Chronique : Dual Love

Aujourd’hui, on parle de de Dual Love, l’une de mes dernières lectures. Dès que j’ai vu passer la couverture et le résumé, j’ai voulu me le procurer. Non seulement la couverture est superbe, mais le résumé promettait une superbe histoire.

Titre : Dual Love

Auteure : Shirley J. Owens

Genre : Romance dramatique

Nombre de pages : 400

Maison d’édition : Plumes du web

Résumé :

Depuis que son ex l’a quitté, Max ne cherche plus l’amour. Mais quand il doit trouver, dans les plus brefs délais, une « gentille » copine qui l’aidera à se réconcilier avec la femme de son meilleur ami, il n’a plus vraiment le choix.

Malgré lui, le voilà propulsé sur un site de rencontres où il découvre, horrifié, que la meilleure candidate compatible se révèle être Miss Teigne, sa voisine d’en face. Sauf que cette jeune femme a autant de charisme et de chaleur humaine qu’un molosse à qui on aurait piqué son os. La mode et le maquillage, ce n’est pas vraiment son truc.
Pressé par le temps, Max va devoir prendre une décision… qu’il va vite regretter. Car Miss Teigne a un secret et ce n’est pas une, mais deux personnalités que Max va devoir gérer.

Entre la douce Samantha et la sexy – et non moins provocatrice – Jessica, Max a de quoi perdre la tête !

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Mon avis

Je n’ai pas été déçue par ma lecture ! On fait la rencontre de Max et de Samantha. Deux personnages qui semblent tout à fait normaux… ou devrais-je dire trois personnages ? En effet, Samantha possède un lourd secret : elle a une autre personnalité, prénommée Jessica. Elles sont toutes les deux prises dans le même corps.

C’est donc une romance plutôt étrange au premier abord, mais quand on termine l’histoire, elle prend tout son sens. J’ai adoré le fait que beaucoup de chapitres soient du point de vue de Max, un jeune boxeur intrigué par sa voisine Samantha. J’avoue que j’ai été un peu perturbée pendant ma lecture parce que mon frère s’appelle également Max et qu’il ressemble étrangement au personnage de ce roman… mais il n’a que seize ans et l’idée d’être en couple le répugne, alors on est okay pour quelques années encore !

J’ai bien aimé voir l’évolution des personnages. Il y a un retournement de situation incroyable vers la moitié du roman, je ne m’y attendais pas du tout ! Ça ajoute beaucoup de piquant à l’histoire ; l’auteure est sadique, vous êtes prévenus !

On s’attache rapidement aux personnages, et on ressent bien leurs émotions. Pour ma part, même si la romance est très belle, je n’ai pas réussi à adhérer à cette romance. Je n’ai pas vu l’évolution de *c’est ma voisine étrange* à *je m’attache à elle*. J’aurais peut-être aimé que ce côté-là soit plus approfondi pour que je puisse bien comprendre leur relation.

Outre ce détail, c’est une romance originale, qui change vraiment de ce que l’on voit en matière de romance. On traite souvent des mêmes troubles mentaux, donc je suis contente qu’on aborde enfin le sujet du syndrome de dédoublement de personnalité. Bien évidemment, l’auteure a romancé certains éléments, mais ça reste très intéressant, fluide et bien écrit.

Chronique : Nos vagues à l’âme

Aujourd’hui sort Nos vagues à l’âme, le spin-off d’Entre les vagues ! Autant vous dire que j’ai adoré ce nouveau roman.

Titre : Nos Vagues à l’âme

Auteure : Julie Thomières

Genre : Romance

Maison d’édition : Alter Real

Nombre de pages : 372

Résumé :

Une nuit. Une simple nuit a tout changé. D’amis, Michigan et Jade sont devenus amants, et leur relation a éclaté. Jade ne pouvant assumer cette attirance irrépressible, fuit sans un mot.

Un an après, la blessure de Michigan est encore à vif, et c’est d’un mauvais œil qu’il voit le retour de Jade. Ce dernier revient pour coacher l’équipe de natation handisport de Chicago. Michigan est bien décidé à ne pas le laisser entrer dans sa vie. Ils ne partageront que le sport, rien de plus. Hors de question de souffrir à nouveau.

Les retrouvailles sont houleuses, la distance qui les sépare paraît infranchissable, mais les braises de leur passion brûlent toujours.
Un second souffle est-il possible pour ressusciter la flamme ?

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Mon avis

On retrouve les personnages du premier tome, Tristan et Lison, sans qu’ils ne soient les personnages principaux. Ils ont tout de même une bonne place dans le roman, et j’étais très contente de voir comment leur relation évoluait. Mais dans ce roman, on se concentre plutôt sur Michigan, un de leurs amis, ainsi que Jade, un ancien amant de Michigan. Les deux jeunes hommes ont des blessures qu’ils ne parviennent pas à refermer…

Si vous vous attendez à une romance rapide et facile, ce n’est pas la bonne romance pour vous. C’est plutôt un récit de reconstruction, de tensions, de tolérance et d’amour. L’auteure nous embarque dans plusieurs sphères différentes et c’est très intéressant. On parle d’acceptation de soi, de guerre, de missions militaires, de blessures profondes, de problèmes de contrôle des émotions et, également, d’amour !

La plume de l’auteure est juste superbe. Elle est douce, parfois poétique, et nous transporte à merveille dans cette histoire géniale. On s’attache aux personnages, on vit avec eux leurs émotions (et oui, l’auteure est un peu sadique…). C’est une romance qui fait du bien en ces temps difficiles. Sans être cucul la praline, elle est suffisamment douce (surtout la fin) pour nous faire sourire, nous rappeler que tant qu’il y a de l’amour, on peut passer au-delà des épreuves qui nous semblent insurmontables.

En résumé, Julie a encore frappé fort avec cette romance ! Elle nous envoûte, nous fait passer un superbe moment et nous fait même un peu réfléchir. Bref, je vous invite à découvrir sans tarder l’histoire de Michigan et de Jade, vous n’en ressortirez pas indemnes !

Chronique : Adé

Je tiens avant tout à préciser que mon avis n’a pas pour but de démolir la maison d’édition ni l’auteure. C’est mon premier roman chez Black Ink et en tant que lectrice et correctrice, je pense qu’il est important de donner mon ressenti.

Titre : Adé

Auteure : Ewa Ru

Genre : Romance

Maison d’édition : Black Ink

Nombre de pages : 450

Résumé : Aimer implique de sauter dans le vide.
Adé est une talentueuse danseuse de hip hop, dont le cœur dégringole toujours après une histoire douloureuse.
Brisée et usée par sa dernière relation, la jeune femme va, sans réfléchir, accepter le marché saugrenu de sa prof de danse : vivre sous le même toit que son fils. Elle va alors faire la connaissance d’Antony… Une rencontre choc qui va remettre en cause tous ses principes.
Les pieds touchant enfin le fond, cela ne sera pourtant pas aisé de remonter la pente…
Adé va découvrir que les sentiments blessent davantage que les coups et que les pactes les plus risqués ne sont pas toujours signés avec le diable…

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Mon avis

J’ai lu 200 pages, soit un peu moins de la moitié de l’histoire, et j’ai arrêté. Il y a plusieurs éléments qui m’ont poussée à arrêter ma lecture, le premier étant la forme. Y a-t-il un correcteur chez Black Ink ? Je demande cela parce que j’ai vu le nom de la graphiste et de l’éditrice au début du livre, mais pas de correcteur… et il y a plusieurs lacunes au niveau de la forme. Il y a des fautes d’inattention comme

  • Je hôte mes chaussures

Les virgules sont parfois placées aléatoirement. Elles séparent parfois le sujet de son verbe, ou la phrase au milieu. Elles sont parfois avant l’interpellation, parfois seulement après (alors qu’il faut une virgule avant et après chaque interpellation). Il manque aussi plusieurs points dans le roman, surtout après des dialogues d’un mot ou des incises. Il en manque pas mal, ce qui est vraiment dommage. En tant que correctrice, ça m’a dérangée parce qu’il reste du travail à faire sur ce roman.

Quant à la narration, elle est très, très parlée et familière. Ça ne me dérange pas dans les dialogues, mais dans la narration, avoir beaucoup de contractions et une multitude de points d’exclamation, ce n’est pas franchement évident à lire. De plus, il y a énormément de dialogues et très peu de descriptions, narration. Du coup, tout se passe très, très vite et j’ai eu de la difficulté à suivre les différents événements. Il manque pas mal de descriptions au niveau des lieux et des personnages ; souvent, un personnage apparait et on n’a aucune idée à quoi il ressemble ni ce qu’il dégage, il faut le deviner en lisant les dialogues.

Les émotions sont souvent effleurées, j’aurais aimé avoir plus d’approfondissement pour vraiment comprendre ce que les personnages ressentent, surtout Adé. Je n’ai pas pu m’identifier à elle malheureusement.

Il y a aussi le fait que le résumé m’a trompée. Il promet une histoire sombre, assez sérieuse, et pour les 200 pages que j’ai lues, ce n’est pas du tout ça. On a droit à une narration très humoristique, pas de moments plus sombres ; le retour de l’ex d’Adé est terminé après cinq pages, on passe déjà à autre chose. De plus, je pense que la danse est évoquée seulement dans 10 pages sur les 200 pages lues ; alors qu’au vu du résumé et de la couverture, la danse semble prendre une place importante dans la vie d’Adé. On se contente de suivre les journées d’Adé, les chicanes avec son coloc, ses discussions au téléphone avec ses amis, les partys de Tony et les filles étranges avec qui il couche. L’histoire se répète et se répète. On n’évoque jamais la vie d’Adé quelques jours avant le début du roman, à croire qu’elle n’avait pas de vie.

Le comportement de Tony m’a aussi pas mal dérangée. Un jour, il est très marabout et méchant et, l’autre, il est protecteur et tout gentil. Adé se fâche, mais finit toujours vers lui… J’ai été lassée par ce cercle vicieux et comme j’ai vu dans d’autres commentaires que ça continuait ainsi jusqu’à la fin du roman, j’ai préféré arrêter.

En résumé, ce roman manque de travail sur le niveau de la forme. Il y a pas mal d’erreurs d’orthographe et de ponctuation dans le roman, une simple relecture suffirait à les éliminer. Je n’ai pas accroché au ton très humoristique et très tourné sur les dialogues, surtout que le résumé n’annonçait pas cela du tout cela. Mention spéciale à la couverture qui est superbe.

Chronique : Surnaturels Partie 2, Tome 1

Hello !

On se retrouve aujourd’hui pour un service presse de la deuxième partie du tome 1 de Surnaturels. C’est une deuxième partie de tome, alors attendez-vous à entrer tout de suite dans l’action ! Si ça m’a un peu déstabilisée au début, je me suis rapidement laissée prendre dans l’intrigue.

Titre : Surnaturels Tome 1, Partie 2

Auteure : E.J. Swan

Genre : Fantasy

Maison d’édition : Inceptio

Nombre de pages : 516

Résumé : La Saga Fantasy aux 2 millions de lectures sur Wattpad Mystère. Lutte. Trahison. Trois mots qui rythment le quotidien d’Evalina. Tandis que sa soeur est toujours portée disparue, que l’Optimiste s’est vue brutalement mutilée à jamais et que la Démone devient de plus en plus imprévisible, de nouveaux ennemis sortent de l’ombre. Quel est leur but ? Pourquoi leur chef semble-t-il si intéressé par la Gémone ? Entre secret et embûches, les Surnaturels vont devoir apprendre à rester soudés pour avoir une chance de sauver Réturis. Seulement le combat sera rude et le temps leur est compté.

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Mon avis

Il y a beaucoup de rebondissements dans cette deuxième partie. Peut-être un peu trop. J’ai trouvé que les dernières parties étaient un peu trop denses en rebondissements, en révélations et en actions. J’aurais aimé avoir un peu plus de temps pour souffler et diriger toutes les révélations, qui ne sont pas petites !Plusieurs m’ont surprise et il est vraiment difficile de vous en dire plus sans spoiler, mais sachez que vous n’êtes pas au bout de vos surprises ! D’ailleurs, le lien qui unit Isaac et Evalina, je ne m’y attendais pas du tout, l’auteure a vraiment réussi à me mener en bateau.

Dans cette partie-ci, on se concentre moins sur la Démone et ses sbires, même si elle est toujours présente. On découvre de nouveaux ennemis, de nouveaux alliés, et nos héros ne sont certainement pas au bout de leurs peines ! En tant que bonne auteure Inceptio, l’auteure fait preuve de sadisme. Je pense notamment à la fin de ce tome qui est ultra méga sadique. Je veux la suite, moi !

J’ai encore une fois accroché au récit, même si la fin est très dense. Je me suis très bien glissée dans la peau de notre héroïne, j’ai ressenti ses craintes, ses joies, ses dilemmes, ses doutes… tout ! C’est une héroïne profondément humaine (ironique quand on sait qu’elle vient de Réturis) et attachante. J’adore toujours Isaac, j’ai un peu de difficulté encore à bien reconnaitre tous les Surnaturels, mais ça commence à rentrer dans mon petit cerveau.

Bref, pour moi, cette partie 2 est dans la lignée de la première partie. Elle nous tient accrochés, nous faire vivre un tas de rebondissements, mais ne nous perd pas dans des avalanches d’informations. C’est un récit accessible à tous, sauf à ceux qui ne supportent pas le sadisme Inceptio ! J’ai bien hâte de lire le tome 2.

Chronique : Plus jamais

J’ai découvert Coleen Hoover avec la série Hopeless il y a quelques années et j’avais bien aimé. Alors, je me suis laisser tentée par un autre roman de cette auteure. Je n’ai pas lu les deux dernières lignes du résumé avant de commencer ma lecture et je n’avais donc pas compris qu’il s’agissait d’une romance avec un fond de violence conjuguale.

Titre : Plus jamais

Auteure : Colleen Hoover

Genre : Romance dramatique

Maison d’édition : Hugo Romance

Résumé :

Ce sont ceux que nous aimons qui peuvent nous faire le plus de mal.

Lily Blossom Bloom n’a pas eu une enfance très facile, entre un père violent et une mère qu’elle trouve soumise, mais elle a su s’en sortir dans la vie et est à l’aube de réaliser le rêve de sa vie : ouvrir, à Boston, une boutique de fleurs. Elle vient de rencontrer un neuro-chirurgien, Lyle, charmant, ambitieux, visiblement aussi attiré par elle qu’elle l’est par lui. Le chemin de Lily semble tout tracé. Elle hésite pourtant encore un peu : il n’est pas facile pour elle de se lancer dans une histoire sentimentale, avec des parents comme les siens et Atlas, ce jeune homme qu’elle avait rencontré adolescente, lui a laissé des souvenirs à la fois merveilleux et douloureux. Est-ce que le chemin de Lily est finalement aussi simple ? Les choix les plus évidents sont-ils les meilleurs ?

Le chemin d’une jeune femme pour se trouver et pour rompre le cycle de la violence.

Est-ce que l’amour peut tout excuser ?

Mon avis

Je vous préviens, j’ai pleuré toutes les larmes de mon corps pendant les 50 dernières pages et je ne suis pas du tout du genre à pleurer. Pourtant, cette histoire m’a touchée, vraiment touchée. On fait la rencontre de Lily qui vient de perdre son père violent, qui battait sa femme. Elle n’arrive pas à pardonner à sa mère son silence et son inaction ; ce qu’elle ne sait pas, c’est qu’elle aussi va tomber dans le piège…

Elle fait la rencontre de Ryle, un jeune neurochirurgien brillant, intelligent, mais surtout blagueur et gentil. Le coup de foudre est immédiat entre eux. La vie les réunira pour le meilleur… et pour le pire.

Quand on fait la connaissance de Ryle, on ne se doute pas un instant de ce qu’il fera subir à sa douce. Il n’a pas de passé sombre, pas de tendances violentes ; il a tout d’un bon gars. C’est pourquoi il va être difficile pour Lily de s’en détacher. Ryle est l’opposé des conjoints violents qui emprisonnent leurs femmes et leur font subir un enfer. Mais Ryle peut être violent lorsqu’il est en colère et, ça, c’est inacceptable.

Ce récit est gorgé d’émotions puisque ce personnage est extrêmement nuancé et, surtout, réaliste. Les hommes violents ne sont pas tous des monstres, mais ce n’est pas une raison pour rester près d’eux et subir l’enfer. Ça m’a fait mal au coeur parce qu’on s’attache tellement à Ryle ! Et surtout, ça m’a fait penser à grand-mère qui subit de la violence conjugale (plus verbale ces dernières années) depuis près de 50 ans et qui n’arrive pas à s’en défaire parce que son mari l’a isolée de la société entière. C’est une bataille au quotidien.

Bref, cette romance (parce que, oui, il y a de la romance) m’a beaucoup touchée. La plume est magnifique, l’histoire prend aux tripes… Vraiment, je vous la conseille. C’est une histoire qui doit être découverte et partagée puisque c’est une réalité que beaucoup vivent. Par contre, prenez des mouchoirs, vous allez pleurer !

Chronique : Utopia

Arrêtez tout ! J’ai trouvé LA science-fiction de l’année. Utopia est décidément une perle à découvrir !

Titre : Utopia

Auteur : Victor-Emmanuel Brett

Genre : Science-fiction

Maison d’édition : Inceptio

Nombre de pages : 620

Résumé : Née des cendres de notre monde, l’Utopie règne sur Elysia. Le dernier refuge de l’Humanité où elle a prospéré au cours des deux derniers siècles. Une ville égalitaire, qui vise à combler chaque désir de son peuple. Où la guerre n’est plus qu’un lointain et mauvais souvenir. Où le bonheur est maître-mot. Caine et Elias sont deux jeunes hommes que tout oppose, si ce n’est une chose : ils vont avoir dix-huit ans. L’âge auquel Elysia leur ouvre ses portes. Leur chemin, loin d’être tracé, les projette alors vers des mondes radicalement différents. Des tours d’albâtres d’Elysia aux confins des contrées périlleuses, leurs découvertes réduiront à néant toutes leurs certitudes. A l’exception d’une seule : un secret se cache derrière l’Utopie.

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Mon avis

Avant même d’être partenaire avec Inceptio Éditions, je voulais la lire. La couverture sublime et le résumé accrocheur m’ont tout de suite convaincue, et je l’ai acheté il y a quelques mois. Plus tôt cette semaine, je me suis lancée dans ma lecture et… waouh ! J’ai adoré.

Cette petite brique de 600 pages est un bijou de science-fiction qui a su convaincre la passionnée de SF que je suis. J’ai tout de suite été transportée par l’univers incroyable que l’auteur a créé. Ici, il est impossible de comparer la trame à un autre roman bien connu de SF parce que la trame est tout simplement hors du commun L’auteur nous amène à des endroits inattendus et jamais les retournements de situation ne sont trop exagérés. Tout est crédible, pour une science-fiction évidemment.

Je me suis rapidement attachée aux personnages, que ce soit les principaux ou les secondaires. J’ai habituellement de la difficulté avec la troisième personne, le point de vue adopté pour Elias, mais ici, je n’ai eu aucun problème. J’ai d’ailleurs beaucoup aimé l’alternance entre son point de vue et celui de Caine, à la première personne ici. Les deux personnages vivent des aventures différentes, parallèles, et ne se croisent qu’à très peu de reprises. Ça nous permet de voir la société dite utopique de deux façons différentes. Il y a Caine, ce Psy ambitieux, prêt à tout pour arriver à ses buts, et Elia, un garçon plus timide et brisé par la perte de son meilleur ami, mais qui va se relever.

Bien sûr, un auteur Inceptio n’est pas un auteur Inceptio sans un peu (beaucoup) de sadisme ! Utopia n’y fait pas exception. On a les larmes aux yeux à quelques reprises ou le cœur battant la chamade face aux fins de chapitres tout en cliffhanger. Ce roman vous fera passer par toutes sortes d’émotions.

C’est une science-fiction que je vous recommande aussi pour les thèmes qu’elle aborde. Pas de grosses explications scientifiques interminables ; ici, toutes les réflexions et les explications sont faciles à comprendre, sans être pauvres pour autant. Sans être d’accord avec les réflexions apportées sur le religion, toutes les réflexions sont intéressantes et apportent beaucoup au récit. Surtout considérant le fait que l’auteur n’essaie pas de nous les rentrer dans la gorge, mais les glisse doucement dans le récit.

Vous l’aurez compris, Utopia ne présente pas une utopie, mais une société se vantant de l’être. Vous serez déstabilisés, captivés, et vous ne voudrez pas lever le nez de ce roman. Il y a tellement de points que je n’ai pas abordés parce que ce roman est tout simplement génial et je ne veux pas tout vous spoiler, quand même ! Je le conseille franchement à tous, amateurs de science-fiction ou non !

Chronique : Blades Hockey Tome 3

Hello !

On se retrouve aujourd’hui pour un nouveau service presse d’Alter Real Éditions. Un gros merci à eux pour leur confiance qui me fait toujours plaisir. Surtout que j’ai pu découvrir le tome 3 de Blades Hockey ; une série dont j’avais adoré la lecture du premier tome. Comme chaque tome peut se lire indépendamment des autres, je n’ai pas hésité à lire le tome 3.

Titre : Blades Hockey

Auteure : Maria Luis

Genre : romance (érotique, j’ajouterai)

Nombre de pages : 292

Maison d’édition : Alter Real

Résumé : Règle n° 1 : ne pas céder le premier. En tant qu’attaquant vedette des Blades de Boston, j’ai acquis une solide réputation de bourreau des coeurs. J’accumule les relations sans attaches et je n’ai pas mon pareil pour faire ronronner les femmes. Toutes. Sauf la seule que je veux vraiment. Celle que je rêve de conquérir et de tenir contre moi, brûlante de désir. Gwen James, la Reine des Glaces de Boston m’embrouille le cerveau depuis des années. J’ai déjà joué à ce jeu. Je suis resté sur la touche. Peu importe les raisons pour lesquelles elle m’a repoussé jusqu’à présent, j’en ai marre d’être sur le banc. Alors, quand elle vient me voir et me demande une seconde chance, j’accepte à une condition : elle doit me prouver qu’elle est sincère. Que ce n’est plus un jeu. Pas de baiser. Pas de sexe. Ne pas la toucher est une torture, mais je veux que Gwen me supplie. Parce que je ne suis pas un figurant et que je joue pour gagner. Et je veux ce qu’aucun autre homme n’a jamais eu. Son coeur. Règle n° 2 : respecter la règle n°1.

Mon avis

Ce tome-ci m’a laissée très mitigée. On parle très peu de hockey, contrairement un tome 1, et je trouve que le roman est très axé sur le sexe et le langage cru. J’aurais aimé avoir plus de scènes d’émotions, de sentiments, de douceur. J’ai eu l’impression de sauter beaucoup de passages à cause des scènes trop crues présentes. Ce n’est pas ce que je préfère, et ce n’est pas la faute de l’auteure, mais je regrette vraiment qu’il n’y ait pas plus de passages plus doux.

Je trouve également que Gwen passe rapidement du *je ne veux rien savoir* à *je lui cours après*. Je n’ai pas vraiment compris le déclencheur qui l’a menée à s’intéresser à lui après 6 ans. Ça aurait été un bon point à approfondir, au lieu des nombreuses scènes de cul !

Alors, oui, ce roman n’est définitivement pas pour moi. Un juste équilibre entre scènes de sexe et émotions m’aurait davantage plu. Moi qui lis des romances pour m’attacher aux personnages et vivre leurs émotions, je n’ai malheureusement rien ressenti de tout cela en lisant le roman. Peut-être vous plaira-t-il ?!

Chronique : Si belle, Sybille

Hello ! Aujourd’hui, on se retrouve pour un énorme coup de cœur.

Titre : Si belle, Sybille

Auteure : Valentine Lalande

Maison d’édition : Hugo New Way

Genre : Roman pour adolescents

Nombre de pages : 355

Résumé : Sybille se trouve moche, fade, inintéressante. Elle rase les murs du lycée pour ne pas se faire remarquer. Chaque jour, elle tente de sourire à son reflet dans le miroir, mais lorsque sonne sa première heure de cours, elle remet son masque d’adolescente solitaire ignorée par ses camarades. En secret, elle observe Soren, le type du dernier rang qui passe ses journées à griffonner sur un carnet.
Lorsque leur professeur de Littérature les soumet à un exercice d’écriture en binôme, elle espère bien tomber sur celui qui l’envoûte depuis le collège.
Malheureusement, le sort en décide autrement. Et c’est la pétillante Sofia, sa meilleure amie aussi généreuse en formes que de caractère, qui tombe sur Soren. La banale Sybille se retrouve à devoir travailler avec Samuel, qui décroche de loin la palme du pire crétin de la classe. Arrogant, imbu de lui-même et redoublant pour la deuxième fois… L’exercice littéraire risque de ne pas être une partie de plaisir.
À moins que… Et si Samuel l’aidait à prendre confiance en elle et à faire craquer le mystérieux Soren ?

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Mon avis

Dès que j’ai vu que ce roman était disponible au Québec, j’ai foncé dessus. J’ai été conquise par le roman Start Again de la même auteure (Plume du Web), alors je voulais absolument me procurer ce nouveau roman à la couverture splendide. De plus, comme il traite de la confiance en soi, c’était une lecture tout à fait appropriée pour moi.

Je ne suis pas fan des romans pour adolescents. Lorsque je lis, je veux m’évader dans un autre univers et le lycée/école secondaire, c’est une époque que je ne veux pas nécessairement revivre. Pourtant, ce roman a su m’étonner dès le premier chapitre. Les personnages qu’a créés Valentine sont infiniment attachants et humains. Je n’ai qu’un an de plus qu’eux, donc c’était très facile pour moi de m’attacher à eux.

Chaque personnage manque de confiance en lui d’une façon différente. Je me suis identifiée à pas mal tous les personnages. Les jeunes adultes manquent souvent de confiance en soi et je ne fais pas exception à la règle. Personnellement, la maladie m’a fait perdre beaucoup de confiance en soi et c’est difficile d’en acquérir. Ce livre m’a donc fait beaucoup de bien et, qui sait, peut-être m’aidera-t-il à m’aimer davantage ?

Le style d’écriture de Valentine est superbe. Il y a quelques expressions françaises qui m’ont surprise, mais la lecture reste incroyablement fluide et agréable. L’auteure arrive à nous faire glisser dans la peau de ses personnages à l’aide de changements de points de vue fluides. Je suis ressortie de cette lecture avec un grand sourire, malgré une fin un peu sadique. C’est un roman à découvrir. Je préfère ne pas vous en dire plus parce que c’est un roman aux multiples facettes à découvrir. Sachez que vous ne serez pas déçus !

Chronique : Magical London

Hello ! On se retrouve pour un nouveau service presse !

Titre : Magical London

Auteur : Jérôme Patalano

Genre : Paranormal

Nombre de pages : 284

Maison d’édition : Alter Real

Résumé : Notting Hill, douze jours avant Noël. Carl, libraire solitaire, profite des derniers instants de sa boutique avant la démolition prévue pour le soir du réveillon. Il n’a aucune idée de ce qui se joue juste sous ses pieds… Située sur une bouche des Enfers, sa librairie est l’objet de tous les désirs. Perla et son mentor Ezekiel, des agents démoniaques, sont prêts à tout pour se l’approprier. C’est sans compter sur la contre-attaque d’Archibald et de sa supérieure au paradis, Simone, tous deux agents du bien. Déterminés à contrecarrer les plans de leurs ennemis, tous les moyens seront bons pour sauver la librairie, quitte à faire appel à Marc Levy ou Taylor Swift… Mais quand l’amour s’en mêle, les plans s’affolent. Alors qui remportera la bataille ?

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Mon avis

Magical London est décrit comme une romance paranormale, et j’ai du mal à comprendre pourquoi. La romance est très peu présente et c’est loin d’être un élément central de l’histoire. Le récit est beaucoup plus centré sur la librairie de Carl et les personnages voulant l’aider à garder son commerce ouverte.

C’est un petit roman qui se dévore sans tracas, sans soucis. La lecture est fluide et très agréable, on ne bute sur aucun mot. Les changements de points de vue se font avec douceur, et jamais je ne me suis sentie perdue ou dérangée. J’ai pris plaisir à découvrir de nouveaux personnages, même si Carl reste mon préféré. Peut-être parce que mon père porte le même prénom !

L’idée de reprendre le Bien et le Mal (Paradis/Enfer) est très intéressant, même si j’ai trouvé les personnages de Dieu et Lucifer très moyens. Je n’ai pas trouvé super la personnalité que l’auteur leur a donnée. Elle me parait très adolescente… et n’oublions pas que Dieu et Lucifer ne sont pas humains, alors on doit le ressentir dans le texte !

Bref, ce petit roman est une lecture plutôt agréable et divertissante. Sa petite taille m’a malheureusement empêchée de m’attacher aux personnages ; j’aurais aimé qu’ils soient plus approfondis ! Mais somme tout, c’est une lecture très agréable pour Noel et le temps des fêtes !

Chronique : Ça (intégrale)

Les dernières semaines ont été rythmées par la lecture de Ça, tomes 1 et 2. C’est une histoire que je voulais lire depuis longtemps, moi qui ai déjà lu quelques romans de Stephen King. Je suis loin d’être fan des films d’horreur, mais les romans d’horreur… alors là, j’adore ! Et ce classique de la littérature horrifique ne m’a pas du tout déçue.

Titre : Ça

Auteur : Stephen King

Genre : Horreur

Nombre de tomes : 2

Résumé :
 Tout avait commencé juste avant les vacances d’été quand le petit Bowers avait gravé ses initiales au couteau sur le ventre de son copain Ben Hascom. Tout s’était terminé deux mois plus tard dans les égouts par la poursuite infernale d’une créature étrange, incarnation même du mal. Mais aujourd’hui tout recommence.
Les enfants terrorisés sont devenus des adultes. Le présent retrouve le passé, le destin reprend ses droits, l’horreur ressurgit. Chacun retrouvera dans ce roman à la construction saisissante ses propres souvenirs, ses angoisses et ses terreurs d’enfant, la peur de grandir dans un monde de violence.

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Mon avis

Malheureusement, de plus en plus de romans d’horreur ne sont qu’une succession d’actes horrifiques, et c’est tout. Ça, c’est beaucoup plus que cela. Il y a des scènes horrifiantes, du mystère, de la tension, beaucoup de suspense et d’action, mais aussi des moments plus calmes. King sait comment tenir son lecteur accroché et comment doser les scènes d’action, de massacre et de calme. Je trouve que l’introduction des personnages au premier tome est un peu trop longue et certains passages ne sont pas utiles au roman, mais sinon, je ne me suis ennuyée à aucun moment.

Tout au long de ces 1500 pages d’horreur, nous alternons entre le passé et le présent. Ils étaient sept au départ, ils ne sont que six désormais. Ils ont oublié ce qu’il s’est passé il y a 27 ans, mais les souvenirs reviennent peu à peu… et ils sont terrifiants. Découvrir les souvenirs qui remontent à la surface est difficile autant pour les personnages que le lecteur. À aucun moment, je n’ai voulu arrêter ma lecture, mais je me contentais de 70 pages par jour pour bien digérer tous les événements. La créature Ça ne tuant pratiquement que des enfants, la lecture n’est pas appropriée pour tout le monde.

La découverte de la véritable nature de Ça a été très surprenante pour moi. Je ne m’attendais pas à cela ! Le retournement de situation était très bien trouvé, vraiment. J’ai beaucoup aimé la façon dont Ça est vaincu (ou blessé), c’est très original et le message que cela transmet est très fort !

Les personnages sont hyper attachants, autant lorsqu’ils ont 12 ans que 39 ans. Je me suis vraiment attachée à eux pendant ces dernières semaines, donc la fin m’a brisée le cœur. Peut-être même plus que lors des massacres d’enfants ! Les relations amicales qu’entretiennent les personnages sont si fortes que cela ajoute un peu de bonne humeur et de fraicheur à ce roman bien sombre.

La plume est parfaite, les retournements sont super addictifs… coudonc, y a-t-il un point négatif ? Eh bien, il y a une scène qui m’a profondément choquée et dont je ne vois pas du tout l’utilité, honnêtement. Les enfants disent que c’était nécessaire, mais je ne comprends toujours pas en quoi c’était nécessaire. J’ai sauté les quelques pages de ce passage parce que cela ne m’apporterait rien que du dégoût.

Bref, pour moi, Ça est un immense coup de cœur, et assurément mon livre préféré de Stephen King. J’ai dévoré les pages et ai (presque) tout adoré de ce roman. Je le conseille à tous les grands fans d’horreur. Le clown le plus célèbre du cinéma vous attend lui aussi…