Chronique : Ring

On se retrouve aujourd’hui pour une chronique d’un classique de la littérature fantastique, soit Ring ! Ce sera un petit teasing parce que j’attends de lire la trilogie complète avant de vous donner mon avis complet !

Titre : Ring

Auteur : Koji Suzuki

Publié la première fois en : juin 1991

Nombre de pages : 300

Kazayuki Asakawa déglutit, les yeux rivés sur l’écran de télévision. Au fond de lui-même, il sait que c’est vrai, que ce n’est ni une plaisanterie, ni une menace en l’air. Il sait que les quatre adolescents, dont sa propre nièce, qui ont regardé ensemble la cassette vidéo avant lui sont morts. Juste au même moment. S’il veut survivre, il lui faut comprendre d’où vient cette cassette, le sens de ces images énigmatiques et inquiétantes, de cette malédiction absurde. Et il ne lui reste plus que sept jours. Même moins de sept jours. Et pas la moindre piste…

Pour être honnête, je n’ai jamais été fan du fantastique (enfin, avant de connaitre Stephen King). J’ai toujours trouvé que les vampires, loups-garous, fantômes et fées revenaient trop souvent, que ça ne sortait pas des sentiers battus.

Heureusement, Ring, c’est tout sauf un ramassis de clichés.

Comme le roman a été rédigé par un japonais, l’histoire se déroule au Japon. Vous pouvez donc vous doutez que les prénoms sont japonais ; on est assez rapidement déstabilisés par tous ces noms incompréhensibles et très étranges pour nous. Malheureusement, ça fait en sorte qu’on se mélange entre les différents personnages pendant une bonne partie de l’histoire. C’est la seule chose qui m’a dérangée pendant la lecture, mais entre vous et moi, ce n’est pas la faute de l’auteur, loin de là.

Ring, c’est un roman de 300 pages qui ne vous laissera pas indifférent. Je peux vous garantir que vous allez passer par toute une gamme d’émotions ; de la joie à la colère, de la tristesse à la peur, entre-autres. Personnellement, j’ai passé des heures et des heures à angoisser pour la suite, à ne pas savoir ce qui allait se dérouler. Il va sans dire que l’auteur gère très bien le suspense… un peu trop, même ! J’ai cru faire une crise cardiaque à deux-trois occasions.

Malgré quelques petites longueurs au début du roman, il est impossible de s’ennuyer ou même de lâcher le livre. Il y a tant de mystères dans ce bouquin et, tout ce qu’on désire, c’est avoir des réponses ! Mais l’auteur se contente de disséminer les informations, lentement, tout au long du roman.

Et plus on avance dans le roman, plus on a peur.

Ring n’est pas un roman d’horreur, mais on ne peut nier le fait que certains passages font froid dans le dos… notamment le visionnement de la cassette vidéo. En quelques mots, l’auteur arrive à nous foutre les boules, mais à nous inciter à continuer la lecture !

L’hermaphrodisme, le viol, les meurtres, la paternité, la dépression, la solitude, la différence, la perversité… sont des thèmes abordés avec brio dans ce roman. L’auteur les a intégrés dans son récit non pour me choquer uniquement, mais pour en parler ouvertement et pour faire avancer son histoire. Quand vous aurez fini votre lecture, vous remarquerez la symbolique de ces thèmes et vous en serez époustouflés ! On voit vraiment que l’auteur a pensé à tout.

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