En tant que lectrice compulsive, j’ai bien évidemment une wish-list, soit une liste de livres que j’aimerais vraiment lire mais que je ne peux pas me procurer pour le moment parce que, bah, je peux pas dépenser tout l’argent sur mon compte en banque ! Ce sont non seulement des livres qui m’intéressent pour ma lecture personnelle, mais aussi pour une éventuelle chronique !
– 77 Assassins, de Henri Duboc (Beta Publisher)
– ADÉ, de Ewa Rau (Black Ink Éditions)
– Agravelle, ou l’Envers du Temps, de Maxime Herbaut (Inceptio)
– Aime-moi, je te fuis, de Morgane Moncomble (Hugo Roman)
– À jamais plus de cinq cents mètres, de Jessica Hailey (Butterfly Éditions)
– Ça, de Stephen King
– Calypso, de Armelle Hanotte (So Romance)
– Cooper Training, de Maloria Cassis (Hugo Poche)
– Cry for Help, de Liam Frost (Inceptio)
– Everlasting, de Juliette Pierce (Inceptio)
– Hate me ; Tome 1 : Coup de foudre, de Emilia Adams (So Romance)
– Horizons (toute la saga), de Lysiah Maro (Inceptio)
– Insensible, de Sonia Miot (So Romance)
– Jamais Plus, de Colleen Hoover (Hugo Roman)
– Le millième pin, de Florie Darcieux (Beta Publisher)
– Les Arcanes d’Héméra (toute la saga), de Elyna E.C (Inceptio)
– Les mots silencieux, de Audrey C. (Éditions Lollipop)
– L’Étoile d’Orion, de Aymeric Janier (Beta Publisher)
– Little Beach Girl, de Audrey Woodhill (Black Ink Éditions)
– L’interne, Tome 1 : Première année, de Emily Chain (So Romance)
– Lunisia, Tome 1 : Tonnerre, de Lois Smes (Élixyria)
– Menel Ara (les deux tomes), de Vincent Dionisio (Inceptio)
– Mixologiy, de Chlore Smys (Black Ink Éditions)
– N’oublie pas de vivre, de Céline Delhaye (Black Ink Éditions)
– Power Games, T.1 : Jardin D’Éden, de Lia Rose (Black Ink Éditions)
– Step Sister, de Avril Morgan (So Romance)
– Trois Cœurs pour Vingt-Quatre Étoiles, de Audrey Rousselin (Éditions Lollipop)
– Until the End, de Laura S. Wild (Hugo Roman)
– Zel, L’ange mercenaire, de Kalypso Caldin (Hugo Roman)
Maintenant, reste plus qu’à trouver l’argent pour tous les acheter, haha !
On se retrouve très bientôt pour une nouvelle chronique !
Résumé : La majorité approche, la rentrée à l’université également. L’avenir est plein de promesses, mais la réalité rattrape bientôt Marie et sa petite vie bien rangée. Tout ce qu’elle pensait acquis s’envole en fumée, sans compter sur ce type prétentieux et arrogant qui prend un malin plaisir à l’humilier chaque fois qu’il la croise à la fac. Pire encore ! Sa mère lui annonce qu’elles vont devoir partager leur intimité avec son nouveau petit-ami et son fils… ce type. Que feriez-vous si l’objet de votre colère devenait soudain votre colocataire ?
Premièrement, je tiens à remercier Lips & Co de leur confiance.
Alors, pourquoi j’ai décidé de chroniquer ce roman ? Eh bien, je dois avouer que j’ai été rapidement attirée par la couverture, que je trouve très belle. Simple, mais très belle ; elle a accroché mon regard ! Ensuite, j’ai lu le résumé qui m’a intéressée ; ce genre d’amour interdit/impossible, c’est un peu mon dada, pour être honnête. Et comme je connaissais l’auteure de nom sur Wattpad, je me suis dit : pourquoi pas ?
Après ma lecture, je dois avouer que je suis plutôt mitigée. Pour moi, il y a deux éléments importants pour un roman : l’histoire (la partie de l’auteure, en somme) et la forme (les erreurs, les répétitions, les règles de ponctuation et tous ces petits problèmes qui peuvent sembler peu importants mais qui impactent énormément la lecture). Le premier m’a convaincue, mais pas le deuxième.
Au niveau du contenu, le début, soit le premier chapitre, est super intéressant. J’ai adoré faire la rencontre de Marie, une jeune étudiante de mon âge. Déjà, dès le début, j’ai pu m’identifier au personnage principal, et c’est franchement super. Sa rencontre avec l’autre connard, Will, ne se fera pas attendre… et vous allez le détester au premier coup, je vous le garantis. L’auteure a vraiment réussi à faire de ce personnage un garçon aux allures détestables et même si vous vous doutez que sa méchanceté ne vient pas de nulle part, il est impossible pour vous de ne pas le détester au premier abord.
Mais vous n’êtes sûrement pas au bout de vos peines, avec ce Will. En effet, il s’agit du fils du nouveau beau-père de Marie. Les deux devront cohabiter alors qu’il se se détestent… Une relation qui semble vouée à l’échec, mais il se pourrait bien que vous soyez surpris…
Côté histoire, je me suis vraiment laissée emporter. Pour une moi, une histoire n’a pas besoin d’être un renouveau total, mais doit nous intriguer, nous captiver et ne pas reprendre les mêmes codes déjà tout-faits de sa catégorie (ici romance). Pour moi, c’est réussi ! Les personnages sont bien travaillés, pour la plupart.
Malheureusement pour moi, je suis pas arrivée à me glisser dans le roman et à vivre l’histoire avec les personnages. Pourquoi ? Eh bien, à cause de la forme du roman qui m’a perturbée pendant ma lecture et qui m’a, très honnêtement, fait grincer des dents à plusieurs reprises. Il y a énormément de virgules manquantes, ce qui peut rendre quelques phrases difficiles à lire. La ponctuation autour des interpellations est d’ailleurs assez hasardeuse. On doit habituellement mettre une virgule avant et après l’interpellation ; parfois, il n’y a aucune virgule, parfois seulement une, parfois les deux. Je suis consciente que, étant correctrice, ce sont des détails qui sautent aux yeux pour moi. Mais en tant que lectrice, j’ai été dérangée par quelques confusions ou/où et plusieurs répétitions. D’ailleurs, le mot *puis* est très souvent répété et le verbe faire est sur-utilisé. Ces problèmes de forme m’ont malheureusement empêchée d’apprécier l’histoire à sa juste valeur.
En bref, ce roman est divertissant et rempli de personnages intéressants, mais manque de relecture au niveau de la forme !
Aujourd’hui, j’ai décidé de vous parler de mes coups de cœur sur Wattpad.
Plusieurs personnes ont une mauvaise impression de cette plateforme d’écriture parce qu’elle met en avant des histoires bourrées d’erreurs, sexistes, homophobes, pédophiles, misogynes et j’en passe. Les perles littéraires peuvent être dures à trouver. C’est pourquoi je vous propose aujourd’hui mes coups de cœur (une partie !) en espérant que vous y trouverez votre bonheur. Si vous appréciez l’article, il y a aura peut-être une deuxième partie.
Résumé : Atona Fox aime attirer l’attention, faire chier son monde et faire des blagues salaces. Elle n’a pas un passé facile, mais elle a appris à faire avec et c’est grâce à cela qu’elle s’est forgé son caractère. Atona pense que rien ne pourra plus jamais l’anéantir. Jusqu’à ce jour maudit qui lui prouvera tout le contraire. Quelqu’un en a après elle ; un tueur en série. Mais pourquoi Atona précisément ? Et pour quelle raison ? Pire, est-il possible qu’Atona connaisse cette personne ? Elle ne le sait pas, mais c’est bel et bien le cas. Qui est-ce ?
Mon avis : Un thriller haletant, mélangé avec de l’humour, des personnages attachants et des rebondissements inattendus. Saurez-vous découvrir l’identité de ce fameux tueur en série ? Entre chapitres dans la tête du tueur, chapitres légers, relations amicales et amoureuses, découvrez un roman qui vous tiendra en haleine jusqu’à la dernière page.
Résumé : Et vous, échangeriez-vous votre vie contre celle de votre meilleure amie ? Elena et Juliette sont inséparables depuis l’enfance, cependant, leurs chemins sont sur le point de prendre des directions bien différentes. Tandis que les parents d’Elena souhaitent l’envoyer dans une luxueuse pension suisse, Juliette se voit forcée de retourner vivre avec son père qu’elle n’a plus vu depuis six ans ; des perspectives loin de les réjouir. Du haut de leurs dix-sept ans, les deux filles décident alors de profiter de leur vague ressemblance physique et d’échanger d’identité pour échapper à leur avenir respectif. Une année scolaire dans la peau de l’autre, pas plus, personne n’en saura jamais rien. Personne, vraiment ? Comment vivre avec un mensonge aussi énorme sur les épaules ?
Mon avis : Un roman pour ados qui nous touche droit au cœur. On s’attache rapidement aux personnages ; on rit, on pleure, on hurle de joie avec eux. De plus, l’auteure sait nous surprendre par des rebondissements inattendus et de beaux messages de vie. C’est un incontournable de Wattpad !
Résumé : Ces dernières semaines, tout va de travers pour Ella Haver. Son rêve le plus cher sombre dans le néant et son petit copain, trop parfait pour être réel, la jette comme une ordure. Par-dessus le marché, son stage s’annonce catastrophique ; si elle ne déniche pas rapidement une perle rare, elle peut dire adieu à un poste au sein de sa maison d’édition favorite. Alors qu’elle rejoint sa bande au pub irlandais du coin, un étrange garçon croise sa route. Regard de braise, cheveux sombres, tatouage identique au sien… L’homme idéal, loin du type arrogant qui lui a brisé le cœur. C’est décidé. Elle compte bien tout oublier l’espace d’une nuit. Dans les bras d’un autre, quoi de plus facile ? Cependant, rien ne se passe comme prévu ; sa tentative pour l’accoster dérape et, bientôt, le bel inconnu s’enfuit en lui hurlant de ne plus jamais le toucher. Un véritable fiasco. Pourtant, le destin n’a pas dit son dernier mot. Ella ne le sait pas encore, mais ce garçon représente bien plus qu’une chance de passer une nuit loin de ses démons. Il sera sa perle rare ; elle deviendra sa bouée de sauvetage.
Mon avis : L’auteure a déjà publié une duologie aux éditions Butterfly et nous propose aujourd’hui un roman magnifique. C’est un roman en un seul tome qui traite de sujets difficiles, du monde de l’édition, de certains traumatismes et de comment les surmonter. Un magnifique roman qui se dévore !
Résumé : Alice est une sorte de punk désabusée par une vie qu’elle ne veut pas vivre et qui rêve d’être ingénieur lumière. Dans une époque où la jeunesse est bridée par la société, elle peine à faire entendre sa voix. Lassée de ce monde, elle fuit en Provence où des rencontres hautes en couleur et des opportunités l’attendent. En parallèle, Gabriel, ou Gaby pour les intimes, vedette à succès de la chanson française, est atteint de la « maladie de la tristesse ». Affrontant ses démons qui émanent chaque soir sur scène de son emblématique guitare bleue, il lutte contre lui-même et ce monde du show-business par lequel il est complètement dépassé. L’une veut atteindre la lumière, au risque de se brûler les ailes. L’autre se complaît dans l’ombre, depuis trop longtemps installée dans son âme. Ensemble, dans une ambiance seventies entre clarté et obscurité, au rythme des trajets en car entre les villes étapes d’une tournée nationale, ils vont tenter d’accéder à la lumière. Cette lumière, c’est celle des projecteurs, de la célébrité, mais aussi celle que l’on a en nous, flamme rageuse ou étincelle timide, dangereuse ou salvatrice.
Mon avis : Antiigone est une auteure auto-éditée et un prochain roman sortira en maison d’édition. Alors, vous ne pouvez certainement pas vous tromper sur The Danger of Lights, qui est un véritable chef-d’oeuvre. L’auteure traite de sujets importants ; jeunesse, idolâtrie, drogues, addictions, popularité, désir de liberté, célébrité, rage, mal de vivre… et ce, avec brio. C’est une œuvre qu’on adore et qu’on dévore.
Résumé : An 1310, royaume de Rubisie. Soutenu par la puissante famille Carmidor, Rehard Virdemis renverse le souverain et s’empare de la couronne. Seule la princesse Dista Arvagna survit au massacre. Tandis que le patriarche de la maison Carmidor devient le bras droit de Rehard, sa fille Giorda use de ses charmes pour s’attirer les faveurs royales. Mais l’influence grandissante de ces insulaires ambitieux attise la méfiance de la Cour, et tout particulièrement celle du chancelier, le dangereux Visars Virdemis. Et alors que des tensions éclatent entre les Carmidor et les Virdemis, Dista Arvagna jure de venger son clan et de reconquérir son trône. Dût-elle pour cela faire alliance avec une obscure confrérie, qui proclame que le dieu des océans s’apprête à engloutir les terres émergées. Mais les Carmidor le savent : les vagues les plus dévastatrices ne seront pas faites d’écume et de sel. Elles seront de terreur et de sang.
Mon avis : Vous avez adoré Game of Thones ? Vous allez adorer Les Carmidor ! De la fantasy pure, des complots, des personnages intéressants, des retournements inattendus, des secrets cachés depuis longtemps, de magnifiques descriptions et une auteure sadique… ce roman contient tout ce qu’il faut pour être une excellent roman. À consommer sans modération !
Vous avez aimé l’article ? N’hésitez pas à liker et à laisser un commentaire pour que je fasse une partie 2 !
On se retrouve aujourd’hui pour une nouvelle chronique. J’espère que vous êtes prêts parce que le roman que je vais vous présenter est un coup de cœur absolu !
Titre : Astres & Cendres
Auteure : Elin Bakker
Genre : Fantasy
Maison d’édition : Sudarènes
Date de sortie : 10 juin 2020
En attendant la sortie, n’hésitez pas à ajouter ce livre dans votre bibliothèque Booknode, par ici !
Mon avis
Premièrement, j’aimerais remercier Elin Bakker pour sa confiance. J’avais déjà lu les dix premiers chapitres de Astres & Cendres lorsqu’ils étaient disponibles sur Wattpad, et j’avais beaucoup aimé. Alors, quand l’auteure m’a proposée de réaliser une chronique sur son roman, j’ai sauté sur l’occasion.
Ceux qui ne sont pas habitués aux longues descriptions seront peut-être déstabilisés par ce début. En effet, l’auteure privilégie les descriptions aux dialogues ; et même si j’aurais aimé avoir un peu plus de dialogues, cette combinaison fonctionne à merveille. On s’habitue aux longues descriptions et on les apprécie, parce que l’auteure manie à merveille la plume et nous offre des descriptions sublimes. Moi qui suis loin d’être une grande fan des descriptions, j’ai pris plaisir à dévorer celles de Elin Bakker. C’est bien écrit, fluide et envoûtant. Même si nous nous trouvons dans un monde de fantasy, on croirait y être !
Il y a peut-être quelques longueurs vers le début, pour ceux qui ne sont pas fans des descriptions, mais à partir du milieu du roman, le suspense embarque. J’ai lu la deuxième partie en quelques heures, ne pouvant plus lâcher ma lecture. En effet, l’auteure nous tient en haleine, nous offre des révélations sans nous dire tout et les différents rebondissements nous surprennent. Même si je qualifie Elin Bakker d’auteure sadique, vous pouvez être sûr et certain que vous allez apprécier son sadisme. Parce que cela rend l’histoire très intéressante, addictive et originale.
Sans parler de la fin… qui est incroyablement sadique. Vraiment, vous allez détester l’auteure pendant quelques instants pour vous avoir laissé sur cette fin. En tout cas, personnellement, j’ai très, très hâte d’avoir le deuxième tome entre les mains pour connaitre la suite… et le premier tome n’est même pas encore sorti ! Je sens que l’attente va être terriblement longue.
Mais est-ce que ce roman n’a que des points positifs, me demandez-vous ? Bah, pour être honnête, je ne trouve rien à redire puisque j’ai aimé chaque aspect de Astres & Cendres. On voit que l’auteure a beaucoup travaillé sur cette œuvre, que rien n’est laissé au hasard et qu’elle souhaite transmettre des messages forts.
D’ailleurs, parlons des personnages. La personnage principale, Anissa, a été un coup de cœur pour moi dès les premières pages. L’auteure nous garde un peu dans le brume et ne nous dit pas tout sur elle, mais on sent qu’il y a quelque chose de pas net avec elle. Et au fur et à mesure que l’histoire avance, on découvre des éléments de sa vie très intéressants. Personnellement, je me suis attachée à elle parce que j’ai trouvé ses réactions très réalistes. Le problème, selon moi, dans plusieurs romans, c’est que l’héros accepte trop facilement, sans vraiment réagir, son destin, son identité, ses pouvoirs. Alors que, soyons honnêtes, si on apprenait du jour au lendemain qu’on avait des pouvoirs capables d’enlever la vie et qu’une reine meurtrière (exemple farfelu, je précise) voulait nous tuer, notre réaction serait très intense… et avec raison !
Bref, je félicite l’auteure pour le personnage d’Anissa que j’ai beaucoup apprécié.
Les autres personnages sont également très intéressants ; je pense d’ailleurs à Daran et Lenn que j’ai beaucoup aimés. Ils ont tous une personnalité différente, bien à eux. Et point très important à mon avis, il n’y a pas de romance dans ce premier tome. Je trouve dommage que certains auteurs se sentent obligés d’incorporer une romance dès le premier tome, dès le début de l’aventure. Pour moi, c’est trop rapide et pas nécessairement réaliste… Je ne sais pas si l’auteure a prévu une romance dans les autres tomes, mais j’appuie son choix de ne pas en mettre dans ce premier tome ; et ça ne manque pas du tout au roman !
Pour finir, parlons de l’originalité du scénario. Parce que, oui, originalité il y a ! L’auteure ne suit pas la recette de beaucoup de romans fantastiques et fantasy ; elle y va à sa façon. Elle n’a pas peur de sortir des sentiers battus et, franchement, c’est ce qui rend son roman si intéressant. On a le droit à des rebondissements surprenants, des conflits politiques intéressants, des pouvoirs parfois effrayants et bien d’autres choses que vous découvrirez en lisant cette histoire !
Vous l’aurez compris, ce premier tome est un coup de cœur pour moi, et pas seulement parce que je connais l’histoire. La belle plume, les magnifiques descriptions, les rebondissements, la tension, le suspense, les personnages attachants et l’histoire en elle-même m’ont accrochée. J’ai vécu l’histoire avec les personnages, et je n’ai aucun doute sur le fait que cela vous arrivera également.
Du coup, n’oubliez pas de noter dans votre agenda que la sortie de cette pépite est le 10 juin 2020 ; vous ne pouvez pas la manquer ! Et comptez sur moi pour vous rappeler que vous devez impérativement l’acheter !
On se retrouve déjà pour une nouvelle chronique ; une pépite que j’ai dévoré en une seule soirée !
Titre : Mon paradis perdu
Auteure : Jessica Miras
Maison d’édition : Butterfly Éditions
Nombre de pages : 346
Genre : Romance
Résumé :
Que ressent-on lorsque l’on tombe nez à nez avec son amour de jeunesse, celui qui n’a jamais vraiment quitté notre cœur ?
Des années qu’ils ne se sont pas vus.
Des années qu’elle tente de l’oublier, de se construire une vie.
Quand Madeleine croise par hasard son premier amour, Tristan, sa vie bascule. Son passé remonte à la surface, son présent se fissure, son avenir laisse entrevoir de nouvelles portes, inattendues, bouleversantes.
Jusqu’où est-elle prête à aller pour recoller les morceaux d’un puzzle qu’elle croyait brisé à tout jamais ?
J’ai tout de suite été attirée par le fait que l’histoire se concentre autour d’un amour de jeunesse dont les deux personnes se retrouvent. C’est mon petit péché mignon, alors il est évident que je me suis jetée sur cette lecture quand je l’ai vue !
Je n’ai pas été déçue, c’est le cas de le dire ! Avec une plume simple, mais magnifique, l’auteure arrive parfaitement à nous faire ressentir les émotions de ces personnages principaux, notamment Madeleine dont je me suis sentie très proche. Au début du roman, on ne comprend pas tout puisque l’auteure ne nous donne que des bribes d’informations, mais on arrive tout de même à s’identifier en quelque sorte à Madeleine et à vivre ce qu’elle vit. C’est vraiment ce qui m’a permis d’accrocher parce que, pour moi, le lecteur doit vivre le récit et non le lire : mission réussie !
Ce que j’ai aimé aussi, c’est que l’auteure ne s’empresse pas de nous donner tous les secrets de son roman dès les premiers chapitres du livre. Elle distille les informations et, franchement, le suspense est à son comble ! On pense deviner quelques trucs, mais on en est jamais sûrs, et ça ajoute un côté très intéressant. On ne peut pas arrêter notre lecture, on veut en savoir plus, toujours plus ! C’est d’ailleurs ce qui est arrivé dans mon cas ; j’ai commencé ma lecture et je n’ai pas réussi à le déposer avant d’avoir lu le dernier mot.
En vérité, ça fait longtemps qu’une romance ne m’a pas autant captivée. Bien sûr, nous avons tous des coups de cœur, mais aucun ne m’a tenue en haleine autant. Et surtout, la superbe plume et les magnifiques descriptions de l’auteure m’ont permis d’entrer dans le roman facilement, ce qui n’est pas toujours le cas. On voit, en effet, que rien n’a été négligé : descriptions superbes, forme irréprochable, personnages attachants et réalistes et surtout, rebondissements réalistes.
Petit spoiler dans ce paragraphe. Ce que j’ai adoré, comme dit plus haut, c’est le réalisme de cette romance. Après avoir vécu un amour de jeunesse fort, les deux protagonistes auraient pu s’entendre du premier coup et revenir ensemble. Ça aurait été mignon, mais certainement pas réaliste, et c’est malheureusement la voie que plusieurs auteurs (qui écrivent ce genre de livres) prennent. J’ai été ravie de constater que tout ce qui a suivi leur rencontre n’a pas été facile, ni de tout repos. Oui, on aimerait que ça le soit, moi y compris, mais c’est plus intéressant et plus crédible que ça ne le soit pas. Bravo à l’auteure !
Et finalement, parlons des personnages ! On ne peut certainement pas écrire une chronique sans parler des personnages, qui sont tous très attachants. Mention spéciale à la vieille dame avec qui Maddy parle parfois ; j’ai trouvé leurs discussions très enrichissantes, intéressantes et elles ont beaucoup apporté au roman. Pour moi, c’est un oui !
Tout comme les autres personnages… même si j’avais envie de détester un ou deux personnage(s), je ne le pouvais pas. En effet, aucun personnage n’est ni tout blanc ni tout noir, chacun d’eux est humain. C’est quelque chose qui ressort beaucoup du roman, et c’est l’une des (nombreuses) raisons qui font en sorte que j’ai adoré Paradis Perdu. On s’attache aux personnages, on rit avec eux, on pleure, on sourit, on se met en colère et on leur crie après de frustration, mais finalement, quand on ferme le bouquin, on est satisfait de notre lecture.
Vous l’aurez compris, cette histoire a été un coup de cœur pour moi, et il le sera certainement pour vous ! Vous ne POUVEZ PAS passer à côté de son roman, vous manquez quelque chose !
Nous revoilà donc pour notre première chronique de 2020 ! J’espère que vous vous êtes bien empiffrés, mais que vous n’avez pas oublié nos amis les livres ! Moi, en tout cas, j’ai reçu une tonne de bouquins à Noel et j’ai hâte de vous partager mon avis.
Aujourd’hui, nous parlons de Power Play, une romance des Éditions Alter Real que j’ai décidé de chroniquer parce que le résumé me faisait terriblement envie. Moi qui adore le hockey, j’étais ravie de pouvoir enfin lire une romance avec ce sport nord-américain !
Titre : Power Play
Auteure : Maria Luis
Maison d’édition : Alter Real
Genre : Romance
Nombre de pages : 350
Résumé : Lui : joueur de hockey sexy. Sur le déclin. Elle : journaliste sportive. Carrière qui végète. En quête d’un scoop. Le patron de Charlie Denton lui confie une tâche impossible : obtenir une entrevue exclusive avec le golden boy de la NHL, Duke Harrison. Elle a huit jours ou elle sera rétrogradée. Virée. Jetée à la rue. Sans emploi. Rien. Son avenir repose sur les épaules d’un gardien de but qui n’est plus que l’ombre de celui qu’il a été. Elle a huit jours pour convaincre Duke que les lecteurs du Cambridge Tribune (tirage annuel : 1 000 exemplaires) meurent d’envie de tout connaître sur sa vie, sur et en dehors de la glace. Huit jours pour rester professionnelle face à un homme aussi chaud que la braise. Huit jours pour ne pas oublier que chaque baiser échangé n’est qu’un jeu de pouvoir. Huit petits jours. Facile, non ?
En commençant ce roman, je dois vous avouer que j’avais certaines attentes. Un roman autour d’un joueur de hockey et d’une journaliste de sport, ça doit parler de hockey, non ? Et ne pas se concentrer uniquement sur la romance ?! Ce que j’ai vraiment apprécié, c’est que le hockey fait partie du décor, mais ne prend pas autant la majorité de l’histoire. Il est toujours agréable d’avoir des scènes de games de hockey, mais sans que cela devienne intrusif.
Le fait que Charlie soit journaliste de sport est également très intéressant. On ne parle pas assez de ces femmes passionnées de sport qui sont journalistes de sport et qui sont malheureusement souvent jugées. On peut très bien être une femme fan de sport, sans être lesbienne, garçon manqué ou j’en passe… à bas les stéréotypes !
Je me suis attachée très rapidement aux deux protagonistes et ils ne m’ont pas ennuyée une seule fois. Chaque fois qu’il y avait un petit jeu entre eux, je voulais en savoir plus et connaitre l’issue du jeu. J’avoue m’être régalée des petits secrets de nos personnages… qui ne sont pas irréalistes, d’ailleurs. Parfois, certains auteurs en mettent beaucoup pour donner une vie tragique et horrible à leurs héros, mais ici, j’ai trouvé cela crédible et, surtout, ça expliquait le comportement de Duke et Charlie.
Les personnages secondaires, quant à eux, auraient pu être un peu plus présents (il m’arrivait de me mélanger entre certains d’entre eux), mais ils restent très intéressants, originaux, divertissants et attachants. Un vrai régal !
Tout comme l’intrigue qui nous tient à l’haleine pendant 350 pages. Jamais il ne m’est venu à l’idée d’arrêter mon livre pour en commencer un autre ; je devais absolument tourner les pages les unes après les autres pour connaitre la suite. Et je n’ai pas été déçue des différents rebondissements, même si l’éternel romantique en moi aurait préféré avoir un peu plus de passages amoureux entre les deux tourtereaux. Ce roman ne pouvait pas être parfait, n’est-ce pas ?
Mais il est indéniable qu’il comporte beaucoup, beaucoup de points forts, des points forts qui font de ce roman un coup de cœur pour moi, comme la plume. Malgré le fait que ce soit un roman traduit, on ne perd pas la force et la beauté de cette plume qui nous fait vivre des tas d’émotions. La traduction est superbe et les erreurs, quasi inexistantes. Du coup, on peut lire les différents chapitres sans grincer des dents et en appréciant la qualité de l’histoire et de la plume, ce qui est un plus !
Bref, il serait difficile de continuer à vanter les qualités de ce roman sans spoiler, mais je vous le dis, ce roman est un coup de cœur (et c’est rare, pour moi, d’avoir des coups de cœur !). On retrouve de tout : des personnages attachants, des rebondissements intrigants, des sujets chauds, des stéréotypes brisés et une belle romance. Franchement, qu’attendez-vous pour dévorer ce roman ?
Plus que quelques heures avant que l’année 2020 arrive… et il s’est passé beaucoup de choses en 2019 !
J’ai ouvert ce blog en septembre 2019, après des années et des années de lecture, de livres ouverts, de livres refermés, de déceptions, de coups de cœur et d’analyses. Mon but était (et est toujours) de partager ma passion, la littérature. C’est pourquoi j’ai partagé mes coups de cœur, j’ai interviewé des auteurs wattpadiens inspirants et j’ai réalisé des chroniques pendant les mois qui ont suivi.
J’ai adoré ces quelques mois et j’ai eu des très bonnes expériences avec des auteurs, des maisons d’édition et des lecteurs. C’est pourquoi je continue cette superbe aventure pour l’année 2020 en compagnie de plusieurs partenaires. Je les remercie pour leur confiance !
Bref, que des beaux projets en perspective, parce qu’on n’oublie pas les services presses indépendants et mes lectures personnelles… J’espère d’ailleurs que vous continuerez à suivre mes aventures livresques et à donner votre avis, c’est apprécié !
Je souhaite avant tout remercier l’auteure de m’avoir fait confiance pour la lecture et l’analyse du roman, c’est apprécié !
Titre : Azmel – T.1 : La Porte du Temps
Auteure : Laura Wilhelm
Maison d’édition : Publilivre
Nombre de pages : 172
Genre : Fantastique/Romance
Résumé : « Imaginez-vous perdre vos deux parents en même temps ? Imaginez que vous soyez obligé de recommencer votre vie à zéro, nouvelle ville, nouveau lycée, nouvelle famille…
Imaginez ensuite que vous découvriez dans un excès de colère que vous avez la faculté de déplacer les objets avec la seule force de votre pensée et que vous n’êtes pas seul à faire partie des forces supérieures.
Imaginez que vous ressentiez les battements de cœur d’une personne inconnue dans votre poitrine lorsque vous la croisez… Comment réagiriez-vous si au premier contact physique, une douleur terrible vous plongeait dans l’inconscience ? Comment feriez-vous pour gérer un amour interdit, renforcé d’un sortilège par vos ancêtres des centaines d’années avant votre venue au monde ?
Imaginez-vous que la vie que vous meniez jusqu’ici n’était qu’une illusion destinée à cacher votre vraie nature des forces du mal… »
Deux familles que tout oppose. Un sortilège prononcé il y a plus de 400 ans par les Chefs de Clan de l’une d’elle afin de ne jamais se mélanger… « Azmel », créé pour se protéger fini par devenir un calvaire lorsque Léna et Rick, issus de ces clans, tombent amoureux. Mais leur histoire de famille est bien plus compliquée que ce qu’ils savent déjà. Ils vont découvrir des forces qu’ils n’imaginaient pas exister et se heurter à la frustration la plus violente qui soit : ne pas pouvoir se blottir dans les bras de l’amour de sa vie. Car, ils en sont conscients, au plus profond de leur âme : ils sont faits l’un pour l’autre, que leur famille le veuille ou non.
Leur amour va subir bien des épreuves, des histoires de lycée en passant par les drames familiaux, sans oublier la Porte du Temps qui rappelle à Léna que ses pouvoirs ne font que grandir et qu’elle ne sera peut-être pas capable de gérer la puissance qu’elle lui insuffle. Les démons et les élus devront s’unir contre d’autres forces plus violentes. Seulement y arriveront-ils ? L’amour de Léna et Rick sera-t-il assez fort ?
Alors, j’ai accepté de prendre ce service presse puisque j’aimais bien le résumé et qu’il promettait une histoire intéressante. Je dois avouer avoir eu de la difficulté à bien rentrer dans le récit pour plusieurs raisons qui seront expliquées tout au long de la chronique. Toutefois, j’ai réussi à lire le roman jusqu’au bout ; c’est une lecture assez simple et sans prise de tête. J’ai particulièrement aimé le fait que l’auteure ne s’encombre pas d’une multitude de figures de style qui ne font qu’alourdir son texte.
Dès le début du roman, le suspense est à son comble. Pourquoi ses parents sont morts ? Est-ce réellement un accident tel qu’on le croit ou… ? Pourquoi Léna entend les battements de son cœur ? C’est super de commencer tout de suite avec de tels questionnements, c’est ce qui nous pousse à continuer notre lecture pour en découvrir les réponses.
Même si les différents personnages sont intéressants, surtout les frères noirs, ils restent assez survolés. J’aurais aimé plus de profondeur, plus d’approfondissement. En effet, il m’arrivait fréquemment de mélanger plusieurs personnages parce qu’ils semblaient identiques à la lecture.
Il est également intéressant d’avoir une romance entre deux créatures opposées. Mais j’ai trouvé que ça allait beaucoup trop vite ! À peine rencontrés et on dirait qu’ils allaient se marier… il aurait été vraiment intéressant de davantage décrire leurs sentiments, leurs ressentis, pour qu’on arrive à comprendre pourquoi leurs sentiments vont aussi vite. En tant que lectrice, j’ai été déstabilisée et j’ai trouvé que ça allait très, très vite. Leurs changements d’humeur sont également très soudain, ce que je n’ai pas vraiment compris. Je pense donc que leur relation mériterait d’être davantage approfondie pour plus de réalisme !
L’univers est très intéressant et c’est la première fois que je lis quelque chose dans le genre ; une bonne découverte ! Si j’ai trouvé qu’on donnait énormément d’informations au début (je m’y perdais, pour être honnête), j’ai constaté qu’il me manquait des informations importantes au fur et à mesure que je lisais. J’aurais aimé en savoir plus sur la porte, les Élus (qu’est-ce que ça mange en hiver ?) et les autres personnages plutôt que de se concentrer uniquement sur le personnage principal. Ça aurait été encore plus intéressant !
Précisons que pour un premier roman, ce n’est pas mal du tout. Il y a des idées, de la volonté, quelques descriptions et une histoire qui fonctionne globalement bien. Mais je pense que le manque de développement se fait ressentir. Souvent, on ne veut pas trainer en longueur et ennuyer le lecteur, mais ici, le roman en pâtit et c’est dommage !
Parlons du côté forme et mise en page puisque la correctrice en moi trouve ce segment très, très important. Premièrement, tout au long du roman, j’ai eu plusieurs phrases coupées en deux par un saut de ligne, puis quelques > qui se glissaient dans le texte. Sinon, plusieurs répétitions, notamment le verbe *dire* qui est super utilisé en incise. Peut-être que ça me dérange seulement parce que je suis correctrice, mais je dois avouer que j’aurais aimé voir d’autres verbes de parole pour alléger le tout.
Lorsqu’il y a interpellation (nom, prénom, surnom, etc), il doit y avoir une virgule avant et après l’interpellation ; elles étaient très souvent manquantes. Également, pratiquement aucune virgule devant les *mais*, alors qu’elle est obligatoire (c’est un coordonnant). Pour continuer sur la lancée des virgules, l’auteur isolait parfois un groupe de mots, mais ne mettait qu’une virgule au lieu des deux obligatoires, ce qui prêtait parfois confusion.
Plusieurs erreurs de concordance des temps au niveau des incises (verbes de parole). On retrouvait beaucoup d’imparfait, alors que les verbes des incises doivent toujours être au passé simple. D’autres erreurs de concordance des temps se retrouvaient également dans le temps, mais elles n’étaient pas en grande quantité.
Bref, il est normal de faire des maladresses pour un premier roman. Je félicite toutefois l’auteure d’avoir construit son univers et de nous l’avoir partagé ; ça prend de la volonté et beaucoup de travail, parole d’auteure !
Pour moi, ce roman est un bon roman pour adolescents avec de bonnes idées et de la volonté, mais qui manque de développement et de relecture au niveau de la forme. Je souhaite une excellente continuation à l’auteure, qui a un avenir en littérature très prometteur.
Après une petite pause bien méritée, me voici de retour pour un nouveau service presse !
Il y a quelques mois, je vous ai parlé du roman auto-édité 28 jours avant J.C de Adriana Kritter. Eh bien, aujourd’hui, je viens vous parler d’un autre de ces romans, intitulé K.O.
Titre : K.O. – Tome 1
Auteure : Adriana Kritter
Auto-édité
Nombre de pages : 292
Genre : Fiction Générale
Résumé : Pour échapper à son compagnon violent, Sydney, une étudiante en journalisme, change de ville et d’apparence : se faisant passer pour un garçon, elle tente de reconstruire sa vie avec l’aide d’une bande de boxeurs et de leur séduisant coach. Mais, dans l’ombre, le démon du passé est toujours là, prêt à frapper…
Je dois avouer que j’étais un peu sceptique au début. Un résumé très, très court et qui ne nous donne pas beaucoup d’informations… je ne savais pas du tout à quoi m’attendre !
Adriana Kritter nous offre un roman dénonçant les violences conjugales et le sexisme. C’est toujours très intéressant d’écrire sur ces sujets-là. J’ai bien aimé le fait que le personnage masculin soit prêt à aller très loin pour se venger de Sydney ; c’est une facette importante dont on ne parle pas souvent dans les romans traitant de violences conjugales et, pourtant, c’est très important. Ça fait partie de la dure réalité de beaucoup de femmes !
Mais j’aime également le fait que le roman ne tourne pas seulement autour des violences conjugales. On touche un peu à tout, en restant toujours sous le thème du sexisme. Ce n’est pas mon genre de lecture de prédilection, cependant ça reste des réalités omniprésentes dans notre société.
D’ailleurs, parlant de sexisme, j’ai trouvé très intéressant le fait que Sydney donne des conseils aux autres garçons pour expliquer le comportement des filles. Cependant, j’ai trouvé beaucoup de comportements des garçons assez stéréotypés. Alors qu’on fait la part des choses pour les filles, le sexe opposé est parfois assez caricaturé. J’ai trouvé qu’on mettait trop de l’avant des garçons machos, qui ne se ramassent pas, qui mangent comme des porcs, qui trahissent les femmes à la moindre occasion, qui sont violents avec les femmes ou les détestent pour aucune raison valable… oui, des garçons comme ça, ça existe, mais c’est loin d’être le cas de tous les garçons. J’aurais préféré qu’on fasse la part des choses. Pour vivre dans un environnement très masculin, les hommes ainsi ne sont pas nombreux. Alors qu’en lisant le roman, j’ai eu l’impression que pratiquement tous les garçons étaient ainsi ! Bref, je pense qu’il aurait été préférable de faire un peu plus attention à ce côté-là.
Sinon, j’ai beaucoup aimé les différents personnages présentés dans le récit. Certains m’ont fait rire, pleurer de rire, sourire et d’autres rager… un bon travail fait sur eux ! La plupart (à part les comportements stéréotypés énoncés plus haut) sont réalistes, humains et on s’attache à eux. Il n’y a rien de mieux qu’un roman où on peut s’attacher aux personnages et vivre le récit avec eux. Mention spéciale aux gars et à Sydney lorsqu’ils vont à la rescousse des chatons ; j’ai adoré cette scène !
Si on parle du style, il est simple, mais va à l’essentiel, et c’est ce que j’apprécie énormément. On ne s’encombre pas d’une multitude de figures de style qui alourdissent le récit ! Par contre, en tant que correctrice, j’avoue avoir tiqué quelquefois. Bien sûr, il arrive à tout le monde de commettre des erreurs, mais je me suis promis d’aborder également les problèmes de forme lors de mes chroniques parce que c’est une partie importante ! Il y a quelques erreurs d’inattention et accents manquants, rien de très grave. En revanche, il y a beaucoup de répétitions du verbe *dire*, notamment dans les incises. Non seulement c’est répétitif, mais à vous auteurs, je vous conseille d’utiliser d’autres verbes de parole plus riches en informations. Attention également au verbe *demander* qui est beaucoup répété.
Les virgules sont souvent manquantes devant les *mais* alors qu’elles sont obligatoires, mais sinon, la virgule est globalement bien utilisée. Quelques répétitions également, notamment du verbe *faire* qui est souvent utilisé ! Et pour finir, lorsqu’il y a quelques passages narrés au passé, on retrouve quelques verbes au présent, alors qu’ils devraient être au passé.
Beaucoup diront que je chipote, mais pour moi, il est primordial de parler de tous les aspects du roman. De plus, si on ne parle pas des défauts, comment un auteur peut les régler et s’améliorer ?
Bref, sur une note plus positive, K.O est un roman où on vit les émotions avec les personnages. Je ne spoilerai pas, mais vers la fin, j’ai angoissé à plusieurs reprises et, finalement, l’auteure ne nous a pas donné la réponse ! Il va falloir attendre au tome 2. Ce suspense omniprésent vers la fin du roman apporte une touche très intéressante au roman. En tout cas, ça nous donne envie d’acheter le deuxième tome pour connaitre la suite des choses ! Et ça promet d’être très, très intéressant.
En résumé, K.O. est un livre inspirant qui nous parle différemment des violences conjugales et du sexisme. Je pense qu’il vaut la peine d’être découvert et lu !
Résumé : Ah la la… Vous la connaissez tous cette sortie scolaire, hein ?
Cette journée ennuyante au musée, ce petit questionnaire à remplir, ces visites guidées inintéressantes, ces remarques persistantes du prof pour cesser de bavarder, pour ranger son portable…
Évidemment, c’est tout de suite bien plus excitant quand un petit groupe de douze élèves et deux adultes se retrouvent coincés la nuit, avec le corps sans vie d’un de leurs camarades et des petits mots du meurtrier leur indiquant qu’il est parmi eux, et qu’ils ont la nuit pour le démasquer sans quoi ils mourront les uns après les autres.
Ils se connaissent, cela fait au moins un an qu’ils se fréquentent, un an qu’ils s’apprécient ou se détestent, et maintenant ils doivent choisir avec attention à qui faire confiance ou non.
Parmi eux se trouve le meurtrier, mais qui est-ce ? La personne qu’ils auraient envie de voir avec du sang sur les mains, c’est peut-être leur ami de toujours, l’amour de leur vie, leur professeur adoré… ?
Comment trouver les bons indices, enfermés la nuit parmi des sculptures qui semblent toutes les jauger du regard, témoins immobiles et muets de ce qu’il s’est produit quelques heures plus tôt ? Et surtout comment savoir les comprendre ?
Comment savoir avec qui s’allier ? À qui faire confiance ? Où chercher ? Tout cela sans paraître trop dangereux aux yeux du véritable meurtrier, qui choisit sans doute ses cibles avec soin…
– Pouvez-vous nous présenter votre histoire ?
L’Art de Tuer, c’est l’histoire de quatorze lycéens et de deux professeurs enfermés la nuit dans un musée avec le cadavre d’un élève de la classe. Incapables d’atteindre les secours, ils trouvent des messages d’un certain M qui prétend être le meurtrier et faire partie de leur groupe. Les protagonistes ont jusqu’au petit matin pour découvrir son identité et gagner son jeu, car l’un d’eux sera tué à chaque heure passée…
Pour ce qui est des coulisses de l’écriture, cette histoire résulte d’une collaboration, puisque que ce soit pour la recherche d’idées ou la mise en forme, tout est fait en commun. L’un des objectifs du livre est de faire participer le lecteur, dans le sens où des indices sont distillés petit à petit et qu’il est possible d’essayer de deviner l’identité du maître du jeu indépendamment de l’enquête menée par les protagonistes. Chaque chapitre se déroule d’ailleurs du point de vue d’un personnage différent, ce qui permet de connaître l’avis de chacun, y compris celui de M lui-même, et de découvrir au fur et à mesure les petits secrets des uns et des autres.
– Pensiez-vous gagner ? Pourquoi ?
À vrai dire, pas du tout ! Nous n’avons inscrit cette histoire à aucun autre concours, tout simplement parce que nous sommes toutes les deux malheureusement très occupées cette année, et que nous ne pouvons par conséquent pas nous impliquer beaucoup dans l’écriture. La raison pour laquelle nous avons décidé malgré tout de participer à l’aventure réside uniquement dans les corrections précises et les commentaires très complets qui étaient proposées. D’autant que nous ne pensions pas vraiment avoir de chances, car nous ne savions pas si ce genre d’histoire était apprécié par Ecrivaine13.
Nous avons prévu une réécriture complète dès que la fin aura été écrite, et pour que le deuxième jet soit le plus perfectionné possible, nous avons décidé de participer à des concours à ce moment, afin de savoir ce qu’il y a à améliorer. Pour l’instant, nous voulions juste voir si le début de l’histoire était intéressant, et nous avons été très agréablement surprises de constater que ce premier jet était capable de plaire, et même de gagner ! Merci encore pour tous les encouragements et les compliments, ça nous a vraiment remotivées pour la suite !
– Avez-vous comme projet d’auto-éditer ou d’éditer cette histoire ? Pourquoi ?
Ce n’était pas vraiment le cas à l’origine, puisque nous avons commencé à écrire l’Art de Tuer pour qu’une amie puisse enquêter, et cette histoire n’avait donc aucune prétention. L’écriture à deux peut également sembler un peu difficile au début pour des personnes qui avaient l’habitude de toujours travailler seules, mais nous nous sommes prises peu à peu au jeu. C’est une incroyable expérience, et nous avons découvert que nos styles d’écriture autant que nos idées fonctionnaient très bien ensemble.
À présent, nous commençons effectivement à songer à l’édition, mais ce sont des étapes longues et compliquées que nous ne sommes pas prêtes à affronter pour le moment, surtout par manque de temps du fait de nos études respectives. L’Art de Tuer nous tient cependant tellement à cœur que nous sommes tentées de voir jusqu’où il serait possible de la mener. Participer à l’aventure de l’édition à deux serait vraiment un rêve et un accomplissement ! Dans tous les cas, nous allons attendre de faire mûrir et d’améliorer au maximum l’histoire avant d’entamer une quelconque démarche.
Mentions spéciales
Faisons place aux mentions spéciales du concours. Il n’y avait aucune limite de gagnants par catégorie. Mon but était tout simplement de nommer les histoires qui m’ont marquée, en toute honnêteté. Je vous invite à aller jeter un coup d’œil, ces histoires le méritent !
Ces romans à la plume magnifiques
Ces histoires m’ont charmée par leur plume poétique et par la beauté de leurs phrases. Cette poésie n’a pas du tout alourdi leurs textes, au contraire ; leurs histoires n’en étaient que meilleures !
Il y a des romans qui n’ont que quelques chapitres de publiés et, pourtant, on tombe sous le charme. Ce n’est pas toujours parfait, mais le début nous accroche et promet une suite fantastique.
Vous aussi, vous désirez une correction, une lecture intégrale de votre histoire et des commentaires ? La troisième édition du concours est ici ! Je vous attends !