêve de devenir ingénieure lumière dans une salle de spectacle. Sauf que ses désirs d’avenir n’ont pas leur place dans la société dans laquelle elle vit. Un soir, alors qu’elle perd tout espoir de pouvoir vivre ses rêves, elle rencontre Gabriel Henley, un mystérieux chanteur. Lui aussi est brisé, a perdu le sens de la musique qu’il faisait et ne croit plus en ses rêves. L’un est la lumière, l’autre les ténèbres. Ensemble, ils vont essayer de retrouver cette étincelle de vie qui s’est éteinte en eux, à leurs risques et périls.

– Pensais-tu gagner ? Pourquoi ?

Honnêtement ? Pas du tout. « The Danger of Lights » est une histoire un peu laissée à l’abandon, au profit de mes deux autres projets auto-édités. Ainsi, il restait plein de fautes avant qu’Ecrivaine13 les corrige. Cette histoire est encore à retravailler. Je ne m’attendais pas à ce que ce premier jet plaise autant.

– As-tu comme projet d’auto-éditer ou d’éditer cette histoire ? Pourquoi ?

Oui, comme pour tous mes autres projets. Sauf qu’il reste du travail à faire sur « The Danger of Lights ». Sa relecture intégrale est prévue pour mars 2020, donc pourquoi ne pas l’auto-éditer après si je suis satisfaite du résultat ? Pour l’instant, je privilégie mes deux autres romans, « Les Vents de l’Existence » et « Inoubliable Symphonie » dont je dois assurer la promotion.

Les Carmidor – T1 : Trahir et Survivre

Auteure : IrinaVeltugio

Résumé : An 1310, royaume de Rubisie. Soutenu par la puissante famille Carmidor, Rehard Virdemis renverse le souverain et s’empare de la couronne. Seule la princesse Dista Arvagna survit au massacre.

Tandis que le patriarche de la maison Carmidor devient le bras droit de Rehard, sa fille Giorda use de ses charmes pour s’attirer les faveurs royales. Mais l’influence grandissante de ces insulaires ambitieux attise la méfiance de la Cour, et tout particulièrement celle du chancelier, le dangereux Visars Virdemis.

Et alors que des tensions éclatent entre les Carmidor et les Virdemis, Dista Arvagna jure de venger son clan et de reconquérir son trône. Dût-elle pour cela faire alliance avec une obscure confrérie, qui proclame que le dieu des océans s’apprête à engloutir les terres émergées.

Mais les Carmidor le savent : les vagues les plus dévastatrices ne seront pas faites d’écume et de sel.

Elles seront de terreur et de sang.

– Peux-tu nous présenter ton histoire ?

Les Carmidor est une… trilogie ? Quadrilogie ? « Quelque chose-logie » fantasy de mœurs, médiévale, politique, historique, et ça se passe dans un monde totalement inventé, les terres émergées. À ce stade, à moins d’être un fervent lecteur de fantasy, vous n’avez pas compris de quoi je parle. On peut résumer le genre de cette histoire par le sigle des 3M (ne cherchez pas, ça n’existe pas ailleurs, et pour cause) :

1. M comme Magie, parce qu’il n’y en a pas une seule trace chez moi (ça commence bien). J’écris de la fantasy, certes, mais fantasy n’implique pas forcément magie/pouvoirs/prophétie/dragons, et j’ai pris le parti d’écrire un roman qui n’en contiendrait absolument pas. Objectif : me concentrer sur des aspects très humains, très réalistes, et faire de cette histoire quelque chose de crédible historiquement. Même si elle se déroule dans un monde inventé de toutes pièces (bien que très inspiré de la fin du Moyen-Âge occidental et oriental).

2. M comme Manigances et Machinations : puisqu’on ne parle pas de magie, toute l’intrigue est centrée sur les complots, les trahisons et les guerres de pouvoir (et guerres tout court) entre familles rivales. Chez moi, chacun a ses (bonnes et mauvaises) raisons de lutter pour le pouvoir, qu’il s’agisse d’ambition, de self-protection ou de vengeance. Alors là dit comme ça, ça donne pas très envie, mais le pari, c’est de rendre ça passionnant même pour des lecteurs qui n’aiment pas la politique. Promis, je ne sais pas si j’y parviens à tous les coups (probablement pas d’ailleurs), mais c’est la promesse que je vous fais (votez pour moi).

3. M comme Merdasse (vous ai-je déjà dit que j’aime l’élégance ?), parce que Les Carmidor est un beau nœud de saletés et de crasses en tout genre. Si vous connaissez vaguement une série qui s’intitule Game of Thrones (vous en avez peut-être entendu parler, c’pas très connu…), vous voyez de quoi je parle. Chez moi, le sadisme est une religion (d’ailleurs, la religion y est sadique, quel heureux hasard !) : l’ambiance même fait que les personnages ne s’en sortent pas toujours. À vous de choisir votre camp (ne comptez pas sur moi pour désigner les héros de l’histoire, c’est vous qui prendrez ce risque), et à vous de croiser les doigts pour ne pas vous tromper.

– Pensais-tu gagner ? Pourquoi ?

AB-SO-LU-MENT PAS et pas par fausse modestie, juré ! Je participe assez souvent à des concours avec cette histoire, et j’ai toujours mon petit pronostic sur mes chances d’aller jusqu’à la finale. Et pour ce concours-là, j’estimais mes chances à… presque zéro.

Il y avait 2 raisons à cela : tout d’abord, en voyant le nombre de participants VS le nombre de jurés (une seule !) et l’activité de la jurée en question (qui est très active sur un tas de projets, des histoires, son blog, etc), j’en suis venue à la conclusion qu’elle n’aurait jamais le temps de vraiment lire chaque histoire. Et sans parler de tout lire : même lire les 5 premiers segments, ça prend du temps. En lire une centaine dans le cadre d’un concours, ça se solde bien souvent par une lecture en diagonale (ne nous mentons pas, on sait très bien comment ça se passe dans 95% des cas). Or, si Les Carmidor passe généralement l’étape « première impression » grâce à la forme du texte (fautes, tournures, etc), ça pêche par la suite parce que cette histoire est très ingrate : si on la lit en diagonale, on se prend un mauvais revers dans le nez.

Aborder de la fantasy de mœurs avec le niveau de concentration de mon chat quand il se réveille, c’est l’assurance de trouver le début du roman long et complexe (et pour cause, c’est une catégorie de récit qui est assez lourd et lent au démarrage). Clairement, c’est pas le genre qui se lit bien sur une plage en étant interrompu toutes les 2 minutes par Mémé qui veut qu’on lui passe de la crème.

Déjà, ça partait mal. Mais en plus de cela, une deuxième chose me titillait : pour une raison qui m’échappe, je sentais que ce n’était pas le genre « de confort » d’Ecrivaine13 (les préjugés ont la vie dure). Je la voyais plutôt lectrice de romans réalistes, de polars, de romances, un brin de fantastique, mais pas vraiment de fantasy médiévale bien lourdingue qui a une si mauvaise image.

J’ai donc été très surprise (pour rester polie) de la voir dévorer le tome 1 si vite, commentaires à l’appui. J’en suis arrivée à deux conclusions. La première, c’est que Les Carmidor, ça peut plaire même à des lecteurs qui sont rebutés par tout ce qui se passe avant la Première Guerre Mondiale. La deuxième, c’est qu’Ecrivaine13 est une alien venue dévorer nos cerveaux. Je ne vois pas d’autre explication.

– As-tu comme projet d’auto-éditer ou d’éditer cette histoire ? Pourquoi ?

Ouiiiiiii, parce que j’aimerais beaucoup amener cette histoire à cette « ultime » étape dans le partage aux lecteurs. L’édition ou l’auto-édition, ça reste la consécration pour un roman, et j’aimerais tenter le coup. Plus précisément, l’édition : l’auto-édition, je trouve ça génial et je pense que j’y passerai un jour parce que c’est une formule qui, certes, demande énormément de travail, mais qui représente à mes yeux la voie royale pour un auteur confirmé.

Confirmé, donc. Pour Les Carmidor, je ne pense pas essayer l’auto-édition parce que je manque cruellement de connaissances sur ce milieu. Il y a beaucoup de compétences et d’expérience à avoir pour réussir une auto-édition, et je ne les ai pas encore puisque je n’ai jamais rien publié. À ce stade, je me sens pas encore prête à relever un tel défi, sans compter que ça demande un travail monstre auquel je crains de ne pas avoir assez de temps à consacrer.

En revanche, l’édition me fait les yeux doux depuis un certain temps et je crois que ce serait la solution idéale pour Les Carmidor (si tant est qu’un éditeur y voit un potentiel !). D’ailleurs, cette question est l’occasion pour moi de révéler un petit secret : j’ai soumis le tome 1 à une maison d’édition il y a 2 semaines ! Je me suis lancée sur les conseils d’un lecteur qui y est lui-même édité, parce que c’était le moment idéal et que cette ME-là me fait un peu rêver, je dois bien l’avouer. Et ça ne donnera probablement rien, et cette démarche demeurera la seule en ce sens, je pense, tant que je n’aurai pas terminé tous les tomes de Les Carmidor, mais c’est l’info du moment me concernant.

Je croise les doigts en essayant de ne pas trop y penser/pas trop y croire/pas trop y attacher d’importance. En attendant, le tome 1 est disponible en entier sur Wattpad, et le tome 2 devrait paraître à son tour début 2020 !

Les pièces de théâtre ne se lisent pas

Auteure : _redsky

Résumé : Quand il apprend avoir obtenu le bac avec mention, Léonard est fou de joie. Il peut enfin réaliser son rêve : partir un mois à Londres dans une famille d’accueil. C’est ce que lui avaient promis ses parents.

Parler anglais, c’est sa motivation.

Devenir traducteur de romans, c’est son espoir de toujours.

En arrivant à Londres, le rêve commence, et rien ne pourra le briser. A une exception près : Andrew, le fils aîné de la famille d’accueil qui ne semble pas laisser Léonard indifférent.

Peux-tu nous présenter ton histoire ?

Je vous plonge dans l’aventure du tout juste bachelier Léonard Salois, qui n’a qu’un espoir : devenir traducteur littéraire. Son goût pour la langue de Shakespeare est affirmé depuis toujours, il est véritablement bilingue ! Pour le récompenser de sa mention obtenue au baccalauréat littéraire, sa famille lui offre un voyage à Londres d’un mois dans une famille d’accueil ; Léonard savait avant même de partir qu’il ne l’oublierait jamais, mais la rencontre avec le fils aîné de la famille londonienne, Andrew, confirme tout. Une chose est sûre : Léonard est sous son charme, et ça risque bien de bouleverser ses plans !

– Pensais-tu gagner ? Pourquoi ?

Honnêtement ? Non, pas en m’inscrivant. Puis je me suis posé quelques questions lorsque j’ai commencé à recevoir les commentaires d’ Ecrivaine13 qui semblait accro à l’histoire !

– As-tu comme projet d’être auto-éditée ou éditée ? Pourquoi ?

Oui ! J’aimerais tenter l’édition traditionnelle 🙂 pour l’expérience et la fierté de tenir son travail entre ses mains. Si personne ne veut de moi, je me pencherai sur l’auto édition.

Les gangsters ne grandissent jamais

Auteure : berceuse_violente

Résumé : Hyuna n’a que douze ans lorsqu’elle est témoin de l’assassinat de sa mère par un parrain du crime organisé. Devenue un témoin gênant, elle n’a d’autre choix que d’accepter de servir à vie le gang rival du tueur : le Pian Kkoch, seule organisation capable de la protéger.

Des années plus tard, elle appartient toujours à ce gang, l’un des plus violents de la ville de Nasukju, en Corée du Sud. Elle ne survit qu’à grand renfort de cocaïne et parce qu’elle n’a pas abandonnée l’idée de venger la mort de sa mère.

C’est au court d’un règlement de compte, dans un bordel sordide, qu’elle rencontre un adolescent aux traits angéliques et aux yeux vides. Le garçon, surnommé Jayu, possède un passé aussi cruel que le sien. Le sachant condamné si elle ne fait rien pour lui, elle fait le choix de lui tendre la main et de déserter.

De salon de tatouage en casino, en passant par des hôtels de passe, les deux jeunes vont chercher leur place dans la ville décadente de Nasukju. A présent liés l’un à l’autre, par des sentiments de plus en plus ambigus, ils vont devoir échapper à de dangereux criminels, tout en convoitant une vengeance nécessaire.

Peux-tu nous présenter ton histoire ?

Bonjour à tous. Mon histoire met en scène Hyuna une femme de vingt-trois ans qui a été forcée d’intégrer un gang très jeune pour échapper à l’homme qui a tué sa mère. L’élément perturbateur prend la forme d’un adolescent prostitué que l’héroïne rencontre dans une maison des plaisirs glauque. Sur un coup de tête, elle choisit de fuir avec lui, afin de lui sauver la vie, de quitter un monde qu’elle ne supporte plus et de pouvoir enfin s’offrir la vengeance qu’elle recherche.

L’histoire prend place à Nasukju, une ville fictive de la Corée du Sud. Contrairement au reste du pays qui a une criminalité basse, Nasukju a de sérieux problèmes de ce côté-là. C’est une cité violente et décadente. Mon histoire se rangerait dans le rayon des livres d’action, il y a beaucoup de danger, de suspense et de violence, mais elle laisse une part importante au développement psychologique des personnages, leur quête d’émancipation, d’amour et de liberté.

Enfin, l’histoire permet d’aborder des sujets comme la prostitution, les abus sexuels en général, la Corée du Sud d’aujourd’hui et la masculinité/féminité.

– Pensais-tu gagner ? Pourquoi ?

Bonne question. Chaque fois que je m’inscris dans un concours, je le fais parce que je pense avoir mes chances. Sincèrement, je crois avoir un bon niveau d’écriture maintenant, j’ai beaucoup progressé et trop travaillé sur cette histoire pour qu’elle ne mérite pas de recevoir des prix. Donc je pensais que je méritais.

Mais même si je pensais mériter de gagner, je ne pensais pas forcément y arriver. En fait, tout le monde ne peut pas aimer mon histoire. J’ai trente ans et j’écris le livre que j’aimerais lire maintenant, en tant qu’adulte. Les jeunes lecteurs qui sont nombreux sur Wattpad trouvent parfois que le récit traine un peu, que le style est compliqué et que les chapitres sont trop longs. Les passages de violences crues peuvent aussi être un frein.

– As-tu comme projet d’auto-éditer ou d’éditer cette histoire ? Pourquoi ?

Je n’auto-éditerais pas. Sans l’appui d’une maison d’édition, je ne peux actuellement pas vendre. Soyons honnête, j’ai si peu de visibilité que même gratuitement je ne parviens pas à trouver des lecteurs. J’ai auto-édité l’un de mes précédents livres, je pensais que des lecteurs et lectrices pourraient être intéressés, mais en fait, je n’ai vendu que trois livres. Mon roman est resté totalement invisible et pourtant j’ai fait de la promotion (distribution de 500 prospectus dans des événements directement en lien avec le sujet du livre). Donc, je ne recommencerais pas, sauf si, dans quelques années, je venais à gagner en notoriété.

Pour l’édition, je ne désespère pas. Je pense envoyer « Les gangsters ne grandissent jamais » à des maisons d’éditions qui publient des premiers auteurs, ou des romans noirs, ou des romans à suspense. J’ai déjà une belle liste à tenter. Mais j’attends tout d’abord de relire et corriger entièrement mon histoire une dernière fois. Pour l’instant, j’ai besoin de prendre du recul afin de repérer les fautes et incohérences qui s’y trouvent encore. Et si ce n’est pas avec ce livre, ce sera avec un autre, car j’ai beaucoup d’idées et de projets en tête.

Vous désirez participer à la troisième édition du concours ? C’est ici !

Chronique : D.O.E.S.

Nous voilà donc pour mon premier service presse en partenariat avec les éditions Alter Real que je remercie encore une fois pour leur confiance !

Titre : D.O.E.S.

Auteure : Véronique Moysan

Genre : Suspense/thriller

Maison d’édition : Alter Real

Nombre de pages : 348

Résumé : « Mes chers enfants, Prenez soin de la meute, mais ne soyez pas des moutons. Vous êtes des D.O.E.S. assumez-le. Restez fidèles à ce que vous êtes, quoi qu’il en coûte. Ne perdez jamais espoir, il est encore temps de sauver le monde et de vous sauver vous-même. N’écoutez pas les voix complaisantes, ne suivez pas les voies toutes tracées. Réinventez-vous chaque jour, mais demeurez intransigeants pour protéger les plus faibles. C’est le seul combat qui vaille. Et surtout, surtout, pas de tatouage. Je vous aime. »

Les animaux se mettent à mourir en masse, commence alors une course contre la montre pour la survie de l’humanité et pour maintenir l’ordre mondial. Un seul espoir : les D.O.E.S. Un thriller haletant qui explore un scénario catastrophe terrifiant.

Pour l’acheter, c’est ici !

Mon avis

J’ai tout de suite été attirée par ce roman pour son côté mystérieux et parce qu’il traite de la cause animale ! Et je peux vous assurer que je n’ai pas été déçue par ce que l’auteure nous a offert. D.O.E.S nous parle très clairement de la cause animale, du calvaire que vivent les animaux et ce roman veut nous sensibiliser à cette cause. Certains passages, dont le début au laboratoire, ont été assez difficiles à lire parce que je me rendu compte que l’humain est cruel envers les animaux, vraiment cruel. Oui, c’est quelque chose qu’on sent tous, mais je peux vous garantir que vous serez ébranlés par ce livre et qu’il vous fera prendre conscience qu’il faut agir pour le bien-être des animaux !

Des chapitres plutôt courts, mais pas trop, et une belle écriture ; ce roman est facile à lire, côté fluidité. Peut-être que certaines personnes seront un peu perdues, au début de leur lecture, par les nombreux points de vue, cependant je peux vous garantir que l’on s’habitue rapidement et que c’est très intéressant de suivre plusieurs personnages de cette façon. Cela ajoute beaucoup de suspense.

Le suspense est d’ailleurs très présent tout au long du roman. Au début, il est plutôt timide, mais il gagne en intensité au fur et à mesure que les pages défilent. Du coup, en tant que lectrice, je ne voulais que continuer et arriver à la fin pour obtenir les réponses aux nombreuses questions que je me posais. Il m’a été très difficile de mettre de côté le livre pour faire mes derniers projets scolaires tant je voulais connaitre la suite !

Parce que, sincèrement, l’histoire est ultra intéressante et différente de ce qu’on peut retrouver sur le marché. Il s’agit d’un livre unique, original, intéressant, mais surtout bien écrit ! Il y a peut-être quelques petites longueurs au début du roman pour ceux qui préfèrent commencer directement dans l’action, néanmoins je peux vous garantir que vous ne vous ennuierez pas une seule seconde pendant votre lecture. Entre les personnages très attachants (la petite Louise, ma préférée !), les rebondissements inattendus, le suspense et les fins de chapitres sadiques, impossible que vous abandonniez ce livre.

Et parlons-en, des personnages ! Il y en a beaucoup, mais ils sont tous différents et très intéressants. J’ai particulièrement aimé le fait que la famille de Jeanne et Emmanuel soit une famille recomposée ; c’est une réalité de plus en plus présente de nos jours et, pourtant, on en parle que très peu !

Les enfants sont également très bien décrits et travaillés. Je les ai tous simplement adorés. Ils sont adorables, un peu naïfs, mais réalistes… et c’est ça l’essentiel ! Louise et son innocence, Moris et sa témérité, Lucien et sa maturité… Bref, encore des personnages attachants qui nous font adhérer à l’histoire !

Tout comme les vilains. Peu importe s’ils sont méchants ou non pour nous, il reste qu’ils ne sont si tout noirs ni tout blancs ; ils sont humains. J’ai beaucoup aimé la façon dont l’auteure nous présente leurs motivations, leurs valeurs et leurs convictions. On voit qu’elle a pensé à tout, sans réel parti pris, et c’est une fois de plus très, très intéressant.

Mais alors, Sophie, quels sont les points négatifs ? Pour être tout à fait honnête, la plupart des gens ne remarqueront pas ce que j’ai remarqué. Mais en tant que correctrice, ça m’a tout de suite sauté aux yeux et je vais en parler parce que j’ai promis d’être sincère, honnête, franche dans toutes mes chroniques. Certains vont dire que je chipote, mais bon, je suis là pour ça…

Lorsqu’il y a une interpellation (nom, prénom, surnom, etc), il doit toujours y avoir une virgule avant et après l’interpellation. Malheureusement, à de nombreuses reprises, il y a soit une virgule seulement après l’interpellation, soit seulement avant, quelquefois il n’y en a aucune… et certaines fois elles sont là. Un point qui m’a assez perturbée en tant que maniaque de la virgule, je dois l’avouer. En continuant sur les virgules, plusieurs virgules en trop qui séparaient inutilement le sujet de son verbe. Et finalement, plusieurs points d’interrogation manquants alors que la phrase était bel et bien une question. Du chipotage, certes, mais il est important pour moi d’en parler parce que ça fait partie du livre !

Alors, en conclusion, je pense pouvoir vous dire que ce roman est proche du coup de cœur pour moi. On parle de la cause animale, sujet chaud de l’actualité, il y a du suspense, des personnages attachants, des rebondissements intéressants et une fin surprenante. Je recommande !

Je propose mes services de correction !

Ceux qui me suivent sur Facebook le savent, mais je me suis lancée dans la correction pro. J’en profite donc aujourd’hui pour répondre à quelques questions et, qui sait, vous donner de faire appel à mes services ?

Ma page de correction est Sophie & Corrections. C’est là que vous pouvez m’envoyer un message pour connaitre le prix exact d’une correction sur votre manuscrit et les délais précis.

Mes tarifs :

Pack simple :
• Corrections des coquilles/relecture (grammaire, conjugaison, orthographe, ponctuation de base, répétitions) : 0,75€ (ou 1,01$ CAD) pour 1 500 caractères espaces compris.
• Commentaire de fin pour relever les problèmes de forme.

Pack complexe :
• Correction du texte complet au niveau de la grammaire, la conjugaison, l’orthographe, la ponctuation et la syntaxe, ainsi que les répétitions et la typographie : 0,95€ (ou 1,40$ CAD) pour 1 500 caractères espaces compris.
• Proposition de reformulations de phrases, si désiré.
• Commentaire de fin pour relever les problèmes de forme.

BONUS
– Détection des incohérences au niveau du texte : 50€/manuscrit (négociable) (ou 73$ CAD)

Les questions

– Peux-tu présenter brièvement tes services ?

Voilà plusieurs semaines que je travaille sur un projet important pour moi. Certains l’auront deviné : je me lance dans la correction ! Je corrige depuis plusieurs années et j’ai acquis une certaine expérience, en plus d’adorer cela. De plus, offrir mes services gratuitement a permis à plusieurs personnes de ne pas respecter mon travail, et je pense qu’il est aujourd’hui temps de se lancer dans quelque chose de plus sérieux !


Mon travail se fait en étroite collaboration avec l’auteur, que la correction soit pour un travail, une nouvelle, un manuscrit ou un autre document écrit. Nous parlerons ensemble du prix, de la méthode de correction préférée, des règles de grammaire qui ont été mal comprises et de mon avis. Ma messagerie privée est toujours ouverte pour l’auteur et les intéressés qui désirent discuter avec moi de mes services.
Les mots d’ordre : communication, respect et efficacité.

Pour en savoir davantage sur mes méthodes de travail, n’hésitez pas à m’écrire. Je m’adapte facilement à vos demandes.

– Quels sont tes délais ?

Alors, tout dépend de la longueur de votre manuscrit. Il faut savoir que je travaille vite (mais jamais pour bâcler le travail). Je peux prendre trois heures comme une semaine, ça dépend vraiment de la longueur du texte à corriger.

– Qui peut te demander une correction ?

Tout le monde ! Que ce soit pour un travail scolaire, pour corriger votre texte avant de l’envoyer à des maisons d’édition, pour auto-éditer votre ouvrage… Tout le monde !

– Ton mode de fonctionnement ?

Je lis une première fois le texte tout en corrigeant selon la méthode souhaitée par l’auteur (en commentaires/en modifications sur Google Docs, directement sur le texte, etc). Après chaque chapitre corrigé, je le vérifie pour m’assurer que je n’ai rien laissé filer. Puis, à la fin, je passe le texte à Antidote pour être sûre de mes corrections. Au moindre doute, je fais appel au dictionnaire et à la grammaire.

– Corriges-tu seulement des manuscrits qui sont de ton genre préféré ? (romance, par exemple)

Non, je corrige tout !

Si je ne comprends pas l’une de tes corrections, puis-je venir t’en parler ?

Absolument, je suis ouverte à toute discussion et suis là pour répondre à toutes vos questions. Ça me fera plaisir de vous l’expliquer.

– Y a-t-il une limite de textes à te soumettre ?

Absolument pas. Vous pouvez me proposer autant de textes/manuscrits que voulu !

– Comment dois-je payer ?

Je m’adapte à vous. Nous en parlerons ensemble pour déterminer la meilleure façon de procéder !

Ils sont satisfaits de mes services

Que dire à part « parfait » ? Sophie a beau être jeune, elle est déjà très professionnelle. Gentille, aimable, à l’écoute, pédagogue et, surtout, ne prenant jamais les gens de haut, corrigeant sans condescendance ni méchanceté, Sophie est une vrai perle. C’est pourquoi, je n’ai pas d’autre mot à part « parfait » !

  • Kliksini

« Sophie est un correcteur que je recommande car elle est professionnelle dans tout ce qu’elle fait. En effet, chaque commentaire laissé est un conseil, une remarque permettant à l’auteur de s’améliorer et de mener ses écrits dans la meilleure direction qui soit. »

  • Xendor

Sophie a corrigé complètement une de mes histoires, ce qui m’a énormément aidé à améliorer mon récit et pointer du doigts tout ce qui était bancal. Son service était parfait, elle a effectué un travail très sérieux et de grande qualité !

  • Alex_Hg

J’ai pu bénéficier des corrections de Sophie à plusieurs reprises, et j’ai toujours été satisfaite : il est évident qu’elle est très pointue, car elle remarque les erreurs les plus infimes. Le tout de manière bienveillante : ouverte à la discussion, et qui n’hésitera pas à expliquer l’erreur si elle n’est pas comprise. Merci encore pour le temps passé sur mes romans !

  • Johanne

Un grand merci à Sophie pour la patience et le sérieux dont elle a fait preuve lors de la correction de mon histoire. Aucune faute ne lui résiste ! Elle ne manque pas d’expliquer l’origine des erreurs et citer les règles orthographiques, de conjugaison …

Je la conseille vivement ! 

  • Sarah Abassi

Sarah Choubane

Sophie est une merveilleuse correctrice, à l’oeil affuté et avec les meilleurs conseils que l’on peut trouver. Que ce soit des erreurs syntaxiques, de ponctuations ou de conjugaison, elle les relève toutes et, vraiment, ça aide les auteurs à performer. Elle a eu la gentillesse de corriger deux de mes bouquins et j’ai pu me rendre compte grâce à elle de toutes les fautes d’inattention que je faisais, toutes les répétitions ainsi que les moyens de les éviter. Si vous avez besoin d’une correction, n’hésitez pas à aller la voir, vous ne le regretterez pas ! 

Koya

Dans le cadre de son concours, j’ai eu la chance de recevoir des corrections de sa part. Sophie est une personne tout d’abord très gentille, et qui connaît les règles de français sur le bout des doigts, et les maîtrise à la perfection. Les corrections qu’elle nous offre sont complètes et précises, et si une règle nous échappe, elle prend le temps de nous l’expliquer. Elle est très professionnelle ! Et je suis très satisfaite des corrections qu’elle m’a apportées. J’ai pu connaître mes fautes récurrentes, acquérir plus de connaissances de la langue française et bien évidemment, améliorer mon histoire ! Je n’ai qu’un mot à dire, n’hésitez pas, vous ne serez pas déçus 😉

MothMori

« Pour avoir bénéficié de ses services, Sophie fait d’excellentes corrections en repérant à la fois tous types de fautes (orthographe, grammaire, etc), mais aussi en relevant les phrases mal construites, les répétitions et la syntaxe si mal utilisée ! Je recommande grandement ses services qui sont professionnels et soignés ! »

N’hésitez pas à m’écrire en privé, sur ma page FB. Je vous attends, j’ai de la place (et je peux même commencer demain ma correction !).

Si vous n’avez pas besoin d’une correction, n’hésitez pas à partager cet article afin de rejoindre le plus de personnes possible !

Chronique : Taquawan

On se retrouve aujourd’hui pour une nouvelle chronique. C’est ma première chronique négative. Toutefois, je n’ai pas eu l’envie d’ajouter des points positifs pour rendre mon avis plus positif, moins dur. Je me suis promise d’être honnête dans mes critiques, et c’est ce que je fais ici !

Titre : Taqawan

Auteur : Éric Plamondon

Maison d’édition : Le Quartanier

Genre : Inclassable

Nombre de pages : 200

Résumé :

« Ici, on a tous du sang indien et quand ce n’est pas dans les veines, c’est sur les mains. »

Le 11 juin 1981, trois cents policiers de la sûreté du Québec débarquent sur la réserve de Restigouche pour s’emparer des filets des Indiens mig’maq. Emeutes, répression et crise d’ampleur : le pays découvre son angle mort.

Une adolescente en révolte disparaît, un agent de la faune démissionne, un vieil Indien sort du bois et une jeune enseignante française découvre l’immensité d’un territoire et toutes ses contradictions. Comme le saumon devenu taqawan remonte la rivière vers son origine, il faut aller à la source…

Histoire de luttes et de pêche, d’amour tout autant que de meurtres et de rêves brisés, Taqawan se nourrit de légendes comme de réalités, du passé et du présent, celui notamment d’un peuple millénaire bafoué dans ses droits.

Pour l’acheter, c’est ici !

Mon avis

Ce roman a été l’une de mes lectures obligatoires pour un cours de littérature. J’ai déjà lu Pomme S du même auteur (dont vous pouvez retrouver la critique sur ce blog) et ma lecture avait été très mitigée. J’adore l’écriture fragmentaire, mais elle a été trop poussée dans Pomme S, au détriment d’une intrigue cohérente et d’une lecture agréable.

L’écriture fragmentaire est beaucoup plus maitrisée ici, même si elle reste déstabilisante pour les non-initiés. Plusieurs chapitres ne semblent pas avoir de rapport avec le récit, notamment l’un uniquement composé d’une recette de soupe aux huitres, alors qu’on ne parle aucunement de huitres lors du récit. Une recette de saumon, par exemple, aurait été beaucoup plus crédible.

Contrairement à Pomme S, ce récit a un fil conducteur, qui prend beaucoup de détours par contre. Sauf que les chapitres très, très courts et les brusques changements de sujet nous empêchent de nous attacher aux personnages. Or, comment peut-on apprécier une histoire si on ne peut pas s’attacher aux personnages ? Déjà, une distance se met entre le lecteur et les personnages, ce qui rend la lecture moins captivante.

L’auteur se concentre beaucoup sur des détails peu importants et passe très vite sur l’action, sur ce qu’on veut savoir. J’ai sauté beaucoup de pages parce qu’elles n’apportaient rien à l’intrigue, n’étaient pas dans l’esprit du livre, ni intéressantes. Il aurait été plus judicieux, à mon avis, de décrire davantage les événements de la fin qui se sont déroulés si rapidement que je n’ai pas enregistré la moitié des informations.

Dernier point positif, mais non des moindres : les stéréotypes. Oh, les blancs québécois, de gros méchants, et les indiens, des gentils qui font pitié. L’auteur semble avoir oublié que les deux partis ne sont ni noirs ni blancs ; les québécois sont loin d’être tous aussi violents avec les autochtones, ça reste une exception et non une majorité. Ça n’excuse pas les gestes de la police à cette époque, toutefois. Pareil pour les autochtones… d’ailleurs, les gros problèmes d’alcool, de drogue, de pauvreté, de prostitution, de suicide, de crimes et de violence extrême ne sont quasiment pas évoqués, alors qu’ils sont très importants à la compréhension. J’ai eu un peu l’impression que l’auteur mettait les *blancs* dans le même panier, et c’est très dommage.

Mais sinon, l’écriture fragmentaire reste très intéressante, et il est toujours intéressant d’en savoir plus sur le mode de vie des autochtones. J’en ai appris plus sur leur mode de vie, malgré sept années à les étudier au primaire. Il aurait été intéressant de faire le parallèle avec la vie des québécois en 1981.

J’ai tout à fait conscience que ma chronique est très négative, mais malgré toutes les bonnes intentions de l’auteur, son roman reste incomplet et ne fait que passer brièvement sur tout ce qui nous intéresse, en plus d’alimenter des stéréotypes dont on tente de se défaire depuis plusieurs années. Je ne suis pas le public cible, et je l’admets, mais ma lecture aurait été plus agréable si ces erreurs avaient été évitées.

Toutefois, si vous aimez l’histoire, le Québec et les récits courts, ça vous plaira ! Il faut seulement faire sa part des choses. Si vous n’êtes pas communs avec l’histoire du Québec, vaut mieux faire quelques recherches en plus pour bien comprendre les deux côtés (québécois et autochtones) sans aucun stéréotype.

Chronique : Love Addiction

Merci à Butterfly Éditions de me faire confiance une fois de plus !

Aujourd’hui, je vous présente Love Addiction de Juliette Mey. Même si, au premier abord, j’ai trouvé le titre assez banal pour une romance, j’ai décidé de me laisser dans ma lecture lorsque j’ai lu le résumé.

Titre : Love Addiction

Auteure : Juliette Mey

Genre : Romance

Nombre de pages : 372

Maison d’édition : Butterfly Éditions

Résumé : Entre interdit et passion, lequel de ces deux sentiments l’emportera sur l’autre ?



Eden a vingt ans. Son père, Jared, chanteur à succès du groupe « Up and down » l’a surprotégée depuis sa naissance. Les garçons ? Elle les a toujours mis au second plan. Les études ? Sa plus grande fierté. Jour après jour, elle se bat pour tracer son propre chemin afin de gagner son indépendance à la sueur de son front et non de son patronyme.

Isaac a bientôt trente ans. Après des années sombres, le voilà enfin prêt à reprendre sa vie en main. Grâce à son arrivée en tant que bassiste dans le groupe surmédiatisé Up and down, il compte bien prouver au monde entier que les deuxièmes chances existent. Dorénavant, il s’est fait la promesse solennelle d’être un gars fiable qui ne commettra plus aucun dérapage. Pour cela, il est prêt à tout. Même à signer le plus indécent des contrats.

Mais quand sa voiture percute celle de la fille de son nouveau boss, ses certitudes s’effondrent. Un regard, et tout bascule. Un effleurement, et plus rien ne sera comme avant.

Entre raison et passion, il n’y a qu’un pas pour franchir la ligne rouge. Celle qui lui est désormais interdite et qui ne tient qu’en quatre lettres.

E.D.E.N.

– Pour l’acheter, c’est ici !

Mon avis

Je raffole des amours interdits, et j’ai beaucoup aimé le fait que les personnages aient dix ans de différence. Parce que, dans notre société, beaucoup condamnent une telle différence d’âge ; pourtant, l’amour, c’est l’amour ! Et ce roman banalise la différence d’âge, ce que j’ai aimé. L’auteure n’a pas porté beaucoup d’attention à ce point dans sa romance, et je l’en félicite.

En revanche, elle aborde une tonne de sujets très intéressants ; un père populaire, la maladie, l’amour, le deuil, la culpabilité, la vulnérabilité, la surprotection, les attentats et leurs conséquences, la mort, le doute, l’importance de la famille… En presque quatre cents pages, l’auteure arrive à toucher à une gamme étonnante de sujets importants sans que cela ne soit lourd. Elle nous touche et nous amène à réfléchir tout en nous plongeant dans son histoire. C’est quelque chose que peu réussissent à faire, et c’est pourquoi je félicite l’auteure. C’est un vrai plus !

Les personnages sont également bien travaillés, je trouve. Ils ont tous leur personnalité bien à eux et nous font rire, pleurer, sourire. Il n’y en a pas un seul qui est ennuyant ; l’auteure a réussi à bien créer une personnalité à chacun, mais surtout à les rendre humains. Certaines de leurs décisions nous mettent dans tous nos états – on les déteste ! – toutefois, on se rend compte par la suite que le personnage n’aurait pas pu faire autrement. Et c’est ce qui les rend attachants ! Mention spéciale à Elsa et son drôle d’humour…

Si on parle d’Eden et d’Isaac, ils sont tous les deux très attachants ! Par contre, je dois avouer que leur relation a commencé un peu trop vite à mon goût… Ayant écrit moi-même une romance où les deux personnages tombent rapidement amoureux, je ne juge absolument pas ce point ; je crois que les sentiments amoureux peuvent se développer à n’importe quel rythme. Mais en tant que lectrice, j’ai eu l’impression que ça allait trop vite au début. J’avoue que j’aurais aimé avoir plus de descriptions au niveau des ressentis des personnages pour comprendre cette attirance si soudaine. Si la suite de leur relation peut parait très crédible, le début manquait un peu d’explications/descriptions. Mais il s’agit là du seul bémol pour moi puisque j’ai adoré découvrir les aventures d’Eden et d’Isaac.

L’auteure garde des secrets sur les personnages pendant plusieurs chapitres et elle le fait avec brio. Tout ce qu’on veut, c’est connaitre ces secrets, mais Juliette Mey a décidé de ne pas les révéler tout de suite, la sadique ! Je félicite l’initiative ; cela amplifie le suspense et c’est toujours un peu ennuyant de tout savoir tout de suite, avouons-le.

La fin, bien que prévisible, est incroyablement émouvante. On peut voir l’évolution des personnages (je pense à un en particulier…) et ça m’a mis la larme à l’œil. Parce que c’est beau de voir que les personnages évoluent, se rendent compte de leurs erreurs et tentent de les réparer, puis parviennent à les réparer. C’est une incroyable leçon de vie que nous donne l’auteure.

Vous l’aurez compris, ce livre, je l’ai bien aimé. Des rebondissements, des secrets auxquels on ne s’attendait pas, des personnages attachants, des sujets importants, une plume simple mais directe et jolie ; vraiment, ce roman contient tous les ingrédients pour vous satisfaire.

N’attendez plus et découvrez ce livre qui ne vous laissera certainement pas indifférent !

Wattpad : Qui est SarahChoubane?

Hello !

On se retrouve pour une nouvelle interview. Aujourd’hui, j’ai la chance de parler avec SarahChoubane !

Présentation

Peux-tu te présenter brièvement ?  

Je m’appelle Sarah, je suis montréalaise et j’ai la demi-trentaine ! Je suis l’adolescente typique, celle que l’on croise à chaque coin de rue, qu’on oublie quelques secondes plus tard, qu’on remarque à peine. Et, clairement, ça me plait. Cette invisibilité, je veux dire.  Je suis la définition de l’anti-sociabilité, plus introvertie que moi, c’est impossible. Ne vous attendez pas à ce que je fasse le premier pas, c’est mort. Je ne suis pas du genre à tendre les perches, je préfère m’en emparer et les garder pour m’en faire des béquilles.  

Depuis quand écris-tu ? Pourquoi écris-tu?  

Je crois que j’ai commencé à environ douze ans, avec des histoires bancales, si mal écrites qu’elles donnent mal à la tête à qui est assez débile pour tenter de les déchiffrer (je sais même pas si cette phrase est française (oh, c’est le début des parenthèses inutiles)). Aussi, j’écris pour dire tout haut ce que je pense tout bas, pour partager ma façon de voir le monde, bien que cela n’intéresse pas beaucoup de personnes. J’écris parce que j’ai besoin de ça, c’est un peu ma thérapie, ma manière de m’évader quelques instants, de pouvoir m’exprimer, ce que je ne peux pas faire dans la vie « réelle », étant donné qu’ouvrir la bouche est pratiquement une épreuve pour moi. 

J’écris pour être moi, tout simplement.  

Pourquoi avoir décidé de publier sur Wattpad? Que t’apporte cette plateforme?  

Je n’ai pas vraiment de raison, c’est la seule plateforme de « qualité » que je connais (parce que, soyons sincère, ça devient n’importe quoi, ici, avec les auteurs hypocrites, les lecteurs en voie d’extinction et les chroniques qui viennent polluer ce pauvre monde orange). J’ai essayé Scribay je crois que ça s’appelle et ça a été un véritable flop : je n’ai rien compris de l’application, du coup j’ai abandonné, par flemme de me creuser les méninges.  

Je vais sûrement être très négative, mais Wattpad ne m’apporte plus rien d’intéressant. J’ai rencontré de superbes personnes, qui sont devenues mes potes, mes confidents, mes petits bonbons en forme d’ourson, ainsi qu’une communauté en or, toujours là pour me soutenir quand ça va mal, qui embarque dans mes délires complètement débiles, qui m’encourage dans mes projets. Toutefois, désormais il n’y a plus rien. C’est le vide, le néant, l’inutilité, appelez ça comme vous voulez. Maintenant, Wattpad m’apporte de la tristesse, de la fatigue, de l’agacement et de la colère vis-à-vis de ces hypocrites qui osent se proclamer auteurs. La blague. Ce ne sont que des égoïstes.  

Y a-t-il une histoire qui te tient plus à cœur dans toutes celles écrites ? Pourquoi?  

Paralysie, sans aucune hésitation. À mes yeux, c’est mon roman le plus abouti, celui avec une assez bonne trame, de bons personnages, un brin d’originalité mêlée à des clichés parce qu’on adore ça et beaucoup de psychologie, bien que ce soit plus marqué dans le tome deux. Si j’étais une maman indigne, je dirais que c’est mon enfant préféré, celui qui me ressemble le plus, celui dont je suis tellement fière que je rayonne. Et puis, Samuel se trouve dans ce bouquin, ça pèse dans la balance. Beaucoup. Peut-être trop. Qu’importe.  

Oupsy ! Faux numéro

En voulant appeler la pizzeria, Alexia se bourre et texte la mauvaise personne. C’est bien la seule capable d’inverser un 2 et un 4, mais bon passons. À la place, elle texte une personne qu’elle ne connait pas. Cependant cet inconnu connait très bien Alexia et s’amuse à la faire tourner en bourrique.

Peux-tu nous parler un peu de ta première histoire ? 

Je vais être très brève : Oupsy ! Faux numéro me fait honte. Je déteste voir que les gens l’apprécient autant, qu’ils m’envoient des messages plein d’amour pour me complimenter sur ce bouquin. J’aurais voulu qu’ils me disent que c’est nul, je me serais sentie moins seule à penser ça. J’ai écrit ce bouquin très jeune, fin 2017, c’était ma première vraie expérience dans l’écriture. Et, évidemment, ç’a été un échec. Mais aussi ce qui m’a fait connaître. Les gens sont bizarres, parfois.  

Pourquoi avoir écrit une histoire SMS ?  

Un : parce que c’est ce que les gens aimaient lire il y a deux ans.  

Deux : parce que j’étais si nulle que c’était le seule truc à ma portée. Écrire un roman alors que je croyais qu’on disait « entrain de faire blablabla » et non pas « en train » ? C’était une mission suicide.  

Trois : parce que j’avais la flemme d’écriture un roman et que l’option SMS était plus tentante pour la Sarah de presque treize ans qui débarque dans ce nouveau monde, totalement perdue.  

Envisages-tu de réécrire cette histoire? Pourquoi?  

Si tu m’avais posée la question il y a six mois, je t’aurais dit « Oui ! » sans hésiter. Maintenant, j’en sais rien. Cette histoire ne me correspond plus, même si je sais qu’elle a un potentiel monstre, je n’ai pas envie de me replonger dedans, de peur de retomber dans cette facilité que j’évite du mieux que je peux. Et puis, je n’ai pas le temps à me consacrer à un énième roman. Il me reste deux années au secondaire, les deux plus compliquées, je suis assez débordée, replonger dans la tête d’Alexia ne me dis pas grand-chose.  

Mais bon, peut-être un jour. Parce que comme je l’ai dit, cette histoire a un énorme potentiel, ce serait du gâchis de l’abandonner.   

Paralysie

Une fête, une fille, un faux numéro, c’est tout ce qu’il a fallu.
À la suite d’une belle soirée, Xavier est sur un petit nuage. Après avoir passé une nuit avec un ange, il revient avec un numéro de téléphone qu’il se dépêche de contacter. C’est son seul moyen de retrouver la jolie Eden, la fille qui hante ses pensées. N’empêche, son nuage explose quand il se rend compte qu’il a été arnaqué : le numéro de téléphone le met en contact avec une jeune inconnue au caractère explosif. Pris par une envie irrépressible, il garde contact avec la jeune fille et se met en tête de retrouver Eden.
Et si sa quête lui faisait découvrir des choses qu’il ne devait pas découvrir?
Un faux numéro peut tout changer.

Peux-tu nous présenter Paralysie?  

Je suis très nulle pour présenter ou vendre des choses, je préviens.  

Paralysie raconte l’histoire de quatre jeunes adultes (Océane, Xavier, Céleste et Eden) qui sont tous, d’une manière ou d’une autre, fracassés. Lors d’une soirée bien arrosée, Eden remet à Xavier un numéro de téléphone qu’il se hâte de contacter. Toutefois, il se retrouve à parler avec Océane, une fille au tempérament de feu qui ne semble pas très ravie de parler avec un inconnu. Elle a un secret, plusieurs mêmes, une douleur dans les profondeurs de son âme et Xavier semble résolu à la ramener à la surface.  

C’est le pire résumé que vous pourrez lire de cette histoire.  

Comment t’es venue l’idée ?  

Au début, j’étais partie dans un délire de cancer en phase terminale, mais je me suis rapidement rendu compte que c’était de la merde, désolée d’être aussi vulgaire ! Je me suis alors dis « Bon, dans tous les cas ça sera nul, Sarah, fais juste écrire quelque chose, improvise ! » Et c’est ce que j’ai fait. J’ai laissé ma cervelle gérer, je n’avais aucun plan, aucune idée, seulement les personnages. Alors, pour répondre à ta question : je ne sais pas comment j’ai pu avoir cette idée, elle est venue d’elle-même.  

Quelles sont les forces et les défauts de cette histoire ? 

Commençons avec une note négative, comme toujours ! Cette histoire comporte beaucoup, mais alors vraiment beaucoup de fautes d’inattention, de verbes mal orthographiés, de lettres inversées, de virgules qui apparaissent sans raison, et j’en passe. Et tout ça, je l’assume, c’est entièrement ma faute : j’ai jamais la patience de me relire et de me corriger, chose qui est mal, je sais (mais bon, je corrige tout pendant les vacances de Noël, j’ai hâte !!)  Aussi, je trouve que l’histoire est un peu trop vite, mais comme elle fait presque 100k de mots, je me dis que c’est juste moi et ma paranoïa habituelle.   

La plus grosse qualité de mon histoire est sûrement en rapport avec les personnages qui la composent. Je n’ai pas essayé de faire des personnages attachants, parfaits, ils sont tous mauvais d’une façon ou d’une autre. Parce qu’ils sont humains et qu’aucun humain a une âme toute blanche ou toute noire. On a tous du gris, qu’on le veuille ou non. Et eux, mes bébés, ont l’âme complètement grises. Ils sont imparfaits, parfois méchants, parfois totalement cons, parfois détestables, parfois adorables, parfois très gentils.  

En fait, ils sont comme nous.  

 Comptes-tu éditer cette histoire?  

Je l’ai envoyé à quelques ME, j’ai reçu beaucoup de compliments, mais ce n’est pas une nécessité pour moi. Je l’ai fait pour deux lectrices que j’adore de tout mon cœur et si je me fais éditer, ce serait pour elles et rien que pour elles.  

Souvenirs oubliés

Galatée Hanson, jeune étudiante en arts de dix-neuf ans, décide de recommencer sa vie à zéro en quittant sa ville natale. Nouveau départ oblige, Galatée s’inscrit dans une nouvelle fac, un peu en retrait de la civilisation. Elle se voit contrainte de louer un logement, puisque faire quatre heures de route tous les jours ne lui dit pas grand-chose.
Elle apprend bien trop tard que toutes les chambres dans la résidences ont été prises, et son espoir s’évapore. Elle s’imagine déjà repartir chez ses parents, cet endroit qu’elle ne supporte plus. Mais alors qu’elle s’apprête à baisser les bras, elle tombe sur un logement parfait, un appartement assez spacieux et à prix abordable est disponible proche du campus. Galatée ne réfléchit pas deux secondes de plus et signe tous les papiers nécessaires.
Si elle avait su qu’elle aurait hérité du pire colocataire de l’université, elle aurait déchiré le contrat…

Peux-tu nous présenter Souvenirs Oubliés ?  

Ça sera pire qu’avec Paralysie étant donné que je ne connais pas moi-même cette histoire.  

C’est l’histoire de Galatée, une jeune étudiante en arts qui se retrouve obligée de cohabiter avec Victor Anderson, un garçon tout simplement désagréable qui semble aussi peu ravi qu’elle de cette situation. Ils devront apprendre à vivre ensemble, notamment parce que Galatée ne peut pas se permettre de revenir vivre à Portland, sa ville natale, où sont tapis tous ces démons et la raison de son départ à l’autre bout du pays.  

Comment t’es-venue l’idée de cette histoire?  

Je voulais écrire un truc cliché, j’en avais besoin, j’en avais envie. Je sais que ça sera une expérience hilarante. Moi, écrire sur un bad boy? Je vais bien me marrer, je le sens.  

Quels sujets veux-tu aborder dans ce roman?  

Ça, c’est un secret ! J’ai deux sujets que je veux aborder depuis longtemps et je sens que ce roman sera parfait pour le faire. C’est peut-être une histoire clichée, mais je promets de mettre une petite dose d’originalité, au moins dans les thèmes principaux.  

As-tu d’autres projets ?  

Hormis écrire Sacrifices, le tome deux de Paralysie, et Souvenirs Oubliés ? Oui ! J’ai prévu de réécrire Six mois, parce que c’est une histoire qui me tient à cœur et il est hors de question que je la laisse tomber pour la simple raison que je n’ai pas le temps. Ashley et Pénélope commencent sérieusement à me manquer. Ensuite, j’ai un roman fantastique qui devrait pointer le bout de son nez dans quelques années, quand je me déciderai enfin à me pencher sur son corps. J’ai aussi le spin-off de Paralysie, Toxine, qui retrace le passé de Samuel et Eden, deux personnages phares de la saga originale. Pour le moment, c’est tout, mais la suite ne fera que s’allonger, je me connais ! Et je ne suis pas certaine de réussir à tout gérer, oups.  

En conclusion

Aurais-tu un conseil pour les débutants en écriture ?  

Je vais très certainement dire le contraire de ce que les auteurs disent habituellement : n’écrivez pas tous les jours et ne faites pas de plan précis de votre histoire. Ce sont les pires trucs à faire, vraiment. Se forcer à écrire tous les jours, même si ce n’est qu’une phrase, amènera un certain ennui, un certain mécanisme, et vous oublierez la base de l’écriture : se faire plaisir. Bientôt, vous allez entrer dans une routine redondante, vous allez considérer votre passion comme un travail, un truc que vous devez faire. Oui, j’en conviens, ça peut vous aider à vous améliorer, mais à quel prix ? Perdre tout intérêt pour cette activité? Ouais, non, très mauvaise idée.  

Après, j’ai toujours eu horreur des plans trop complets, qui retracent l’entièreté de l’œuvre. En faisant ça, vous vous imposez un cadre, un chemin à suivre et vous n’oserez pas le dévier, de peur d’avoir fait tout ça pour rien. C’est psychologique, les gens. Si vous rentrez dans la boîte, en sortir sera compliqué.  

Écrivez parce que vous voulez écrire, pas parce que vous devez écrire. Écrivez pour raconter des choses qui vous intéressent, pas pour raconter des choses qui intéressent les gens. Écrivez comme si c’était la première fois, pas parce que vous êtes obligé d’écrire pour garder le rythme. Écrivez parce que vous en avez besoin, écrivez pour vous faire plaisir, écrivez parce que c’est une passion, écrivez parce que c’est vous, pas eux.  

Je vais vous le dire tout de suite, si vous voulez percer, vous pouvez déjà ranger vos crayons, vos rêves de grandeur, et tout ce que vous voulez. Ne cherchez pas à devenir populaire, faites vous juste plaisir, le reste viendra tout seul. Vous mangez parce que c’est un besoin, pas pour devenir l’un des plus gros mangeurs de la planète et percer dans ce domaine, n’est-ce pas ? Eh bien, voyez l’écriture de la même façon. C’est un besoin, pas un moyen de devenir célèbre.  

Après… si vous voulez vraiment être édité, la corruption, ça marche aussi !  

Un dernier mot pour la fin ?  

Je suis désolée d’avoir dit autant de conneries, même moi ça me surprend.  

Merci Sophie, pour tout ce que tu fais, j’ai toujours l’impression de te remercier, c’est fou. Mais c’est toi aussi, tu es trop géniale !  

N’oubliez pas, les gens, Barbara Palvin est magnifique.  

Chronique : Les Fragments Perdus

J’aimerais tout d’abord remercier l’auteur pour sa confiance !

Titre : Les Fragments Perdus T1

Auteur : Brice Milan

Genre : Heroic Fantasy

Nombre de pages : 346

Résumé : L’armée du Prince Noir assiège la capitale des Terres d’Eschizath au cœur de l’hiver. Le sort de la cité repose entre les mains de trois messagers que rien ne prédestinait à une telle mission. Oui, mais la soif de conquête du tyran Morgaste est-elle sa vraie motivation ? Pour le découvrir, l’inexpérimenté Alceste, la belle et farouche Oriana et le fidèle garde de l’Ordre, Horst, vont devoir franchir le lac Gelé, traverser la forêt d’Eslhongir, gravir les monts Dunhevar. En chemin, ils s’allieront à Ulva, la Meneuse de loups…

Le début d’une saga menée au pas de course, où la fureur l’emporte sur la raison, où la passion fait table rase des illusions.

Pour l’acheter, c’est ici !

Mon avis

Quand j’ai vu cette demande de service presse, j’ai un peu hésité parce que je ne lis que très peu d’héroic fantasy. Mais j’ai tout de même décidé de tenter l’aventure parce que le résumé me tentait bien.

Un roman concis qui vous plaira peut-être ?!

L’auteur ne prend pas de pincettes et nous plonge tout de suite dans son monde très bien construit et, surtout, très travaillé. On voit tout de suite tout le boulot mis sur son ouvrage et c’est pourquoi je le félicite. Il peut être facile dans ce genre d’univers de commettre des incohérences, mais je n’en ai vu aucune. Tout est logique et se suit assez bien.

J’aime beaucoup les trois personnages principaux qui sont très différents les uns des autres et qui ont été travaillés avec soin. J’aime également le fait qu’on nous montre leurs côtés vulnérables et leurs côtés forts, ce qui les rend plus attachants. Comme je vais l’expliquer un peu plus bas, je trouve que leurs relations se sont développées un peu trop rapidement à cause du manque de descriptions, mais globalement, ils restent très intéressants et je les aime bien !

Difficile d’en parler sans spoiler, alors je vais faire de mon mieux, mais j’aime beaucoup le travail qui a été fait chez le grand méchant. Il ne correspond pas au stéréotype du vilain, à mon avis, et je l’ai trouvé crédible, ce qui est assez rare pour mon cas. Ça promet pour la suite de la saga !

Ce premier tome a beau être court, il est donc très bien travaillé et on voit que l’auteur n’est pas à son premier roman ! Cependant, en tant que lectrice, il y a un point qui m’a un peu dérangée et je tiens à en parler. En effet, je tiens à ce que mes chroniques soient le reflet complet de mon avis…

La première chose qui m’est venue à l’esprit en terminant ce roman, c’est : wow, ça s’est passé vite ! Ce n’est pas nécessairement une mauvaise chose puisque beaucoup préfèrent des romans concis qui vont à l’essentiel et ne se perdent pas dans des détails inutiles. Mais personnellement, en tant que lectrice, j’ai été perdue par cette rapidité. J’aurais aimé que l’auteur nous ancre davantage dans son univers, prenne le temps de nous installer avant de se lancer dans l’action. J’aurais aimé plus de descriptions lorsqu’un événement se déroulait afin de vivre le récit en même temps que les personnages et de ne pas être une simple spectatrice.

De plus, certaines révélations, grosses révélations, passent dans le beurre et ne semblent pas trop affecter les personnages alors qu’ils le devraient !

Privilégier l’action, mais au détriment de l’histoire ? Je pense qu’on peut aisément privilégier l’action tout en s’assurant de décrire ce qui est important pour le lecteur. Parce que ce facteur, même s’il est le seul défaut à mon avis de ce roman, m’a suivie tout au long de ma lecture. Moi qui suis loin d’être une habituée de l’Héroic Fantasy, j’ai été un peu submergée par toutes ces informations, alors que je pense qu’avec un peu plus de temps et de descriptions à ce niveau, l’assimilation aurait été plus facile.

Je tiens à préciser qu’il s’agit de mon avis et que certains aimeront ce côté plus rapide, plus concis. Comme quoi, tout le monde a des goûts différents !

Mais je pense que tout le monde peut s’entendre sur le fait que c’est un très bon premier tome qui va assurément plaire aux fans d’héroic fantasy. La plume est très belle, sans se perdre dans des tournures de phrase extravagantes, et va droit au but. L’action, les rebondissements et la violence sont au rendez-vous…

Bref, un bon roman d’héroic fantasy qui se lit en une soirée !

Chronique : Pour Toi

C’est la première fois que je lis un roman de cette maison d’édition, même si je connais quelques auteurs de la ME de nom. Et j’ai bien aimé ma première expérience ! Ce ne sera pas ma dernière lecture, ça c’est sûr !


Titre : Pour Toi

Auteure : Julie Daguette

Genre : Romance/action

Maison d’édition : Butterfly Éditions

Nombre de pages : 187

Résumé : Suite à une déception amoureuse, Younes Taleb, patron du bar le Week, ne vit plus que pour son business. Son gang, les One, est devenu sa priorité. Sa vie. Les femmes, il a assez donné. Pour Rachel Nodon, sa famille compte plus que tout. Sauver son frère, Nell, des griffes du chef du gang des One est son combat. Quitte à vendre son âme au diable. Mais quand cette dernière pousse les portes du Week, leurs certitudes volent en éclats. Alors que l’un et l’autre pensent avoir la situation en main, un regard, un deal et tout dérape. Au-delà de la passion qui les anime, entre complots, vengeance et trahison, arriveront-ils à s’en sortir sains et saufs ?

Pour l’acheter, c’est ici !

Mon avis

Un roman court, certes, mais il ne manque pas d’action ; ça, c’est certain ! L’auteure nous amène dans le monde des gangs de rue, avec drogue, boisson, violence, prostituées et voyous. Certains sujets crus, et violents, sont également abordés, sans qu’on aille dans l’excès. J’ai adoré l’équilibre de ce côté-là. C’est suffisant à ce qu’on comprenne dans quel environnement nos personnages évoluent ainsi que sa cruauté.

Nos deux personnages principaux sont très intéressants, même si je dois avouer que j’aurais aimé en savoir plus sur la vie de Rachel en dehors de sa famille et de sa vie avec le gang. Je trouve que ce côté a été mis de côté, et c’est dommage, parce que ça aurait été très intéressant. Mais ce que j’aime le plus de Rachel, c’est qu’elle n’est pas cette petite apeurée qui se rend voir le chef de gang et qui pleurniche à chaque occasion. Oh que non. Elle est forte, sarcastique, mais a aussi des défauts. En tout cas, son fort caractère fait changement, et j’ai beaucoup aimé sa relation avec Younes, dès le début.

Parlons-en, de ce fameux Younes ! Premièrement, j’aime beaucoup ce personnage parce qu’il est différent du blanc bad boy chef de gang. Il a des origines différentes et est un peu contrôlé par son père. Mais aussi, derrière son cœur de pierre, il y a un vrai cœur. Personne n’est tout blanc ou tout noir, et c’est un des nombreux aspects que j’ai appréciés de cette romance. De plus, cet aspect de lui rend l’évolution de sa relation avec Rachel très crédible.

En résumé, une histoire avec un chef de gang et une femme très crédible, qui se détourne complètement des clichés pour atteindre le réalisme. Et avec brio !

En revanche, malgré la beauté de cette histoire, il y a un point qui m’a chipotée. Je trouve qu’il manque de descriptions au niveau du passé de Rachel, de sa vie présente, des émotions de nos deux personnages et un peu au niveau des lieux. J’aurais aimé que l’auteure s’attarde un peu plus sur les descriptions au lieu d’aller directement vers l’action. C’est le seul ingrédient qui me manquait pour que je vive les émotions des personnages et me représente les quelques lieux. Je pense qu’ajouter des descriptions à ce niveau-là aurait pu éviter cette impression de *l’histoire va trop vite*.

Cependant, l’auteure a réussi à m’emporter dans son univers. La plume est simple, mais très fluide ; et entre vous et moi, je raffole des plumes simples, qui vont à l’essentiel. Elle manie très bien les mots, les phrases, les dialogues et, surtout, les fins de chapitre. Je dois vous avouer avoir angoisser à plusieurs reprises…

Parce que, oui, l’auteure est sadique ! Mais ça fonctionne à merveille avec l’univers qu’elle a créé. Il n’aurait pas été crédible que les quelques personnages qui meurent au travers du récit restent en vie, ça ne serait pas cohérent avec le roman. Mais merde, que la fin fait mal ! On se dit que l’auteure ne peut pas faire ça, qu’elle aime ses petits lecteurs… eh bien, elle nous plante un couteau dans le cœur, ça c’est sûr.

Julie Daguette nous aura donc faire vivre un tas d’émotions différentes, allant de la peur à la joie et de la tristesse à l’euphorie. En quelques pages, elle réussit à nous accrocher à son univers, qui manque un peu de développement, mais qui reste très bien travaillé et réaliste. Cette histoire contient tout ce qu’un lecteur désire : des personnages attachants, de l’action, des rebondissements inattendus, des dialogues captivants et une bonne romance, tout sauf niaise.

J’ai déjà hâte de lire un autre roman de cette auteure !

Chronique : Les Vents de l’Existence

Je suis depuis quelques temps l’auteure sur Wattpad, et j’ai adoré Inoubliable Symphonie. Alors, quand j’ai vu qu’elle avait sorti un livre en autoédition, je lui ai demandé si je pouvais chroniquer son roman. Elle a une si belle plume et les sujets qu’elle traite sont toujours pertinents et très intéressants.

Proche de la trentaine, Joanne, sociologue émérite, est de ces personnes dont on pourrait dire qu’elles ont réussi leur vie. Et pourtant… Tout s’écroule pour la jeune femme le jour où elle apprend brutalement le suicide de Lucas, son parrain.
En héritage, il lui laisse l’Ultimo Respiro, la maison qu’il avait achetée et rénovée afin de finir ses jours à la Turballe, en Loire Atlantique. Elle y retourne alors, d’abord pour des raisons administratives, puis se questionne sur les circonstances du décès de son parrain.
Ses vieux démons refont surface, l’interrogeant tant sur la mort que sur la vie, et mettent à mal le sens que l’endeuillée avait attribué à son existence. Elle fait la connaissance de Damien Lasareigne qui, avec ses idées artistiques et révoltées, lui fera voir la vie sous d’autres facettes. Ces événements de vie la forceront à affronter ses peurs, ses proches et à faire valoir qui elle est réellement.
Alors qu’autour d’elle, tout est question de mort et de finitude, pour elle, tout commence.

Titre : Les Vents de l’Existence

Auteure : Wendy Baqué

Genre : Contemporain/Littérature Générale

Nombre de pages : 492

Auto-édité

Pour l’acheter, c’est ici !

Mon avis

Je n’ai pas du tout été déçue de ma lecture… comment pourrais-je l’être ? L’auteure nous offre un roman bien écrit, touchant et très intéressant, comme à son habitude. Et même si ce n’est pas votre genre de lecture habituel, je vous invite à découvrir ce roman ; il vaut la peine d’être découvert.

On commence notre lecture en découvrant le personnage de Joanne, qui est absolument intéressant. Dès les premiers paragraphes, on remarque qu’elle n’est pas comme les autres héroïnes ; c’est un personnage complexe, mais ô combien réaliste. Wendy Baqué a ce don de rendre ses personnages réalistes, complexes et, surtout, humains. Son autre personnage principal, Damien, l’est également. Ils ont beau avoir de belles qualités, ils ont aussi des défauts, des complexes, des peurs. Et la relation qu’entretiennent nos deux personnages prouve qu’ils sont humains. Même si elle est un peu prévisible, il est rare d’avoir ce genre de relation amoureuse entre deux tels personnages dans un roman. Je félicite vraiment l’auteure pour ce choix judicieux !

Et il ne faut pas oublier ce cher Lucas. J’avoue avoir aimé la façon dont il est présenté, même si ce personnage est mort dès le début du roman. La relation qu’il avec sa nièce (non, sa filleule !) est très spéciale ; super bien exprimée. La seule chose qu’il m’a un peu déçue, c’est que sa mort est beaucoup moins présente dans la dernière partie du roman, alors que c’est la base du livre.

Et encore une fois, nous avons le droit à une foule de thèmes très intéressants, mais aussi tabous : l’avortement, le suicide assisté, l’euthanasie, le physique, la dépression, le refus d’avoir des enfants, la différence d’âge (pas si grande, mais quand même), la manipulation, la pression, l’amour, le deuil, le suicide, le cancer… Vraiment, ce roman est bourré de réflexions hyper intéressantes, des réflexions qu’on devrait tous avoir à propos de la vie. Même si vous n’êtes pas d’accord avec l’opinion d’un des personnages, ça vous amènera certainement à réfléchir ; sans que le roman soit trop lourd et indigeste, mentionnez-le !

Le seul gros reproche que je peux mentionner à propos de ce roman, ce sont les quelques longueurs. Parfois, les idées se répètent et j’ai eu l’envie de sauter quelques pages parce que j’avais envie d’avoir quelque chose de plus nouveau. Mais c’est vraiment le seul hic de ce roman parce que l’ensemble est très, très positif.

Oui, il ne se passe pas grand-chose. Mais est-ce qu’un roman doit contenir un tas d’actions pour être intéressant ? Non, et Wendy Baqué nous le prouve très bien avec son roman qui vous fera rire, pleurer, pleurer de joie et crier de tristesse. Vous crierez parfois à l’injustice, même.

En tout cas, ce qui est sûr, c’est ce que ce roman ne vous laissera certainement pas indifférent !

Wattpad : Qui est palomalarose ?

Hello !

Grande nouvelle avant de commencer : le blog est désormais partenaire des éditions Alter Real ! Merci à toute l’équipe de m’accorder leur confiance.

Sinon, aujourd’hui, nous parlons avec une auteure wattpadienne !

Présentation

– Peux-tu te présenter brièvement ?

Je m’appelle Paloma, j’ai vingt ans et je suis étudiante en anthropologie.

– Depuis quand écris-tu ?

J’écris depuis que je sais écrire. Ma première vraie nouvelle date du CE2, une histoire où un enfant se fait adopter par des loups dans une forêt. Depuis j’écris tout le temps, quotidiennement.

– Pourquoi écris-tu ?

J’écris parce que pour moi c’est un besoin fondamental. Je ne vois pas ma vie sans l’écriture. C’est important pour moi de poser des mots sur des sentiments, des couleurs, des vies.

– Pourquoi avoir décidé de publier sur Wattad ? Que t’apporte cette plateforme ?

Je suis tombée par hasard sur Wattpad quand j’étais au collège (ce qui remonte à très loin). Au début je n’avais pas de compte et je lisais juste quelques histoires. Et puis c’est en troisième, que j’ai décidé de m’inscrire officiellement sur cette plateforme ! Elle offre beaucoup de visibilité et il y a un espace commentaire qui est vraiment tip top (sérieusement surligner une phrase et pouvoir la commenter, c’est vraiment du grand génie, vous ne trouvez pas ?). Cette plateforme m’aide à assumer mes écrits et à faire partager mes points de vue. C’est vraiment une révolution cette application, même si je trouve que niveau plagiat, il devrait y avoir plus de protection et de contrôle.

– Y a-t-il une histoire qui te tient plus à cœur que celles écrites ? Pourquoi ?

Sur mon profil, je n’ai qu’une histoire « Les poissons ne savent pas nager ».

Les poissons ne savent pas nager

Esther est sarcastique. Esther déteste le lycée. Esther hait le sport, les maths et les profs. Entre un père anarco-grognon, une mère complètement lunatique-intrusive, un frère surdoué et un beau-père collant, Esther écrit et parfois philosophe son quotidien de marmotte mortellement banal. Et en même temps Esther c’est la maladresse, c’est l’humour et l’ironie. Accompagnée de sa bande d’amis, Esther n’en a que faire du fléau de l’adolescence. Non elle, ce qu’elle veut avant tout, c’est sa liberté et gare à qui ose s’interposer!

– Pourquoi avoir choisi un tel titre pour ton histoire ?

Je ne peux pas trop en dire parce que ça risquerait de spoiler la fin de mon roman. Des lecteurs m’ont aussi demandé le rapport entre mon titre et l’histoire en elle-même et je ne peux que vous dire d’attendre la fin pour réellement bien comprendre. Alors je vous dis pour l’instant mystère et boule de gomme !

– Quels sujets y abordes-tu et pourquoi ceux-là ?

Esther vit dans une famille recomposée. Il était important pour moi de mettre en avant cette situation familiale qui est de plus en plus rependue en France. La physionomie de la famille change au fil du temps et je trouvais ça intéressant de présenter une nouvelle construction familiale.

J’aborde aussi comme sujet l’amitié, qui est vraiment pour moi, le lien le plus important dans une vie. Plus que l’amour. Dans l’amitié les traits sont flous, jamais bien définis, ce qui fait le charme de ce lien.

L’amour est aussi abordé sous toute ses problématiques : les ruptures, les premières fois, les moments maladroits, gênants mais aussi heureux.

Le système scolaire est aussi abordé : le système de notation, le sport et son lot de moqueries qui va avec (entre élèves, dans les vestiaires, sur le terrain), l’élitisme des mathématiques et les professeurs parfois hargneux et méchants.

Dans mon roman j’aborde aussi l’importance de la liberté. Et de la problématique des téléphones et des réseaux sociaux, qui sont un véritable contrôle social et qui ont un impact sur la vie, la liberté des adolescents.

Ce sont des sujets majeurs qui me tiennent beaucoup à cœur !

– Comptes-tu éditer ce roman ? Pourquoi ?

C’est mon rêve depuis petite et j’aimerais qu’il se réalise ! Alors oui j’aimerais publier mais ça ne tient pas qu’à moi mais bien aux maisons d’éditions haha !

Autres projets

– As-tu d’autres projets d’écriture ? Peux-tu nous en parler ?

Oui, j’ai un autre projet d’écriture ! J’adore les polars, les affaires criminelles et les atmosphères bien noires, lugubre et inquiétante. Donc vous vous en doutez, je compte écrire prochainement (à la fin de mon roman « Les poissons ne savent pas nager ») un polar bien frissonnant. Je ne vous en dis pas plus, mais j’ai vraiment hâte de vous montrer une de mes autres personnalités, un peu plus sombre.  Nous serons bien loin de l’humour et du sarcasme d’Esther !

Que lis-tu sur Wattpad ? Peux-tu nous mentionner quelques-uns de tes coups de cœur ?

Sur Wattpad, je lis énormément de choses variées ! Cela peut passer de la romance à des romans sanguinolents. Je conseille les écrits de Yppaah, ils sont si poétiques, si bouleversants. L’auteure a vraiment une plume singulière, propre à elle et ses mots sont frappants. Il y a aussi « Crépuscule sous les étoiles » de amélie _mr, un roman poétique et vraiment bien écrit. Les personnages sont très attachants et bien travaillés. « On dira que je suis toi » de Lys-Noir, une de mes lectures récentes et que j’ai adoré ! Ce roman vous prend aux tripes. « Les voyages forment la jeunesse » de la même auteure. Il y a aussi « Juste devant toi » de _headinthestars, un roman avec beaucoup de suspense, d’intrigue et d’action !

Si je peux conseiller, des livres papiers, parce que la lecture est une de mes passions (je vous mets mes petits trésors) : « Bandini » de John Fante ; « Jane Eyre » de Charlotte Brontë, « Les hauts de Hurlevent » de Emily Brontë, », « Sorcière, la puissance invaincue des femmes »  de Mona Chollet », « Ca » de Stephen King….il y en a tellement encore, mais voici une petite liste haha !

– Penses-tu qu’un jour les livres disparaitront au profit des papiers numériques ? Pourquoi ?

Je ne pense pas. Les livres papiers ne disparaitront pas, tout simplement parce qu’il y a de plus en plus de maisons d’éditions qui ouvrent. De nombreuses professions utilisent encore des livres en papiers : les chercheurs, les professeurs, etc. Pour moi, les livres ne disparaitront pas. Nous sommes d’ailleurs dans un pays où l’on a plus de librairies, et où le livre est classé sur un piédestal, alors je pense que c’est peu probable. J’ajouterais même que le livre est une approche physique et pas qu’intellectuelle. Mais après, c’est mon avis !

En conclusion

– Aurais-tu un conseil pour les débutants en écriture ?

Écrire sans avoir peur du jugement ou autre. Écrire ce qu’ils aiment, ce qui les anime. Écrire par amour des mots et des lettres. Et aussi un conseil important, de faire attention aux plagiats et de ne pas plagier. C’est important de respecter les écrits des autres, et de protéger ses histoires en y mettant le fameux CC.

Plusieurs jeunes écrivains de Wattpad désespèrent parce qu’ils n’ont pas assez de vues, que leur dirais-tu pour les encourager ?

On s’en fiche des nombres de vues ! Le plus important, c’est d’écrire ce que l’on aime et de se sentir épanoui dans ce que l’on fait !

– Un petit mot pour la fin ?

Merci déjà de m’avoir interviewée, c’est très gentil à toi ! Merci à ceux qui m’ont lu et surtout un grand merci à mes lecteurs, qui m’envoient toujours de gentils commentaires, qui votent, qui prennent le temps de m’écrire leurs ressentis sur mon histoire. Un grand merci aussi à mes amis, qui me soutiennent dans ce que je fais ! Merci à Anthony qui corrige et qui a toujours un regard bienveillant. Et un grand merci à ma mère, mon père, mon frère, Paolo… qui croient en moi et en mes écrits.