Chronique : Le défi

Aujourd’hui, je vous partage mon avis sur le premier service presse offert par Fyctia pour notre nouveau partenariat.

Le défi est un roman numérique ayant remporté un concours sur Fyctia, une plateforme d’écriture. J’ai entendu beaucoup de bien de cette histoire alors je me suis laissée tenter. Ma lecture a été mitigée, même si je ressors assez satisfaite.

Titre : Le défi

Auteure : Émilie May

Genre : Romance

Résumé :

Une seule règle : pas de sexe


90 jours d’abstinence.

Voilà le défi que Parker a accepté de relever sous le regard sceptique de ses proches. Pour lui qui utilise le sexe afin de fuir ses tourments, ce sera un véritable exploit. Sa fratrie a pris les paris ? Ils n’ont pas foi en lui ? Qu’importe, il les fera tous mentir. Cependant, quand la tempétueuse Angie débarque dans son univers et s’immisce tant dans sa vie professionnelle que familiale, sa détermination manque de faillir.

Angie, elle, pensait passer quelques mois à travailler tranquillement dans une entreprise de voyages de luxe. Son objectif ? Mettre de l’argent de côté et quitter définitivement son passé. Mais quand elle tombe sur Parker et son horripilant caractère, elle comprend qu’il va lui falloir plus de volonté que prévu pour tenir bon.

Pour l’un comme pour l’autre, le combat sera rude entre fierté et désir.

Mon avis

Je pensais en lisant ce roman que le défi de trois mois sans sexe ouvrait la possibilité d’avoir une romance sans sexe, concentrée sur les émotions… De ce côté-là, j’ai été assez déçue. Dans le premier quart du roman, ça ne parle que de sexe, les membres de la famille ont tous l’air obsédés par le sexe, comme s’il n’existait rien d’autre. Heureusement, le récit prend du rythme et on a le droit à une employé et son boss qui se détestent, ainsi qu’au retour fréquent de l’ex de ce fameux boss.

J’adore les caractères forts dans les romances, et les deux protagonistes en sont pourvus, ce qui est génial. Mais au final, leurs piques et insultent durent 75% du roman. J’ai fini par me lasser vers la fin, je voulais de la romance, quelque chose de différent et prenant. Malheureusement, j’en ai pas eu. C’est difficile de ne pas spoiler, mais disons que le défi d’abstinence n’a pas du tout été respecté. Donc, ce qui semblait être sans sexe était bourré de sexe. Ce n’est pas un gros problème, mais ce n’est pas ce à quoi je m’attendais en lisant le résumé, alors j’ai été un peu déçue.

Il y a une chose que j’ai bien aimé, par contre, c’est le secret de Parker. Ça aurait pu être un peu plus exploité, mais c’était déjà bien et ç’a permis d’approfondir le personnage de Parker. J’ai bien aimé les personnages féminins avec leur gros caractère, ça fait du bien ! Je me suis un peu reconnue en eux.

En résumé, je pense que ce roman n’était tout simplement pas destiné à une lectrice comme moi, ça arrive. J’ai tout de même pris du plaisir à le lire. Je suis sûre qu’il plaira énormément à d’autres lecteurs et qu’il saura les faire rêver !

Chronique : Nos âmes tourmentées

Hello ! On se retrouve aujourd’hui pour un énorme coup de coeur, une oeuvre géniale signée Morgane Moncomble !

Ayant lu les deux premiers romans de l’auteure, il était primordial que je lis Nos âmes tourmentées. J’ai adoré retrouver le style d’écriture incroyablement fluide de Morgane Moncomble et ses personnages attachants. Elle a un don pour nous faire vivre un tas d’émotions par ses personnages, c’est fou !

Mais surtout, ce roman traite de sujets difficiles, on le constate dès le début du roman. Cette histoire n’est pas faite pour tout le monde, il faut avoir le coeur bien accroché. En effet, elle parle des viols et de leurs conséquences à long terme ; les conséquences ne s’effacent pas après deux mois, elles ne s’effacent jamais. C’est dur. J’ai toujours trouvé le viol infâme, c’est un sujet qui me répugne énormément, et je suis en rogne après tous ces violeurs qui sont acquittés de nos jours. Mais ce roman m’a permis de mieux comprendre les douleurs, les conséquences, les blessures. L’auteure traite de tout ce qui touche ce traumatisme et, franchement, c’est déchirant. J’ai pleuré. Les émotions sont fortes.

Du côté du personnage masculin, Eden, c’est la violence infantile. J’aurais aimé qu’on parle plus des séquelles d’Eden, on se concentre plus sur Azalée et c’est dommage parce qu’il y avait pas mal de choses à explorer. En tout cas, j’ai beaucoup aimé l’autre secret d’Eden. Je ne m’attendais pas du tout à ça, ça m’a surprise.

Les personnages secondaires sont tous aussi attachants les uns que les autres. Morgane Moncomble a ce don de créer des personnages profondément humains, attachants, dont on arrive difficilement à se détacher à la fin du roman. Les différentes relations entre les personnages sont superbes et on envie presque leur amitié ! Vraiment, c’est un plus considérable au roman.

Le seul petit bémol serait certains propos féministes que j’ai sentis forcés. J’ai eu l’impression que c’était l’auteure qui essayait de passer ses messages, et non le personnage. Ce n’est que je n’ai aimé, c’est qu’il n’y avait pas de nuance ; soit tu es totalement pour, soit tu es contre (et donc une mauvaise personne), alors que la vie est faite de nuances. Bien sûr qu’il y a quelques sujets comme le viol qui ne devraient pas avoir de nuances, mais la vie n’est pas tout blanc ou tout noir !

Bref, pour moi, c’est un autre grand coup de coeur. J’ai pleuré, ri, souri avec ce roman, il m’en a fait voir de toutes les couleurs ! Même s’il est sérieux dans les grands sujets qu’il aborde, il n’en reste pas moins très divertissant et agréable à lire. Morgane Moncomble m’a encore séduite !

Chronique : La saga Horizons

Hello,

Aujourd’hui, on se retrouve pour parler de la magnifique saga Horizons, de Lysiah Maro, chez Inceptio Éditions. Une série de science-fiction et d’action en quatre tomes, ça avait tout pour me plaire.

Titre : Horizons

Nombre de tomes : 4

Genre : Science-fiction + action

Pour l’acheter, c’est par ici !

Mon avis

Dès que j’ai reçu les 4 romans à Noel, je me suis lancée dans la lecture. Le premier tome est assez court, 300 pages à peine, et j’ai bien aimé ma lecture, mais sans plus. Je trouvais qu’il se passait pas mal de trucs pour un aussi petit roman et je n’avais pas réussi à bien m’attacher aux personnages. Heureusement, ça s’est vite réglé par la suite ! J’ai beaucoup aimé les tomes 2 et 3, et le tome 4 est un immense coup de coeur.

Je vous le répète sans cesse, les auteurs Inceptio ont un goût prononcé pour le sadisme. Lysiah Maro ne fait pas exception à la règle, elle fait souffrir sa personnage Xalyah comme pas possible… et les retournements de situation sont nombreux.

On se situe dans un futur pas si lointain dans une France dévastée par les conflits politiques et les assauts nucléaires. La population survivante se cache, survit, essaie de se regrouper, tandis que des partis politiques continuent de s’affronter et d’exterminer tous ceux qui n’adhérent pas à leurs principes. C’est dans ce contexte qu’on rencontre Xalyah, une jeune femme à peine sortie de l’adolescence. Tout ce qu’on sait, c’est qu’elle veut à tout prix rejoindre sa famille, mais l’auteure ne nous indique pas tout de suite pourquoi elle a été séparée de sa famille et ce qui s’est passé entre-temps. Il y a quelques flashbacks bien mystérieux par moments, augmentant la tension et la curiosité.

C’est lorsque Xalyah rencontrera un groupe spécial de personnes que sa vie prendra un tournant majeur. Elle rejoindra par la suite la petite communauté protégée par ce groupe et l’histoire commence…

J’ai beaucoup aimé Xalyah. C’est une jeune femme forte, avec beaucoup de caractère et d’impulsivité. Elle se fait des ennemis partout, pourtant je l’ai adorée ; à mon avis, une fille qui vit autant d’épreuves finit par se construire une carapace. Et il a des jours qui semblent plus difficiles, tout espoir semble difficile… Bref, l’auteure a vraiment bien créé ce personnage et a su la façonner selon les épreuves qu’elle a vécues. On en a marre des héroïnes qui survivent à tout avec un grand sourire et qui ont un beau petit caractère !

Khenzo… Khenzo est mon book-boyfriend du moment. Il a un tempérament calme, rassurant, pragmatique, mais sait s’imposer quand il le faut. Certains le savent, mais je trouve qu’il y a beaucoup plus de good boys que de bad boys dans la vie de tous les jours, et il faut les mettre davantage en avant ! Ici, je me suis terriblement attachée à ce personnage. Même si la relation amoureuse ne se développe que dans le dernier tome, je me suis toujours sentie très proche de lui. À chaque fois que je commençais un nouveau tome, j’avais hâte de le retrouver.

Les autres personnages sont également très bien travaillés. Je me suis attachée à beaucoup d’entre eux (Thomas, hum, hum) et quitter cette saga est terriblement difficile, même deux jours après l’avoir terminée. Je n’arrive tout simplement pas à croire que je ne reverrai plus ces magnifiques personnages… Si j’avais un petit bémol à souligner ici, c’est qu’il y a pas mal de personnages et que, parfois, lorsqu’il y a un personnage qu’on a pas vu depuis longtemps qui réapparait, l’auteure ne nous rappelle pas toujours qui est cette personne. Ça m’a mélangée à quelques reprises.

Si ce roman se trouve dans un futur assez post-apocalyptique, il est beaucoup centré sur l’action. Il n’y aura pas vraiment de technologies supérieures ou de grande modernité, on se concentre sur l’action et les combats. Vous aurez le droit à de belles scènes de combats, de morts difficiles, de trahisons, de secrets dévoilés et de descriptions d’armes à feu ! J’avoue avoir été mélangée à quelques reprises lorsqu’on parlait des différents conflits entre les partis politiques et que je ne comprenais pas toujours tout, mais il faut dire que je suis nulle en politique mdr.

Et surtout, surtout, j’aimerais parler particulièrement du dernier tome. Il a été un coup de coeur, mais m’a aussi brisé le coeur. Les personnages (surtout Xalyah) sont maltraités, la fin des conflits semble approcher, des trahisons sont découvertes, des révélations surprenantes… je suis passée par toute la gamme d’émotions possible et j’ai même versé quelques larmes !

Et cette fin… Oh mon Dieu. Elle est satisfaite, mais en même temps sadique. Parce que j’aurais voulu en avoir plus, en savoir plus sur la suite. J’aurais voulu savoir qui est vraiment Le Prophète, quels sont ces secrets, j’aurais voulu connaitre un peu l’avenir de Jeremy et Alexian…

Mais je suis très heureuse d’avoir découvert cette série. Encore une fois, je me suis laissée transporter par les romans Inceptio, leur excellente qualité éditoriale et leurs histoires à couper le souffle. Je me suis sentie terriblement vide à la fin de ma lecture, et je crois que cet état va durer pendant quelque temps. En tout cas, si l’auteure envisage une suite ou un spin-off, je saute dessus !

Chronique : November 9

Un autre Colleen Hoover qui m’a mis dans tous mes états ! Moi qui pensais ne plus être surprise par la romance, cette auteure me surprend à chaque nouveau roman, et me fait vivre beaucoup d’émotions.

Titre : November 9

Auteure : Colleen Hoover

Genre : Romance dramatique

Maison d’édition : Pocket

Résumé : C’était en novembre, le neuvième jour du mois. D’emblée, lorsqu’il a rencontré Fallon, Ben a compris ses cicatrices, les a pansées, les a aimées. Alors qu’à 18 ans, à la suite d’un tragique accident, Fallon voyait s’écrouler son rêve d’actrice, Ben – Ben et son charme, Ben et sa drôlerie d’aspirant-écrivain – lui a redonné confiance. Cette journée, ils l’ont passée ensemble, une magie de tous les instants. Le soir venu, ils ont promis : chaque 9 novembre, dans les cinq années à venir, ils se reverront. Une date pour tout revivre. Une date pour tout comprendre. Et braver l’impossible…

Mon avis

On rencontre Fallon et Ben à l’aube de leur vie adulte. Pour tous les deux, le 9 novembre est une date fatidique ; pour Fallon, c’est le deuxième anniversaire de l’incendie lui ayant coûté une partie de sa beauté et sa carrière d’actrice. Pour Ben, eh bien, il faudra continuer votre lecture pour le découvrir…

Le 9 novembre est le jour de leur rencontre, de leur connexion et leur séparation. Ils se promettent de se voir une fois par an, le 9 novembre, sans aucun contact par téléphone ou mail. Un jour par année, est-ce suffisant pour tomber amoureux ? Il est intéressant de connaitre, à chaque nouvelle rencontre, l’avancée de Ben l’écrivain dans son manuscrit et l’avancée de Fallon dans le monde du théâtre. On fait la connaissance de plusieurs personnages, dont un petit retour de certains personnages d’Ugly Love.

J’ai tout de suite été ravie par le personnage de Ben qui est loin d’être un bad boy. Enfin un good boy dans un roman ! Il est doux, gentil, prévenant, mais pas passif pour autant. Et en plus, il est écrivain, donc autant vous dire que j’aurais bien aimé avoir Ben comme petit ami et Fallon comme amie, parce que sa persévérance est très inspirante.

La plume de Colleen Hoover est toujours aussi belle, poétique, emplie d’émotions. Il y a du drame, évidemment, et on verse quelques larmes. J’ai vécu encore une fois un tas d’émotions, que ce soit la tristesse, la joie, la colère, le stress. Bref, une autre romance réussie qui nous sensibilise à plein de sujets.

Mon expérience Fyctia (2/2)

On se retrouve aujourd’hui pour la deuxième partie de mon compte-rendu de l’aventure Fyctia.

La première partie a été publiée six jours avant la fin du concours. Laissez-moi vous dire que ces derniers jours n’ont pas été de tout repos. Les histoires du top 5 n’ont pas arrêté de changer de place dans le classement. Je pouvais être deuxième le soir, avant de me coucher, et cinquième position le lendemain matin. Ça m’a rempli d’angoisse. J’étais si près d’atteindre la finale, je ne voulais pas abandonner.

Sauf que ce stress, cette envie de réussir, m’a poussée à faire des choix que j’ai regretté par la suite. J’ai posté deux chapitres en plus, que je réservais pour le manuscrit final, j’ai trop posté sur mes réseaux sociaux à propos du concours. Je n’étais pas fière de ces décisions et de m’être laissée emporter, alors je me suis retirée pendant quelques jours.

Puis, comme coup de pouce, une amie auteure (Eugénie Dielens, pour ne pas la nommer) a fait de la pub à mon roman. J’ai eu plusieurs nouveaux lecteurs, des commentaires, des votes et des encouragements. La veille de la fin du concours, j’étais deuxième, avec une bonne avance sur la troisième position. Je me suis endormie… et le lendemain, à la fin du concours, j’étais 5ème, avec 500 votes de différence avec la quatrième place. Pendant que je dormais, les membres du top 4 ont eu des centaines et des centaines de votes, ce qui est tout simplement énorme.

J’ai eu un petit pincement au coeur, je dois l’avouer. Surtout que j’ai vu que les membres du top 4 étaient tous des auteurs publiés (je le suis aussi, mais dans une maison d’édition très petite), ce qui expliquait leur nombre hallucinant de votes gagnés en peu de temps. J’ai vu beaucoup de pubs de ces auteurs, certains en majuscules et en se plaignant un peu. J’ai vu des groupes qui n’acceptaient pas la pub (et très sévères pour ceux qui ne respectaient pas cette règle) faire une exception pour inviter leurs membres à voter pour tel ou tel auteur du top 4. J’ai vu des auteurs intégrer un message de supplication dans leur news-letter à leurs fans pour les inciter à voter pour un ami auteur. Toutes des incitations aux votes et non à la lecture.

J’avais peut-être un pincement au coeur d’être si près du top 4, mais j’étais contente de ne pas m’être laissée aller à des discours larmoyants. J’étais fière que la majorité de mes votes provenaient d’auteurs et lecteurs déjà établis sur Fyctia et non de membres de ma famille/amis auteurs/inconnus se créant un compte sur Fyctia uniquement pour voter pour moi. J’étais contente de tous ces commentaires reçus, du magnifique retour de l’équipe Fyctia et de tous ces lecteurs qui croyaient en moi.

Et surprise, à la fin de la journée, j’ai appris que j’allais en finale. Les organisateurs ont décidé d’intégrer les 6 histoires ayant le plus de votes à la finale, et ça m’a comblée de joie. Mes efforts avaient été récompensés. J’allais en finale.

J’ai passé le reste de la journée sur un petit nuage, avant de me mettre au travail. J’avais jusqu’au 15 février pour finaliser mon manuscrit et l’envoyer au jury du concours. J’ai travaillé pendant deux semaines et demi, sans relâche, de longues journées durant. J’ai réécrit, corrigé et rectifié des passages suite au passage d’une bêta-lectrice. Je voulais terminer ma finalisation de manuscrit avant la reprise des cours. Et c’est ce que j’ai fait ; j’ai envoyé mon manuscrit il y a deux jours.

Maintenant, il ne me reste plus qu’à attendre. Les résultats peuvent tomber dans un mois comme trois mois. Je suis face à des auteurs déjà publiés, plusieurs fois. Je ne sais pas si j’ai une chance, mais je suis fière. Malgré mes quelques erreurs et certaines étapes catastrophiques du concours, je suis fière du produit que j’ai présenté. C’est une histoire importante à mes yeux, que j’espère partager avec le plus de lecteurs possible. Si je ne gagne pas, vous pouvez être sûr que cette histoire verra tout de même le jour en tant que roman édité !

Mon expérience Fyctia (1/2)

Après 4 ans de pause, je suis revenue sur Fyctia, une plateforme d’écriture qui s’organise autour de concours d’écriture. Elle se décrit comme « la plateforme d’écriture mobile et ludique de demain. Elle regroupe une communauté d’auteurs et de lecteurs qui participent à des concours d’écriture afin d’être publiés par une prestigieuse maison d’édition. Les juges des textes ? Les lecteurs. Au travers d’une gamification, tous les membres de Fyctia peuvent en effet voter pour les textes qu’ils soutiennent, et permettre à leurs auteurs de débloquer des crédits d’écriture pour continuer leurs récits. »

J’ai décidé de participer au concours de romance de Noel puisque je pensais qu’un tel concours pouvait m’aider à combattre la panne d’écriture que je subissais depuis 1 an et demi. Plusieurs personnes m’ont écrit pour me demander si les questions de droits m’inquiétaient. Il faut savoir que Fyctia possède les droits des histoires publiées pendant 2 ans, ce qui repousse certains lecteurs. Personnellement, voulant publier l’histoire sur Stories by Fyctia (service d’auto-édition) ou gagner (évidemment), je n’ai pas vu de problèmes. Toutefois, si vous voulez vous inscrire à un concours Fyctia, prenez le temps de TOUT lire, notamment la partie sur les droits, afin de savoir dans quoi vous vous embarquez.

C’est donc avec un nouveau compte que je me suis inscrite sur Fyctia et j’ai intégré un groupe d’auteures hyper sympathiques. Pendant les dix jours précédant le début du concours, nous nous sommes encouragées et avons commencé à rédiger nos histoires. Le jour de l’ouverture du concours, j’avais 10 000 mots écrits, un record pour moi en si peu de temps.

Le concours a commencé et je me suis retrouvée dans le top 10. À la fin du concours, les 4 premiers du concours et les coups de pouce désignés par l’équipe se retrouveront en finale et l’un d’eux aura la chance d’être édité chez Hugo Poche. Ce grand prix est très alléchant, et c’est pourquoi on a retrouvé toutes sortes de participants sur ce concours. Des gens qui publiaient énormément de chapitres en peu de temps afin d’avoir plus de votes et monter dans le classement, d’autres ont publié de minuscules chapitres (à peine 300 mots) pour avoir plus de chapitres et plus de votes.

Il faut dire que le système de déblocage de Fyctia ne fonctionnait pas. D’habitude, il fallait un certain nombre de votes, augmentant de 4 en 4, pour débloquer un chapitre. Ainsi, seules les histoires appréciées par le public montaient dans le classement. Comme le système ne fonctionnait pas, certains participants en ont profité et sont montés très vite dans le classement en postant à de très nombreuses reprises. Des histoires superbes sont restées cachées dans la pénombre du bas de classement malheureusement. (Heureusement, ce problème a été réglé pour le concours suivant, mais Fyctia ne veut pas modifier le système pour le concours de Noel.)

J’ai réussi à me maintenir dans le top 10 pendant la quasi-totalité du concours. Il y a quelques semaines, j’ai atteint le top 4 et, depuis, je jongle entre la 2ème et 5ème position. À six jours de la fin du concours, je dois avouer être un peu stressée et espérer rester dans le top 4 pour, au moins, avoir un retour de l’équipe Hugo, même si gagner serait un superbe prix !

L’équipe Fyctia, d’ailleurs, passe sur les histoires du classement pour les lire et désigner des coups de pouce ou laisser des commentaires constructifs. J’ai eu la chance d’avoir eu un commentaire sur mon histoire à la moitié environ du roman, un commentaire très constructif. J’avais peur, honnêtement, mais il était très positif et ça m’a motivée à me battre jusqu’à la fin du concours pour rester dans le top 4.

Ce concours est un peu chaotique à cause du système de déblocage qui ne fonctionne pas et des gens qui profitent de cette faille. Toutefois, à cause de lui, j’ai réussi à écrire une romance en deux mois et demi, après ma panne d’écriture. Je n’ai jamais écrit aussi vite et, surtout, je n’ai jamais été aussi fière de moi. Ce n’est pas une comédie de Noel, mais une histoire avec des sujets importants, une histoire importante à mes yeux.

Pour les six prochains jours, j’ai besoin de vous. Pour m’aider à rester dans le top 4, n’hésitez pas à vous rendre sur Fyctia (se créer un profil est très simple) et sur mon histoire Un Noel (presque) noir ici. Chaque like, chaque partage m’aidera à rester dans le top 4 et à partager cette histoire au plus de lecteurs possible ! Ce sont les likes et les partages qui permettent de monter dans le classement.

J’éprouve une grande fierté. Après un an en panne d’écriture, je vais avoir écrit un roman complet ! Je n’ai jamais écrit un roman aussi facilement et aussi rapidement, et je suis heureuse d’avoir enfin découvert ma plume.

Une romance de Noël où l’on parle des agressions sexuelles chez les hommes, de tolérance, de croyances, de pertes de confiance, mais surtout d’espoir.

Évidemment, il y aura une deuxième partie à ce compte-rendu, elle sera plus détaillée ; selon les prochains événements (si je vais en finale ou si j’auto-édite). Merci de faire partie de cette belle aventure !

Chronique : Déviants Tome 1

Hello ! On se retrouve pour une nouvelle chronique !

Je tiens à rappeler avant tout que mon but n’est nullement de détruire l’auteure et son travail, mais de donner mon avis en tant que lectrice, chroniqueuse et correctrice. Je pense que les avis négatifs sont essentiels, tant qu’ils restent constructifs.

Titre : Déviants Tome 1

Auteure : Cara Solak

Genre : Roman d’aventure young adult

Maison d’édition : Plumes du Web

Nombre de pages : 400

Résumé :

3 petits mots simples. Le combat de toute une vie. La lutte commence ici…

Gabrielle, 20 ans, est une jeune fille secrète et solitaire. Mais depuis longtemps déjà elle se sait différente, de ce genre de différence dont il ne vaut mieux pas parler. Alors elle vit avec et préfère se faire discrète en ces temps troublés.
Sa rencontre explosive avec Matthew, jeune professeur de psychologie aussi attirant qu’agaçant, voit toutes ses certitudes voler en éclats.

Parce qu’elle n’est pas seule. Ils ne sont pas seuls à être différents.
Pour le gouvernement, ils sont considérés comme des… Déviants.

Pour l’acheter, c’est par ici !

Mon avis

Ça faisait un moment que je désirais lire ce roman. Lorsque je suis arrivée sur Wattpad il y a quelques années, il me faisait de l’oeil, mais il a été édité entre-temps et je n’ai pas pu le découvrir. Je l’ai donc acheté cet été avec plusieurs romans de la maison d’édition Plumes du Web. Si la couverture et le résumé sont alléchants, j’ai malheureusement eu de la difficulté à terminer ma lecture.

Premièrement, ça manque de contexte. La couverture et le résumé nous promettent une histoire futuriste, mais on en a aucune idée. L’auteure précise une crise de l’eau (bouteille d’eau qui coûte 10 fois plus cher que de nos jours) et une limite d’un enfant par famille, mais c’est tout. Le monde est identique au nôtre, avec les mêmes pays, les mêmes conflits. Est-ce qu’on est en 2020, mais dans une autre réalité ? En 2050 ? On en a aucune idée. Il y a si peu d’explications que le roman ne parait pas du tout futuriste. Parfois, l’auteure annonce une limite que nous n’avons pas dans notre monde, mais c’est vite abordé et on passe à autre chose. C’est assez dommage parce que ça manque de travail au niveau du cadre et on ne sent plus trop comment s’orienter.

Si les premières 100 pages étaient assez plaisantes, la rapidité des événements m’a vite dérangée. Le prof d’université et l’étudiante se rapprochent hyper rapidement et deviennent vite familiers, ce qui ne m’a pas paru crédible. Après tout, il a une certaine autorité sur elle et il faut plus de temps pour devenir aussi familiers ! Même ressenti en ce qui concerne la relation entre Gabrielle et sa meilleure amie. Elles ont beau être meilleures amies, elles ne se sont jamais vues ! Il faudrait un certain temps d’adaptation lorsqu’elles se rencontrent. Ici, il ne semble pas avoir de problème, elles s’achètent même un appartement quelques jours après ! Ça manque d’approfondissement. Leur relation doit évoluer puisqu’elles ne se connaissent pas *en vrai*.

Les événements s’enchainent très vite. Si on saute une ligne par mégarde, on peut avoir manqué un gros bout de l’histoire. J’ai trouvé que ça manquait de descriptions pour faciliter la compréhension, bien ressentir les émotions des personnages. Je ne me suis pas sentie accrochée à l’histoire parce que j’avais l’impression que l’auteure se concentrait uniquement sur les dialogues et les actions !

Donc, avec un certain manque de descriptions, je n’ai pas pu m’attacher aux personnages principaux. Outre leur relation qui va vite, j’ai trouvé que le côté amoureux se précipitait également. Encore une fois, j’aurais aimé avoir des descriptions plus approfondies au niveau de leurs émotions pour comprendre ce qu’ils vivaient. Parce que leurs chicanes, leurs réconciliations, encore leurs chicanes, m’ont assez déstabilisée et m’ont malheureusement fait lever les yeux au ciel.

L’histoire et les idées auraient pu être intéressantes et donner quelque chose de super, mais comme il manquait de descriptions et de contexte, je suis passée complètement à côté. Les derniers retournements de situation sont prévisibles et, encore une fois, je n’ai pas ressenti le suspense parce que ça manquait de descriptions.

Alors, voilà, je ne sais pas du tout si je vais lire la suite (puisque je l’ai achetée). Ça ne l’a pas du tout fait avec moi malgré un texte globalement soigné et fluide. Toutefois, si ce roman ne vous intéresse, n’hésitez pas à le découvrir. Chacun a un avis différent 🙂

Concours d’Ecrivaine13 #5

Un autre concours se termine, avec de belles lectures et de belles rencontres. Il fut une fois de plus très difficile de ne nommer que quelques gagnants, mais j’ai fini par trancher, et je vous encourage fortement à découvrir leurs histoires !

Gagnants

Le prince et l’assassin, de fleurDeLune2

– Peux-tu te présenter ? 

Je m’appelle Abigaël et j’ai vingt-six ans. Libraire jeunesse en Haute-Savoie, je partage son temps entre découvrir de nouvelles pépites, les conseiller à de jeunes lecteurs et leurs parents, et écrire ses propres histoires. Sinon, j’aime aussi faire de longues balades avec mon chien, histoire de me perdre dans mes pensées et de trouver de nouvelles idées.

 – Pourquoi écris-tu ?

 C’est peut-être un peu cliché, mais d’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours voulu écrire des livres. Enfant, je faisais des séries de dessins et dictais le texte à mes parents pour reproduire les albums qu’ils me lisaient. C’est donc quelque chose qui a vraiment toujours fait partie de ma vie, de même qu’inventer des histoires. Je crois qu’écrire me permet de vider un peu ce qu’il y a dans ma tête. Les idées peuvent se développer des années dans mon cerveau avant que je les couche sur papier et le processus d’écriture me permet de faire de la place pour de nouveaux personnages, un peu comme on exorciserait des fantômes. Cela me permet aussi, en me mettant à la place de ces créatures d’encre et de papier, de mieux me comprendre, moi, et les gens qui m’entourent. Enfin, cela me permet de vivre et de partager les histoires que je souhaiterais lire. 

– Pourquoi publies-tu tes histoires sur Wattpad ? 

 Je suis quelqu’un qui doute énormément. Wattpad me permet d’avoir des retours sur ce que je fais, et de me dire, que, même si c’est perfectible, ce n’est pas totalement nul, que des gens prennent du plaisir à lire les divagations de mon esprit, et ça n’a pas de prix. Cela m’a été particulièrement utile sur ce texte. J’ai reçu plein de critiques qui m’aideront beaucoup lors de la réécriture. 

– Peux-tu nous parler de ton histoire gagnante ? 

 Le prince et l’assassin est une histoire de Fantasy sur fond de boy love. Au départ, c’était juste un défi que je m’étais lancé pendant que je corrigeais un autre texte pour ne pas perdre le contact avec l’écriture, mais les personnages ont fait leur petit bout de chemin et, finalement, ce petit exercice visant à me faire sortir de ma zone de confort est devenu un roman à part entière, appelant même à une suite, voire à une série annexe dans le même univers (mais je développerais dans les questions suivantes).

– À quel stade l’écriture es-tu ? 

 J’en suis au premier/deuxième jet du premier tome. J’ai d’abord écrit un brouillon de cette histoire sur papier, puis l’ai réécrite sur ordinateur. Pour l’instant, je fais une pause sur ce texte, car j’ai besoin de prendre un peu de recul pour améliorer un ou deux points, mais le texte est terminé et je sais comment cela va se terminer (du moins pour le premier tome). Je prévois une réécriture début 2021, le temps d’avancer ou de terminer un autre projet sur lequel je travaille actuellement. Je m’attellerais ensuite à la fin avant, sans doute, d’attaquer le tome 2. 

– Prévois-tu une suite ? 

Oui. J’ai vraiment du mal avec les fins. Du coup, mes histoires prennent presque toujours des tournures longues, si bien que j’ai besoin d’écrire plusieurs tomes. J’envisage également d’écrire une série annexe se passant de l’autre côté, dans l’Empire et racontant le passé de l’impératrice dorée. À vrai dire, ce personnage date de bien avant le Prince et l’Assassin, je ne savais juste pas ce qu’il allait devenir et dans quel univers le greffer. 

 – Prévois-tu proposer cette histoire aux maisons d’édition ? 

 Pas vraiment. J’ai déjà une série en cours dans une petite maison d’édition. L’éditrice est super et je ne la remercierais jamais assez de m’avoir donné ma chance. Mais avec le Prince et l’Assassin, je tenterai l’aventure de l’autoédition, histoire de voir les différences entre ses deux monde.

– Pourquoi s’être inscrit à mon concours ?

 Pour avoir un avis objectif et des conseils sur ce texte. Avoir des retours de qualité, c’est vraiment très précieux et je te remercie beaucoup pour ça. 

 – Comment as-tu réagi en découvrant que ton histoire était gagnante ? 

 De la surprise et beaucoup de joie, surtout en voyant les autres auteurs qui avaient gagné aussi et qui ont tous de super histoires. Cela m’a donné envie de m’y remettre immédiatement et de me replonger dans cette histoire. 

 – Un mot pour la fin ? 

Merci à toi pour tout ce travail que tu as fourni. Félicitations à tous les participants. Et pour ceux qui auraient envie d’en découvrir un peu plus sur mon travail, rendez-vous sur les réseaux sociaux (lien dans mon profil)

Let Me Dance, de Clary Aurann

– Peux-tu te présenter ? 

Bien sûr ! Je m’appelle Clary, j’ai 22 ans et je suis actuellement étudiante en Master de Lettres Modernes.

 – Pourquoi écris-tu ? 

Pour moi, l’écriture, c’est plus qu’une passion. C’est ce qui me donne la force d’avancer tous les jours et d’oublier tous les tracas de la vie. C’est ma bulle, mon monde à moi, et c’est aussi ce que je veux être. Mon plus grand rêve est de vivre de mes écrits !

– Pourquoi publies-tu tes histoires sur Wattpad ? 

Je dirais que c’est avant tout pour partager mon univers et, aussi, pour recevoir des critiques. Ça peut paraître bizarre, dit comme ça, mais je pense sincèrement que la critique est quelque chose d’important dans le processus d’écriture. Que les avis soient positifs ou négatifs, tout est bon à prendre (tant que cela reste constructif). Et puis, qu’y a-t-il de plus motivant que des lecteurs qui vous poussent à aller toujours plus loin dans votre histoire ?

– Peux-tu nous parler de ton histoire gagnante ? À quel stade l’écriture es-tu ? Prévois-tu une suite ? 

 Let me Dance est né il y a de cela sept ans, alors que j’entamais ma première année de lycée. À l’époque, l’histoire ne comptait qu’une vingtaine de chapitre, mais au fil du temps, l’intrigue s’est étoffée pour donner celle que je publie aujourd’hui. Pour l’heure, j’ai terminé le premier jet du tome 1, celui actuellement disponible sur Wattpad. J’attaquerai ensuite l’écriture du second tome, avant de retravailler l’intégralité de l’histoire dans une phase de relecture/réécriture.

– Prévois-tu proposer cette histoire aux maisons d’édition ?

 Oui, j’aimerais beaucoup ! Même si je pense que faire accepter cette histoire ne sera pas simple étant donné qu’en règle générale, les romances sont écrites au présent et à la première personne. Or, par choix de ma part, Let me Dance est écrit au passé et à la troisième personne afin de me permettre de jongler entre les points de vue des personnages.

– Pourquoi s’être inscrit à mon concours ? 

Parce que j’étais à la recherche d’avis objectifs. M’étant inscrite aux précédentes éditions, je savais que ce concours me permettrait d’avoir un retour construit sur cette histoire qui me tient tant à cœur. 

 – Comment as-tu réagi en découvrant que ton histoire était gagnante ? 

Sur le coup, je n’ai pas réagi. Il m’a bien fallu cinq minutes pour que je comprenne ! J’étais profondément heureuse. Depuis quelque temps, je doutais de la qualité de cette histoire qui, entre nous, mérite encore d’être travaillée pour éliminer ses plus gros défauts. Mais ce concours m’a permis de retrouver l’envie d’écrire et surtout de m’améliorer encore !

– Un mot pour la fin ?

Je tiens à remercier Sophie pour l’organisation de ce concours et pour ses retours et remarques si bienveillantes. Je tiens également à remercier les lecteurs de Let me Dance, sans qui l’histoire n’en serait pas là !

Samudra Nari, de RomyAlexandre

– Peux-tu te présenter ? 

 Je m’appelle Romy, j’ai dix-neuf ans et je suis étudiante en Arts du Spectacle à la Faculté de Lettres d’Aix-Marseille. Je suis passionnée par le cinéma et l’écriture. Si mon amour pour le 7ème Art est assez récent, j’écris depuis des années et j’ai toujours rêvé d’être publiée. 

 – Pourquoi écris-tu ? 

 Pour partager. Je n’ai jamais été très douée pour communiquer avec les autres. L’écriture me permet de vivre des aventures aussi passionnantes qu’extravagantes avec des inconnu.e.s, et c’est merveilleux ! 

– Pourquoi publies-tu tes histoires sur Wattpad ? 

 Je publie la plupart de mes histoires sur Wattpad dans l’espoir d’obtenir divers avis qui me permettraient de m’améliorer. J’écris principalement de la fantasy, un genre que mes parents et mes sœurs n’aiment pas vraiment. Sans Wattpad et toutes ces personnes qui me lisent, me corrigent et me soutiennent, je n’aurais aucune idée de ce que vaut vraiment mon travail et de comment le rendre meilleur.  

– Peux-tu nous parler de ton histoire gagnante ? À quel stade l’écriture es-tu ? Prévois-tu une suite ?

 Samudra Nari est une histoire de pirates et de légendes, mais aussi d’amitié et de trahison, d’amour et de mort… C’est un univers particulier qui fait partie de moi depuis si longtemps, mais que j’ai découvert, il y a peu, enfermé tout entier dans ce nom : Koja. Pour être précise, mon roman compte à ce jour 55 409 mots, 333 pages (A5) et 37 chapitres, tous plus ou moins terminés, dont 31 sont publiés sur Wattpad. Je ne peux jamais prédire combien de pages ou de chapitres feront mes romans, mais je pense avoir dépassé la moitié de Samudra Nari et entamé la conclusion de ce premier tome. Un tome 2 est prévu, mais pas de tome 3 : j’ai bien les duologies. 

– Prévois-tu proposer cette histoire aux maisons d’édition ?

 Comme pour tous les romans que j’écris, j’ai l’espoir que Samudra Nari trouve sa place dans une maison d’édition. Wattpad n’est qu’une étape dans mon processus de création, un moyen de recevoir des avis divers et d’améliorer mes histoires pour pouvoir les envoyer à différentes maisons d’édition. Pour la première fois, j’ai envoyé le manuscrit de mon roman Post Mortem à des maisons d’édition cette année. Même si tous les retours ont été négatifs, ils m’ont permis de prendre du recul sur mon travail. Dès que Samudra Nari sera terminé et après une petite réécriture doublée d’une correction en profondeur, je proposerai mon nouveau manuscrit aux maisons d’édition.

 – Pourquoi s’être inscrit à mon concours ? 

Parce que je suis inscrite à tous les concours d’Ecrivaine13 depuis que j’ai fait sa rencontre ! Wattpad est une opportunité d’avoir de nombreux avis et d’améliorer mes histoires. Très peu de concours se révèlent aussi utiles que les tiens. En plus d’offrir une correction détaillée et totalement gratuite, tu donnes un avis construit, très développé et, surtout, franc sur les romans que tu lis en entier. Tes retours m’aident beaucoup et je t’en serais toujours reconnaissante. Merci ! 

 – Comment as-tu réagi en découvrant que ton histoire était gagnante ? 

 J’ai été surprise. Je dois dire que je ne m’y attendais pas ! L’une de mes histoires en cours, Le Monde Flottant, avait déjà été nommée gagnante de la 4ème édition et, ces deux romans ayant des univers tellement différents, je ne pensais pas que Samudra Nari te plairait autant. Tes mots m’ont touchée et je ne te remercierai jamais assez pour cet immuable soutien ! 

– Un mot pour la fin ? 

Merci ! Merci pour tes corrections, ton avis et ton soutien. Merci d’organiser ces concours et de prôner l’entraide. Merci d’aimer chacun de mes personnages, chacun de mes univers, chacun de mes romans. Merci de me donner la force de continuer et le courage d’envoyer mes manuscrits aux maisons d’édition. Merci pour tout ! Et merci à tous ceux et toutes celles qui liront ces quelques mots. 

The demons in my heart, de NumeroTrois

Peux-tu te présenter ?

 Mes amis me surnomment « kiwi » ou « maman », des fois « mamie », ça varie selon les jours. Je suis une petite vieille de vingt ans, bientôt vingt-et-un, étudiante en lettres et prof de français en devenir. Je n’ai pas une vie trépidante donc je ne peux pas vous dire que je suis espionne à mes heures perdues ou que je pars en tournée tous les lundis matins. Je suis une fille plutôt banale avec des cheveux roses, certains m’ont dit que j’étais exceptionnelle, mon ego veut croire qu’ils ont raison. 

Pourquoi écris-tu ? 

 Alors j’ai toujours un peu aimé écrire, mais je ne prétendrais pas que je tenais déjà un stylo dans le ventre de ma mère. Avant les romans, je me contentais de petits textes, ça m’allait bien, je ne m’imaginais pas faire plus. Et puis, à quinze ans, je suis tombée éperdument amoureuse de l’un de ces bad boys qu’on croise dans les romans et j’ai ressenti le besoin de mettre ça sur papier, parce que ça a été chaotique (mes autres histoires aussi d’ailleurs). Maintenant, écrire est devenu une sorte de thérapie pour moi, ça m’aide à y voir plus clair, je prête beaucoup de moi à mes personnages, dont mon super humour. Et j’écris aussi parce que j’ai grandi avec des romances qui valorisaient les histoires toxiques, ce qui m’a bien chamboulée à l’époque parce que je pensais vouloir la même chose, alors que non. Pas du tout.  À travers mes récits (sauf des fois), j’aimerais rappeler que non, la vie, ce n’est pas ça, que si un mec nous traite mal, on a le droit de dire non et que s’il est incapable de nous apprécier à notre juste valeur, il ne mérite même pas qu’on lui donne l’heure, il n’y a pas quarante chances à donner avant qu’ils ne se réveille. J’aurais encore plein de choses à dire sur le sujet, mais cette interview serait beaucoup trop longue… Disons que j’écris pour partager et grandir, voilà. 

Pourquoi publies-tu sur Wattpad ? 

 Pour avoir des retours, mais surtout pour échanger, ça m’amuse vraiment. 

Peux-tu nous parler de ton histoire gagnante ? À que stade de l’écriture es-tu ? Prévois-tu une suite ?

 C’est l’histoire de deux gamins qui en ont bavé et qui tentent de se reconstruire avec tous les sacrifices et les décisions que ça impose. Je voulais qu’ils aient vécu des évènements similaires pour montrer comme les deux peuvent avancer de manière très différente, et rappeler que ce n’est pas parce que ça marche pour l’un, que c’est toujours le cas pour l’autre. Que l’amitié est tout aussi importante que l’amour, mais que ça commençait avec l’amour de soi. Cette histoire, c’est un peu le petit-enfant de ma toute première romance. Remington et Charlize sont les dérivés de personnages déjà existants, en bien plus aboutis, construits et affirmés. J’ai une profonde affection pour eux, je tiens à leur offrir l’évolution qu’ils méritent, bien que ce soit très dur parfois. Si j’aborde des sujets comme les addictions, les pensées noires et autre, c’est parce que ça m’a touchée d’une manière ou d’une autre au cours de ma vie, je sais que ça fait (sauf pour certains détails). 

J’ai commencé le tome 2, disons que j’en suis à 14 chapitres sur 50, ça avance doucement parce que je suis pas mal occupée et pas forcément toujours motivée. À la base, ça devait être un one shot, puis j’ai décidé d’en faire une duologie, mais une grosse réécriture m’a encouragée à partir sur une trilogie et maintenant j’hésite. Peut-être qu’il n’y aura pas de tome 3, je ne pense pas qu’on est obligé de les suivre jusqu’à la fin de leur parcours, parce que je refuse de prétendre que leurs problèmes et leurs traumatismes vont disparaître du jour au lendemain. C’est faux. Ça les suivra toute leur vie. 

Prévois-tu de proposer cette histoire aux maisons d’édition ? 

 C’est un rêve et un projet, oui. J’attends d’avoir tout terminé et réécrit. Et puis, si je ne le faisais pas, je pense que ma mère ou mes amis s’en chargeraient à ma place. 

Pourquoi s’être inscrite à mon concours ? 

 J’étais dans une période où je doutais un peu de la qualité de cette histoire et aussi, les lectures stagnaient un peu, donc j’ai pensé que participer à des concours pourraient m’être bénéfiques sur tous les points. Et pourquoi ton concours ? J’en ai toujours entendu que du bien et tu paraissais vraiment sérieuse, alors j’ai tenté ma chance. 


Comment as-tu réagi en découvrant que ton histoire était gagnante ?

 Honnêtement, je ne m’y attendais pas du tout. Déjà, passer au second tour a été une surprise, et je ne parle même pas de faire partie des pré-gagnants à la base ! Surprise totale. J’ai été très émue lorsque j’ai vu ta vidéo et toutes les choses adorables que tu as dites au sujet de l’aventure Remize. C’est différente d’entendre de tels compliments venant d’une inconnue. Je suis super fatiguée parce que je suis en pleine période d’examens, donc je ne peux pas beaucoup m’occuper de mes personnages, mais ta vidéo et ma victoire m’ont remotivée, et j’ai pu pondre un petit chapitre qui est plutôt important finalement. 

Un mot pour la fin ? 

 Si Remington et Charlize le pouvaient, ils vous diraient de vous entourer de bonnes personnes, de croire en vous, mais surtout de vous aimer, il n’y a pas plus important pour avancer. Et de ne jamais laisser personne vous manquer de respect et vous mésestimer. (Vous voyez que je suis une maman)

Nyla, de yiigdrasil

– Peux-tu te présenter ?

Je me présente sous le pseudonyme de Shalenka Wolff, ou de Yiigdrasil sur la plupart des réseaux sociaux, comme j’aime le dire, je suis une auteure en herbe de SFF et de livre d’action aux senteurs de thriller. Pour ma vie irl, j’aime bien restée évasive, discrète, même si je réponds toujours aux questions que me posent les abonnés. Je n’ai pas beaucoup de tabou.

 – Pourquoi écris-tu ? 

J’ai toujours écris depuis toute petite et ce pour deux raisons : c’était un exercice pour traiter ma dyslexie/dysorthographie diagnostiquée à l’âge de huit, puis enfant rêveuse, adolescente à la tête dans les étoiles, j’ai toujours pris une plume pour extérioriser mes songes, mes idées fantaisistes, sous formes de dessins, de poèmes, de proses, d’essais. Arrivée à l’université, je me suis mise a écrire, car cela faisait du bien à mon âme et je n’ai plus arrêté. Maintenant, j’écris pour par passion et amour de la littérature.

– Pourquoi publies-tu tes histoires sur Wattpad ?

Il y a maintenant 3,5 ans, j’ai repris mon histoire Nyla. Qui croupissait sagement dans le disque dur de mon vieux pc. J’étais tellement pas sûre de moi, honteuse, que je n’ai demandé qu’à mon mari de le lire. Il ne m’a pas ménagé, j’étais vexée et furieuse… contre moi-même. Alors en cherchant des conseils, de l’aide sur internet, j’ai découvert Wattpad… J’ai publié, et pfiou, j’ai adhéré. Grace à la communauté wattpad que j’ai rencontré, j’ai appris beaucoup de chose, j’ai reçu tellement de bon conseils, et surtout, j’avais un but, je devais terminer mon histoire, car des lecteurs attendaient la suite, avaient aimé mes personnages, mon intrigue, tout en me commentant de façon constructive. Je resterai encore un petit temps sur cette plateforme, car quand on reçoit, il faut donner en retour et j’essaierai d’aider comme je l’ai été.

 – Peux-tu nous parler de ton histoire gagnante ? À quel stade l’écriture es-tu ? 

Nyla est terminée et l’histoire n’aura pas de suite. Je pense avoir mis le point final à cette histoire, enfin… au bout de nombreuses années et réécritures. Nyla est sombre, parfois dure et remplie de questions auxquelles je n’apporte pas de réponse. C’est ma création, je l’ai détestée, puis aimée, puis encore détestée, pour enfin être en paix avec elle. Un peu à l’image de l’évolution de mon héroïne, au travers de laquelle, je souhaitais transmettre plusieurs message, l’envie de vivre, l’injustice qui nous tiraille et la complexité du mot vengeance et pardon. Tout comme elle, j’ai du me battre pour vivre au long de mes deux leucémies, et atteindre mon rêve ( mon métier, mon mari et surtout une vie de paix). Cette histoire peut paraître un peu simpliste parfois, mais elle m’a aidée à répondre à certaines de mes questions. Et puis, je voulais aussi de l’action, des sentiments et un voyage intérieur . 

– Prévois-tu proposer cette histoire aux maisons d’édition ?

Tout à fait et j’ai d’ailleurs fait plusieurs essais, certains fructueux qui n’ont pas abouti, car loin de mes désiratas, et d’autres, qui ont décliné, car ils ne trouvaient pas où classer mon histoire, thriller, dark-romance, action … Je devais choisir, j’ai pris le partie action/thriller, la dark-romance devenant de la romance. Nyla est soumis aux éditions Nouvelles Plumes, dont les résultats tomberont début Janvier. Je pense aussi à l’auto-édition, mais c’est une idée en germination.

 – Pourquoi s’être inscrit à mon concours ?

Cela fait plusieurs années que je traine sur wattpad et je dois avouer que tu es une figure presque incontournable du wattpad francophone. Je me souviens d’ailleurs plus comment, ni pourquoi je m’étais abonné à toi, mais je zieutais régulièrement tes concours, tes commentaires et ton évolution. J’ai d’ailleurs lu « S’il suffisait d’aimer » en sous-marin, sans te mettre d’étoiles… Sorry, my bad… J’ai toujours été fascinée par la franchise, la rapidité et la perspicacité de tes analyses, concours, etc… J’ai hésité, plusieurs fois à y participer, j’ai participé je crois 1 fois, il y a longtemps… (en temps wattpad, 1 ou 2 ans). Puis cette fois-ci, je me suis lancée… Moi aussi je voulais passer sous tes radars et me confronter à ton avis. Je n’en suis pas déçue, et même si je n’avais pas gagné de prix, j’aurais gagné en conseils, avis constructifs et de t’avoir connue. J’ai apprécié nos échanges et ne regrette pas une seconde de m’être inscrite.

 – Comment as-tu réagi en découvrant que ton histoire était gagnante ?

J’ai regardé la vidéo avec attention, chacune de tes présentations étaient au top, puis j’ai entendu que tu parlais de moi et là, j’étais tout excitée et heureuse, j’ai voulu partagé (ce que je n’ai pas pu… je ne sais pas pourquoi…) Depuis hier soir, je suis très fière de ce prix et trouve qu’il va à merveilles à Nyla, Aventures trépidantes 🙂 Il n’y avait pas plus beau compliment.

 – Un mot pour la fin ?

Merci, et encore Merci. Pour ton temps, ta gentillesse, ton expertise et ton dévouement. Je ne te connais pas personnellement, mais j’ai appris à découvrir au travers de wattpad et des réseaux sociaux, une jeune femme passionnée, intelligente, tout en sensibilité et en bonté. Je te souhaite une belle aventure dans le monde du LIVRE, comme déjà dit, on va entendre parler de Sophie Tremblay Auteure.

A tous les concurrents et aux gagnants, Bravo, j’ai découvert des pépites, de très belles œuvres et vous souhaite à tous de beaux jours avec vos écrits. A nos plumes, A nos cœurs, A nos Lecteurs, Merci 🙂

La Cité des Insoumis, de CharlieEricksen

Peux-tu te présenter ? 

Je suis Charlie Eriksen, j’ai vingt-sept ans et dans la vie j’aime la science, la bière, les jeux-vidéos et écrire de la fantasy. J’ai ce que les adultes appellent un « vrai métier » que j’aime beaucoup, je suis ingénieure et je bosse dans un labo. À côté, j’écris des livres pour le plaisir ! Je partage ma vie avec un Monsieur et deux lapins, dans une maison près de la forêt… Mais avec une bonne connexion internet ! 

Pourquoi écris-tu ? 

J’ai découvert la fantasy à onze ans et depuis j’en ai lu des quantités astronomiques, j’ai plus de mille bouquins de fantasy dans ma bibliothèque… Très vite, j’ai compris que je ne voulais pas juste découvrir les univers des autres, mais aussi créer les miens. À partir du moment où j’ai commencé à écrire mon premier roman vers treize ans, je n’ai jamais arrêté. J’ai besoin d’avoir toujours un projet littéraire en cours, qui m’occupe l’esprit, que je vois naître et grandir. Je pense que c’est la gymnastique intellectuelle qui me plaît. J’aurais l’impression qu’il manque quelque chose dans ma vie si une partie de mon cerveau n’était pas constamment en train de réfléchir à ce que je pourrais bien infliger à mes personnages à l’avenir…

Pourquoi publies-tu tes histoires sur wattpad ?

 J’ai découvert wattpad en 2020, au début du premier confinement. Enfin, je connaissais la plateforme mais je n’étais pas dessus. En revanche j’étais sur fanfiction.net et une lectrice m’a dit qu’une de mes histoires avait été copiée sur wattpad sans mon consentement. J’ai dénoncé l’histoire qui a été supprimée, et je me suis inscrite pour pouvoir la reposter, corrigée, afin de ne pas en priver les lecteurs. Pas le meilleur moyen de découvrir la plateforme… Mais heureusement, j’ai ensuite rencontré des gens formidables et j’ai décidé de mettre un de mes romans sur le site pour avoir un retour direct des lecteurs et des pistes d’amélioration.

Peux-tu nous parler de la Cité des Insoumis ? À quel stade de l’écriture es-tu ? Prévois-tu une suite ? 

La Cité des Insoumis est un roman standalone de fantasy. Il s’agit de l’histoire de Dragan et de sa troupe de voleurs, les Lézards, et de leurs manigances pour survivre dans une ville au bord de la guerre civile. L’écriture est finie, il reste deux chapitres plus l’épilogue à poster à raison d’un par semaine. Pas de suite de prévue. Cela dit, La Cité des Insoumis s’inscrit dans un ensemble d’œuvres se déroulant dans le même univers. J’ai écrit une duologie sur Oracle la Corrosive et mon prochain projet se passe également dans l’une des villes clés du continent. Ne restez pas loin si vous voulez découvrir tout ça, on partira probablement sur une trilogie la prochaine fois ! 


Prévois-tu de proposer cette histoire aux maisons d’édition ? 

Très honnêtement ce n’était pas prévu. J’ai écrit La Cité des Insoumis rapidement, sans plan, pour me détendre entre l’écriture des deux tomes d’Oracle la Corrosive qui m’ont demandé beaucoup de ressources en termes d’imagination et de motivation. Je voulais simplement une petite histoire de voleurs classique, quelque chose de simple mais efficace, qui fasse passer un bon moment au lecteur sans révolutionner le genre. Je n’imaginai pas un instant que ça puisse donner un roman assez bon pour une maison d’édition. A force de retravailler le texte cependant, je trouve qu’il s’améliore. Il se pourrait donc que des choses se trament à ce sujet… Vous garderez le secret, hein ? 😀 

Pourquoi s’être inscrit au concours ? 

Je trouvais géniale l’idée d’avoir une correction détaillée et je n’ai pas été déçue ! J’ai appris plein de choses. Et puis les concours ça permet toujours de découvrir d’autres auteurs, et ça c’est chouette. 

 Comment as-tu réagi en découvrant que ton histoire était gagnante ? 

Le bug. J’ai regardé le passage de la vidéo deux fois juste pour être sûre. Et après, le soulagement et la joie. 2020 en manque cruellement, alors toute victoire est bonne à prendre !

Un mot pour la fin ?

 Bravo aux autres gagnants et à tous les participants. Et puis un grand merci à tous les gens qui font vivre cette communauté. Les lecteurs, les auteurs, les organisateurs de concours… ! N’hésitez pas à venir discuter sur wattpad ou à m’ajouter en ami sur facebook pour participer à la suite de mes aventures !   

Course contre l’amour, de @alex_mendesmom

– Peux-tu te présenter ? 

Je m’appelle Alexia, j’ai 23 ans, et je suis étudiante en dernière année de kinésithérapie (pour les québécois, il s’agit de thérapeute en réadaptation physique). Contrairement à pas mal de personnes sur Wattpad, je déteste lire. Oui, on peut détester lire, mais adorer écrire. C’est un peu étrange, j’en suis consciente. 

– Pourquoi écris-tu ?

J’ai commencé à écrire en 2016, pendant mon année de PACES (c’est la première année de médecine). Pour ceux qui connaissent un peu, c’est une année particulièrement difficile et très stressante. On passe ses journées devant les cours, on ne sort plus, on ne voit plus personne et on se demande ce qu’on fait là. Alors pour sortir un peu ma tête de l’eau, j’ai commencé à écrire des histoires, et plus précisément des fan fictions sur Shawn Mendes. D’ailleurs, Course contre l’amour était à l’origine une fan fiction restée en brouillon (même si ce n’est plus le cas, pour ceux qui ont fait attention, Peter est le second prénom de Shawn et c’est aussi sous ses traits que je l’imagine). Depuis ce jour, je n’ai jamais cessé d’écrire. 

 – Pourquoi publies-tu tes histoires sur Wattpad ? 

C’est en découvrant Wattpad que j’ai commencé l’écriture. J’avais envie d’avoir ma propre histoire, y mettre ce que je voulais et comme je le voulais. Mais un récit sans lecteur, ce n’est pas intéressant, alors je les ai postés.

– Peux-tu nous parler de ton histoire gagnante ? À quel stade l’écriture es-tu ? Prévois-tu une suite ? 

Course contre l’amour est une romance entre deux meilleurs amis, mais c’est aussi un moyen de découvrir un peu mieux un sport automobile méconnu en France : la NASCAR. On est bien loin de la F1 ou des rallyes, c’est quelque chose de complètement différent et typiquement américain. Car plonger dans Course contre l’amour, c’est rencontrer l’Amérique rurale. Pour l’heure, l’histoire n’est pas encore terminée, mais on s’approche de la fin (max 10 chapitres).  J’adore Peter et Alexina, mais ils n’auront qu’un tome. Toute bonne chose a une fin.

– Prévois-tu proposer cette histoire aux maisons d’édition ?

Je n’ai jamais pensé à l’édition, car c’est un monde inconnu qui ne me fait pas rêver. Je ne l’ai jamais envisagé, jusqu’à récemment. L’envie m’est venue après avoir remportée un Wattys sur ma fan fiction A fleur de peau. Cette récompense inespérée m’a fait prendre conscience que j’avais du potentiel pour me démarquer. Et puis il y a eu ton commentaire, Ecrivaine13, sur le fait que mon histoire Course contre l’amour t’a fait penser à un livre publié. Ces récents évènements ont fini par semer le doute en moi, et je me dis « pourquoi pas ». 

 – Pourquoi s’être inscrit à mon concours ?

J’adore participer à des concours, car c’est grâce à ça que j’ai pu évoluer. Je n’ai jamais autant appris que par ceux qui, comme le tien, proposaient de vrais avis constructifs. Parce que la note c’est bien, le classement c’est bien, le podium c’est bien, mais qu’est-ce que ça veut dire au final ? A part gonfler l’égo, un chiffre ne remplacera jamais des mots. Et toi, tu nous proposais un véritable retour alors je n’ai pas hésité une seule seconde.

 – Comment as-tu réagi en découvrant que ton histoire était gagnante ? 

Dans un premier temps, je n’ai pas vu que j’avais gagné. Étant en révisions intensives de partiels, j’avais regardé à la va-vite ta vidéo en me disant que je prendrais le temps une fois les examens passés. Et puis j’ai vu ton message avec les questions pour les gagnants et c’est là que j’ai compris. Pourtant, j’avais quand même regardé un minimum la vidéo, je suis juste tête en l’air haha. Pour dire, j’avais oublié ma participation aux Wattys2020 alors quand j’ai vu que j’avais gagné en fan fiction, ça m’a fait un choc. Vivement que 2020 se termine et que je retrouve mon cerveau parce que ce mois-ci, je les enchaîne. 

– Un mot pour la fin ?

Pour terminer, je tenais à te remercier Ecrivaine13 et à te dire que tu es une personne inspirante. Ça n’a rien à voir avec ma victoire, ces mots je les pense sincèrement après avoir lu les quelques chapitres de « Pourquoi » disponibles sur Wattpad. Être malade, je connais ça très bien et ça a tendance à effrayer les gens. Ils ne voient plus que ça et au final, c’est nous qui avons peur d’en parler. Or, ça ne devrait pas être le cas. Comme toi et ton livre, on devrait pouvoir en discuter autour d’un café sans que ça ne devienne mélodramatique. Je te laisse le soin de décider si tu souhaites publier ce petit mot de la fin qui t’es, au final, destiné haha. En tout cas, je te remercie pour tes adorables mots qui m’ont redonné l’envie d’écrire sur les aventures de Peter et Alexina et qui m’ont fait réfléchir sur l’édition. Si un jour, Course contre l’amour est disponible en papier, ce sera en partie grâce à toi. 

Félicitations à toutes ! J’ai adoré découvrir vos histoires et j’espère que plusieurs lecteurs iront lire vos histoires.

En ce qui me concerne, je vous dis à très bientôt pour un nouveau concours !

Interview : Julianne Viricel

Aujourd’hui, nous discutons avec Julianne Viricel, une auteure éditée en maison d’édition. Elle est pour le moment inconnue, mais dès que son roman sortira, elle sera connue, c’est moi qui vous le dis. Restez à l’affut !

  • Pouvez-vous nous parler de votre dernier roman édité ? Quel est le thème ? Que représente-t-il à vos yeux ?

Mon roman sera publié en octobre 2021 chez Livresque édition. Mais il a eu une première parution en 2018 aux éditions Rebelle. Ça parle d’amants maudits, de magie, de vampires et de sorciers. Il représente énormément parce qu’il s’agit de mon premier roman et du premier contrat que j’ai signé.

  • Pourquoi écrivez-vous ? Est-ce seulement un passe-temps ou votre passion ?

C’est une passion. J’adore inventer des lieux imaginaires, des personnages, m’y attacher et leur faire vivre des aventures.

  • Si vous ne vivez pas de l’écriture, souhaitez-vous en vivre un jour ? Pourquoi ?

Non, parce que je ne veux pas que ça devienne une contrainte. Je souhaite que ça reste une passion.

  • Quel(s) genre(s) écrivez-vous ? Pensez-vous essayer de nouveaux genres un jour ?

Je n’écris que dans le domaine de l’imaginaire. J’aurais du mal à écrire dans un autre genre. Je ne lis rien d’autre que des romans de l’imaginaire.

  • Quelles causes vous tenant à coeur intégrez-vous dans vos romans ? Pourquoi ?

La protection de la nature, dénoncer les perfidies de certaines personnes, et surtout, affirmer qu’il faut toujours se battre pour croire en ses rêves.

  • Avez-vous un rituel d’écriture ?

Non, je me fis à mon instinct. J’écris quand j’ai envie, quand l’inspiration me vient.

  • Avez-vous des étapes spécifiques à la création d’un livre (plan, rédaction, réécriture, correction ?) ? Quelles sont-elles ?

Non, aucune. J’écris le premier jet sans savoir où je vais et connaître la fin. En revanche, je planche pendant des semaines sur la correction et la relecture.

  • Le confinement a-t-il eu des impacts positifs ou négatifs sur votre écriture ? Vous sentez-vous démotivée ? Ou plus motivée que jamais ?

Plus motivée. Cela m’a donné plus de temps pour écrire.

  • J’ai actuellement trois projets en cours, dont deux sont en étude chez les éditeurs. Ces romans me tiennent à coeur, car ils traitent des sujets très importants.

  • Pour conclure, quels auteurs vous inspirent ou vous font rêver avec leurs romans ? 

Je dirais, actuellement, Lysiah Maro avec sa saga Horizons, Julie Kagawa avec sa série Blood of Eden.

La multiplication des maisons d’édition : bonne ou mauvaise chose ?

Hello !

Aujourd’hui, on se retrouve pour un article qui n’était pas prévu, mais j’avais envie de vous parler de l’explosion de nouvelles maisons d’édition qui voient le jour. Attention, mon article n’a pas pour but de vous présenter des arguments pour ou contre, mais d’amener un questionnement en tant que lecteur et écrivain.

Hier, j’ai découvert 2 nouvelles maisons d’édition. 2. Depuis le début de la pandémie, il doit y en avoir 10 qui ont vu le jour, sans rire. On parle ici d’entreprises coûteuses avec graphistes, correcteurs, éditeurs, imprimeur, et 10 maisons d’édition apparaissent malgré les conséquences économiques de la pandémie ? C’est énorme. On ne peut que féliciter l’initiative de partager les textes d’auteurs francophones, pourtant ayant expérimenté le parcours dans une jeune maison d’édition, je ne peux que mettre en garde les futurs auteurs.

Bien sûr, toute maison d’édition commence quelque part. Les grandes maisons d’édition que nous connaissons aujourd’hui ont tous eu une première publication et un auteur qui a dû leur faire confiance aveuglément. Cependant, les pièges ne sont pas rares, loin de là. J’ai personnellement signé avec une jeune maison d’édition qui avait déjà publié plusieurs livres et qui semblait vraiment prometteuse. De l’extérieur, tout semblait parfait. Pourtant, lorsque je suis entrée dans l’organisation, je me suis contentée que cette ME n’était en rien ce qu’elle projetait. Les livres étaient bourrés d’erreurs, l’éditrice ne voulait pas engager de graphiste et fabriquait elle-même les couvertures (de qualité discutable). Étant correctrice, je me suis fait proposer un contrat avec la maison d’édition. Elle ne voulait pas dépasser les 75 euros par manuscrit, ce qui est beaucoup, beaucoup, beaucoup trop peu pour le vrai travail que cela implique. L’éditrice déplaçait les dates de sortie sans nous en avertir, elle a finalement fermé les portes de la maison d’édition du jour au lendemain avant de réouvrir la ME quelques mois plus tard sans avertir personne. Bref, l’enfer. Et tout semblait bien au premier abord.

C’est pourquoi il est super important de faire attention avec les nouvelles maisons d’édition et de se renseigner au maximum. Je suis tombée récemment sur une jeune maison d’édition qui publie de très, très jeunes auteurs. Les extraits postés sur la page FB et les résumés ont des erreurs d’orthographe et de multiples erreurs de syntaxe. Pourtant, des auteurs continuent à leur envoyer des manuscrits. Une maison d’édition avec des erreurs dans des textes courts de 100 mots, c’est à fuir ! Oui, tout le monde a le droit à l’erreur, mais une incompétence de ce genre nous informe qu’il n’y a pas de correcteur ou que le correcteur n’est pas compétent. Un livre bourré d’erreurs, ce n’est ni professionnel ni agréable à lire.

Posez des questions avec les éditeurs, regardez les différents réseaux sociaux de la maison d’édition, guettez les fautes d’orthographe (une ou deux, c’est humain, bien sûr). Veillez à ce que la maison d’édition prenne son temps avant ses premières publications et qu’elle ne publie pas 5 livres par mois. Je pense notamment à Elsie Editions, qui est une jeune maison d’édition tout à fait prometteuse. Cela fait des mois et des mois que la ME a été créée et la première publication approche ! Ils ont signé plusieurs auteurs, mais sur 2 ans (donc une publication par mois, ce qui est super). Ils ont également engagé une graphiste très douée et professionnelle. Il y a également Royal Editions, une jeune maison d’édition très proche de sa communauté, avec une graphiste hors-pair.

Je vous encourage à être prudents. Personnellement, j’étais très renseignée sur le monde de l’édition et je pensais que je n’allais pas tomber dans le même piège que d’autres avant moi, mais cela est arrivé. La recherche est primordiale si vous voulez envoyer un manuscrit dans une jeune maison d’édition, sans roman publié. N’ayez pas peur de poser trop de questions aux éditeurs, c’est tout à votre honneur !

En terminant, je vous encourage à prêter attention aux jeunes maisons d’édition. Ce sont de belles initiatives, vraiment. Seulement, il faut savoir reconnaitre le manque de professionnalisme et ne pas le pardonner trop facilement, vous risqueriez d’être surpris par la tournure de la situation.